UN GOUVERNEMENT S’INSTALLE CHEZ LES ABORIGENES

Le Premier ministre australien a décidé de s’installer une semaine par an dans un village aborigène, afin de redonner aux peuples autochtones la place qu’ils méritent. Et si nous avions tous à en prendre de la graine ?

 

Ils sont les premiers habitants d’Australie. Ils ont hérité d’une culture et d’un savoir ancestral. Ils sont les garants fragiles d’une intelligence de la nature et du lien. Depuis l’arrivée des colons européens au 18ème siècle, les aborigènes ont été rejetés aux bans de la société. Ostracisés, discriminés, touchés de plein fouet par la perte de repères, le dénuement, l’échec scolaire, la mortalité infantile, les addictions… Il y a 200 ans, ils étaient un million. Aujourd’hui, les 470 000 aborigènes d’Australie ne représentent plus que 2% de la population, et en forment le groupe démographique le plus défavorisé.

Depuis une dizaine d’années, « de multiples programmes se sont succédés, mais leurs financements s’arrêtaient souvent au bout d’un an, sans permettre la mise en place d’une économie viable. Les jeunes enchaînent des formations sans trouver de travail. Le chômage touche 80% de la population aborigène », explique Barbara Glowczewski, directrice de recherche au CNRS et membre du Laboratoire d’anthropologie sociale au Collège de France.

Le nouveau Premier ministre australien, Tony Abbott, a décidé de prendre les choses en main. Lors de son élection en 2013, il s’était engagé à être « le premier ministre des affaires aborigènes » et à passer une semaine par an dans un village autochtone. Voilà qui est fait : le lundi 15 septembre 2014, son équipe et lui ont installé leurs bureaux pendant une semaine dans le bush, à l’extrême nord du pays. Il a aussi réaffirmé son intention d’organiser un référendum sur la reconnaissance du statut aborigène dans la Constitution, afin que « plus jamais les premiers australiens ne se sentent étrangers dans leur propre pays ».

La situation vous semble exotique ? Ne souriez pas trop vite. En France, dans nos territoires d’outremer, des populations vivent exactement la même chose. En Guyane, par exemple, dans la région du Haut-Maroni, des milliers d’amérindiens souffrent des ravages de la déforestation, de l’orpaillage clandestin, de l’acculturation forcée, du manque d’accès à la santé et aux services publics.

Citoyens français comme les autres, ils demandent le respect de leurs droits et la reconnaissance de leur culture. Alors, Monsieur Hollande, prêt à aller vous installer sous une hutte en Amazonie ?

Trouvé sur INREE
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ET SI ON AMENAGEAIT DES FERMES DANS NOS VILLES ?

Du basilique pousse dans The Plant, une ferme urbaine à Chicago (Plant Chicago, NFP/Rachel Swenie)

Au sud du quartier berlinois de Tempelhof, à Berlin, entre un magasin Ikea et une voie rapide, se trouve la Malzfabrik. Cet imposant complexe de briques rouges, construit en 1914, a longtemps abrité une malterie. Aujourd’hui, start-up et entreprises de design ont remplacé la production industrielle. Et d’ici la fin de l’année, on y cultivera même courgettes, tomates et salades.

Une ferme de 1 800 m2 en pleine zone industrielle berlinoise, c’est le projet de l’entreprise ECF fondée début 2012 par trois trentenaires, Christian Echternacht, Karoline vom Böckel et Nicolas Leschke. Si l’endroit peut paraître incongru pour une grosse production agricole, Christian n’en voit pas de meilleur :

« Nous serons au plus près des consommateurs. Nous pourrons ainsi leur offrir des produits très frais, tout en économisant de longs transports. »

La plupart des aliments que nous consommons font bien souvent d’importants trajets avant d’atterrir dans nos assiettes, le tout dans des systèmes de réfrigération. Rien de bien écologique.

Christian Echternacht et ses acolytes veulent changer cela. Et ils ne sont pas inquiets quant à l’écoulement de leur marchandise. Le jeune entrepreneur assure :

« L’agriculture urbaine est une vraie tendance. Les gens veulent du frais, de la qualité, et donc des aliments produits localement. »

Selon l’institut de sondage Yougov, plus de 70% des Allemands achètent des produits régionaux régulièrement. « Les gens veulent comprendre d’où viennent leurs aliments », explique Suzanne Thomaier, chercheuse à l’université technique de Berlin. « Cela est en partie dû aux derniers scandales alimentaires. »

Les fermes urbaines, un bon complément

Œufs à la dioxine, viande de cheval dans des lasagnes… Les exemples ne manquent pas. Et dans la capitale allemande, nombreux sont ceux qui se sont déjà mis à cultiver leurs propres fruits et légumes. Les jardins communautaires ne cessent de se développer, comme le Prinzessinnengarten en plein cœur du quartier de Kreuzberg.

