UN NOUVEAU MESSAGE POUR VOUS ET POUR LA PLANETE

 

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Plutôt que d’énumérer toutes les choses qui ne vont pas sur notre planète.
Concentrons -nous sur ce que nous pouvons lui apporter de meilleur.
Prenons le temps de nous connecter à nous-mêmes et à ce que nous aimerions sincèrement.
Ecoutons notre cœur, notre âme, nos désirs les plus profonds pour construire la paix et l’harmonie entre nous et autour de nous.
Il est vraiment temps de montrer qui nous sommes vraiment, que les êtres humains sont aussi capables de créer des choses magnifiques et d’utiliser tout leur potentiel. Bien au-delà de ce monde d’illusions, il existe une autre réalité.
Que chacun et chacune de nous trouve en lui le chemin qui nous conduit à cette réalité.
Participons tous et toutes à la création d’un monde rempli d’amour .

Etincelle (Sarah)

1er NOVEMBRE 2015, 24 H00 DE MEDITATION POUR LA TERRE

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A Paris au Grand Rex, et sur tous les continents, 24 grands intervenants accompagnent 24 heures de méditation pour la Terre.

A l’aube de la COP 21, ce sit-in planétaire vient rappeler à tous la dimension sacrée de la Terre. En unissant les consciences à travers le monde, cette initiative cherche à préparer la Conférence sur le climat, qui aura lieu à Paris du 30 novembre au 11 décembre. Une conférence cruciale, puisque 196 chefs d’états et 4 000 négociateurs chercheront ensemble un accord international pour faire face au changement climatique.

Durant 24h, une multitude d’intervenants de toutes les traditions se succèderont pour partager, chacun, leur parcelle de sagesse : penseurs et philosophes, fondateurs d’associations écologistes ou spirituelles, militants, praticiens du Qi Gong, maîtres bouddhistes, chrétiens, soufis ou grands rabbins, mais aussi indiens Kogis, spationaute et chamane russe.

L’art sous toutes ses formes accompagnera ces temps de méditation, de prière et de témoignage. Les points de vue spectaculaires de Yann Arthus Bertrand, des visions de la Terre vue du ciel, des chants, percussions africaines, solos de violon et hymnes à la planète rythmeront ainsi le recueillement collectif.

Le projet est coordonné par la Fondation Hommes de Parole, les associations Terre du Ciel et Artisans de Paix ainsi que de nombreuses associations partenaires. 

Informations pratiques

24h de méditation pour la Terre
Du 1er novembre 8h au 2 novembre 8h
Au Grand Rex de Paris

Télécharger leprogramme des évènements
> 24h de méditation : inscription en ligne
> Site : www.24earth.org

 

Trouvé sur clés.com

 

Une très belle idée, déjà pour nous connecter à nous même, nous retrouver et ressentir la paix et la sérénité en nous afin de pouvoir ensuite nous unir dans un même état d’esprit.  La puissance d’une médiation de groupe a déjà été prouvée et a un réel impact tout autour de nous, et bien sûr aussi sur la Terre.

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LES 10 ALIMENTS A CONSOMMER BIO ABSOLUMENT

 

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Passer à une alimentation bio ne se fait pas du jour au lendemain. C’est le fruit d’un cheminement de pensée, mais aussi une rupture avec son mode de consommation. Quels sont donc les principaux aliments qu’il faut acheter bio ?

Si le ministère de la santé nous incite à manger 5 fruits et légumes par jour ce qu’il ne précise pas, c’est qu’il est préférable de consommer des aliments bio. En effet, les pesticides utilisés constituent un risque important pour la santé des consommateurs et le rinçage seul ne suffit malheureusement pas à limiter les risques d’ingestion de résidus de pesticides. Le seul moyen d’être certains de ne pas consommer de produits chimiques reste l’alternative bio.

Or, le prix du bio souvent plus élevé que celui des produits classiques, représente un frein pour les consommateurs qui ne savent pas quels aliments privilégier. Bio à la Une vous a concocté une liste des aliments à acheter bio en priorité.

