LA CALIFORNIE VIT SA SAISON LA PLUS SECHE DEPUIS 500 ANS… ET FERME CURIEUSEMENT LES YEUX SUR L’AMPLEUR DU PROBLEME

 

Le gouverneur a déclaré l’état d’urgence et a demandé aux 38 millions de Californiens de diminuer leur consommation d’eau de 20%.

Incendie en Californie.

Incendie en Californie.  Crédit Reuters

 

Le contraste est saisissant. Aux Etats-Unis, entre la cote ouest et la cote est, les différences de températures sont colossales. Il y a encore quelques jours, le nord-est du pays a été frappé par une violente tempête de neige. Dans toute cette région, les températures ressenties ont atteint des records, allant parfois jusqu’à – 50 °C. A l’inverse, de l’autre côté du pays, la Californie est actuellement en proie à l’une des pires sécheresses de son histoire. Les températures sont telles que selon The Daily Beast, les ours ne peuvent pas hiberner, les incendies de forêts se multiplient et les villes vont se trouver prochainement en manque d’eau. Une situation calamiteuse alors même que la saison des pluies est censée avoir commencé.

A cause de cette sécheresse, le gouverneur de la Californie a récemment décrété l’état d’urgence. Jerry Brown avait alors demandé aux habitants de l’Etat de diminuer leur consommation d’eau d’au moins 20%. “On ne peut pas faire en sorte qu’il pleuve, mais nous pouvons être bien mieux préparés pour faire face aux terribles conséquences que la sécheresse en Californie peut entraîner, dont une diminution drastique de l’eau disponible pour nos fermiers et nos communautés, et un risque accru d’incendies dans les zones rurales et urbaines” déclarait-il.

 

 

Le gouverneur évoquait aussi la possibilité que cette sécheresse soit “la pire enregistrée depuis environ 100 ans que les données sont conservées”. L’Etat souffre de son troisième hiver sec consécutif et le niveau de ses réservoirs d’eau est à un plus bas. A en croire The Daily Beast, le manteau neigeux des montagnes de la Sierra Nevada, grande ressource en eau pour la Californie, est 13% plus faible que la normale. Mais ce n’est pas tout, et c’est peut-être cela le plus terrifiant, les prévisions pour la suite de la saison sont tout aussi alarmistes. Selon les météorologues, la sécheresse devrait se poursuivre et même s’intensifier après le mois d’avril, fin de la supposée période des pluies. 

“Les saisons des pluies 2012 et 2013 avaient été particulièrement sèches dans tout l’Etat” explique le département des ressources en eau californien dans son dernier relevé sur la sécheresse. “La saison 2014, qui a débuté le 1er octobre, part sur les mêmes bases. Les précipitations dans certaines zones de l’Etat s’approchent de l’année la plus sèche jamais enregistrée”, ajoute-t-il. Inquiétant quand on sait que la moitié des précipitations de la Californie tombe en général en décembre, janvier et février.

 

 

Selon le San Jose Mercury News, cette sécheresse est causée par la présence depuis 13 mois d’une importante crête barométrique au large de la Californie. Et rien n’y fait, malgré les différentes tempêtes, elle n’a pas baissé de volume et continuer d’amener de l’air doux sur l’Etat. Ce qui fait dire à B. Lynn Ingram, climatologue et professeur à l’Université de Berkeley que “cette année pourrait être la plus sèche depuis 500 ans”.

En supposant que cette sécheresse continue, elle risque d’avoir, selon The Daily Beast, des conséquences énormes.

  • Les agriculteurs vont appauvrir les nappes phréatiques en pompant l’eau pour continuer à produire. 
  • Certaines villes vont très prochainement manquer d’eau. Ainsi, selon la chaîne de télévision ABC, la petite commune de Willits à Mendocino ne dispose par exemple de ressources en eau que pour 100 jours.
  • Les feux de forêt pourraient se multiplier et devenir encore plus grave que celui qui a touché le parc Yosemite l’an dernier. Pour rappel, cet incendie est le troisième plus grand feu ayant touché la Californie. 
  • Certaines rivières seront complètement asséchées et donc ne plus avoir de poissons. 
  • La pollution atmosphérique deviendra de plus en plus un problème alors même que la vallée de San Joaquin a été frappée par la plus importante pollution saisonnière de son histoire.
  • Il faut ajouter à cela tous les problèmes politiques qui en découlent et notamment celui de la gestion de l’eau. Car la gestion des ressources en eau est un enjeu majeur pour la Californie. 

Mais cette sécheresse a déjà des conséquences sur la région. En effet, chose insolite, selon le San Francisco Gate, la situation est telle que les ours, normalement en hibernation à cette période de l’année, errent dans les montagnes à la recherche de nourriture. Problème : les touristes à vélo, plutôt que sur des skis, se retrouvent régulièrement nez à nez avec ces animaux.

 

http://www.atlantico.fr/

Trouvé sur Le nouveau paradigme

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CONRAD : ENCORE UN HOMME PLEIN DE SAGESSE A DECOUVRIR

 

QUI EST CONRAD  ?

Projet8Né dans le ranch familial, Conrad a toujours été en harmonie avec la nature. Dès son plus jeune âge, il ressentait beaucoup de respect et d’Amour pour la Terre et la nature. Il sut qu’elles étaient des « cadeaux » et qu’elles pouvaient révéler beaucoup de choses à l’être humain, transmettre des leçons, des messages, une compréhension sur la vie, sur l’existence, offrir  une grande sérénité et une connexion à son “SOI” intérieur. Pour lui, il était évident, nécessaire et primordial de préserver cet ensemble, ce « Grand Tout ».