Toutefois, la ferme d’ECF sera la première à faire de l’agriculture urbaine à échelle commerciale dans Berlin. Pour Christian Echternacht, cultiver dans la cité est une nécessité :

« Selon les Nations unies, 9 milliards de personnes vivront sur la planète en 2050, dont 70% dans les villes. Cela signifie une très grande demande en nourriture, qui devra nécessairement être transportée de la campagne vers les villes. Cela coûte cher et est mauvais pour l’environnement. »

Evidemment, de telles exploitations ne pourront pas subvenir aux besoins de tous les citadins – les céréales, par exemple, demandent trop d’espace. Mais les fermes urbaines peuvent représenter un bon complément. Elles se sont d’ailleurs déjà largement développées outre-Atlantique : à Montréal par exemple, les deux serres des fermes Lufa, installées sur des toits, produisent environ deux tonnes de légumes par jour.

L’aquaponie, des poissons et pas de terre

Mais la ferme de l’ECF dispose d’un autre avantage de taille. Elle utilise une technique très économe en eau et en énergie : l’aquaponie.

A CHICAGO : THE PLANT

Une brasserie, un élevage de poissons, une ferme de fruits et légumes… Le tout fonctionnant en circuit fermé, avec une énergie produite par les déchets. C’est le projet de The Plant, installé dans une ancienne usine d’empaquetage de viande.

Ses initiateurs veulent prouver la viabilité de modèles de cultures durables, mais aussi aider de jeunes entrepreneurs à se lancer dans cette voie : The Plant sert en effet d’incubateur pour entreprises alimentaires durables et propose différentes formations.

Le principe ? Cultiver les végétaux en symbiose avec l’élevage de poissons. Avec ce système, les plantes poussent directement dans l’eau, sans terre. Et l’eau utilisée vient des bacs à poissons ; les déjections des animaux apportant de précieux nutriments pour les végétaux.

Par rapport à une culture et à un élevage piscicole traditionnels séparés, cette technique permet d’économiser 90% d’eau. Christian Echternacht ajoute :

« Elle fournit un engrais naturel aux plantes. Nous utilisons aussi de l’engrais biologique, mais moitié moins. »

Cependant, une telle culture ne peut obtenir un label biologique, qui n’est attribué qu’aux cultures en terre. Christian Echternacht assure :

« Ces labels assurent aux gens que leurs aliments sont produits dans de bonnes conditions. Dans notre cas, les consommateurs pourront nous rendre visite. Un label est donc superflu. »

L’aquaponie n’est pas une technique nouvelle. Elle est déjà beaucoup utilisée aux Etats-Unis et au Canada.

Dès 2012, une « ferme container »

A BÂLE : URBAN FARMERS
Les jeunes fermiers urbains Roman Gaus et Andreas Graber ont inauguré en 2012 la première ferme aquaponique sur les toits d’Europe. Située au sommet d’un ancien dépôt de locomotives, elle s’étend sur 1 000 m2 et produit jusqu’à 20 tonnes de légumes et 3 400 kilos de poissons par an. L’objectif des entrepreneurs : commercialiser leur concept et transformer des friches urbaines inutilisées en surfaces agricoles.

D’ailleurs, Christian Echternacht et ses associés n’en sont pas à leur coup d’essai : ils ont découvert l’aquaponie avec le projet des Suisses d’UrbanFarmers et ont ensuite développé leur propre système en coopération avec l’Institut Leibniz, spécialisé dans la recherche sur l’écologie aquatique et la pêche.

Dès 2012, ECF a donc créé une « ferme container », en quelque sorte le petit frère de la ferme actuellement en construction.

Si ce container leur a servi de laboratoire pour perfectionner leur technique, les entrepreneurs ne peuvent cependant pas le commercialiser :

« Il coûte 30 000 euros, plus les coûts d’entretien. Etant donné ce qu’il produit, il n’est pas assez rentable économiquement. Cette technique ne peut être rentable que sur une grande surface. »

Des serres sur les toits des supermarchés

La grande ferme coûtera 1,2 million d’euros. Les légumes pousseront dans une grande serre, juste à côté des bacs à poissons. « Nous la chaufferons peu, pas plus de 5°C en hiver, et nous n’utiliserons pas de lumière artificielle », ajoute Christian Echternacht.

