LA PLUS GRANDE CASCADE DU MONDE

La nature n’a pas fini de nous étonner de ses merveilles. Les paysages idylliques de cascades nous font tous rêver. Mais quelle est la plus grande cascade du monde ?

Direction le Venezuela pour répondre à cette question. Au cœur du parc national de Canaima, État de Bolivar, git le Salto Ángel, la plus grande chute d’eau au monde. Haute de 979 mètres, la cascade tombe le long du l’Auyan Tepuy, un des plus hauts et des plus célèbres tepuys au monde. Les tepuys sont des reliefs au sommet plat bordés par d’immenses falaises. « Auyan Tepuy » signifie « montagne du diable » en arekuna, langue caribe parlée au Venezuela, sur la rivière Kamarang.

Le Salto Angel doit son nom à Jimmy Angel, l’aviateur américain qui le découvrit en 1933. Il revint en 1937 et tenta de poser son avion sur le plateau mais l’avion s’enlisa et resta 33 ans au sommet de la montagne. Jimmy Angel mit onze jours pour revenir à la civilisation. La cascade est entretenue en eau par la rivière Churun. La chute d’eau a été déclarée au patrimoine mondial de l’UNESCO en 1994.

La longueur de la chute d’eau est de 807 mètres ininterrompus. Ce record est toujours inégalé. En comparaison, le Salto Angel est quinze fois plus haut que les chutes du Niagara, selon le World Waterfall Database.

Afin de nous rappeler les merveilles de notre planète et nous donner envie de les protéger.

mandalalaluna450-1Etincelle

 

“POKEMON GO” CE QUE VOUS DEVEZ SAVOIR SUR CE CONTRÔLE MASSIF !

 

Une semaine avant le lancement de Pokémon Go, nos rues étaient déjà bondées de smartphones possédés par des zombies. Ils dépouillent nos adolescents, remplissent nos églises de pécheurs et piègent nos enfants à s’adonner à leurs pratiques. Mais le pire de tous, Pokémon Go, transforme la jeunesse en sbires au service du Nouvel Ordre Mondial à venir.

pokemon-go-1

Laissez-moi vous expliquer.

Plusieurs applications ont des politiques en matière de vie privée qui laissent à désirer, rien de nouveau jusque là… Mais les alarmes retentissent au fur et à mesure que vous prenez conscience que la politique de Pokémon Go est un peu trop libérale que les autres, car non seulement vous rendez accessibles vos informations de géolocalisation et votre caméra, mais vous leur donnez aussi accès à toutes vos données Google (en partant du principe que vous utilisez déjà leurs services.)

Il y a toute une section de cette politique qui a fait monter les conspirationnistes sur leurs grands chevaux et l’un deux, un utilisateur de Reddit du nom dont le pseudo est Homer_Simpson_Doh stipule que la dite politique est « très Orwellienne »:

owerlienne-768x457

La référence la plus Orwellienne est cette phrase:

We may disclose any information about you (or your authorized child) that is in our possession or control to government or law enforcement officials or private parties.

Nous pouvons révéler n’importe quelle information vous concernant (ou l’un de vos enfants) qui est en notre possession ou contrôlez par nos soins au gouvernement, aux autorités ou à des tiers.

Tel que TechCrunch l’a expliqué, les amateurs amoureux de Pokémons sont prêts à renoncer à leur vie privée et donc à leurs données Google et à abandonner tout leur droit pour attraper Pikachu dans un chiotte public.

pokemon-go

Pokémon Go provient tout droit de la communauté des services de renseignements

Et ce n’est pas comme si Pokémon Go était directement en lien avec les directives de la CIA. Après tout, Pokémon Go a été créé par Niantic, qui a été créée par Johan Hanke.

Alors, Hanke a aussi contribuer à fonder la société Keyhole. Qu’est ce que Keyhole fait, vous demandez-vous? Je vous dirais bien d’aller sur le site web de Keyhole, mais vous ne pouvez pas. La site vous mène directement à Google Earth. C’est parce que le site Keyhole a été racheté par Google en 2004.

Bien qu’avant cela, Keyhole recevait des fonds d’une firme du nom d’In-Q-Tel, une firme contrôlée par le gouvernement qui investie dans des compagnies qui contribuent au renforcement de Big Brother. Quoi d’autre, les fonds perçus par Keyhole depuis In-Q-Tel provenaient majoritairement de la National Geospatial-Intelligence Agency (NGA), dont la mission primaire est « de collecter, d’analyser et redistribuer les renseignements géospatiaux. »

Vous ne savez toujours pas si le créateur de Pokémon Go est un indic du gouvernement? Regardez donc cet extrait d’une publication du journal de la NGA, le magazine Pathfinder:

path-finder

« Les compagnies obtiennent des informations des clients via des avenues comme les réseaux sociaux, les applications de smartphones, et les logiciels de mise en relation avec les clients. » Ils peuvent aussi bien parler de Pokémon Go lui-même.

Nous sommes tous des pions du gouvernement

Donc qu’est ce que le Nouvel Ordre Mondial prévoie de faire avec toutes ces informations méticuleusement collectées?

En prenant en considération le fait que le passe temps préféré de Big Brother est d’observer ses citoyens en permanence et pour toujours, Pokémon go est un outil idéal pour beaucoup beaucoup d’yeux. C’est une drogue (pour les enfants, les adultes et même le conspi derrière le site Gawker.com est devenu tellement accro qu’il ne peut plus lâcher le jeu plus de 10 minutes). Le jeu a accès à toutes les informations de tout un téléphone, c’est à dire des tonnes de données personnelles et des capacités de traçabilité hors du commun.

pokemon

Mais pour que Pokémon Go fonctionne bien il y a un tas de raisons légitimes pour leur donner accès à votre caméra et à votre géolocalisation. Tout cela pour vous positionner sur une carte et booster les caractéristiques de la réalité augmentée. Mais avec ces accords, Pokémon Go (ou plutôt sa compagnie mère Niantic) ne sait non seulement pas qui est où et à n’importe quel moment de la journée, mais peut aussi savoir avec qui vous êtes et ce qui se passe dans les alentours et ainsi de suite…

Source: Before It’s News, le 12 juillet 2016

 

Trouvé sur Le Nouvel Mondial

Ce site n’est pas le seul à nous mettre en garde à ce sujet. Depuis que ce jeu est sorti beaucoup d’accidents ont déjà eu lieu parce que tout simplement les joueurs cherchant les pokemons ne regardent plus oû ils vont. Il parait que ce jeu ferait sortir les gens oui mais regardent-ils vraiment ce qu’il y a dehors. Je ne crois pas. Et ce jeu nous plonge encore davantage dans un monde qui devient de plus en plus artificiel.