À l’âge de 2 ans environ, il eu sa première vision, et dès ses premières années, il s’adressait avec conviction à sa famille par ces paroles:

« Plus tard, je ferais quelque chose pour la Terre, je dois faire des choses pour elle, je le sais, c’est ce que je dois faire… » .

 

À plusieurs reprises dans sa vie, et particulièrement dans une période difficile ou il vécu dans l’isolement et médita pendant plus de 10 mois au milieu des montagnes, Conrad eut de nombreuses réalisations.

Il n’appartient à aucun mouvement spirituel, traditionnel ou religieux. L’essence de ses connaissances et de ses enseignements prennent leur source à l’intérieur de lui-même, de façon spontanée, comme s’il conservait une mémoire originelle et qui lui tient à cœur de transmettre aujourd’hui.

Il est l’auteur de « Prends Conscience et Avance… » et « Un Même Souffle »

Conrad dédie à présent sa vie à accompagner, guider, apporter son aide aux personnes, aux animaux et à la Terre afin de favoriser certains changements et transformations vers une vie plus heureuse et un Monde meilleur. Il est porteur d’un message et son souhait le plus profond est que le bonheur, l’harmonie et l’Amour puissent être dans le cœur et l’esprit de chacun(e).

Conrad transmet ses enseignements à travers des séminaires et des conférences dans plusieurs pays.

 

« Dans cette ère de grands changements,

il est essentiel que l’être humain puisse comprendre que s’il souhaite créer un monde meilleur,

il doit prendre conscience que c’est en grande partie par l’Amour

qu’il pourra  accéder à un « nouveau monde » qu’il attends et espère tant ».

 

« Chacun(e) est véritablement acteur, auteur et créateur de sa vie, de demain,

et d’un « monde meilleur ».

Conrad

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La nature et les animaux sont les plus beaux cadeaux que la Terre, notre “mère”, nous ait offert.  A l’origine des temps,  l’Homme a été mis sur la Mère Terre  pour qu’il vive en harmonie, en sérénité,en osmose avec la nature, pour qu’il communique avec celle-ci et avec les animaux sauvages, pour faire partie d'”ELLE”.
Aimons, respectons ce Grand Tout. Chaque geste compte pour le préserver et le sauver….
Pour le bien de tous, êtres humains, animaux, il est bon que chacun retrouve cette harmonie et cette “essence” que le Grand Tout offre. L’avenir de la TERRE en dépends.

La TERRE dépends de l’amour que chaque être humain lui offrira. “Elle” est entre ses mains…

 

                                                                                                                                           CONRAD

 Source : L’ancien blog de Conrad   (il est toujours possible de le consulter)

A partir du 28.12.2016 :

Nouveau blog de Conrad

 

 

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 16.05.2015  : J’ai eu l’occasion d’aller à son séminaire “Conscience” en juillet dernier.
Avant d’y aller j’avais déjà saisi qu’il était important de se connecter à son intérieur mais je n’avais pas encore réalisé jusqu’à quel point tout cela est vrai.  Pendant tout le stage j’ai beaucoup écouté tout ce que Conrad nous as si bien enseigné. Je suis vraiment très touchée tellement son message est simple, criant de vérité et rempli d’amour. Un message que j’aimerai faire connaître autour de moi, que je souhaiterai que chacun puisse entendre. Qu’il ressente au fond de son cœur que jamais nous ne sommes seuls dans la vie. Nous sommes tous unis dans la vie. Que chacun(e) a en lui la capacité à tout moment de transformer sa vie et tout ce qui est autour de lui… Des changements en moi, il y en a déjà et il y en aura encore certainement, suite à ces deux jours. Quelque chose à partager .  
Depuis il continue à transmettre son amour et sa lumière partout dans le monde. Son aide est vraiment précieuse.
Et c’est vrai que depuis ce stage beaucoup de choses ont changé dans ma vie. 
Voilà ce que je voulais vous faire partager … 

 

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L’INTELLIGENCE DU VENTRE

Digérer une émotion qui nous est restée sur l’estomac, écouter son instinct viscéral et faire confiance à ses tripes… tant d’expressions populaires qui pourraient s’avérer ne pas être que des métaphores. Enquête au cœur de notre ventre où un deuxième cerveau serait doté de capacités véritablement surprenantes.

 

 

IntelligenceVentreTout le monde le sait, nous avons un cerveau dans la tête – bien que parfois c’est à se demander s’il est bien là. Logé à l’abri de la boîte crânienne, il est souvent considéré comme étant l’organe le plus précieux que nous ayons. Son rôle serait alors de centraliser, par le biais d’un large réseau neuronal, les informations majeures de l’organisme pour en gérer toutes les fonctions vitales. Mais ce système nerveux central est-il réellement tout-puissant ? 

 
La science a récemment découvert que nous avons d’autres cerveaux dans le corps. Voilà qui est plutôt inattendu. Déjà, une nébuleuse neuronale incroyablement performante, composée de plus de 40 000 neurones, est localisée au niveau de notre cœur, comme nous le décrit l’article « Le cœur, notre maître émotionnel » (Inexploré n°21). Mais de surcroît, un autre complexe, riche au grand minimum de 100 millions de neurones, fait office au creux de nos intestins. Nous avons donc aussi un cerveau dans le ventre, et pas des moindres. C’est étonnant. A quoi sert-il ? Cela veut-il dire que nous avons d’autres sortes d’intelligences ? L’heure semble être en tout cas à la délocalisation car il ne serait même pas évident, dans certains cas, de savoir quel cerveau possède un ascendant sur quel autre. 