La salade

S’il est bien un aliment qu’il faut consommer bio, c’est la salade. En effet, un rapport inquiétant publié en septembre dernier par l‘ONG Générations Futures révèle que 80% des salades présentent des résidus de pesticides. Mais ce n’est pas tout ! 16% d’entre elles contiennent des substances chimiques interdites en France.

Les fraises

Tout comme la belle pomme rouge et ronde croquée par Blanche-Neige, les fraises à l’apparence parfaite sont souvent empoisonnées. Il est fréquent que les fraises reçoivent un traitement à base de captane, un fongicide qui leur confère une jolie couleur. Soyez encore plus méfiants envers les fraises issues de l’importation qui peuvent avoir subies des traitements aux pesticides plus importants du fait de la différence de législation en la matière. Des fraises oui, mais bio !

Les pommes

C’est bien connu, les pommes retiennent tous les pesticides dans leur peau. Mais pas que ! La peau de la pomme est si fine que les pesticides parviennent à pénétrer sa chair et la cuisson ne changera rien à la recette. Aussi il convient de privilégier des pommes bio.

Le raisin

Le raisin est un fruit particulièrement fragile et donc une cible privilégié pour les insectes. C’est pourquoi il est régulièrement traité par différents pesticides. Or, s’il est bien un fruit que l’on n’épluche pas, c’est le raisin. Et comme l’abus de pesticides aussi est dangereux pour la santé, il  semble plus raisonnable de choisir du vin issu de l’agriculture biologique (avec modération, bien sûr).

Le poivron

Le poivron est généralement consommé avec sa peau, simplement rincé sous l’eau froide. Un mauvais calcul si l’on en croit l’ONG américaine Environmental Working Group (EWG) qui a classé le poivron dans la liste des légumes les plus exposés aux pesticides durant sa culture.

La pomme de terre

Malgré son apparente résistance, la pomme de terre est en réalité un véritable concentré de pesticides. Et pour cause, la pomme de terre reçoit en moyenne cinq traitements de pesticides durant sa culture. Des résidus se retrouvent dans sa chair même après épluchage.

Le bœuf

Les pesticides ne sont pas les seuls dangers de notre alimentation. Plus de 1000 tonnes d’antibiotiques sont administrées chaque année aux animaux d’élevage pour prévenir toutes sortes de maladies. Des antibiotiques qui se retrouvent bel et bien dans votre steak (67,7mg par kg de viande), puis dans votre organisme. La conséquence sur la santé des consommateurs est une résistance inquiétante aux antibiotiques dont la France détient le record. Un comble alors que l’on nous rabâche que « les antibiotiques, c’est pas systématique » ! De plus, à cause du phénomène de bioconcentration, la viande contient environ quatorze fois plus de résidus de pesticides que les végétaux.

Le lait

Tout comme la viande, le phénomène de bioconcentration touche directement le lait et les produits laitiers. Ces derniers contiennent en moyenne 5,5 fois plus de résidus de pesticides que les végétaux. De plus, des résidus d’hormones et d’antibiotiques se retrouvent inéluctablement dans le lait et les produits laitiers. Une bonne raison pour changer ses habitudes et passer au bio.

Le poulet

Malheureusement le poulet aux hormones n’est pas une légende. L’utilisation d’hormones et d’antibiotiques est une pratique courante dans l’élevage intensif de poulets. Mieux vaut donc privilégier des poulets bio aux poulets classiques potentiellement contaminés. Soyez méfiant, consommez bio !

Les œufs

Le risque premier avec les œufs est la contamination par la salmonelle, une bactérie présente dans les déjections animales pouvant provoquer une intoxication alimentaire : la salmonellose. Les poules élevées en plein air présentent moins de risques d’être porteuse de la bactérie que leurs congénères élevées en cage dans des conditions sanitaires déplorables. Par chance, les œufs font partie des aliments que les français préfèrent acheter bio.

