DES BREVETS EUROPEENS POUR VOLER LA VIE

cuisiner-tomate-l650-h474-cLa décision était attendue depuis longtemps : suffit-il de découvrir un lien entre une séquence génétique existant naturellement dans une plante cultivée et un caractère particulier de cette plante pour devenir propriétaire de toutes les plantes qui expriment ce caractère ? Dans une décision du 25 mars dernier, la Grande Chambre de Recours de l’Office Européen des Brevets a répondu oui.

 Les brevets de deux sociétés anglaise et israélienne sur les procédés permettant de sélectionner des choux brocoli contenant une certaine quantité d’une substance amère décrite comme anticarcinogène et des tomates dites « ridées » car contenant peu d’eau avaient pourtant été annulés précédemment : il ne s’agit en effet que de croisements naturels. Les caractères particuliers de ces choux et de ces tomates n’ont pas été inventés, ni fabriqués artificiellement. Ils existent naturellement dans des choux ou des tomates cultivées depuis longtemps ou encore dans leurs parents sauvages. Cela n’annule pourtant pas les brevets accordés sur tous les choux et toutes tomates portant les séquences génétiques naturelles décrites dans ces brevets. Toute personne cultivant ou commercialisant ces choux ou ces tomates devra désormais obtenir l’autorisation de ces deux sociétés et leurs payer des droits de licences.

Les sociétés multinationales disposant des moyens technologiques de décoder les séquences génétiques des plantes cultivées et des animaux d’élevage vont ainsi pouvoir s’approprier tout ce que nous mangeons. Les paysans ne pourront plus semer ou faire naître des animaux sans d’abord obtenir l’autorisation de la part du détenteur du brevet contre monnaie sonnante et trébuchante.

 

« C’est un bond en arrière de trois siècles qui rétablit la dîme versée par les paysans aux seigneurs du moyen-âge et la porte ouverte à une biopiraterie généralisée » dénonce Michel Metz, administrateur du Réseau Semences Paysannes.

Nos lois nationales doivent interdire immédiatement ces brevets sur les « traits natifs ». De nombreux députés l’ont demandé lors du débat parlementaire sur la loi Biodiversité votée mardi en première lecture à l’Assemblée Nationale. C’est le meilleur moyen de les interdire aussi dans les lois européennes comme le réclament le Parlement européen depuis juin 20121.

Pour le Réseau Semences Paysannes et la coalition internationale No Patents on Seeds, il n’est plus temps d’attendre !

Source: Semencespaysannes.org

 

Trouvé sur les moutons enragés 

 

Il y a plus d’une année on critiquait sur un article à propos d’une loi interdisant les potagers privés. Simplement pour se battre sur le fait qu’elle existe ou pas.  En tout cas nous pouvons constater que ça n’est guère mieux ce qui se passe, si ce n’est pire….    Continuer à faire la réserve de graines non hybrides, de faire nous-mêmes et cultiver tout ce que l’on peut, c’est important.

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LE DERNIER LOUP : UN FILM EN HOMMAGE A LA LIBERTE

S’il y a bien un film que je vous recommande c’est celui-ci. De nos jours comme dans le passé on ne connait pas assez cet animal qui a son rôle dans la nature, et par ignorance l’homme détruit souvent. D’autre part les paysages et les images sont magnifiques et nous font découvrir La Mongolie et ses habitants.(Etincelle)

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LIBERTÉ. Mongolie-intérieure, 1967. En cet an deux de la Révolution culturelle initiée par Mao Zedong, deux étudiants, Chen Zhen et Yang Ke, arrivent de Pékin pour se familiariser avec la campagne et apprendre le mandarin aux nomades de cette province chinoise. Au milieu des chevaux et des chiens, Chen Zhen est immédiatement fasciné par “l’ennemi public” : le loup. Le jeune étudiant, inspiré par ses livres, voit en lui une icône de la liberté. Plus pragmatiques, les bergers mongols lui apprennent à se protéger de l’animal – à l’aide d’un gourdin – mais également à le respecter. 