Une anatomie insoupçonnée et autonome

C’est relativement tard, au 19ème siècle, qu’une présence neuronale à été détectée dans nos intestins par Léopold Auerbach, un anatomiste allemand. Depuis, de nombreux scientifiques se sont penchés sur ce complexe nerveux surprenant. Non seulement un énorme réseau possédant seulement mille fois moins de neurones que le cerveau central serait logé au cœur de notre ventre, mais la connexion entre ces deux cerveaux serait étonnamment sommaire. « En comparaison avec le nombre de cellules nerveuses dans le ventre, le nombre de neurones moteurs qui connectent les deux cerveaux est incroyablement petit », explique le Dr Gershon, un grand spécialiste de la neuro-gastroentérologie, dans son livre The Second Brain(Le deuxième cerveau). 

Autonomie d’action, voilà ce que cela veut dire. Les deux cerveaux seraient capables de poursuivre leur train-train chacun de leur coté sans se mélanger les pinceaux, car justement, ils ont trop peu de pinceaux en commun. Si, sans avoir besoin de l’aval du cerveau crânien, le cerveau ventral pourrait alors procéder à des actions de son propre chef, il pourrait aussi faire carrément de la rétention d’information. « Contrairement au reste du système nerveux, le système entérique ne suit pas nécessairement les commandes qu’il reçoit du cerveau ou de la moelle épinière. Et il ne leur envoie pas forcément non plus les informations qu’il collecte. Le système nerveux entérique peut, quand il le choisit, gérer des données que ces récepteurs ont relevées par eux-mêmes, et agir sur la base de ces données pour activer un ensemble d’effecteurs qu’il est le seul à contrôler. Le système entérique n’est donc pas un esclave du système nerveux central, mais un opposant doté d’un esprit libre », poursuit Michael Gershon. Qu’on se le dise. 

La décentralisation a le vent en poupe

Visez bien, le diagramme figurant le cerveau crânien en train de centraliser toutes les données pour gérer le reste de l’organisme, part à la poubelle. Page blanche. Ebauche d’une nouvelle vision systémique et élaboration de nouveaux organigrammes. « Ces dernières années, un ensemble de nouveaux modèles et métaphores s’est répandu à travers la communauté scientifique, et progressivement dans la culture populaire. Beaucoup de ces nouvelles idées ne viennent pas de la physique, mais de la biologie. (…) Il y a un glissement général vers des modèles décentralisés, dont les actions ne sont pas déterminées par une autorité centrale, mais par des interactions locales avec des composants décentralisés », explique Mitchel Resnick du Massachusetts Institute of Technology. 

La délocalisation ne serait pas juste une nouvelle idée politique, mais une réalité de terrain. Plus économique, plus écologique et plus efficace, tout simplement. « Au delà de la digestion et de l’absorption des nutriments, les intestins doivent aussi nous défendre contre l’invasion de bactéries hostiles. (…) Il est alors logique que l’évolution ait placé un cerveau nécessaire à ces performances primordiales à notre survie à cet endroit-là. Il faut tellement de cellules nerveuses pour accomplir toutes ces tâches, que si elles étaient contrôlées depuis la tête, l’épaisseur des câbles neuronaux pour toutes ces connexions serait intolérable. Il est plus sûr et plus effectif de laisser les intestins s’occuper de ces affaires », poursuit le Dr Gershon. 

Visiblement, nos intestins ont du pain sur la planche et un deuxième cerveau ne semble pas de trop pour les soutenir dans leurs tâches. Car ce qu’il faut comprendre c’est que le tube digestif qui nous traverse de part en part, est en quelque sorte un canal extérieur à l’intérieur de nous-mêmes. Donc au delà de la gestion de notre digestion, qui est déjà une mission très complexe, administrer cette barrière fondamentale, par laquelle nous avons des échanges intimes mais potentiellement létaux avec le monde, est véritablement une histoire de survie. 

Un ventre intelligent ?

Le système nerveux entérique gère donc des fonctions physiologiques vitales. Mais quand nous parlons de cerveau, ne parlons-nous pas généralement de capacités intelligentes ? Si nous trouvons dans le cerveau ventral les mêmes neurones et les mêmes neurotransmetteurs nécessaires à la communication nerveuse, que dans le cerveau crânien, est-ce que cela veut dire que notre ventre est capable de penser ? « Le système nerveux entérique est une véritable usine chimique dans laquelle on retrouve toutes les sortes de neurotransmetteurs trouvées dans le système nerveux central », souligne le Dr Gershon. Il serait notamment un grand fournisseur de dopamine, une hormone du bien-être, et de 95% de la sérotonine du corps, dont la variabilité joue un grand rôle dans l’apparition d’états dépressifs. 

En réalité, il ne suffit pas d’avoir des neurones et des neurotransmetteurs pour élaborer des pensées conscientes. Ces dernières se produiraient grâce à la partie la plus récente du système nerveux central, le néocortex. Impliqué dans les fonctions cognitives considérées comme supérieures, le néocortex permettrait notamment : la prise de conscience, le raisonnement spatial, le langage, et les commandes volontaires. En revanche, par définition, tout cerveau serait capable d’élaborer des activités psychiques non conscientes. En effet, ces complexes neuronaux sont chargés de recevoir des signaux sensoriels, d’élaborer des sensations distinctes, de les comparer à des mémoires déjà acquises, et de produire des réponses cohérentes et ditesintelligentes, sous forme de messages parfois subtils et/ou complexes. Si cela peut paraître étrange d’imaginer le ventre en train de produire des représentations, d’avoir des préoccupations à partir desquelles il adopte des positionnements, le fait qu’il est doté d’une intelligence qui lui est propre semble pourtant incontournable. 

Des désordres psychiques du ventre ?