Chaque année, 25 tonnes de poissons et 35 tonnes de légumes sortiront de la Malzfabrik pour être vendus aux Berlinois. Une fois que le concept aura prouvé sa viabilité, les jeunes associés comptent bien le commercialiser :

« Nous avons déjà eu des demandes d’entrepreneurs pour développer une ferme similaire, mais nous attendons d’avoir un peu d’expérience avec la nôtre. »

Toutefois, l’agriculture urbaine à grande échelle ne risque-t-elle pas de se heurter à la dure réalité de la pression foncière ? A Berlin, seuls 2% des logements sont vacants. Les surfaces libres ne devraient-elles donc pas servir à construire des appartements ? Suzanne Thomaier a une réponse à ce dilemme : installer des serres sur les toits des immeubles. Selon elle, si l’agriculture urbaine commerciale a une chance de se développer à Berlin, c’est sur les toits des supermarchés :

« La serre serait chauffée par la chaleur produite par les nombreux réfrigérateurs du supermarché. Les produits pourraient être vendus directement dans le magasin. De plus, une serre sur le toit a un effet isolant, et permet donc d’économiser de l’énergie. »

 

Source : Socialter.fr

 

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LAISSER LA VIE SE DEROULER DEVANT VOUS…

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Forcer les choses attire de la résistance…

 

La plupart de nos enseignements et de notre éducation en Occident sont basés sur le fait qu’il faut travailler dur pour obtenir quelque chose dans la vie. Cependant, pour atteindre le but ultime de l’ascension, c’est l’inverse qu’il faut faire. Vous avez besoin de lâcher prise sur les résultats, les attentes et le travail acharné, et laisser la vie se dérouler dans le moment présent. Il n’y a rien que vous puissiez faire pour changer le présent, sauf de changer votre esprit à son sujet.

 

La façon la plus rapide d’atteindre votre prochaine étape dans l’ascension ou tout autre but en lien avec celle-ci, est de suivre le chemin d’une plus grande joie. Non pas l’attente, l’excitation ou l’excès d’adrénaline, mais la joie toute simple. Les moments pendant lesquels vous pensez à une décision ou avez une vision de ce que vous voulez ou de ce que vous voulez faire et que vous ressentez de la joie dans votre coeur. C’est cela la bonne décision.

 

Lorsque vous méditez, ce qui est vital pour l’ascension, et que plein de choses se passent autour de vous, méditez sur ces choses. N’essayez pas de les bloquer ou de les chasser à l’extérieur de votre conscience en tentant de « vider votre esprit ». Faites l’inverse, observez ce qui arrive autour de vous consciemment, expérimentez-le dans le moment présent sans jugement, sans attente et sans faire de commentaire.

 

Se libérer du contrôle est l’une des choses les plus difficiles que nous ayons à faire. Cela signifie se libérer de la pensée de ce que devrait être notre présent. Se libérer de la tristesse, de la peur. Se libérer des besoins et des attentes. Laisser aller les choses vous met en contact avec votre puissance intérieure. Cela vous synchronise avec le mouvement naturel de la vie elle-même…

 

Source: ascension101.com

Trouvé dans La Presse Galactique

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PROPAGANDE MÉDIATIQUE ET MILITARISATION DE L’INFORMATION : L’INTERPÉNÉTRATION DES MÉDIAS ET DES AGENCES DE RENSEIGNEMENT

Excellente vidéo de « The Truthseeker » sur Russia Today. Le rôle des médias dans la manipulation de l’information, voir dans la construction de faux reportages et témoignages, pour justifier les discours  du département d’état américain et les interventions militaires, est analysé, notamment en ce qui concerne la Syrie et l’Ukraine. La désinformation est aujourd’hui généralisée au niveau de l’actualité internationale, et plus de 400 agents des renseignements ont infiltré les principaux médias anglo-saxons qui ne peuvent tout simplement plus être considérés comme des sources fiables…

 

MACHU PICCHU UN AUTRE REGARD

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Le site antique de Machu Picchu dans les Andes Péruviennes…

Ses ruines sont une énigme non résolue. Qui a construit ce complexe majestueux, dans cet endroit presque inaccessible ? Ce site ne ressemble pas à une forteresse. En revanche, on y trouve quantité de fontaines et de petits bassins, de temples et d’autels, tous taillés dans le granite. Comment ce peuple a-t-il pu créer un tel chef d’œuvre ? Et dans quel but ? De nouvelles découvertes viennent bouleverser notre connaissance du site comme l’analyse des ossements des anciens habitants de la cité. Il y a d’autres indices à la base de la ligne de crête où se dresse la cité et même sous la cité. On en sait désormais un peu plus sur les momies des empereurs. L’ensemble de ces révélations permettra-t-il de percer le mystère du Machu Picchu ?

Trouvé sur http://alalumieredunouveaumonde.blogspot.ca/

Trouvé dans La Presse Galactique

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CUBA, UNE ILE CONVERTIE AU BIO

Un mal pour un bien. Cette petite île avec son méchant dictateur se suffit quasiment à elle-même pour la nourriture.

Voici l’histoire de cette révolution verte. Pour plus de détails, avant de visionner les vidéos (20′ environ chacune) et faire un voyage dans la nature verdoyante de Cuba, vous pouvez lire CET ARTICLE.

 

FOI OU HASARD, IL FAUT CHOISIR

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FOI OU HASARD, IL FAUT CHOISIR

La vie est une création permanente de beauté, le choix est vite fait.

 par Frank Hatem

Le conscient croit généralement au hasard. C’est tout à fait normal. Au contraire, pour l’inconscient qui manifeste le but, il ne peut y avoir le moindre hasard. C’est l’un ou l’autre : but créateur ou hasard. Le hasard ne peut d’ailleurs pas être créateur, n’en déplaise aux évolutionnistes, big-banguistes et autres probabilistes quantiques, et cela se démontre. Ils s’en doutent d’ailleurs et beaucoup de scientifiques s’en sont remis à Dieu au bout du compte.