Source: Bioalaune.com

Trouvé sur les moutons enragés

 

Evidemment que tout est possible, du moment que nous nous mettons à consommer différemment. Tout se mettra en place pour qu’il ait encore plus de bio.

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UNE ETUDE FRANCAISE CONFIRME LE LIEN ENTRE OVNI / NUCLEAIRE

Les résultats d’une étude rédigée en anglais, en date du 3 septembre 2015, et publiée sur le site anglo-saxon arxiv.org confirment les troublantes corrélations entre les ovnis et l’écologie (nucléaires,…).
 
Le plus fascinant est qu’elle provient de trois universitaires français, dont un membre duGEIPAN.
 
Ce rapport extrêmement pointu, et qui semble être une initiative privée, utilise la méthode des outils et modèles de statistique spatiale explique (page 18) : « Le lien entre les activités nucléaires et les PAN (phénomènes aérospatiaux non identifiés) de  type D, lequel a été longtemps suspecté, est désormais pour la première fois mesurée. Ce lien est  étonnamment élevé. Nous avons également découvert une forte corrélation entre les PAN de type D et les sites contaminés ».

(Credit image : Extraterrestres.org)

 

Selon le modèle de classification du GEIPAN, les PAN D correspondent à des enquêtes qui n’ont pas permis d’avancer une explication aux observations rapportées, malgré la qualité et la consistance des données et des témoignages. Ce sont, au vrai sens du terme, des “phénomènes aérospatiaux non identifiés”.
 
Sachant que, sur la base des témoignages recueillis par le GEIPAN, les Phénomènes Aérospatiaux Non Identifiés de type D représenteraient 22% des témoignages.

Une corrélation Ovni/nucléaire déjà connue

Fabrice Bonvin, spécialiste du phénomène ovni, rappelle que contrairement à ce que dit le rapport, ce n’est pas la première étude qui valide le lien entre “OVNI et nucléaire” puisqu’il a lui-même consacré de nombreux textes sur le sujet ainsi que certains chapitres de ces ouvrages précédents, sans oublier de citer le dernier en date et intitulé “Ovnis et Conscience”.

Ce même auteur explique dans son texte intitulé “Les OVNIs et l’écologie” que le phénomène OVNI est au coeur de la question de la santé planétaire et de l’écologie. Le nucléaire joue donc un rôle important dans les apparitions d’OVNIs, comme l’attestent les documents officiels du FBI, de la CIA ou de l’Armée de l’Air. Par exemple, H. Marshall Chadwell, assistant directeur du renseignement scientifique de la CIA, adressait les lignes suivantes au directeur du renseignement, Walter Smith, en décembre 1952 : « des observations d’engins non-identifiés (…) dans les environs des principales installations de défense américaines sont d’une telle nature qu’elles ne sont pas attribuables à un phénomène naturel ou à un type de véhicule connu ».
N’oublions pas l’ouvrage de JJ Vélasco sur la question du lien OVNI/nucléaire et intitulé “Troubles dans le ciel” (2007).
 
D’autres études, notamment aux États-Unis, l’ont confirmé il y a bien longtemps, mais avec des outils statistiques différents.
 
Cette étude a le mérite d’apporter des certitudes et d’établir une corrélation entre les sites contaminés (pollués) et le phénomène OVNI.
 
On peut donc aujourd’hui affirmer que l’écologie planétaire est au cœur des manifestations du phénomène.

Qui sont les auteurs de ce rapport ?
Thibault Laurent, Ingénieur statisticien
Employé du CNRS depuis 2008, son travail consiste à analyser, définir et mettre en œuvre les outils statistiques et informatiques pour la collecte, la gestion et le traitement des données dans le cadre d’une étude statistique ou d’un projet de recherche.
 
Christine Thomas-Agnan, Professeur de Mathématiques à l’université Toulouse 1
Découvrez son CV. Elle fait partie du Groupe de Recherche en Economie Mathématique et Quantitative France et travaille dans le domaine des Outils et modèles de statistique spatiale.
 