« Puisque le système nerveux entérique peut fonctionner tout seul, nous devons considérer qu’il est probable qu’il ait aussi ses propres névroses », nous dit Michael Gershon. Est-ce pour cela que nos intestins réagissent parfois si fortement au moment de grands stress ? Crampes, ballonnements, diarrhée, constipation… « Les réactions entériques face aux grandes émotions ne sont pas un concept théorique ou ésotérique pour la plupart des gens, ils peuvent voir que le lien est bien réel », souligne le Dr Gershon. Nos réactions instinctives – d’ailleurs souvent appelées viscérales – pourraient selon les circonstances nous tordre le ventre. Le cerveau ventral serait alors le gestionnaire d’une base de données instinctives et fondamentales, composée de milliards de mini-réactions à notre environnement et d’autant de variations dans nos ressentis, sans laquelle nous ne serions tout simplement pas vivants. Traduisant en signaux neuronaux cette source d’informations incommensurable sur le monde, le cerveau entérique serait aussi l’un des fournisseurs de données majeurs pour notre inconscient. Et quand nous voyons, avec les recherches du neurologue Benjamin Libet, que ce sont surtout des processus inconscients qui sont aux commandes de notre vie – parce que la conscience a toujours une demie seconde de retard sur notre réalité (voir « Cerveau, qui décide ? » Inexploré n°18) – nous pouvons entrevoir l’importance que prend cet instinct dans notre quotidien. 

Alors, si le système entérique peut produire des pathologies, aurait-il aussi des aptitudes à les résoudre ? « Nous pensons que le système digestif a la fonction de dissoudre les tensions émotionnelles, en déchargeant à travers la paroi intestinale les résidus et la pression liés au stress. Ainsi, nos intestins et le système nerveux entérique ont une capacité d’auto-régulation des émotions par la digestion des impacts du stress », nous explique François Lewin, auteur du livre La Psychologie Biodynamique, une thérapie qui donne la parole au corps. Car si nous pensons aux intestins plutôt en termes d’absorption d’aliments, nous oublions souvent qu’il est aussi un organe d’élimination très important. Par des techniques de massage et de relaxation, il serait alors possible de soutenir cette capacité de gestion des états psychiques de notre ventre, pour mieux nous occuper de ce qui nous est resté sur l’estomac et générer un mieux être. 

Des capacités psychiques surprenantes

Gestionnaire de notre instinct, fournisseur d’informations inconscientes, et régulateur d’états d’âme ? Notre cerveau ventral semble avoir des activités surprenantes. Et nous ne sommes pas au bout de nos surprises. Deux chercheurs, Dean Radin et Marylin Schlitz, se sont penchés sur les capacités de perception du cerveau entérique. Utilisant un électrogastrogramme (EGG) – un appareil capable de détecter les activités électriques des neurones dans le ventre, ainsi qu’un appareil mesurant la résistance galvanique de la peau, qui s’apparente habituellement aux contractions de l’estomac – ils ont mesuré les réactions du cerveau ventral dans une situation pour le moins… originale. Ayant réuni 26 volontaires, ils les ont regroupés par paires en décidant que l’un des deux serait l’émetteur et l’autre le receveur. L’émetteur est alors parti dans une pièce et le receveur dans une autre. Il a alors été demandé à l’émetteur de visionner sur un écran des images sélectionnées pour leur capacité à provoquer des réactions fortes – tristesse, dégoût, révolte, désir, tendresse… tout en visionnant de temps en temps le receveur sur un autre écran. Après un total de 206 tests les chercheurs ont pu constater que « les lectures de l’EGG du sujet récepteur étaient notamment plus élevées et correspondaient à celles du sujet émetteur lorsque celui-ci éprouvait d’intenses émotions, positives ou négatives », rapporte Lynne McTaggart dans son livre La science de l’intention. C’est incroyable. Le cerveau que nous avons dans le ventre serait capable de capter, à distance, l’état psychique d’une personne avec qui nous sommes en lien. Il semblerait que les aptitudes du système nerveux entérique n’aient pas fini de nous surprendre.

 
Trouvé sur INREE

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ECOUTEZ SA PETITE VOIX INTERIEURE

 

“On peut fort bien vivre sans âme, il n’y a pas de quoi en faire une histoire, cela arrive très souvent. Le seul problème c’est que les choses ne viennent plus vers vous, quand vous les appelez par leur nom .”

Christian Bobin

Toile : Viviane Semard
Toile : Viviane Semard

J’ai découvert cette toile, il y a quelques jours déjà et je me suis arrêtée un long instant, étonnée d’y trouver une illustration de mon monde intérieur du moment. L’art sert vraiment à  cela. A nous renvoyer quelque chose de nous-même de si volatile que même les pensées n’arrivent pas à les fixer.  Je contemple donc cette toile et j’y vois la multitude des voix qui se manifestent dans mon esprit au quotidien. Non je ne suis pas schizophrène, je vous rassure, mais  il m’arrive d’être l’arbitre impuissante d’un conflit récurrent entre la peur et la confiance. Je travaille à la réconciliation et j’avais envie de partager mon expérience du sujet, car c’est une thématique qui revient souvent, autour de moi et en moi.

Pendant des années, j’ai eu peur. Surtout de l’avenir. J’ai sans doute été projectionniste dans une autre vie, car j’ai longtemps été une scénariste d’anticipation négative très inspirée. Imaginer le pire, pour se prémunir du pire. Envisager l’échec, avant même qu’il ne se présente. Recevoir un coup de fil et en un instant, voir défiler une série de catastrophes. Se rendre à un entretien ou à un concours et penser ça ne marchera pas. L’enfer, quoi.