 

Autres articles qui viennent de paraitre ces jours sur le même sujet :

 

mandalalaluna450-1Etincelle

LES PROPHETIES AMERINDIENNES : LA PROPHETIE DES SEPT FEUX

amerindien

Un message de paix et d’unité selon la tradition des amérindiens algonquins et ojibwés

La prophétie algonquine des sept feux décrit l’évolution de l’humanité depuis des siècles jusqu’à nos jours. Nous sommes dans la période du septième feu, une période cruciale de choix de vie. La prophétie incite à choisir un monde de paix et d’union entre les races et les peuples. Ce message est délivré activement par plusieurs Grands Chefs Algonquins, dont le Grand-Père William Commanda et Dominique Rankin. Il est en accord avec une autre prophétie des Lakotas, celle de la femme Bison Blanc.

Sept prophètes sont venus chez les Anishinabés.

Ils sont venus quand le peuple vivait une vie paisible et bien remplie sur la côte nord-est de l’Amérique du Nord. Ces prophètes ont laissé au peuple sept prophéties sur ce que serait le futur. Chacune de ces prophéties fut appelée un feu, et chaque feu représente une période différente qui se produira dans le futur. Voilà pourquoi les enseignements des sept prophètes sont maintenant nommés les Sept Feux.

Le premier prophète dit au peuple:

« Dans la période du Premier Feu, la nation Anishinabé s’élèvera et suivra la voie du Coquillage Sacré de la Loge du Midewiwin. La loge du Midewiwin servira de point de rassemblement au peuple et ses traditions seront la source de beaucoup de force. Le Mégis Sacré les conduira à la terre choisie pour les Anishinabés. Vous devrez chercher une île en forme de tortue [l’Amérique du Nord] reliée à la purification de la terre. Vous trouverez une telle île au début et à la fin de votre voyage. Il y aura sept endroits où vous vous arrêterez sur votre parcours. Vous saurez que vous avez atteint l’endroit choisi quand vous aurez atteint une terre où la nourriture se développe sur l’eau. Si vous y restez, vous périrez. »

Le deuxième prophète dit au peuple:

« Vous reconnaîtrez le Deuxième Feu parce qu’en ce temps là, la nation sera cantonnée près d’une grande étendue d’eau. En ce temps là, la direction du Coquillage Sacré sera perdue. Le Midewiwin diminuera en force. Un garçon naitra pour indiquer la voie de retour aux traditions. Il montrera la direction des marches vers le futur du peuple Anishinabé. »

Le troisième prophète dit au peuple:

« Pendant le Troisième Feu, les Anishinabés trouveront la voie vers leur terre choisie, une terre à l’ouest de laquelle la nourriture pousse sur l’eau. »

Le quatrième feu:

Le Quatrième Feu fut originalement révélé au peuple par deux prophètes. Ils sont venus comme un seul. Ils ont parlé de la venue de la race à la peau blanche.

L’un des prophètes dit:

« Vous connaîtrez le futur de notre peuple par le visage que la race à la peau blanche affiche. S’ils viennent en affichant le visage de la fraternité, alors viendra une période de merveilleux changements pour plusieurs générations. Ils apporteront de nouvelles connaissances et objets qui pourront se joindre aux connaissances de ce pays. De cette façon, deux nations se joindront pour créer une puissante nation. À cette nouvelle nation se joindront deux autres, et les quatre nations formeront la plus puissante de toute les nations. Vous reconnaîtrez le visage de la fraternité si la race à la peau blanche vient sans porter d’armes, s’ils viennent en apportant seulement leurs connaissances et une poignée de main. »

L’autre prophète dit :

« Méfiez-vous si la race à la peau blanche vient en affichant le visage de la mort. Vous devrez faire attention parce que le visage de la fraternité et celui de la mort se ressemblent beaucoup. S’ils viennent en portant des armes, méfiez-vous. S’ils viennent souffrants, ils pourraient vous tromper. Leurs cœurs pourraient être remplis de convoitise pour les richesses de cette terre. S’ils sont véritablement vos frères, laissez-les vous le prouver. Ne les acceptez pas en toute confiance. Vous saurez que le visage qu’ils affichent est celui de la mort si les rivières sont empoisonnées et si les poissons deviennent impropres à la consommation. Vous les reconnaîtrez par ces multiples signes. »

Le cinquième prophète dit:

« Pendant la période du cinquième Feu, viendra un temps de grandes difficultés qui affectera la vie de tous les Autochtones. Quand les signes de ce Feu apparaitront, viendra parmi le peuple une personne qui promettra une grande joie et le salut. Si le peuple accepte ces promesses d’une nouvelle façon de vivre et abandonne les enseignements anciens, alors les difficultés du Cinquième Feu resteront avec le peuple pendant plusieurs générations. Les promesses qui vous seront faites se révéleront de fausses promesses. Tous ceux qui accepteront ces promesses causeront la presque totale destruction du peuple. »

Le prophète du Sixième Feu dit:

« Pendant la période du sixième Feu, il sera évident que les promesses du Cinquième Feu sont venues d’une fausse manière. Ceux qui auront été trompés par ces promesses éloigneront leurs enfants des enseignements des Sages. Petits-fils et petites-filles se retourneront contre leurs Ainés. Aussi, les Sages perdront leur raison de vivre, ils perdront leur rôle dans la vie. Pendant cette période, une nouvelle maladie fera son apparition parmi le peuple. L’équilibre de nombreuses personnes sera dérangé. La coupe de la vie sera presque renversée. La coupe de la vie deviendra presque la coupe de l’amertume. »

Quand ces prédictions furent faites, beaucoup se moquèrent des prophètes. Ils détenaient alors les remèdes nécessaires pour se préserver de la maladie. Ils étaient alors un peuple en bonne santé et heureux. Ils étaient ceux qui choisirent de rester en arrière lors de la grande migration des Anishinabés. Ces personnes furent les premières à entrer en contact avec la race à la peau blanche. Il en souffrirent le plus.