L’inconscient est créateur parce qu’il est but. S’il y a un but, ce but se manifeste par les moyens de le réaliser, sinon ce n’est pas un but. Le conscient ignore le but tout comme il ignore l’inconscient, et donc il imagine que c’est le hasard qui régit son univers. Evidemment, il ne connaît pas le « créateur » ! De son côté, l’inconscient est  le complémentaire de l’ego à tout point de vue, c’est-à-dire qu’il est tout ce que l’ego n’est pas (autrui par exemple), n’est plus (mon passé), ou n’est pas encore et a donc vocation à intégrer. Le conscient se situe toujours au centre de son univers, au centre de la création (ce qui devrait l’aider à comprendre que c’est de lui que tout part et non qu’il est soumis aux circonstances), et tout le reste, autour ou « à l’extérieur », constitue l’inconscient : le complément qu’en fait il désire ardemment bien qu’il le rejette (c’est ce rejet qui fait la conscience). C’est à partir du point où se situe la conscience que se mettent en œuvre toutes les fonctions d’amour de l’esprit : « j’ai créé le monde pour pouvoir l’aimer » disent certaines traditions. En fait on ne peut pas faire autrement que le créer. Ni que l’aimer tôt ou tard. Nécessité.

Le but est l’infini, alors que le conscient par définition est défini. Passer du second au premier s’appelle « l’amour », intégration progressive du Tout. Le conscient est « personnel » et vit le fini : il est au départ un refus, un rejet de l’infini par le fait qu’il est issu de l’affirmation du zéro dont la vocation est d’être au centre de l’infini (ce qui nous fait tous ressentir que nous sommes au centre du monde).

L’inconscient est autant à l’intérieur qu’à l’extérieur, c’est tout autant les mémoires de ce qu’on a vécu que tout ce qu’on n’a pas encore vécu et qu’on voit à l’extérieur, que l’on s’apprête à vivre. C’est pour cela que je préfère appeler l’inconscient « l’Omniscient », car il contient et connait bien plus de choses que le conscient, qui n’est en fait pas très conscient car extrêmement limité. Je préfère appeler ce dernier le « multiscient » car il est multiple, chacun étant une façon de voir le monde, mais c’est la même conscience qui connaît tous ces univers, chacun étant très défini, très limité. L’inconscient est donc « tout sauf moi », et par conséquent il est en presque totalité commun à chacun de nous. Il n’est pas personnel, sauf pour une très faible part.

L’Omniscient est donc évidemment créateur, puisqu’il est tout ce que le multiscient ne croit pas et ne veut pas être, et c’est donc ce qu’on croit extérieur à soi : notre univers. A cause de cela, l’inconscient confirme toujours ce qui est vécu consciemment, répond à sa demande, à ce vers quoi il tourne son regard.

Ce qu’on croit extérieur à soi est ce qu’on est appelé à vivre et à aimer, à intégrer dans sa quête d’infini. Tout, tôt ou tard, sera intégré. Tout ce qui se trouve dans l’Omniscient tôt ou tard sera vécu consciemment (ou a été vécu).

Bien que tout soit la poursuite du but, et confirme les croyances de l’ego sur lui-même puisque ces croyances sont l’appropriation personnelle d’une partie du But, le processus créateur est toujours perçu comme un hasard (sauf à l’avoir organisé volontairement, ce qui est rare). C’est bien normal : le multiscient ignore le but. Il ne peut pas le connaître (sauf le comprendre), parce qu’il en est par nature le refus : être, c’est refuser d’être infini, et tout ce qui rapproche du but rapproche de l’infini. On ne peut jamais savoir vraiment pourquoi on agit. On a du mal à percevoir sa mission de vie. Une fois que le but est rejeté (c’est-à-dire tout le temps) s’impose donc ensuite progressivement la NECESSITE de l’infini, et donc l’évolution vers ce but par un chemin personnel. Elle est progressive dans le « temps » parce que le refus est toujours présent, et donc le but est toujours repoussé, ce qui ne permet pas l’accomplissement final : il n’y a jamais d’esprit infini. L’esprit est toujours limité même si son potentiel est infini.