Quand je m’engageais  dans des actions qui me plaisaient à l’issue incertaines, comme le sont par essence, toutes les actions nouvelles,j’entendais aussitôt une voix qui me disait :” Tu n’y arriveras pas. Calme tes ardeurs. Sois raisonnable. On ne fait pas toujours ce qu’on veut dans la vie. Peut-être devrais-tu voir moins grand. Arrête de rêver. C’est pas gagné “. Docile, j’écoutais alors la voix de la peur et cela me conduisait à la paralysie. Surtout ne pas bouger. Surtout faire comme tout le monde. Ne pas rêver trop grand. Eviter la souffrance de la désillusion. Surtout ne rien tenter de nouveau. On ne sait jamais, on pourrait se faire mal, me disait cette voix. On pourrait faire une demande et être rejeté. On pourrait faire confiance à quelqu’un et être trahi. On pourrait aimé et ne pas être aimé en retour. On pourrait se dévoiler et être piétiné. On pourrait surtout se tromper.Et ça ne se fait pas de se tromper. Mieux vaut donc ne rien tenter. C’est plus prudent.

Mais un jour, une autre voix s’est fait entendre. Une voix qui avait la candeur et l’assurance d’une petite fille rieuse, à qui personne n’avait encore appris à avoir peur. Cette voix là ne disait pas :” On va réussir, tout ce qu’on va entreprendre  “. Elle disait plutôt :” J’aime faire cela, car quand je fais cela, mon coeur bat, je me sens alors légère, inspirée, dynamisée, joyeuse “. En un mot : vivante. Et parce que elle se sentait vivante, alors elle avait naturellement confiance.

Puis j’ai écouté plus attentivement. Encore et encore. Et j’ai compris, que la voix de la peur, n’était pas vraiment la mienne, mais celles de tous les autres, qui ont eu peur avant moi, de tous ceux qui ont eu peur pour moi. Tous ces autres qui ont défilé dans ma vie, parents, amis, instituteurs et même employeurs. Tous ces autres qui au fond avaient peur d’eux-même, de leurs propres erreurs, de leurs propres échecs et qui n’ont cessé de me répéter qu’il fallait faire attention, surtout ne rien tenter de nouveau, surtout ne pas suivre ses rêves. Surtout ne pas croire que la vie est capable de nous offrir le meilleur.

La peur est contagieuse. C’est un virus très puissant. Et bien souvent elle s’est infiltrée en moi, comme un poison. Et chaque goutte de peur a progressivement paralysé tout élan, tout désir de changement.

Mais vivre dans la peur, ce n’est pas vivre. Et l’autre voix a commencé à me le rappeler. Elle avait besoin d’espace pour exister. Je n’écoutais pas toujours et moins j’écoutais, plus une sorte de malaise a commencé à s’insinuer en moi. Ce malaise avait la forme d’un grand trou noir. Aucune étoile à l’horizon, rien qu’un immense vide totalement sombre. Et je me disais alors : c’est donc cela vivre ? Serait-ce donc cet absurde voyage guidé par la peur ?

L’autre partie se réveillait à chaque fois qu’une rencontre bienveillante se présentait sur mon chemin, à chaque fois, que je m’émerveillais de la beauté de la nature, à chaque fois, que quelque chose de bon et de positif entrait dans ma vie. Et cette partie là, me disait : ” Tu vois, c’est cela la vie, c’est une énergie en mouvement, c’est la fluidité, c’est l’échange, c’est la confiance que tout vient à toi si tu ouvres ton coeur, si tu sais donner mais aussi recevoir, si tu sais demander et accepter l’aide des autres, si tu as foi en toi et en tes aspirations profondes “.

Aujourd’hui la voix de la peur n’a pas disparu. Elle ne disparaîtra jamais. Elle fait partie de moi. Mais je la reconnais. Je l’apprivoise. Je la remercie parfois, car je sais que son intention positive est de me protéger, mais je ne lui donne plus les pleins pouvoirs, en tous cas pas tous les jours. Alors la confiance a commencé à se sentir moins à l’étroit. Alors la confiance s’est installée au creux de mon ventre et au centre de mon coeur. Je pense à ce que je souhaite vivre et obtenir et c’est elle qui m’encourage, c’est elle qui me répète que je mérite le meilleur et que j’ai le droit d’être heureuse comme chaque être humain sur cette terre.

Et alors la magie de la vie a commencé à se manifester. Alors de belles rencontres sont arrivées, juste au bon moment. Alors des opportunités se sont présentées. La confiance est partie devant en éclaireur et m’a montré la voie à suivre.

La voix de la confiance, doit cependant être nourrie d’énergie positive au quotidien,  sinon elle redevient vite aphone. Il est donc nécessaire de prendre soin d’elle, en lui offrant des pensées positives, des pensées de gratitude, des pensées de bienveillance.  Elle aime bien ça la confiance, ça la renforce, ça la réjouit, ça lui donne du carburant pour nous emmener plus loin. La confiance n’aime pas qu’on se maltraite, qu’on se dénigre, qu’on se contente de peu, qu’on se blâme pour nos erreurs. La confiance a besoin que nous soyons en empathie avec nous-même, que nous apprenions de nos erreurs et que nous ayons des objectifs élevés qui font vibrer notre coeur, car elle sait que rien est impossible pour elle.

Plus j’avance, plus j’ai tendance à la croire.

Et vous  ? Quelle voix écoutez-vous ?

Sandra C.

 

Trouvé sur larevolutioninterieure.com

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MARCHE TRANSATLANTIQUE : LES GOUVERNEMENTS NATIONAUX PRIVES D’ACCES AUX DOCUMENTS DE LA NEGOCIATION

 

Voilà qui permet de comprendre en grande partie l’escroquerie en cours! Les États-Unis qui du haut de leur orgueil ne voient que leurs intérêts ont tellement peur que certaines vérités soient découvertes qu’ils empêchent quiconque, même les eurodéputés vont devoir « voter à l’aveugle », sans savoir réellement ce pour quoi ils votent, un comble!!!