Quand le Cinquième Feu arriva, de grandes difficultés survinrent dans la vie de tous les Autochtones. La race à la peau blanche lança des offensives militaires contre les Autochtones dans tout le pays pour s’emparer de leurs terres et de leur indépendance comme peuple libre et souverain. Nous savons maintenant que les fausses promesses qui ont été faites à la fin du Cinquième Feu, se référaient au matériel et aux richesses inhérents au mode de vie de la race à la peau blanche. Ceux qui ont abandonné les anciennes méthodes et accepté ces nouvelles promesses furent un facteur important qui causa la presque totale destruction des Autochtones de ce pays.

Quand vint le Sixième Feu, les paroles du prophète s’avérèrent vraies, les enfants furent privés des enseignements des Sages. L’ère des pensionnats qui « civilisaient » les enfants indiens avait commencé. Le langage des Indiens et leur religion furent enlevés aux enfants. Les personnes commencèrent à mourir jeunes. Ils avaient perdu la volonté de vivre et leur raison de vivre.

Pendant l’ère confuse du Sixième Feu, il est dit qu’un groupe de visionnaires vint chez les Anishinabés. Ils rassemblèrent tous les prêtres de la Loge du Midewiwin. Ils dirent aux prêtres que la méthode Midewiwin était en danger d’être détruite. Ils ont rassemblé tout les Objets Sacrés. Ils ont rassemblé tous les écrits qui décrivent les cérémonies. Toutes ces choses furent placées à l’intérieur d’une bûche taillée dans l’arbre de fer. Des hommes furent suspendus à une falaise par de longues cordes. Là, ils creusèrent un trou dans la falaise et y enterrèrent la bûche là où personne ne pourrait la trouver. C’est ainsi que les enseignements des Sages furent cachés à la vue mais gardés en mémoire. Il est dit que le jour où les Indiens pourront pratiquer leur religion sans avoir peur, un petit garçon aurait un rêve qui indiquerait où la bûche de bois dur contenant les Objets Sacrés et les écrits a été enterrée. Il guiderait son peuple à cet endroit.

Le septième feu

Le Septième prophète qui rendit visite au peuple il y a bien longtemps, est décrit comme étant différent des autres prophètes. Il était jeune et avait une lumière étrange dans ses yeux. Il dit:

« Quand viendra la période du Septième Feu, de Nouvelles Personnes apparaitront. Elles retraceront leurs pas pour redécouvrir les traces laissées sur la route. Leurs pas les conduiront vers les Ainés à qui elles demanderont de les guider dans leur voyage. Mais beaucoup de Ainés se seront endormis. Ils s’éveilleront dans ce nouvel âge sans rien à offrir. Quelques-uns des Ainés seront muets parce que personne ne leur demandera quoi que ce soit. Les nouvelles personnes devront faire attention à la manière dont elles s’approcheront des Ainés. La tâche des nouvelles personnes ne sera pas facile.

Si les nouvelles personnes restent fortes dans leur quête, le Tambour à Eau de la Loge du Midewiwin fera de nouveau entendre sa voix. Il y aura une renaissance de la nation Anishinabé et les vieilles flammes seront attisées. Le Feu Sacré brulera de nouveau.

Le huitième feu

C’est en ce temps là qu’on donnera le choix à la race à la peau blanche entre deux chemins. Si elle choisit le bon chemin, alors le Septième Feu allumera le Huitième et dernier Feu, un Feu éternel de paix, d’amour, de fraternité et de sororité. Si la race à la peau blanche fait le mauvais choix de route, alors la destruction qu’elle a apportée avec elle en venant dans ce pays, se retournera contre elle et causera beaucoup de souffrance et de morts parmi tous les habitants de la terre. »

Les sages de la nation Ojibwé et des personnes d’autres nations ont interprété les deux chemins auxquelles la race à la peau blanche doit faire face, comme étant la route de la technologie et la route de la spiritualité. Ils pensent que la route vers la technologie représente une continuation de la ruée tête baissée vers le développement technologique. C’est cette route qui a conduit la société moderne vers une planète endommagée et brûlée. Serait-il possible que la route vers la technologie représente une ruée vers la destruction? La route vers la spiritualité représente un chemin plus lent, celui que les Autochtones traditionnels ont suivi et qu’ils cherchent à retrouver. La terre n’est pas brûlée sur ce sentier. L’herbe y pousse encore.

Le prophète du Quatrième Feu a parlé d’une ère où deux nations se joindraient pour créer une puissante nation. Il parlait de la venue de la race à la peau blanche et du visage de la fraternité que les Frères à peau blanche pourraient afficher. Il est évident d’après l’histoire de ce pays que ce n’était pas le visage que présentait généralement la race à la peau blanche. La puissante nation mentionnée dans le Quatrième Feu n’a jamais été formée.

Si le peuple naturel de la terre pouvait simplement porter le visage de la fraternité, nous pourrions délivrer notre société du chemin de la destruction. Pourrions-nous faire en sorte que les deux chemins qui représentent deux points de vue du monde diamétralement opposés s’unissent pour former cette puissante nation?

Serait-il possible de former une nouvelle nation qui serait guidée par le respect pour toutes les êtres vivants?

Sommes-nous les personnes du Septième Feu?