Michael Vaillant, informaticien et expert du GEIPAN, fondateur de la future plateforme de gestion des connaissances et stratégie de travail collaboratif du GEIPAN.

L’Affaire des drones au-dessus des centrales françaises
Rappelons que la quasi-totalité des centrales nucléaires françaises a été survolée dés octobre 2014 par des soit disant drones, que nous préférons qualifiés d’ovnis. Les coupables de ces survols simultanés et parfaitement coordonnés n’ont jamais été identifiés malgré l’important dispositif d’enquête et de sécurité mis en place. Tous les organismes et mouvements écologiques ont démenti en être les auteurs.
Ces manœuvres, extrêmement bien coordonnées, n’ont-elles pas pour objectif de nous faire prendre conscience du danger que court notre environnement terrestre ? Ou peut-être nous sensibiliser quant au niveau de sécurité de nos centrales ?
Découvrez le dossier complet.

 

Des témoins militaires d’ovnis prennent la parole
Rappelons que des militaires de l’US Air Force et de la Royal Air Force ont affirmé, depuis plus de 60 ans, que des ovnis survolent des bases militaires pour saboter les missiles nucléaires. 
Voici un extrait vidéo de la conférence en date du 27 septembre 2010 au “National Press Club” de Washington, au sujet des témoins militaires d’ovni sur des sites nucléaires qui témoignent.

 

Pourquoi ce rapport sort-il si tardivement ? 
La corrélation, déjà largement évoquée ci-dessus, demeure une évidence depuis des décennies pour la majorité des ufologues et certains scientifiques qui s’intéressent au sujet des ovnis. Il suffit de constater les multiples témoignages de civils et même de militaires au-dessus ou à proximité de sites réputés sensibles.
Posons-nous tout simplement la question de savoir pourquoi le nombre d’apparitions d’ovnis a exploser à partir des années 1940, suite à l’explosion de la première bombe atomique dans le désert du Nouveau-Mexique.
Les hauts responsables, relativement bien informés sur le dossier ovni, sont sans aucun doute tout aussi au courant du rapport entre les ovnis et l’écologie. Ils n’ignorent sans doute pas le fait que des pratiques polluantes ou destructitrices pour la planète sont à l’origine d’apparitions d’ovnis bien localisées. Cela expliquerait pourquoi les grandes firmes de l’armement s’intéressent aussi à ce phénomène qui les nargue de manière symbolique dans ses manifestations.
Les “autorités informées ” de certains pays savent pertinemment que la quantité importante des manifestations ovnienes résulte de notre incapacité à nous développer sans détruire notre environnement.

Aux antipodes d’un changement de paradigme
La machine capitaliste est si incroyablement lancée que le point de non-retour semble atteint. 
Les firmes qui s’enrichissent de manière considérable, en ne se préoccupant pas de l’environnement, ne réaliseront pas la moindre concession à ce niveau et continueront à produire de manière effrénée pour satisfaire les besoins de notre société matérialiste.
Devrions-nous évoluer vers plus de spiritualité et accroitre notre niveau de conscience ?
Ces entités exogènes, ne nous préviennent-elles pas à travers certaines rencontres rapprochées, des dangers qui nous guettent ?
Ne serions-nous pas aux antipodes du changement de paradigme qu’ils souhaitent nous voir emprunter ? Est-ce la raison du non-contact ? Sommes-nous tout simplement capables de percevoir leurs messages ?

Ovnis et spiritualité
Fabrice Bonvin expliquait dans les “Agents du Changement”, il y a 10 ans :
 
“Les manifestations de cette intelligence remettent en question notre conception de la réalité et confrontent les théories en vigueur sur l’essence du monde. Au moyen de ses manifestations, véritables koans cosmiques, elle oblige l’esprit à faire un saut quantique jusqu’au niveau immédiatement supérieur, appelé satori par les moines zen (…). Pour McKenna, cette intelligence vise à déconcerter et à confondre la toute-puissance de la science, au potentiel destructeur pour la race humaine et les écosystèmes”.
 