Et pendant ce temps, le silence est entretenu sur ce fameux et très dangereux traité transatlantique, les médias considérant surement que la devise présidentielle « le changement c’est maintenant » s’applique donc à la première dame qui va être remplacée par une actrice… (Benji)

 

NWO

 

Compte tenu des craintes des États-Unis de voir leurs positions fuiter dans la presse, les américains refusent que la Commission européenne satisfasse aux demandes d’accès aux documents de la négociation formulées par les gouvernements nationaux depuis plusieurs semaines.

Une situation particulièrement sensible étant donné que l’accord devra être approuvé par les ministres européens ainsi que par les eurodéputés, également privés d’accès aux documents.

La Commission européenne se voit prise en tenaille entre les pressions des Etats-membres, celles d’une opinion publique de plus en plus méfiante face au secret des négociations, et celles des Etats-Unis habitués à préserver le secret lors de leur négociations commerciales.

Ceci est la traduction d’un article publié le 12 décembre dernier sur le site InsideTrade.

La Commission européenne déploie une campagne sans précédent pour annoncer les avantages des négociations de libre-échange États-Unis-UE et pour montrer au public que l’initiative est transparente. Mais dans les relations privées avec les gouvernements des États membres, les responsables du commerce de l’UE se retrouvent dans une impasse sur la transparence, en raison de la pression américaine sur l’accès aux textes de négociations.

La nouvelle stratégie de relations publiques, révélée dans un document qui a été divulgué et confirmé comme étant authentique par un porte-parole de la Commission, vise à éviter une répétition de la débâcle qui a englouti l’Accord commercial anti-contrefaçon (ACTA). L’ACTA a été rejeté par le Parlement européen l’an dernier au milieu d’une vague d’accusations indiquant que l’affaire avait été conclue sous un voile de secret.

Même en essayant de lutter contre les critiques sur le manque de transparence dans l’espace public, la Commission est cependant confrontée à un dilemme quand il s’agit de partager les documents de négociation des États-Unis avec les gouvernements des États membres.

Les responsables du commerce des États membres ont exigé pendant des semaines que la Commission partage avec eux les documents de négociation qu’ils reçoivent des États-Unis.

La Commission avait indiqué en réponse que les États-Unis hésitaient à autoriser le partage de ces documents à par crainte de fuites, mais qu’elle allait essayer de parvenir à un arrangement afin de satisfaire les Etats membres.

Plus tôt ce mois-ci, la Commission proposait une nouvelle idée pour résoudre le problème: les fonctionnaires des États membres seraient autorisés à afficher les documents de négociation des États-Unis dans une salle de lecture spéciale, supervisée par un garde de sécurité. Ils ne seraient pas autorisés à copier des documents ou à emprunter des copies papier des fichiers.

En dépit d’être critiquée par certains représentants des États membres, un fonctionnaire de l’UE a déclaré cette semaine aux Etats-Unis que la Commission n’a pas encore donné le feu vert à cette approche. La Commission n’a partagé jusqu’ici aucun document des États-Unis avec les Etats membres, mais a continué à souligner à Washington qu’il sera difficile pour elle de «gérer» les négociations si elle ne peut pas les montrer aux Etats membres et à certains membres du Parlement européen.

Par ailleurs, Jean -Luc Demarty, Directeur général de la division du commerce de la Commission, a reconnu dans une interview Inside US Trade à Bali le 7 décembre que l’approche proposée par la Commission était une option et que les Etats membres n’étaient pas satisfaits par celle-ci.

Nous savons qu’ils ne sont pas satisfaits, mais nous ne pouvons pas nous permettre d’avoir des fuites de documents américains. Ces documents sont la propriété des États-Unis, nous ne pouvons pas faire ce que nous voulons.

Ces difficultés révèlent une discordance dans les habitudes de la Commission européenne et du Bureau du représentant américain au Commerce. Dans le contexte du Partenariat Transpacifique, par exemple, l’USTR n’a pas partagé les documents de négociation à l’extérieur du gouvernement américain. Les conseillers sont autorisés à voir les propositions des États-Unis uniquement, et même les membres du Congrès ne sont pas autorisés à afficher le texte consolidé.

En revanche, la Commission européenne a partagé les textes de négociation de l’autre partie avec les gouvernements des États membres dans tous les grands récent accord de commerce – y compris les négociations Canada-UE. Typiquement, cela a impliqué d’obtenir des copies individualisées filigranées ou des fichiers numériques cryptées, selon des sources de l’UE.

Les représentants des Etats membres sont prompts à souligner que leur statut est différent de celui des membres du Congrès des États-Unis. Ils représentent des gouvernements souverains, et bien que la politique commerciale est une compétence de l’UE, ils soutiennent qu’ils ont le devoir d’être informés sur les propositions de l’autre partie afin qu’ils puissent réagir de façon appropriée.

Encore un article de plus qui devrait vous démontrer ce qui se met en place gentiment mais sûrement…

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UN JOUR DE COLERE EXTRA-ORDINAIRE MALGRE LE BOYCOTT DES MEDIAS (ET DE LA METEO)

PARIS
Dans ce dimanche gris et triste, composé d’un ciel bas et pluvieux, il ne manquait que les corbeaux et les chauve-souris pour achever le tableau de la meteo la plus lugubre qu’il m’ait été donnée de voir pour un jour de manifestation. Nul doute que la pluie glacée a découragé beaucoup de Parisiens et de banlieusards qui, autrement, seraient venus encore plus nombreux rejoindre les divers cortèges de ce rassemblement, unique en son genre, dont le but est de pousser à la démission le Président de la République… Et cela, comme à Quimper, SANS L’APPEL D’AUCUN PARTI POLITIQUE, Ni SYNDICATS, et encore moins de médiasTV.