North_carolina_algonkin-rituale02-1024x765

Danse des indiens algonquiens (gravure de John White, 1590)

La Prophétie amérindiennes:

« Les prophéties amérindiennes disent que des métissés et des blancs qui laissent pousser leur cheveux long et portent des colliers viendront vers les guérisseurs indigènes et demanderont des directives….
Les prophéties disent qu’ils reviendront comme le peuple de l’Arc-en-ciel dans des corps de différentes couleurs : rouges, blancs, jaunes ou noirs.
Les anciens ont dit qu’ils reviendront et s’uniront pour aider à restaurer l’équilibre de la terre.
L’histoire de ces Guerriers de l’Arc-en-ciel est racontée par plusieurs peuples de plusieurs manières différentes.
Nous sentons que nous sommes maintenant à cette époque où les Guerriers de l’Arc-en-ciel arrivent.
C’est donc un temps où nous devons reconnaître que nous sommes tous des êtres humains sur la même planète
et c’est ce en quoi consistent les Guerriers de l’Arc-en-ciel » . Sun Bear.
« Au temps du Septième Feu, un Nouveau Peuple émergera. Ils retraceront leurs pas pour retrouver la Sagesse qui a été laissée derrière le long de la route il y a longtemps.
Leurs pas les mèneront vers les Anciens, auxquels ils demanderont de les guider dans leur voyage. Si le Nouveau Peuple demeure fort dans sa quête, le tambour sacré fera de nouveau entendre sa voix. Il y aura un éveil des gens et le feu sacré sera de nouveau allumé.
En ce temps-là, la race à la peau claire devra choisir entre deux voies. Une des voies est la voie de l’avidité et de la technologie sans sagesse, ni respect pour la Vie. Cette voie représente une course à la destruction. L’autre voie est la spiritualité, un sentier plus lent impliquant le respect pour toutes les choses vivantes.

Si nous choisissons le sentier spirituel, nous pourrons allumer encore un autre feu, le Huitième Feu et commencer une longue période de Paix et de croissance saine ».

« Le temps est venu d’allumer le huitième Feu »

pulFInrXlCS3Gd3cNvISPU1qB5k40500x355

PROPHÉTIES AMÉRINDIENNES

Ce que Don Marcelino, qui est un Médecin traditionnel amérindien et originaire des NationsAmérindiennes dit à propos des prophéties:

EXTRAITS:

Avant de disparaître, les Hommes de Connais­sance Maya, ont laissé un manteau de protection autour de leurs livres, de leurs calendriers et de leurs prophéties. Afin de pouvoir déchiffrer ces messages, il faut commencer par traverser des symboles et des chiffres qui, en fait, ne veulent rien dire. Ce ne sont que des fioritures destinées à camoufler la simplicité des textes sacrés aux intrus avides de découvertes et de fausse magie.

La civilisation maya a laissé :

— Les Chilam Balams ou Livres des devins des choses occultes. Ce sont des prophéties.

— Le Popol Vuh : Livre du Conseil, recueil de mythes et légendes quichua.

Les Mayas adoptèrent la numérotation vicésimale (unités croissant de vingt en vingt) ce qui leur permit des calculs astronomiques très poussés et d’établir un calendrier solaire très précis. Chaque jour avait un nom et un caractère bénéfique ou maléfique.

La prophétie de 2012, traduite dans notre langue dit ceci :

Les portes de la planète Terre s’ouvriront afin de recevoir des énergies cosmiques d’un nouveau type. Ce champ d’énergie traversera la Terre en enveloppant très doucement tout ce qui vit. Cette ouverture dans l’œuf terrestre durera plusieurs millénaires : de 20 à 50 000 ans environ.

Chacun de nous, au cours de sa vie, a ressenti l’expérience de se sentir envahi dans tout son être par une onde de joie, joie impossible à traduire par des mots. Notre être se sent uni à la Terre et au Cosmos dans un état d’Harmonie, de Paix et d’Amour. C’est de cela qu’il s’agit.

La deuxième Prophétie est celle de l’Arc-en-Ciel

Elle annonce la transformation du genre humain en un Arc-en-ciel, mélange de toutes les couleurs et de toutes les races, synthèse cosmique de toute la Connaissance :

L’enracinement et la joie de vivre de l’Afrique,

La sagesse de l’Orient,

L’amour de la Terre et l’identification avec la nature des Amérindiens

Savez-vous que les arbres parlent ?
Ils le font, pourtant !
Ils se parlent entre eux
Et ils vous parleront si vous les écoutez.

Nous sommes semblables aux plantes : ni elles, ni nous, ne sont plus importants. Les plantes, croit-on, sont vivantes. La sève est leur sang. Elles s’accroissent, se multiplient. Elles peuvent communiquer avec nous et nous ne pouvons les détruire. Les arbres, quant à eux, sont aussi des êtres vivants.

Mais, pour compléter l’Arc-en-ciel, il manque une tradition. Toutes les anciennes traditions attendent le réveil de l’Occident, de la tradition européenne avec son savoir druidique, ses sorcières, le savoir et les tech­niques de ses alchimistes et la sagesse de son guide Jésus. Ce réveil est indispensable pour compléter le puzzle de la mémoire cosmique. Je pense que les civi­lisations amérindiennes savent depuis des millénaires que tout réveil de l’humanité est très lent.

L’Homme n’existe pas encore. L’être incarné est une espèce en mutation qui se réalisera en retrouvant sa mémoire cosmique.

Face à ces réalités apocalyptiques, les adeptes du nouvel âge, alors que la Terre brûle sous leurs pieds, sont à côté de leurs pompes. Je crois qu’ils sont sincères dans leur recherche. Malheureusement, une grande majorité d’entre eux n’est pas enracinée. Ils prennent leurs désirs pour des réalités quand ils disent, par exemple:

Le 21ème siècle sera religieux ou ne sera pas.

Ce millénaire de l’ère du Verseau sera d’Amour et de Lumière.

En 2012 la Terre va totalement changer (inter­prétation erronée du calendrier Maya).

Les sociétés amérindiennes gardent une distance devant le nouvel âge. Je crois que la Terre brûle sous les pieds de tous les habitants de cette planète et qu’il est temps de s’informer pour agir.

Les travaux des scientifiques occidentaux nous plongent dans la réalité. Par exemple, prenons le rap­port intergouvernemental sur l’évolution du climat, un texte de mille pages d’analyses techniques, publié par deux mille spécialistes. Ses rédacteurs envisagent une hypothèse moyenne sur les dangers encourus par la Terre, hypothèse bien en dessous de la réalité.

Selon tous ces scientifiques, le climat va radica­lement changer.

Je crois que le moment que nous vivons est très grave. Il est urgent d’assurer nos responsabilités d’ha­bitants de cette Planète bleue.

DON MARCELINOin « LA MÉMOIRE COSMIQUE AMÉRINDIENNE ».

  « Le temps est venu d’allumer le huitième Feu » Grand-père William Commanda (Algonquin)

Sources : site de Rachel Louve et cercledevie

Trouvé sur esprit science metaphysiques

mandalalaluna450-1Etincelle

 

TIBET SAUVONS LA VILLE MYTIQUE DE LARUNG GAR DE LA DESCTRUCTION CHINOISE

10 000 maisons pourraient être rasées par simple volonté du gouvernement chinois. Mais de plus en plus de voix s’élèvent pour sauver ce bijou du Tibet.