Bande annonce du film Le dernier loup ©Youtube /Mars Distribution

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Un écosystème fragile

Le chef des nomades, plein de sagesse, inculque aux deux citadins les rudiments de l’équilibre écologique (qui est d’ailleurs aussi valable pour tout autre pays…) : si l’homme tue trop de gazelles (la proie naturelle du loup), les loups se reporteront sur les troupeaux de moutons des nomades. Et s’il tue trop de loups, les gazelles prolifèreront et détruiront les pâturages. Malheureusement le principe est bafoué par l’un des Mongols, qui, dans un contexte de misère, aide les Chinois souffrant de famine, à prélever massivement des gazelles. S’enclenche un engrenage infernal où les deux camps, loups d’un côté, hommes de l’autre, sont rudement mis à mal. Chen Zhen décide alors de sauver un petit loup en l’élevant discrètement dans le camp de bergers. Une entreprise aussi audacieuse que dangereuse… 

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MAKING OFF. Les paysages naturels de la Mongolie forcent naturellement l’admiration et offrent des plans saisissants. En revanche, la mise en scène des loups fut un véritable défi technique. Au final, le film aura nécessité le dressage de trente loups, familiarisés à l’homme dès leur naissance. En tout, le travail aura duré près de quatre ans. 

Le dernier loup : les coulisses – l’entraînement des loups ©Youtube /Mars Distribution

Émotion et réflexion

Enfin, le film relève un autre défi de taille : celui d’adapter à l’écran le best-seller Le Totem du loup, un roman autobiographique de Jiang Rong paru en 2004. Et même s’il manque de subtilité, du fait de la simplicité de l’histoire et des dialogues, le récit reste spectaculaire, parfois même haletant, comme lorsque deux bergers tentent de sauver une harde de chevaux luttant à la fois contre la tempête et des loups affamés. Surtout, la fin de ces mondes, celui du loup de Mongolie comme celui des nomades, ne peut que susciter l’émotion (attention, jeune public et âmes sensibles, préparez vos mouchoirs). Une invitation à réfléchir à la place que nous accordons au loup dans notre pays, ainsi que, plus généralement, à tous nos écosystèmes.

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Source : Sciences et Avenir.fr

 

A lire et voir aussi sur les loups :

 

QUAND LES LOUPS CHANGENT LES RIVIERES

L’HISTOIRE D’AMOUR ENTRE UNE FEMME ET UNE LOUVE

 

mandalalaluna450 (1)  Etincelle

LIBERATION – VIDEO ENTRETIEN AVEC LAURA MARIE

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http://lauramarietv.com/

Voici une interview de Laura Marie réalisée par Tistrya Productions sur son parcours, son éveil de conscience et son éveil spirituel, et son message pour le Monde aujourd’hui.
Parmi les sujets abordés : Les difficultés de l’enfance en tant qu’hypersensible et empathe, l’éveil spirituel, l’importance du corps physique et de l’alimentation, l’impact des pensées sur l’ADN et la génétique, les autres dimensions, les différents corps (physique, mental, émotionnel, éthérique…), les dangers de l’ «au-delà », la situation actuelle de l’humanité et son avenir potentiel, la nécessité d’agir, l’importance de lever le voile sur les sujets « graves » et d’éveiller les consciences.

Source: Le site web de Tistrya Productions

Trouvé sur La Presse Galactique

mandalalaluna450 (1)  Etincelle

LES JOYEUX CIMETIERES GUATEMALTEQUES

Le peuple guatémaltèque, pays des mayas, est devenu très catholique (merci aux prêtres “missionnaires”) mais leurs cimetières ont le mérite d’être bien plus joyeux que les nôtres…

Les cimetières colorés du Guatemala

Amusing Planet

Traduit par Hélios

Dans la culture du Guatemala, tout ce qui concerne l’après-vie est largement célébré et cet aspect culturel se voit tout de suite dans leurs cimetières.  Éparpillés dans la campagne, leurs tombes peintes sont aussi colorées que possible. Les amis et les membres de la famille les peignent de la couleur que les défunts préféraient, une manière de les honorer et de conserver leur mémoire. Certains de ces cimetières, particulièrement dans les régions de Solola, Chichicastenango et Quetzaltenango, sont devenus des attractions touristiques.

Au moment de la Toussaint, le cimetière devient le point focal de rituels et de prières pour les disparus. Les habitants, vêtus de costumes de couleur, se dirigent vers le cimetière et passent la journée à nettoyer et s’occuper des tombes, à les décorer de fleurs et à pique-niquer près des membres disparus de la famille. Une autre tradition est de fabriquer des cerf-volants géants aux vibrantes couleurs qui voleront près du cimetière [de forme circulaire, certains font jusqu’à 25 à 30 mètres de diamètre, voir 1ère photo]. Les indigènes pensent qu’en faisant voler des cerf-volants avec des messages inscrits dessus, ils pourront communiquer avec les morts.