 

jour de colere 26 janvier 2014

Du jamais vu de mémoire de journaliste, et ça fait 30 ans que j’exerce, sachant que ces personnes (145.000 selon les organisateurs, 17.000 selon la police, entre 50.000 et 80.000 selon moi) n’ont été fédérées que par l’appel de leur association sur les réseaux sociaux. A souligner: les manifestants venus par eux-mêmes de tout le reste de la France constituaient au moins 40% de l’ensemble! 

A nouveau, je le répète, pour une manifestation non soutenue ni par les politiques, ni par les relais télé, elle est unique en son genre et constitue clairement le début d’un grand mouvement d’exaspération radicale, envoyant un signal plus qu’inquiétant pour le gouvernement et les députés. Manifestation notable ensuite parce que je n’ai jamais vu un spectre aussi large de Français rassemblés (des gamins de 17 ans aux retraités, des riches aux pauvres) par une seule cause commune, le départ de François Hollande!

jour de colere paris 2014

Il aurait été difficile autrement d’imaginer les catholiques (très dignes) cotoyant les identitaires (très énervés), suivis par les royalistes (très fiers), puis par les commerçants (très inquiets) dont les chants “Hollande Démission” étaient repris (entre bien d’autres) par un cortège complet des fans “quenneliers” de Dieudonné (très drôles et vraiment bon enfants) ainsi que tous les Bonnets Rouges (très calmes). Les entendre hurler tous ensemble la Marseillaise, outre le caractère touchant et là aussi unique, montre bien que la France est dans un état “pré-révolutionnaire” global, de caractère “sursaut nationaliste“, puisque des citoyens ordinaires de tous âges et toutes classes ont fait fi de leurs divergeances pour crier ensemble leur ras-le-bol.

Ce 26 janvier 2014 a été à Paris ce que le 3 novembre 2013 a été à Quimper, un mouvement de révolte populaire qui échappe totalement aux corps protestataires organisés.

La manifestation a été prise très au sérieux, puisqu’une équipe des Femen, seins à l’air, à débarqué par surprise quand le cortège a démarré, et a tenté de se faire de la pub sur son dos, sauf qu’elles n’ont pas compris comment les CRS les ont attrapées immédiatement et dégagées de la scène. Et fort heureusement car là, en l’absence de la police, je crois qu’elle se seraient fait physiquement massacrer, tant la haine des Femen était palpable. Que l’état-major de cette organisation criminelle ait été envoyée “au contact” montre que “ailleurs“, Jour de Colère a été suivi et disséqué, et qu’il leur importe de le discréditer par tous les moyens…

Voir la vidéo      ICI

A ce sujet, j’ai été étonné par la dépêche des journalistes de l’agence Reuters (Marion Douet, Sunaina Karkarey et Clotaire Achi) car elle ne correspond en rien à ce que j’ai vu. Pire, leur article est très orienté. Exemple: “ (ils) ont manifesté (…) pour s’opposer pêle-mêle au mariage homosexuel, à l’écotaxe ou encore pour soutenir l’humoriste Dieudonné“. Faux, d’abord ces derniers étaient peu, et ensuite ils n’étaient pas là pour soutenir Dieudonné mais bien pour protester contre la censure et le parti-pris de Manuel Valls. Ce qui a rassemblé tout ce monde sous la bannière “Jour de Colère” qui aurait tout aussi bien pu s’appeler “Cause Commune“, est le ras le bol de ce gouvernement autiste, sectaire, et, via les taxes folles, voleur. Les fans de Dieudonné scandaient ce que les cathos et royalistes, trop bien élevés, n’osaient même pas entendre, “François on t’en****“, etc., ce qui a été le moment le plus drôle (à vrai dire le seul) de cette grande manifesation, principalement marquée par le sérieux et l’inquiétude, amplifiés par la pluie glaçante et le ciel gris.

Manuel Valls a, quand même, pris le soin de leur donner un parcours particulièrement curieux, avec comme point de chute final, la Place Vauban, juste devant l’entrée du tombeau de Napoléon aux Invalides… Surtout pas sur l’Esplanade des Invalides, qui aurait pu montrer aux médias tous les manifestants dans leur globalité. Très malin. Et permet de monter une très belle souricière.

Le sérieux de l’organisation, en particulier les moyens de sonorisation et d’écrans géants, a permis d’établir une cohésion entre tous les groupes, qui d’habitude ne se seraient même pas adressé la parole, et d’entendre les griefs de chaque contre Hollande, dont les oreilles ont vraiment dû siffler tout ce dimanche après-midi.

Cette première manifestation a donc été une réussite, un message d’une dignité rare, envoyé par les organisateurs dont la nouveauté a été de demander, à la fin, l’application de l’article 68 de la Constitition Française qui permet de transformer l’Asssemblée Nationale en Haute-Cour de justice (et de destituer Hollande). Euh, là, vu les députés qu’on a, ce n’est hélas pas pour tout de suite… Le chômage devra encore faire beaucoup de dégâts.

Dans tous les cas, tout porte à croire que le prochain Jour de Colère rassemblera deux fois plus de monde, puisque la crise détruit encore plus de monde à chaque jour qui passe. Et là, les médias ne pourront pas ne pas en parler sérieusement (si tant est que cela puisse être encore possible aujourd’hui…).

PS: lire ici la conclusion par Jour de Colère sur leur site.

PS: Espérons que Mme Bourges (porte-parole du Printemps Français), qui vient de commencer une grève de la faim, sera encore de ce monde. Ou qu’elle arrêtera son jeûne d’ici là.
Revue de Presse par Pierre Jovanovic © www.jovanovic.com 2008-2014

Trouvé sur le blog de Pierre Jovanovic

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RESPIREZ !