 

Nichée à flanc de colline, cette ville tibétaine est d’une beauté à couper le souffle. Des couleurs magnifiques, un décor hypnotisant, des lumières sublimes, des perspectives uniques… En fait, Larung Gar est un véritable trésor architectural et humain… Seulement voilà, ce trésor, le gouvernement chinois a décidé de le détruire ! Une décision tragique qui, heureusement, suscite une large indignation un peu partout dans le monde. Gros plan sur une ville à sauver !

Larung Gar se trouve dans la province du Sichuan, en Chine. Fondée en 1980, cette ville est devenue en quelques années seulement l’une des plus grandes académies boudhistes du monde. Les étudiants en religion y viennent du monde entier, ainsi que de nombreux touristes…

larung-gar-academie-boudhiste-destruction-petition-chine-2

Source : beibaoke / Shutterstock.com

Il faut dire que l’endroit offre aux visiteurs des décors de carte postale…
larung-gar-academie-boudhiste-destruction-petition-chine-2

Problème : le gouvernement chinois se méfie Larung gar. Cette ville défie son autorité et ça, il ne peut l’accepter.

larung-gar-academie-boudhiste-destruction-petition-chine-3 (2)

Source : Shutterstock

Déjà, en 2001, Larung Gar avait subi une campagne de « rééducation patriotique ». A l’époque, 8 000 étudiants avaient été contraints de quitter l’endroit et, déjà, 2 000 maisons avaient été détruites.

larung-gar-academie-boudhiste-destruction-petition-chine-1

 Source : Shutterstock

15 ans plus tard, rebelote, mais puissance 10 ! Alors que la ville abrite 40 000 habitants (dont 20 000 moines et nonnes) les autorités veulent cette fois réduire ce nombre à… 5 000 ! (Chiffres révélés par l’association Human Right watch).
larung-gar-academie-boudhiste-destruction-petition-chine-5

Source : Shutterstock

Pour parvenir à un tel résultat, le gouvernement chinois est prêt à détruire une grande partie partie des habitations (10 000 seraient concernées). Objectif : en finir avant le 30 septembre 2017.

larung-gar-academie-boudhiste-destruction-petition-chine-4Source : Shutterstock

 

L’opération devrait s’accompagner, comme en 2001, d’une campagne de rééducation… Et elle devrait être suivie par l’installation de caméras de surveillance.

larung-gar-academie-boudhiste-destruction-petition-chine-6
Source : Shutterstock

Xie Jinping, président de la Commission militaire centrale du Parti communiste, en avril dernier :

« les groupes religieux doivent adhérer à la politique du Parti communiste chinois et soutenir le système socialiste et le socialisme à la chinoise. »

larung-gar-academie-boudhiste-destruction-petition-chine-8Source : Shutterstock

Heureusement, la mobilisation internationale contre ce projet fou prend peu à peu de l’ampleur. Une pétition a même été lancée pour exiger des autorités chinoises qu’elle renonce à la destruction de Larung Gar.

larung-gar-academie-boudhiste-destruction-petition-chine-9Source : Shutterstock

Est-ce que ça suffira ? L’histoire nous le dira. Mais la Chine doit savoir que le monde la regarde.

larung-gar-academie-boudhiste-destruction-petition-chine-12Source : Aumphotography / Shutterstock.com

larung-gar-academie-boudhiste-destruction-petition-chine-10Source : Aumphotography / Shutterstock.com

larung-gar-academie-boudhiste-destruction-petition-chine-11Source : Shutterstock

Les états, quels qu’ils soient, ne peuvent plus agir dans l’indifférence générale. Comme pour Larung Gar, les gens sont de plus en plus prompts à monter au créneau. Ça n’est peut-être pas encore suffisant, mais le progrès est notable et doit être encouragé !

mandalalaluna450-1Etincelle

UN BERGER FAIT PATURER SES CHEVRES AU COEUR D’UN QUARTIER DU 93

« La liberté, elle est dans le parcours, dans le fait de pouvoir traverser la ville avec les bêtes. » Gilles

Surnommé « Petit pois » pour son goût de la transmission, Gilles Amar déploie une énergie remarquable au service de l’animation de son quartier des Malassis, à Bagnolet (Seine-Saint-Denis). Originaire des lieux et membre de l’association locale Sors de Terre, il s’adonne aujourd’hui à une activité tout à fait atypique : le pâturage d’un troupeau de vingt-cinq chèvres au cœur de la cité ! L’occasion pour lui d’affirmer que « bien d’autres choses sont possibles dans cette ville qui nous appartient ». Un reportage multimédia réalisé par nos partenaires de Sideways.

Trouvé sur Kaizen magazine

mandalalaluna450-1Etincelle

IL ETAIT UNE FOIS LES CATHARES

saint-jean

On les appelait les « bons hommes », parfois les « parfaits ».Du XIe au XIIIe siècle, les cathares fleurirent en pays d’Oc,
jusqu’à leur éradication. Qu’avaient-ils donc
de si particulier et de si dérangeant ?

 

Mystérieuse et solitaire, la cité de Montségur contemple les contreforts des Pyrénées. Entre terre et ciel, les lieux pulsent encore de la mémoire des deux cents cathares qui y périrent sur le bûcher en 1244. Leur faute ? Ne pas avoir épousé la doctrine de l’Église catholique. Les cathares étaient pourtant éminemment spirituels. « Chrétiens, ils se posaient une question fondamentale : si Dieu est bon et tout-puissant, alors pourquoi y a-t-il le mal sur terre ? », explique le guide conférencier Fabrice Chambon. À leurs yeux, le monde matériel est l’œuvre du diable. Dieu n’y règne pas ; Son royaume est purement dans l’au-delà. La vie terrestre est une prison où les âmes (fruits immortels tombés du Ciel) sont recluses dans des corps. « Le jour de la mort physique, soit l’âme est jugée parfaite, et elle peut quitter ce monde de souffrance pour retrouver sa place au paradis, soit elle doit refaire un passage sur terre », indique Fabrice Chambon.