 

Trouvé sur Bistro Bar Blog

Evidemment rien à voir avec la tristesse de la plupart de nos cimetières. Qui a dit que tout devait être noire, c’est ça la mort. Nous ne la voyons apparemment pas de la mème manière que chez eux.

mandalalaluna450 (1)  Etincelle

LA GROTTE LA PLUS VASTE DU MONDE

Elle se trouve au Vietnam et c’est une doline (“sinkhole” en anglais) formée par l’effondrement du sol de surface. La grotte de Son Doong est un monde complet en miniature.
De bien belles photos.

La plus grande grotte au monde, avec ses propres rivière, jungle et  climat
Traduction par Hélios
L’entrée de la grotte
Les monts caverneux d’Asie sont parcourus de long en large depuis des siècles, mais étonnement, la grotte la plus grande grotte du monde est restée dissimulée dans les profondeurs des forêts du parc national de Phong Nha Ke Bang jusqu’en 1991.

Ainsi que le raconte l’histoire de la grotte de Son Doong, “Ho Khanh, un paysan local, marchait sur une portion de forêt luxuriante au cœur du parc national de Phong Nha Ke Bang…. Il avait déjà emprunté cet itinéraire à maintes reprises et ne prêtait pas une attention particulière à l’environnement quand le sol de la jungle s’ouvrit soudainement devant lui.  M. Khan réussit à s’accrocher pendant que le sol s’effondrait sous lui. Quand il parvint à se remettre sur pied, il jeta un œil dans le gouffre béant qui était apparu soudain à travers l’épais feuillage et il vit qu’à l’endroit où il se tenait il y avait maintenant un précipice escarpé s’enfonçant dans l’obscurité. Par un pur hasard, cet homme avait découvert l’entrée restée cachée aux yeux des hommes pendant des millions d’années de ce qui allait s’avérer la plus grande grotte au monde, une caverne gigantesque cinq fois plus grande que toutes celles connues à l’époque.”
Dans un monde où subsistent si peu de sentiers non foulés, on a du mal à imaginer qu’un labyrinthe aussi vaste soit resté vierge de la présence humaine jusque dans les années 1990. Les grottes connues, quelles que soient leur taille, de cette partie du monde abritent en général un sanctuaire. Mais Son Doong ne possède aucun sanctuaire, pas de statue, ni de peintures murales préhistoriques – rien. Ce qui ne veut pas dire que la grotte ne représente pas à elle toute seule une stupéfiante œuvre d’art… 

Il a fallu presque vingt ans après l’aventure du paysan pour que le reste du monde prenne connaissance de la grotte après la première exploration par un groupe de scientifiques en 2009. “Les sifflements du vent et le grondement de la rivière entendus à l’entrée de la grotte ainsi que la pente escarpée ont empêché les habitants du lieu d’y pénétrer”.
Cinq fois plus vaste que la grotte avoisinante qui détenait auparavant le record de la grotte la plus grande du Vietnam, Son Doong a été nommée d’après les mots vietnamiens signifiant “rivière de la montagne”, en raison de la rivière à fort débit qui la traverse. La grotte possède aussi sa propre jungle appelée “jardin d’Édam” et les stalagmites les plus longs connus au monde, mesurant jusqu’à 70 mètres.
La traversée complète de la grotte a demandé un an aux explorateurs Howard et Deb Limbert après avoir été ralentis par une paroi de calcite haute de 60 mètres qui fut surnommée La Grande Paroi du Vietnam. De l’autre côté de la paroi, ils ont découvert un “champ” de perles de caverne anormalement vaste, décrites de la taille d’une balle de base-ball. 
Elles sont produites par la concrétion de sels de calcium et polies par les mouvements de l’eau.
On pense que la grotte s’est formée il y a plus de deux millions d’années et avec grâce à tout ce temps, il n’est pas très surprenant que cet “outre-monde” caché ait pu développer son propre climat. La présence importante de carbonate de calcium fournit la preuve que la grotte produit en fait ses propres nuages de pluie et qu’elle est passée au cours du temps par des phases d’humidité et de sécheresse.
C’est en 2013 que le premier groupe de touristes aventureux a exploré la grotte pour la modique somme de 3000 dollars [2850 €]. 
La grotte filmée par un drone sur Viméo :

Trouvé sur Bistro Bar Blog

mandalalaluna450 (1)  Etincelle

PAROLES DE SAGESSE D’UN CHEF SIOUX

La sagesse des amérindiens qui vivaient en symbiose avec la nature.