“Cette intelligence agit comme agent du changement (…). Elle vise précisément à imprégner l’humanité de ce principe d’interconnexion, suggérant que tout organisme, pensée ou acte est lié à un grand “Tout”. Le cosmos fonctionnerait à l’image d’un énorme réseau de consciences au sein duquel toute pensée ou action aurait des répercussions sur la dynamique de la matrice du vivant”. 
Écouter la partie consacrée à l’affaire des survols des centrales nucléaires françaises dés la 26em minute :

 

Trouvé sur ovnis-direct.com
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INDIENS D’AMAZONIE LE DERNIER COMBAT (DOCUMENTAIRE)

Ce documentaire raconte le combat que mène, pour sa survie, le peuple Awa, menacé par la déforestation toujours croissante de la forêt amazonienne où il habite et les intérêts des multinationales du bois et de l’agroalimentaire.

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« Laissez nos arbres en paix ! C’est dans la forêt qu’on chasse nos tortues, des tapirs ou des singes hurleurs. Je ne veux pas voir ma forêt détruite. […] Nous n’arrivons plus à chasser, nous ne pouvons plus entendre le piétinement des animaux qui se rapprochent, il n’y a plus jamais de silence. Nous ne pouvons pas vivre sans la forêt. Où vivrions-nous sans elle ? Cette forêt est la nôtre. » Ainsi parle Irakatoa, l’aîné des quelque trois cent cinquante Awa recensés, habitant encore dans l’Amazonie brésilienne. Hormis cette tribu, répartie en quatre villages, il resterait une centaine de membres de ce peuple dans les profondeurs de la jungle et coupés de tout contact avec le monde extérieur. Ces Indiens, qui comptent parmi les derniers chasseurs-cueilleurs nomades de la planète, voient leur existence menacée depuis plusieurs décennies maintenant. Si rien n’est fait pour les protéger, ils sont amenés à disparaître dans un avenir très proche. Selon Carlos Medeira, juge fédéral (Etat du Maranhão), « les Awa se trouvent dans une situation très difficile du fait de leur nomadisme et parce qu’ils sont sous la pression des trafiquants de bois et des fermiers ».

 

Le combat de David contre Goliath

Cette poignée d’indigènes gêne en effet les multinationales du bois et de l’agroalimentaire peu regardantes sur les lois. Car le territoire Awa est bien délimité et protégé par la Constitution brésilienne. Mais que pèsent les intérêts de trois cent cinquante Indiens face à des enjeux financiers absolument colossaux ? A elle seule, l’exploitation illégale des forêts dans le monde, dont celle d’Amazonie, rapporterait quinze milliards de dollars par an ! Alors, et malgré les contrôles de l’Ibama (Institut brésilien de l’environnement et des ressources naturelles), les bûcherons se cachent à peine et les scieries clandestines se multiplient. En moins de vingt-cinq ans, les Awa ont ainsi perdu 30 % de leur domaine.

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Ici, la coupe du bois n’est que la première étape de la déforestation. Ensuite viennent souvent les cultivateurs de soja qui allument des incendies pour « nettoyer » rapidement le terrain, afin d’y planter des semences à croissance rapide. Ailleurs, toujours sur le territoire indien, une autre société internationale exploite la plus grande mine de fer à ciel ouvert. Pour acheminer le minerai, une voie ferrée longue de 800 kilomètres a été construite à travers la forêt, avec le soutien de la Banque mondiale et de l’Union européenne… Aujourd’hui, pour faire valoir leurs droits, les Awa n’ont pas d’autre solution que d’attirer l’attention sur eux, aidés par des ONG. Pressé par ces dernières, le gouvernement brésilien a pris des mesures pour restituer leurs terres aux Indiens, dès le début 2014. Affaire à suivre !

source : http://www.france5.fr/

Trouvé sur la Terre du Futur

 

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L’ALLEMAGNE DEVIENT LE PREMIER PAYS A BANNIR LE BROYAGE DES POUSSINS

 

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L’Allemagne devient le premier pays au monde à refuser le broyage des poussins vivants – ces « déchets » problématiques de la production mondiale d’oeufs.