C’est l’incompréhension de l’origine et de la nature de l’esprit qui conduit dans l’erreur les chercheurs et auteurs qui parlent de cela. Ainsi par exemple, Deepak Chopra (comme beaucoup d’autres y compris dans les physiciens quantiques, on pourrait parler de Greg Braden ou d’autres) est convaincu que l’univers globalement est conscient. C’est faux. L’univers est une fiction alors que la conscience n’en est pas une. Ce serait une absurdité car d’une part il n’y a pas d’univers permanent (il est changement permanent) alors que pour qu’il y ait conscience il faut permanence, la conscience étant immuable de par sa cause-même (on peut croire qu’un corps est conscient, mais ce n’est jamais vrai car la conscience l’englobe) ; d’autre part tout univers est intérieur à la conscience qui lui donne ses caractéristiques et non l’inverse. La conscience n’est pas un sous-produit de l’univers « matériel » ; ensuite il y a une infinité potentielle de vécus universels mais aucun univers réel, tandis qu’il ne saurait y avoir plusieurs processus de conscience, il n’y en a qu’une ; et enfin, et surtout, c’est le fait d’être conscient, donc l’exclusion de l’infini par le zéro, qui donne naissance à la perception de myriades d’univers spécifiques (pas de conscience d’univers non spécifique). En aucun cas l’univers ne peut être conscient globalement car il n’a aucune réalité globale alors que la conscience en a une. Pour que l’univers soit conscient, il faudrait qu’il soit conscient d’un « autre univers » extérieur à lui. C’est absurde.

La seule chose qu’on peut dire, c’est que chaque univers personnel est animé par la conscience totale. La croyance en un univers global est simplement une expression de la peur de la solitude de l’Etre. La conscience est toujours au centre, jamais à la périphérie qui est son illusion.

Cela peut vous paraître fastidieux de s’étendre ainsi sur des questions apparemment inextricables, mais c’est d’une importance capitale. Croire que l’univers est conscient rend l’homme dépendant d’un créateur et des circonstances qu’il aurait créées, alors que là où est la conscience, partout, là est le seul et unique Principe créateur, parfaitement libre de tout contexte.

Il est temps de comprendre qu’on se fabrique ses propres conditionnements avec ce genre de croyances et de peurs.

Par contre, chaque point de l’infini est conscient, mais ce n’est pas du tout la même chose. Il n’y a pas une particule, pas une étoile, pas un brin d’herbe, qui ne soit animé par la conscience. Tout ce qui est délimité est un instrument de conscience. Mais parler d’univers au singulier (comme le conçoivent les chercheurs qui croient à l’objectivité d’un univers unique) empêche de lui donner des limites, et donc le prive de tout « extérieur », et donc le prive de toute conscience. Un tel univers unique n’existe pas. Pas plus que sa conscience.

Chaque univers personnel est évidemment entièrement inclus dans la conscience, donc il est une forme de la conscience, mais il n’est pas conscient. Pour « être conscient » il faut être identifié à une partie du Tout, et l’univers supposé n’est identifié à rien. Il n’a aucune autonomie car il a vocation à être tout. C’est soi qui le vit et le fait évoluer, là où JE se définit comme n’étant pas tout, même s’il n’y a que cela.

Bien entendu ce genre de conception peut surprendre, mais c’est la seule cohérente une fois comprise l’origine de l’Etre et de l’univers à partir du néant, et il n’y a pas plusieurs façons de l’expliquer rationnellement.

Le fait de croire à l’objectivité de l’univers conduit évidemment à croire au hasard. Je suis là, il arrive des choses, il y a un environnement que je n’ai pas choisi, il était là avant moi, il sera là après. « Etre né quelque part, pour celui qui est né, c’est toujours un hasard » comme dit la chanson. Mais seulement pour le conscient. Car ce conscient tient une place indispensable et inévitable dans le grand concert des egos, et tout cela est organisé par le But inconscient, qui en aucun cas n’est l’univers, ses étapes multiples.

Il y a donc une contradiction profonde à croire que l’univers est conscient et ne pas croire au hasard. Les auteurs qui défendent les deux idées ne s’en sortiront pas. Le but n’est pas assumé par la créature mais par le créateur, et celui-ci n’est pas extérieur mais intérieur. Il n’y a donc ni hasard ni univers conscient. Défense d’être triste. La vérité est ailleurs.

L’univers n’est pas un but mais un moyen (tous les univers en fait car il n’y en a pas un global mais une infinité d’univers personnels). Même si, du point de vue du Soi, le but est de s’unir à l’univers. Assumer l’illusion créée.

Evidemment, le but n’est jamais atteint totalement. S’il pouvait l’être, ce serait le néant, nous ne serions pas là pour en parler. Donc ce qui nous donne l’impression d’espace et de temps, c’est cette impossibilité d’atteindre le but, perpétuellement placé « à l’extérieur », ce qui engendre le Soi (vécu au centre de cet « extérieur »), et il s’ensuit l’ego pour maintenir son identification à des limites définies et non-nulles (sans quoi l’infini serait). Comme il est impossible de devenir tout par l’intégration infinie de « l’extérieur », c’est en allant vers la nullité de l’ego qu’on va vers l’infini. Comme dit Loïc : « pour aller vers le haut, il faut aller vers le bas ». Chercher l’infini est le leurre de l’ego qui lui permet de se maintenir. D’où la multiplication des expériences et la roue des incarnations. Les « moulins à vent » de Don Quichotte se multiplient à l’infini. Sa seule issue est l’humilité.