10 citations d’un chef sioux qui vous amèneront à revoir toute la culture “moderne”

Higher Perspective

Traduction par Hélios

Très peu de chefs amérindiens ont été capables de combler le fossé créé entre le mode de vie traditionnel des cultures indiennes et celui qui leur a été imposé avec l’arrivée des pionniers et explorateurs européens. Mais le cas s’est produit quand même. Des gens comme Black Elk ,Charles Eastman et Gertrude Bonnin savaient à quoi ressemblait la vie dans les Grandes Plaines avant l’arrivée des européens et furent également témoins de celle qui suivit.

De gauche à droite : Charles Eastman, Gertrude Bonnin et Black Elk

Une autre figure connue ayant vécu la transition est Luther Standing Bear  (1868-1939). Ce chef sioux Lakota fut élevé dans les traditions de son peuple jusqu’à l’âge de 11 ans, puis il partit étudier à l’école Carlisle en Pennsylvanie, où il apprit l’anglais et le mode de vie européen. (Carlisle est reconnue comme un repère dans l’histoire de la nation, mais reste toujours un lieu de controverse dans les cercles amérindiens.)

Luther Standing Bear

Comme ses contemporains mentionnés ci-dessus, Luther Standing Bear avait de profondes racines indiennes. Ce qui en fit un intermédiaire unique entre deux cultures. Il eut beaucoup de succès dans le monde de l’homme blanc, il décrocha de nombreux rôles dans des films hollywoodiens, mais son legs durable est la protection du mode de vie de son peuple. Il publia durant sa vie quatre livres et devint le leader du mouvement progressiste dédié à la préservation de l’héritage et de la souveraineté des amérindiens. Voici 10 citations du grand chef sioux connu sous le nom de Standing Bear [“Ours debout”] qui vont sûrement vous donner matière à réflexion à propos de la culture “moderne” :

Les louanges, la flatterie, les manières exagérées et les belles paroles ne faisaient pas partie de la politesse  des Lakota. Les manières excessives étaient décriées comme hypocrites et le parleur impénitent était considéré comme grossier et irréfléchi. Une conversation ne démarrait jamais d’entrée ou dans la précipitation.

On apprenait aux enfants que la vraie politesse se définissait par des actes plutôt que par des mots. On ne les autorisait jamais à passer entre le feu et une personne âgée ou un visiteur, à parler pendant que d’autres parlaient ou à se moquer d’une personne handicapée ou défigurée. Si un enfant essayait de le faire inconsidérément, un parent, d’une voix tranquille, remettait immédiatement les choses au point.


Chez les Lakota, le silence avait une grande importance et observer un moment de silence avant de parler était une pratique de réelle politesse et un respect de la règle selon laquelle  “on réfléchit avant de parler”… et dans les temps de peine, de maladie, de mort ou d’un quelconque malheur, et en présence de notables et de gens éminents, le silence était une marque de respect… la stricte observance de ce principe de bonne conduite a été sans doute la raison pour laquelle l’homme blanc y a faussement accolé le qualificatif de stoïque. Cette règle a été jugée idiote, stupide, comme une preuve d’indifférence ou d’insensibilité.


Pour nous les grandes plaines à perte de vue, les belles collines ondoyantes, les ruisseaux sinueux à la végétation luxuriante n’étaient pas “sauvages”. Il n’y avait que pour l’homme blanc que la nature était une “sauvagerie” et qu’elle était “infestée” d’animaux “sauvages” et de gens “barbares”. Pour nous elle était docile. La terre était généreuse et nous étions enveloppés des bénédictions du Grand Mystère.


Être proche de toutes les créatures de la terre, du ciel et de l’eau était un principe actif et réel.  Un sentiment fraternel avec le monde des animaux et des oiseaux permettait de vivre en sécurité parmi eux. Et certains Lakota étaient si proches de leurs amis à plumes et à poils qu’ils échangeaient en toute fraternité un langage commun.


Cette façon de concevoir la vie et les relations était source d’humanisation et faisait vivre le Lakota dans un amour constant. Il emplissait son être de joie et du mystère de la vie ; il lui faisait vénérer toute vie ; il attribuait une égale importance à tout ce qui existe.


Il était bon pour la peau d’être en contact avec la terre, et les anciens aimaient enlever leurs mocassins et marcher pieds nus sur la terre sacrée… les aînés s’assoient toujours sur la terre pour rester en contact avec sa force vitale. S’asseoir ou s’allonger sur le sol  les rend capable de réfléchir plus profondément et de ressentir plus vivement. Ils peuvent voir plus clairement les mystères de la vie et vénérer plus étroitement les autres vies qui l’entourent.