Embrassant une vision proche des sagesses orientales, les cathares croyaient en une forme de réincarnation comme outil de progression, ainsi qu’en la nécessité de se détacher de l’illusoire pour rejoindre l’essentiel. Leur spiritualité ne tenait pas dans l’obéissance à des règles extérieures, mais dans un engagement personnel à la qualité d’être. Ne pas mentir, ne pas juger, ne pas médire, ne pas voler, ne pas tuer, mener une vie ascétique, dans la chasteté et la pauvreté, respecter une non-violence totale, y compris à l’égard des infidèles, des criminels et des animaux (au point d’être végétariens)…

La vraie église de Dieu, c’est le cœur de l’homme…

Ne s’estimant pas supérieurs aux autres, leurs religieux vivaient au cœur des bourgs et travaillaient. N’accordant d’importance qu’à l’âme, ils ne faisaient aucune discrimination entre les sexes. Exit aussi les messes en latin, les dîmes à verser, les ordres des curés à respecter sous peine de châtiment céleste – Dieu n’étant que bonté, Il ne pouvait être vengeur ! Exit encore les croix et les symboles tendant à sacraliser le visible, qui n’avait aucune valeur à leurs yeux, ainsi que les édifices religieux – car « la vraie église de Dieu, c’est le cœur de l’homme », disaient-ils.

Leur seul sacrement était le consolament : union de l’âme et de l’Esprit par imposition des mains, il servait de baptême, d’ordination et d’absolution. En fin de vie, il était l’unique rite de passage vers le monde spirituel. Que sont devenues les âmes des victimes de Montségur ?

Trouvé sur INREES

 

Pour plus d infos sur le sujet voici un autre article :

L’autre visage des Cathares

Origine et influence de ces hommes et femmes hors du commun

Les Cathares… Voilà un nom qui a fait couler beaucoup d’encre, beaucoup de sang aussi. Ce nom a surtout rayonné une grande lumière sur la Terre, à une époque d’obscurantisme religieux et séculier sans précédent, ce qui rend l’œuvre des Cathares d’autant plus grande et héroïque ! Mais que savons-nous réellement de ces hommes et femmes hors du commun qui œuvraient ensemble pour l’avènement d’une nouvelle société, libre et heureuse ?

En effet, nous connaissons surtout les Cathares à travers les écrits de leurs bourreaux… Mais avons-nous réellement regardé ces Bons Hommes et ces Bonnes Dames* dans leur âme, à travers les traces lumineuses qu’ils ont laissées derrière eux, comme un sillon impérissable dans la mémoire du temps ? C’est là, dans le miroir révélateur des rivières et des montagnes qui les ont vu marcher, parler, chanter et danser, que se tient, caché, le véritable trésor des Cathares…

L’Ariège fut le berceau du Catharisme. C’est là, dans cette région à la fois rude et majestueuse, que les Cathares décidèrent d’implanter ce qui allait devenir le centre rayonnant de leur enseignement et de leur culture solaires. Au bout de quelques décennies, ce foyer lumineux rayonnait déjà jusqu’aux confins de l’Europe !
De toute évidence, les Cathares n’ont pas choisi cette région par hasard, mais pour des raisons bien particulières et précises dont il faut chercher l’origine plus de 1000 ans avant leur apparition…

La filiation secrète du courant de saint Jean et la tradition druidique en Ariège

Il existe une forêt enchantée en Ariège, près du petit village de Nébias, où les 2 plus proches disciples du Christ – saint Jean et Marie-Madeleine – rencontrèrent les grands Druides et prêtres du peuple celte. C’est là qu’ils avaient établi leur principal centre d’étude et d’initiation depuis plusieurs siècles.
Dans cette forêt enchantée, qui n’a rien à envier à la légendaire forêt de Brocéliande, les Druides étaient les gardiens d’un haut savoir qu’ils se transmettaient oralement de génération en génération dans le plus grand secret. Ils puisaient ainsi leur savoir et leur force magiques de l’alliance et du lien vivant qu’ils avaient su établir avec les deux règnes minéral et végétal. Ce sont d’ailleurs principalement ces 2 règnes que l’on retrouve dans les légendes celtiques à travers l’évocation de grandes pierres dressées, les fameux ‘menhirs’, ainsi que de grands chênes sacrés et millénaires.

Saint Jean et Marie-Madeleine reconnurent tout de suite ces sages gardiens du pays de Kal comme des frères et sœurs, car venant du même Père et de la même Mère et héritiers de la même et grande Tradition des Fils du Soleil, qui remonte à la nuit des temps.

Ces sages avaient une conscience beaucoup plus élargie que notre conscience actuelle, limitée aux seules perceptions de nos sens physiques. La nuit, ils voyageaient dans d’autres mondes, avec ce véhicule plus subtil que le corps physique, que Paracelse et les occultistes de la Renaissance ont appelé le « corps astral ».
Par cet élargissement de la conscience et par leur observation constante de la voûte étoilée, ils avaient une vision globale de ce qui se passait sur la Terre et pouvaient ainsi lire les événements importants en cours ou à venir. C’est par ces moyens supra-physiques qu’ils avaient déjà eu vent de la naissance et de l’avènement du Christ dans une contrée lointaine. Dans les prophéties qu’ils se transmettaient par tradition orale, les Druides parlaient depuis longtemps de l’incarnation à venir du Dieu solaire qu’ils appelaient et vénéraient sous le nom de « Esus », étonnamment proche de celui de « Jésus » !

Quand donc saint Jean et Marie-Madeleine leur parlèrent du maître Jésus et du nouvel enseignement qu’il apporta en Judée, les Druides furent touchés au plus profond et accueillirent ces révélations comme un présent sacré. Ils savaient en effet qu’une nouvelle lumière était apparue sur la Terre, mais ils ne pouvaient pas réellement mettre de mots dessus et cela demeurait un mystère… Pour rendre hommage à ce présent, les Druides de l’Ariège leur partagèrent à leur tour les trésors précieux de leur enseignement millénaire afin qu’ils puissent contribuer à renforcer la naissance de ce nouvel enseignement du Christ..