Cette compréhension est absolument cruciale sur le plan spirituel, sinon on tombe dans « l’orgueil spirituel ».

Revenons-en à notre hasard : tant que l’on croit au hasard, donc à l’objectivité du monde, on ne peut être libre. On n’est libre qu’en tant que créateur. La spiritualité, en réunissant soi et l’univers, donc l’esprit et la matière (considérant que tout ce dont je peux avoir conscience est évidemment intérieur à ma conscience et certainement pas extérieur, donc tout l’univers et toute la matière sont intérieurs et spirituels), relativise le conscient. Le voit d’en haut. Tout ce conscient est la manifestation d’une nécessité inconsciente, et c’est elle que je suis. Je suis le But créateur, non l’ego-créature qui vit ses tribulations au quotidien.

Et pour le But, évidemment aucun hasard n’est possible. Voilà qui invite l’ego à ACCEPTER ce qui lui advient, et cela est la clef. Le seul art dont l’ego doive se faire spécialiste, c’est l’acceptation, c’est-à-dire l’amour. Gratitude. Reconnaissance. Quoi qu’il advienne. Car cela est produit par le But que Je suis inconsciemment, pour la réalisation du Tout.

Je n’ai pas à connaître les « voies du Seigneur » : « il n’appartient pas à l’homme qui marche de diriger ses pas ».

Sans cette confiance dans le But créateur, sans cette foi (la foi consiste à croire davantage à ce qu’on ne voit pas qu’à ce qu’on voit puisque toute conscience est illusion, alors que la réalité – les Principes – est évidemment inconsciente), aucune spiritualité accomplie n’est possible. Evidemment, beaucoup vivent la spiritualité sans comprendre, pas de souci. L’essentiel est la foi. Si on parvient à la posséder sans preuves mentales, tant mieux. C’est difficile car dans ce cas le mental revient régulièrement à la charge pour dire le contraire. C’est pourquoi il y a généralement un moment dans l’évolution spirituelle où il faut tordre le cou aux croyances du mental, lui prouver son origine et sa nature, afin qu’il ne soit plus un obstacle. On en parlera lors du séminaire d’Ontologie qui aura lieu en Seine et Marne ce dimanche 13 octobre 2013.

Construire la foi est le but de la compréhension. « Ce que l’homme ne comprend pas par la sagesse, la souffrance le lui enseigne ». Chacun son choix selon les moments de son évolution.

Si la matière existait, elle serait régie par le hasard. Mais c’est évidemment impossible puisqu’elle est organisée et se reproduit, se transforme. Les physiciens le reconnaissent à demi-mots. Ils savent bien que leurs théories faisant appel à des explosions hasardeuses ne peuvent rendre compte de la sagesse des sphères qui vivent en harmonie inexorablement, et de la vie qui découle de cet amour.

Comme la matière n’existe pas, le hasard n’existe pas. Tout cela est illusion organisée par une Nécessité qui ne peut rien laisser au… hasard.

Cela est inconscient puisque ce n’est que dans l’illusion issue de ce processus métaphysique que se situe le conscient.

Le seul problème de la Science, et de l’homme en général, c’est que l’ego dans son orgueil savamment auto-entretenu voudrait bien être la Réalité, la seule réalité, et donc il a toujours été difficile d’admettre que notre vraie vie est inconsciente, immatérielle. Même depuis le 19e siècle où on a commencé à se familiariser avec cette notion d’inconscient, on continue de faire comme s’il n’en était rien. On n’a pas la foi. On croit diriger ses pas, et comme ils sont dirigés par autre chose, on se dit « c’est le hasard ». Hasard heureux ou malheureux selon le cas qui fait qu’on a vraiment l’impression que rien n’a de sens.

Evidemment puisque ce « sens », cette direction impérieuse, l’ego est là pour le refuser, sans quoi il ne serait pas, et sans quoi ce sens ne serait pas une progression mais une immédiateté.

Une nécessité qui serait possible ne serait plus une nécessité. Elle serait accomplie. C’est tout le paradoxe de la Métaphysique et de l’Etre. Qui dit but absolu dit impossibilité absolue. Pour les buts partiels, c’est autre chose.

Le conflit entre spiritualité et matérialisme, entre foi et croyance en le hasard, n’est donc pas près de s’éteindre. C’est l’éternel combat des Fils de la Lumière et des Fils des Ténèbres.

Il est vrai que la peur de la solitude veille. Que deviendrais-je si d’un coup je réalisais que l’univers m’ignore, et que moi seul le crée et en ai conscience ? D’un coup je me trouve face à la solitude infinie de l’Etre réel.

Alors on reste toujours entre deux. On veut bien un peu de spiritualité, mais sans aller trop loin.