Les poussins mâles sont considérés comme de véritables déchets dans l’industrie des poules pondeuses. En effet, pour renouveler chaque année la génération de poules qui part à l’abattoir, les industriels font éclore des œufs, et il y a une chance sur deux pour que ce soit un mâle et non une future poule pondeuse.

Pour une question de rentabilité, les poussins mâles sont donc tués par gazage ou par broyage car ils ne sont pas sélectionnés pour grandir assez vite et être abattus à 40 jours comme dans les élevages intensifs.
Disposer des poussins : une réalité sur laquelle cette industrie ne s’étale guère. Est-ce surprenant ? Impossible de vendre des oeufs comme des petits pains si l’emballage incluait des images [de leur calvaire].

Voilà la brutalité sans fard de la production commerciale d’oeufs : des millions de frêles poussins mâles broyés vivants ou étouffés chaque année, car ils ne pondent pas. Ces petites créatures ne sont pas considérées comme viables d’un point de vue commercial – car ils ne produiront jamais d’oeufs, et ne peuvent pas être élevés pour alimenter la filière de la viande.

La moitié des poussins voyant le jour au sein de cette production sont des mâles, ce qui représente un problème éthique considérable – sans parler de la gène pour l’image publique de cette industrie. Mais il existe un espoir que cette pratique brutale disparaisse bientôt.

45 millions de poussins tués chaque année

Les scientifiques et les militants des droits des animaux ont fait équipe en Allemagne pour trouver une solution à la mise à mort des 45 millions de poussins mâles nés dans l’industrie des œufs.
Les scientifiques ont mis au point une technologie qui permet de déterminer le sexe de chaque ovule fécondé avant que le poussin ne se développe à l’intérieur. Ainsi on ne laisserait pas l’ embryon se développer s’il est de sexe masculin. La Ministre de l’Agriculture de l’Allemagne, Christian Schmidt, a indiqué que le broyage des poussins pourrait être une chose révolue en Allemagne d’ici 2017 – ce qui en ferait le premier pays au monde à arrêter cette pratique cruelle.

Au final, tant d’efforts, tant de recherches, tant d’argent dépensés pour quelque chose qui ne sert à rien : les œufs. Par la suite les poussins de sexe féminin (les poules) ne profiteront pas d’une belle vie, elles continueront à être abattues à l’âge d’un an pour donner des œufs dans des conditions cruelles.
En France L214 milite contre la cruauté faite envers les animaux notamment à travers leur site « Un animal pas un déchet » où vous pouvez signer une pétition pour demander l’interdiction du broyage des poussins.

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Si l’Allemagne peut y mettre un terme, qu’est-ce qui en empêche les autres pays ?
Des millions de poussins sont éliminés chaque année en Australie – sachant qu’une personne attentionnée n’approuverait jamais que l’on traite ainsi des bébés vulnérables, mais que la majorité de la population ignore tout de cela. Même s’il n’est pas surprenant que les élevages en batterie considèrent la chose comme « normale » […], il n’en demeure pas moins que le massacre des poussins mâles est une procédure standard pour tous les types d’élevages commerciaux – y compris en libre parcours.

Mais si l’industrie australienne considère la chose – le destin de poussins à peine âgés d’un jour – sans broncher, vous n’êtes pas tenu d’y adhérer. Il est plus facile que jamais de se positionner pour les poules et les poussins en limitant votre consommation d’oeufs ou en l’arrêtant totalement – vous avez à votre disposition de nombreuses alternatives et recettes savoureuses. Se passer des oeufs ne signifie pas tirer un trait sur la gourmandise ! »

Précisions :

http://news.yahoo.com/germany-working-end-mass-killing-male-chicks-2017-102947487.html 

 

Trouvé sur Esprit Science Métaphysiques

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A LA FERME-USINE DES 1000 VACHES, « ON LÉGALISE L’IRRÉGULARITÉ »

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Image d’illustration ne reflétant pas du tout la réalité de cette ferme des 1000 vaches

 

La ferme-usine des Mille vaches, dans la Somme, est toujours en irrégularité, mais n’a toujours pas payé l’amende à laquelle elle a été condamnée. Pourtant, une enquête publique sera bientôt lancée pour l’autoriser à passer de 500 à 880 vaches.