A travers cet échange si riche de sagesse et de fraternité, saint Jean et Marie-Madeleine virent un signe que cette région de l’Ariège – cœur de la future Occitanie des Cathares et Troubadours – était une terre fertile pour la nouvelle révélation divine dont ils étaient maintenant les principaux dépositaires. Ensemble, suivant les conseils des Druides, ils partirent en direction des montagnes sacrées surplombant l’actuel château de Montségur, qui n’existait pas encore et qui devait devenir plus tard le « phare du Catharisme ».

C’est là, dans ces montagnes sacrées, que saint Jean et Marie-Madeleine accomplirent tout un travail qui peut être considéré comme le fondement caché du futur enseignement et savoir christiques apportés par les Cathares, plus de 1000 ans après… Mais le plus étonnant dans cette histoire, jusqu’ici gardée secrète au sein de la Tradition essénienne, c’est que saint Jean et Marie-Madeleine ne laissèrent aucune trace visible ni orale de leur passage en Ariège. En effet, ils ne se sont pas adressés aux êtres humains, mais aux esprits de la nature qui vivent cachés dans les arbres, les pierres, les montagnes et les rivières et dont les Druides avaient une haute connaissance. C’est donc d’abord dans les mondes invisibles et dans l’âme de la Terre que saint Jean et Marie-Madeleine ont agi, en y déposant les germes authentiques et purs du véritable Christianisme.

catharisme

Comment le Catharisme est apparu dans le sud de la France

Après avoir accompli ce travail secret, saint Jean et Marie-Madeleine se séparèrent, conscients de l’importance de leur missions respectives. Marie-Madeleine continua son périple le long de la Méditerranée et s’installa finalement près de Marseille, dans une grotte qui devient célèbre plus tard à cause de sa venue, la grotte de la Sainte-Baume. Quant à saint Jean, il quitta le pays de Kal par la mer, en direction de la Grèce, où il rejoignit la Vierge Marie. Avec son aide précieuse, il fonda la 1ère école des mystères christiques sur les hauteurs d’Ephèse, dans l’actuelle Turquie.

Tout un courant sacré naquit de cette église johannite, que l’on pourrait appeler l’église intérieure de saint Jean. C’est dans le fleuve de l’église johannite que naquit 200 ans plus tard le grand prophète Mani en Perse, dans l’actuelle Irak, non loin de Bagdad. Son enseignement, d’une grande lumière et d’une profonde tolérance, éclaira et réactualisa toutes les révélations divines qui avaient été données avant lui, depuis Zoroastre jusqu’à Jésus, en passant par Bouddha, Moïse… Son influence fut telle que le Manichéisme rayonna pendant plus de 1000 ans une onde de paix, de réconciliation et de dialogue interreligieux et culturel sur toute la Terre, de l’Asie jusqu’en Europe, plus particulièrement en Bulgarie. C’est là que le courant de saint Jean poursuivit son œuvre souterraine et où il prit de nouveau racine, à travers l’Ordre mystique et initiatique des Bogomiles – mot d’origine slave qui signifie « amis de Dieu ».

Au bout de 2 siècles, persécutés et chassés à leur tour de leur pays par l’église orthodoxe, les Bogomiles migrèrent vers l’ouest jusqu’aux portes des Pyrénées orientales. Nicétas, le dernier Patriarche des Bogomiles, avait eu l’intuition qu’il trouverait là des êtres prédestinés et prédisposés intérieurement à reprendre le flambeau du courant de saint Jean et à le conduire vers une manifestation encore plus grande. Il organisa donc une grande rencontre dans le sud de la France, connue historiquement comme le concile de Saint-Félix de Caraman, en l’an 1167.

Lors de ce concile étaient présents quelques uns de ces êtres prédestinés qui avaient grandi près des montagnes sacrées des Pyrénées ariégeoises, là où vivaient encore les Druides et leur école des mystères, qui commençait à entrer en sommeil. Irrésistiblement attirés par ces Bogomiles venus de l’est, ils étaient venus en petit nombre pour les rencontrer et se rallier à leur cause. Cette rencontre spirituelle fut l’élément déclencheur de leur destinée par lequel ils comprirent le sens de leur vie. Ils devinrent alors les premiers missionnés et porteurs de ce qui allait devenir le Catharisme, ce grand mouvement spirituel, culturel, social et hautement civilisateur qui renversa l’ordre établi et illumina l’Europe entière pendant plus de 2 siècles…

Par Loïc Albisetti pour le Magazine Essentiel http://www.magazine-essentiel.com/accueil/articles/au-sommaire/votre-mission-spirituelle-selon-votre-signe-astrologique.html

Trouvé sur les Chroniques d’Actarius

mandalalaluna450-1Etincelle

 

DES MOINES BOUDDHISTES ACHETENT PUIS RELACHENT 270 KG DE HOMARDS / BOUDDHA ET LES ANIMAUX

C’est un nouveau genre de sauvetage en haute mer. Aujourd’hui, si 270 kg de homards barbotent allègrement au fond de l’océan Atlantique à quelques encablures des côtes de l’est canadien, plutôt que de se noyer dans du beurre et de l’ail, c’est grâce à l’effort conjoint d’un groupe de moines bouddhistes.

Ce sont les membres du Great Enlightenment Buddhist Institute Society, sur l’Île-du-Prince-Edouard, qui ont acheté puis relâché huit caisses de crustacés particulièrement chanceux samedi 9 juillet.

« Heureusement, nous avons trouvé un endroit où il n’y avait pas de nasse qui les attendait », a expliqué un des moines, le Vénérable Dan, à CBC News.

Après une cérémonie de 20 minutes composée de prières et de chants pour célébrer les homards, les moines ont pris un petit bateau de pêche et les ont libérés en pleine mer.

 

VIDEO:    @GEBIS_Canada monks returning lobsters to the ocean

 

« Nous respectons les régimes alimentaires de tout le monde », précise Dan. « Nous ne faisons pas ça pour convertir les gens au véganisme ni au végétarianisme. »

« Notre objectif, c’est de cultiver la compassion envers les autres. Ça ne concerne pas que les homards, mais aussi les vers, les mouches ou n’importe quel animal. Ça se répercute sur nos actions comme le fait de rouler moins vite pour ne pas écraser les petits insectes sur la route. »

Les moines ont aussi expliqué que les pêcheurs de l’île, plutôt que de s’opposer à leur initiative, les ont aidés à trouver un spot adéquat où relâcher les homards – histoire qu’ils ne finissent pas immédiatement capturés dans une cage.