 

 

GUERIR DE LA SOLITUDE

Le « Grand Livre de la Guérison » qui fera bientôt suite à « Et l’Univers Fut » et en sera l’application, met en lumière ce processus de réalisation de soi et les freins qui y font obstacle.

Le principe est simple : l’impossibilité du Néant conduit à toutes les limitations par rapport à l’infini inaccessible, on l’a largement expliqué ici, et ces limitations sont à l’origine de tous les mal-êtres. Aussi longtemps que c’est au niveau de l’ego qu’ils sont vécus. Car s’ils sont vécus avec la foi, tout change. La gratitude supplante la douloureuse résistance aux apparences qui a pour effet de les reproduire et de les prolonger. « Ce à quoi on résiste persiste », dit-on.

Evidemment, tout ce que je n’aime pas, tout ce que je n’intègre pas en tant que passé créé et béni, redevient un besoin spirituel, et donc je le recrée. Le besoin spirituel s’éteint lorsque la leçon est intégrée. Et donc on cesse de créer cela.

Normal dans ces conditions que ce que je n’aime pas perdure, et que je perde ce que j’aime. Pas systématiquement mais souvent.

L’Omniscient fait son boulot, l’ego est là comme instrument. Plus tôt il accepte ce rôle, mieux c’est pour lui.

Cette identification à l’Omniscient, toujours partielle évidemment, et non plus à l’ego, constitue la clef de toute guérison. On pourrait dire aussi que cela consiste à « s’extraire du contexte pour le dominer, le relativiser, le voir d’en haut ». Je ne suis plus celui qui subit, je suis Celui qui sait et qui organise sans vouloir.

Voilà qui peut nous donner une indication précieuse sur la démarche à suivre dans toute situation de crise : l’ego, c’est une vibration parmi d’autres. Le Soi, c’est le Principe de la Vibration lui-même. L’ego c’est ce que je vis, le Soi c’est la vie.

C’est le fait de résister à la vie qui fait la maladie. Pourquoi donc résisterais-je à la vie ? Parce que ce faisant, je maintiens mon ego dans des limites, au lieu de « m’infinitiser ». C’est le rôle du mental de maintenir et défendre les limites de l’ego. Je suis cette vibration et je la reste.

Evidemment, mon infinité potentielle tire en avant, et voudrait bien que je progresse vers la Totalité. C’est cette résistance à la volonté inconsciente qui, de temps en temps, produit des déboires douloureux. Quand quelque aspect de nous-même résiste trop. Quand nous restons trop attaché à un passé, à une mémoire émotionnelle qui nous définit, quand le changement nous appelle mais que nous préférons avoir raison. Pourtant, la guérison passe par la transformation. Toujours et partout des chenilles et des papillons. Le papillon en nous pousse, mais la chenille résiste et ça lui fait mal. Si on fait taire les symptômes avec des médicaments, le soulagement viendra peut-être, mais ce sera reculer pour mieux sauter d’une autre façon.

La transformation ne consiste pas à tout intégrer tout de suite. On ne sera pas infini. Mais elle consiste à intégrer au moins quelques nouvelles dimensions auxquelles il est urgent de s’ouvrir.

En fonction de mon état actuel, il y a des choses que j’ai besoin d’intégrer, pour d’autres ce n’est pas d’actualité, et quelques vibrations complémentaires suffiront à ma guérison.

Ce qu’on entend par « vibration » c’est un niveau d’intention entre séparation et unité. Un rapport de force entre ces deux aspects de l’Etre, entre répulsion et attraction, entre « Yin » et « Yang ». On a par exemple expliqué précédemment que les effets de la radioactivité, extrême du Yin, peuvent être compensés par l’extrême du Yang : le magnétisme naturel planétaire.

Par rapport à chaque niveau de limitation correspond un niveau complémentaire dont on a besoin à un moment donné. Certains de nos lecteurs ont appris à utiliser par exemple les longueurs d’onde des couleurs pour cela. On pourrait utiliser aussi les sons, ou les odeurs, ou autre chose, mais c’est plus compliqué. Avec les couleurs c’est très facile et très efficace. La nouvelle Radiesthésie vibratoire permet de savoir quelle est sa couleur vibratoire, et quelles couleurs vont compenser le problème, très précisément, et permet aussi de l’émettre et de l’intégrer. C’est une technique simple et extrêmement utile tant sur le plan physique que psychologique. Eugénie Rosec l’enseigne en France.

D’une façon plus générale, on peut dire que c’est l’ouverture de l’ego à l’esprit universel qui est source de toute guérison. Ainsi si je me définis comme une couleur ou une combinaison de couleurs, la guérison absolue consistera à être tout l’arc-en-ciel. D’intégrer les autres vibrations. Car être le Soi c’est être tout, l’ego est toujours en manque. Si je me définis selon une lettre hébraïque, qui est une vibration active, parce que ma psychologie est tournée vers un mode de fonctionnement et non un autre, alors ma guérison passera par l’intégration de toutes les lettres hébraïques, dont la totalité couvre tout le spectre universel à partir du IOD : le Soi. Dont toutes les autres caractéristiques personnelles ou cosmiques sont des aspects partiels qui en découlent.