Alors qu’elle est encore en infraction, la ferme-usine des Mille vaches, dans la Somme, pourrait bientôt régulariser sa situation. Une enquête publique, pour autoriser l’exploitation à passer de 500 à 880 vaches, et à mettre en place un méthaniseur de 0,6 mégawatts, doit commencer le 2 novembre et se terminer le 2 décembre.

Pourtant, début juin, Reporterre révélait que le nombre de vaches dépassait déjà les 500 autorisées. Le contrôle de la préfecture qui a suivi a confirmé l’infraction, comptant 763 vaches. Le 28 août août, la préfète de la Somme prononçait donc des sanctions : 7.800 euros d’amende immédiate, plus 780 euros d’astreinte par jour tant que la ferme-usine n’est pas en conformité.

Pour les opposants, la nouvelle de l’enquête publique est donc une mauvaise surprise. « La préfète nous avait promis que tant que le propriétaire Michel Ramery ne revenait pas à 500 vaches, sa demande pour passer à 880 était gelée, point barre », se rappelle Francis Chastagner, président de Novissen, l’association locale qui dénonce le projet. Le cabinet du ministre de l’agriculture Stéphane Le Foll, lui, avait promis que « cela ne se passerait pas comme ça, et qu’il lui faudrait se mettre en conformité avant de pouvoir imaginer demander l’autorisation d’augmenter son troupeau », souligne un communiqué de la Confédération paysanne, syndicat agricole en pointe dans la lutte contre la méga-ferme. A la préfecture, comme au ministère, on nie vigoureusement : non, cette promesse n’a jamais été faite.

« C’est quand même très bizarre, on a ici quelqu’un qui enfreint la loi, et on met quand même des fonctionnaires pour instruire son dossier d’agrandissement de troupeau. On a l’impression que l’on essaye de régulariser l’irrégularité », résume le porte-parole du syndicat paysan, Laurent Pinatel.

Il y a un an, lors d’une réunion au ministère, l’agrandissement de l’élevage avait déjà été demandé par le propriétaire de la ferme-usine, Michel Ramery. « Il avait essayé de négocier une augmentation du nombre de vaches, en échange d’une baisse de la taille du méthaniseur à 0,6 mégawatt, se souvient Michel Kfoury, président d’honneur de Novissen. Finalement, il est quand même passé à 800 vaches sans demander à personne ! » « Il y a la parole d’un ministre et il y a les volontés de la 360 e fortune de France », remarque, amère, la Confédération Paysanne dans son communiqué.

La préfecture en porte-à-faux

En juin, Reporterre révélait que le troupeau dans la ferme-usine dépassait le nombre autorisé et était mal soigné

Grégoire Frison, avocat de Novissen et de la Confédération paysanne, tempère : « La préfecture est sans doute en porte-à-faux. Michel Ramery a déposé une demande d’autorisation d’exploiter pour 880 vaches il y a déjà plusieurs mois. Il arrive un moment où elle ne peut plus reporter indéfiniment l’instruction du dossier. La préfecture a été obligée de lancer l’enquête publique, au risque que sinon les 880 vaches soient autorisées automatiquement. »

Article en intégralité sur Reporterre.net

Trouvé sur les moutons enragés

De toute manière même à 800 vaches ça ne  serait pas plus normal du tout. Comment peut on laisser encore ce genre de chose exister…  Par respect pour la nature et les animaux.  Un moyen de stopper tout ça serait déjà de ne plus manger de viande et surtout pas celle-là. La plupart des productions industrielles ne respectent de loin pas les animaux et en plus cette viande n’est pas bonne pour nous et notre santé, mais encore faut-il le comprendre…

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