Combien d’expressions populaires se rapportant à la respiration, au souffle, à l’air sont en relation avec les émotions que nous vivons : “En avoir le souffle coupé”, “tu me pompes l’air”, “laisse-moi respirer”, “besoin de souffler”, jusqu’à ce que nous “rendions notre dernier souffle”, etc.
Tous nos systèmes corporels, comme par exemple la digestion, sont automatisés, ils se font tout seuls pour nous maintenir en vie. La respiration reste la seule fonction autonome sur laquelle on peut exercer une action consciente. Alors profitons-en, surtout tant que l’air est encore gratuit… (Hélios)
 
Comment respirer correctement
Par Céline, 31 mai 2012

 

 

Dites-vous que lorsque vous prenez de l’air vous inspirez une force vitale et de magnifiques potentialités.

Quand vous expirez, pensez que vous rejetez les pressions mentales, les contrariétés et les limitations qui vous encombrent.
Dans une salle d’attente d’aéroport, il y avait un petit garçon affolé en pleurs – et tout son système respiratoire le montrait. Son père et sa grand-mère essayaient en vain de le calmer avec des jouets et des promesses. Quand sa mère arriva, elle s’agenouilla devant son fils bouleversé, le regarda droit dans les yeux et lui dit, “David, respire.”

Presque instantanément, ses pleurs se calmèrent et quelques minutes plus tard, David gambadait en jouant et en riant, ayant apparemment déjà oublié ce qui le perturbait un instant plus tôt.

Parfois nous autres adultes aurions besoin du même message que celui reçu par David :”Respire”.

Les thérapeutes définissent l’anxiété comme “la réponse physique à un stimulus donné” ; la première réponse à l’anxiété est une respiration superficielle. Respirer lentement et à fond va contrecarrer les tensions et amener automatiquement leur relâchement.
Une pratique régulière de la respiration contrôlée, même pendant seulement quelques minutes par jour, ajoute une sérieuse réserve dans notre budget de sérénité. La même technique peut se révéler aussi une bénédiction dans des situations si stressantes où le “essaie de te détendre” est un oxymore – et pas plus efficace que d’offrir une babiole à un bébé qui hurle. Contrôler sa respiration est la meilleure manière de gérer le stress, car c’est gratuit, immédiat et toujours à disposition.Les anciens yogis en Inde ont développé une technique d’étude de la respiration. Ils enseignaient que l’oxygène est notre premier aliment et qu’une respiration correcte apaise l’esprit – conclusion que confirme la psychologie contemporaine.

Les yogis pensaient de plus que la respiration ne fait pas qu’entretenir la vie mais qu’elle nous permet parfois un contact au divin.

Bien que la respiration soit l’activité la plus basique et la plus constante dans notre vie, la plupart des gens n’ont jamais appris comment la rendre efficace – ou l’ont appris en dépit du bon sens. Avez-vous déjà entendu un professeur de gymnastique ou un enseignant de fitness dire quelque chose du style, “Prenez une grande respiration et rentrez votre ventre ?” C’est une absurdité.

C’est comme souffler dans un ballon pour le rendre plus petit. Quand on inspire, l’abdomen est censé se gonfler en faisant entrer l’air. Vous pouvez “rentrer le ventre”, mais faites-le sur l’expiration.

Pour respirer comme un yogi, asseyez-vous confortablement, soit sur une chaise, les pieds reposant au sol, ou sur un tapis ou un coussin, les jambes croisées. Gardez votre dos droit du mieux possible.

Pensez que l’inspiration se fait en trois parties :
  1. D’abord gonflez votre abdomen
  2. puis votre diaphragme
  3. et enfin votre poitrine
De cette manière vous serez sûrs de remplir vos poumons au lieu de vous contenter de la respiration superficielle bien trop répandue qui n’oxygène pas complètement le corps.
Pour une respiration profonde de base, inspirez et expirez par le nez. Allez à votre propre rythme, en vous rappelant de gonfler dans l’ordre votre abdomen, votre diaphragme et votre poitrine. Puis expirez à fond, en vous assurant d’expulser tout l’air résiduel.
Allez-y doucement. Ne faites pas d’hyperventilation.
Cherchez un rythme qui vous soit confortable. Faites ceci pendant une ou deux minutes, c’est à dire le temps de 5 ou 6 respirations complètes. C’est un bon moyen pour se réveiller, surtout si vous faites cet exercice à l’extérieur ou près d’une fenêtre ouverte. Une respiration lente, régulière est aussi le prélude traditionnel et l’accompagnement de la méditation.
Combiner les deux multiplie leurs bénéfices.
Quel que soit le contexte, renforcez votre respiration par la pensée. Dites-vous que lorsque vous prenez de l’air vous inspirez une force vitale et de magnifiques potentialités. Quand vous expirez, pensez que vous rejetez les pressions mentales, les contrariétés et les limitations qui vous encombrent.Utilisez la respiration pour vous aider à éclaircir votre esprit, calmer vos pensées et vous ouvrir à l’inspiration (ce mot veut dire littéralement “respirer dans l’esprit”). Faites quelques respirations conscientes avant de passer un test – et quand vous voyez venir une question spécialement difficile.

Respirez avant une discussion ou un entretien. Respirez quand vous avez envie de sauter à la gorge de quelqu’un tout en sachant que vous seriez le premier à en pâtir. Une respiration correcte, disent les yogis, peut changer les schémas de pensée.

Et ceci, disent tous ceux qui se sont penchés sur la question, peut changer le cours de la vie.
Traduit par Hélios
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Note d’Hélios : si vous avez un effort physique important à fournir, comme par exemple monter plusieurs étages (à pied!), faites une hyperventilation avant de faire cet effort. C’est magique.

 

Trouvé sur Bistro Bar Blog

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