Evidemment cela n’a pas de sens pour tout le monde d’intégrer des lettres hébraïques. Il y a des gens pour qui cela ne signifie rien. Elles doivent utiliser d’autres techniques. Mais le principe est le même. Si je suis tout l’alphabet, je suis libre. Si je suis une partie de l’alphabet (un « nom », une combinaison de lettres qui correspond à une création puisque c’est le Verbe créateur qui est contenu dans ces lettres, « nommer » signifiant « créer » en Hébreu), alors il est normal qu’à un moment où un autre la Totalité revendique et engendre des dysfonctionnements si j’y résiste. Et bien sûr on a toujours tendance à résister aux événements, à ne pas tout accepter.

Rappelons qu’accepter ne veut pas dire se soumettre, se résigner, ou ne pas réagir. Pas du tout. Accepter ne s’applique QU’AU PASSE, et signifie simplement qu’on se reconnaît CREATEUR de ce passé. On en a parlé dans notre précédente chronique. Il n’y a rien à accepter qui ne soit passé. A tout instant, tout est libre, il y a juste à décider, à prier, à imaginer. Par contre le passé n’a plus aucun pouvoir à tout instant, et ce que je perçois est toujours nécessairement du passé, puisqu’issu d’une création. Il n’a du pouvoir que si je le repousse en le croyant objectif, extérieur, présent. Ce qu’il n’est pas. Le « Principe de réalité » inventé par les manipulateurs et les matérialistes, n’a strictement aucune réalité. Ce n’est qu’en donnant du pouvoir à ce que je perçois que je m’y soumets. Si j’en nie la réalité, sachant que c’est illusion (« intérieur à l’esprit » et déjà passé) et tourne mon attention présente vers ce que je ne vois pas (réalité de l’Omniscient), alors je me libère, je guéris, je deviens moi-même. Si j’argumente pour mon passé je le renforce. Si je crois à l’invisible, je laisse le But agir, je ne lui oppose pas de résistance, je suis en harmonie avec l’Absolu.

Tout va mieux. Et je suis invulnérable. C’est l’histoire du Roi David qui s’accroche à son rocher (le Soi) dans la tourmente. Au milieu des nuées de flèches, « Que mille tombent à ton côté et dix-mille à ta droite, toi tu restes hors d’atteinte ».

Il n’y a pas que les lettres hébraïques et les couleurs. Le même principe vaut pour les nombres. Un nombre, on a expliqué pourquoi dans ces colonnes, c’est une vibration, une énergie, et pas du tout une abstraction sans vie. Cela n’a rien de mental.

Je peux aussi me définir comme nombre ou combinaison de nombres. Il y a donc un grand choix d’autre nombres ou combinaisons de nombres pour compenser les problèmes liés à ces limitations. Grabovoï est spécialiste de cela. Mais plus simplement avec la Nouvelle Radiesthésie vibratoire, on peut aussi trouver et utiliser les nombres dont on a besoin.

Enfin, dernier exemple, nous nous définissons tous comme un signe astrologique ou une combinaison de configurations astrologiques. La configuration parfaite serait la combinaison de toutes les combinaisons possibles, ce qui est impossible. Mais plutôt que de défendre mes limites, je peux aussi les transcender et intégrer la vibration d’autres signes ou d’autres configurations. C’est ainsi que certains ont « dépassé » leur thème astrologique et ont atteint un niveau de liberté qui fait qu’on ne peut plus rien prévoir pour eux. Cela est un état normal. Je ne suis pas là pour rester ce que j’étais et subir les circonstances. Une fois que j’ai compris que c’est moi qui crée les circonstances pour confirmer ce que je crois être, il ne me reste plus qu’à reprendre en mains ces circonstances, et les créer sciemment en ensemençant mon inconscient des vibrations dont j’ai besoin, ce qui en fait consiste simplement à en prendre conscience, car on ne peut rien ajouter à l’Omniscient, on ne lui insuffle rien, on ne le force à rien créer. La seule chose qu’on peut faire, c’est prendre conscience de notre potentiel infini, reconnaître que tel ou tel potentiel est en nous alors qu’on l’ignorait, et comme dirait un quantique, même si le quantique restera toujours de la Physique et jamais de la Métaphysique : « c’est l’acte d’observer qui engendre la particule ». Alors attention à ne pas observer ce dont on n’a pas envie.

Car de hasard il n’y a pas. Ou bien je crois au passé, l’observe, et donc je le recrée, ou bien je l’accepte comme passé, cesse de le voir et de lui donner du pouvoir, et alors l’amour laisse place à du nouveau. Etre créateur, c’est ne jamais être quelque chose. C’est la seule guérison.

« Si tu défends tes limites, à coup sûr ce sont les tiennes » (Richard Bach)

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