Tout possédait une personnalité, ne différant de nous que par sa forme. La connaissance était inhérente à toutes choses. Le monde était une bibliothèque et ses livres étaient les pierres, les feuilles, l’herbe, les ruisseaux et les oiseaux et animaux qui partageaient de la même manière les orages et les bénédictions de la terre. Nous apprenions à faire ce que l’étudiant de la nature apprend et c’était de ressentir la beauté. Nous ne pestions jamais contre les tempêtes, les vents furieux et le froid mordant du gel et de la neige. Le faire est une futilité, aussi nous nous adaptions à ce qui arrivait en déployant plus d’effort et d’énergie si nécessaire, mais sans nous plaindre.


… les aînés Lakota étaient des sages. Ils savaient que le cœur de l’homme, loin de la nature, s’endurcit ; ils savaient que le manque de respect pour tout ce qui pousse conduisait bientôt à un manque de respect des humains aussi. Ils gardaient donc leurs enfants proches de l’influence assouplissante de la nature.


La civilisation m’a été imposée… et elle n’a pas amélioré d’un iota mon amour de la vérité, de l’honnêteté et de la générosité.

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D’autres photos de chefs amérindiens, sioux pour la plupart (source : Vintage everyday)

 

 

 

 

 

 

Trouvé sur Bistro Bar blog

 

A lire aussi :  

CHARLES EASTMAN (Ohiyesa) NOUS RACONTE SA VIE ET CELLE DES AMERINDIENS

 

Probablement ces paroles peuvent nous aider à rester connecter à l’essentiel. il est important en ce moment au vu de tout ce qui passe dans le monde de pouvoir maintenir un équilibre et de continuer la connection  avec nous mêmes et la nature…

mandalalaluna450 (1)  Etincelle

SYRIE : LA VERITE CACHEE

J’ai envie de vous faire partager ce témoignage d’une grande clarté et d’une grande sagesse sur ce qui se passe véritablement en Syrie, bien loin des discours de propagande de la presse « main stream ».

Qu’il s’agisse de la Syrie, de l’Irak, de l’Ukraine, de la Russie, ou de tout autre théâtre où certaines tentent parmi les soit-disantes démocraties de déclencher une guerre majeure pour des raisons qui dépassent l’entendement actuel des peuples, le scénario du conditionnement est toujours le même depuis des siècles. Seuls les outils qui le servent ont été perfectionnés mais les mensonges sont toujours aussi gros et les peuples toujours aussi enclins à les entendre. L’image que se donnent les systèmes, les institutions et leurs représentants est très loin de la réalité qu’ils façonnent. La grenouille, elle, se laisse cuire à petit feu.

Les preuves sont pourtant là, aujourd’hui à la portée de tous pour peu qu’on se donne la peine de chercher avec discernement par soi-même. Ce n’est que lorsque la confiance des peuples en leurs médias, leurs partis politiques et leurs élus sera proche de zéro, que les humains retrouveront leur autonomie de penser et d’agir. Et ce n’est en amont que par la responsabilité prise par chacun sur lui-même afin de devenir un être pleinement conscient en tous ses aspects que chacun cessera de déléguer son pouvoir. Si cela ne vient pas d’une prise de responsabilité de soi-même, ce seront alors les évènements qui mettront chacun au pied du mur. L’idée n’est en aucun cas de combattre mais de nous connaître. La sortie du jeu est là.

Le Passeur.

 

Ce témoignage est celui de Mère Agnès Mariam de la Croix, carmélite, supérieure du monastère Saint-Jacques le Mutilé à Qara, près de Homs, en Syrie. Née en Palestine, de nationalité Franco-Libanaise, elle vit en Syrie et se trouve actuellement en France pour alerter l’opinion publique sur la désinformation que nous livre quotidiennement les médias traditionnels, le conditionnement dont sont victimes les peuples européens et raconter le calvaire que vit le peuple syrien, victime impuissante de l’acharnement des puissances occidentales.

Mère Agnès Mariam de la Croix – Syrie : la vérité qu’on vous cache – 18mn 48″

En complément de cette vidéo, cet article.

Source : http://www.urantia-gaia.info (en cas de copie, merci de respecter l’intégralité du texte et de citer la source).

mandalalaluna450 (1)  Etincelle