Le prix de cette opération n’a pas été communiqué mais on imagine que les moines ont dépensé une sacrée somme pour mettre fin à la captivité de tous ces crustacés et leur éviter de finir dans une casserole.

Dans un monde où même McDonald’s se met à vendre des sandwichs au homard à 15 $, le message des moines est reçu 5/5.

Trouvé sur munchies

En fait cela se fait très souvent chez les moines bouddhistes qui achètent très souvent des animaux mis en cage, des poissons  etc… et les libèrent dans la nature.

Ils suivent certainement aussi les enseignements du Bouddha qui respectait beaucoup les animaux (Etincelle)

Le Bouddha et les animaux

La compassion bouddhiste s’étend à toutes formes de vie.

Par Dr Gabriel “Jîvasattha” Bittar

Extrait de l’Aggi Sutta (“Sermon sur les Feux”)

A©guttara-Nikâya [IV, 41-46 PTS]

Le Bouddha dénonce le mal fait à des animaux

Siddhârtha Gautama (v. 580 – v. 500 AEC), le Bouddha, aimait et respectait les animaux, qui le lui rendaient bien, comme l’attestent nombre de Soutras. Pour l’Éveillé rien ne justifiait les violences commises à leur égard, rien ne justifiait les souffrances que les êtres humains leur font subir. Rien, ni les habitudes alimentaires, ni les traditions religieuses.

Dans l’Aggi Sutta (“Sermon sur les feux”, Anguttara-Nikâya, Sattaka-Nipâta, Vagga VI [IV, 41-46 PTS]), le Bouddha est pris à partie par un religieux s’apprêtant à commettre un holocauste, c’est-à-dire un gigantesque sacrifice au cours duquel 1.500 bovins et 1.000 ovins devaient être immolés. Tout d’abord, le Bouddha refuse d’entrer dans la controverse, se contentant de constater le fait, car il ne souhaitait pas participer à une discussion dont l’esprit, en définitive, était mondain et strictement polémique ! Le religieux en déduisit alors que le Bouddha l’approuvait. Voyant cela, Ânanda (le plus proche disciple du Bouddha) lui fit remarquer que ce n’est pas avec des questions orientées et clairement destinées à la joute oratoire qu’il obtiendrait une réponse du Tathâgata mais qu’il questionne sincèrement et simplement le Bienheureux, et celui-ci lui répondra.

Le religieux, qui était somme toute un brave homme, fourvoyé dans des vues erronées mais à l’esprit sincère, changea alors de ton et, conséquemment,le Bouddha lui répondit. Il dénonça fermement les sacrifices d’animaux et la pratique des “feux” malsains de l’avidité, de la haine et de l’illusion, qui tous entraînent le mal et la violence à l’égard des êtres vivants, et il loua les “feux” purs, sources de bien-être.

Convaincu, le religieux, qui sans doute n’attendait que cela, décida de renoncer à ses sacrifices sanglants, et de libérer son troupeau d’animaux, s’exprimant avec la force poétique de l’émotion heureuse et sereine :

“Je rends à la liberté tous mes animaux, je leur laisse la vie. Qu’ils mangent librement de l’herbe, qu’ils boivent librement l’eau fraîche, qu’ils jouissent de la douceur du vent soufflant sur leur corps.”

Le bouddhiste évite de faire souffrir les êtres vivants

En matière de respect de nos frères animaux, pas grand chose n’a changé de nos jours. Ou plutôt si, les animaux ont été chosifiés, leur massacre a été désacralisé, et se produit actuellement à l’échelle industrielle. Le Bouddha, de la même façon qu’il combattait les sacrifices d’animaux, que ce soit à titre religieux ou alimentaire (cf. à ce dernier titre le sermon très clair intitulé Jîvaka Soutta, Majjhima-Nikâya 55), aurait condamné l’attitude insensible, avide et irresponsable des sociétés humaines actuelles à l’égard de la nature. Il aurait trouvé abjects les élevages industriels et les usines à viande, au sein desquels chaque année des dizaines de milliards d’animaux connaissent une vie de cauchemar, pour en fin de compte subir une mort indigne – et il aurait été horrifié de voir de combien d’autres façons encore les animaux sont maltraités actuellement ! Le Bouddha aurait également trouvé affreux que chaque jour, par sa surextension planétaire et sa surconsommation des ressources naturelles, l’être humain soit la cause de la disparition irréversible de dizaines d’espèces vivantes.

Pour un bouddhiste sincère, la première étape pour sortir de ce torrent karmique infernal est de pratiquer “la vue juste” (sammâ-ditthi), première branche de l’Ariya Atth’ang’ika-Magga, le Noble Octuple Sentier. Cela commence par un examen de conscience approfondi de soi-même, de ses actes et de ses motivations. Dans le cadre de sa relation au monde animal, cela implique pour lui de constater son ignorance et son inconscience, et de partir à la découverte des réalités du monde des animaux.

Curieusement, s’il n’est plus vraiment nécessaire de nos jours de démontrer l’intelligence merveilleuse que déploient nombre d’animaux dans leurs vies de tous les jours (il existe quantité d’ouvrages sur le sujet), il est en revanche encore nombre de gens pour leur dénier des sentiments. Heureusement, des chercheurs ont consacré leur temps et leurs efforts à la démolition de ce type de préjugés que le Bouddha, en pionnier, dénonçait déjà, et ceux qui souhaitent poser un nouveau regard sur nos frères animaux peuvent consulter, parmi d’autres, les ouvrages suivants :

- Jeffrey Moussaieff Masson et Susan McCarthy, “When elephants weep : the emotional lives of animal” (1995) ; “Quand les éléphants pleurent : la vie émotionnelle des animaux”, Albin Michel 1997.

- Marie-Claude Bomsel, “Le Dépit du gorille amoureux, et autres effets de la passion dans le règne animal”, Lattès 1998

- Anne Collet, “Danse avec les baleines”, Plon 1998

1998

Docteur en Sciences chargé d’enseignement de phylogénétique aux Universités de Genève et Lausanne
Buddhâyatana
PO box 281, American River, Kangaroo Island, South Australia 5221


Trouvé sur Bouhaline

mandalalaluna450-1Etincelle