LES ONDES SCALAIRES, LES OUBLIES DE LA SCIENCE, DOMINIQUE MORET (video tirée du 64ème Dîner Ovni, 30ème à Rouen )

 

 

 

Dominique Moret nous raconte son parcours d’études, et d’ingénieur chef de projet sur les antennes relai, qui l’a conduit à s’interroger sur la polarité horizontale vs. verticale, ce qui lui a valu de ne plus retrouver de travail dans ce domaine. Il a déposé ses découvertes au salon de l’invention où il a été primé 22 fois pour des appareils comme le médaillon, de thérapie par electromagnétisme pulsé, générateur d’ambiance le système Isande et le correcteur d’environnement.

Il a « constaté » des effets contraires à la physique conventionnelle via ses expériences, comme fabriquer de la matière avec peu d’énergie. Il a repensée complètement la physique et construire un autre modèle permettant d’inclure ces phénomènes et les expliquer, dont le paranormal, les ovnis, de faire des observations sur les orbes, certains crop circles, le métal hydrogène (eau noire) chez les alchimistes. Il mentionne l’Ormus, de la pré-matière où l’on peut amener le milieu quantique à devenir de la matière, qui possède des propriétés étranges. Pas encore de la matière, c’est de l’espace-temps, il le décrit.

Lire la suite  ICI

 

son site internet :  http://bienetrescalaire.com/index.html

 

Trouvé sur Freedomufos (Marc Gray)

  Etincelle

 

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LA SCIENCE CONFIRME QUE LES GENS ABSORBENT L’ENERGIE D’AUTRES PERSONNES…

 

C’est nouveau ça ? Qui ne s’est pas senti mal à l’aise, selon le contexte et l’entourage ? Tout est énergie et on est sensible à ce que propagent certains groupes, personne ou lieu, selon le degré de résistance de chacun. Personne ne peut se dire insensible, nous sommes des éponges et absorbons les bonnes ou mauvaises énergies. Il ne nous reste plus qu’à s’entourer d’un bouclier « mental » serein et, de propager les bonnes énergies. On en a bien besoin en ce moment non?. (Voltigeur)

 

 

Une équipe de recherche biologique à l’université de Bielefeld a fait une découverte révolutionnaire montrant que les plantes peuvent tirer une autre source d’énergie venant d’autres plantes. Cette constatation pourrait également avoir un impact majeur sur l’avenir de la bioénergie en fournissant éventuellement des preuves montrant que les gens absorbent l’énergie des autres de la même façon.

Les membres de l’équipe de recherche biologique du Professeur Dr. Olaf Kruse ont confirmé pour la première fois qu’une plante, l’algue verte Chlamydomonas reinhardtii, se sert de la photosynthèse, mais possède également une autre source d’énergie : elle peut l’extraire d’autres plantes. Les résultats de la recherche ont été publiés cette semaine dans le journal en ligne Nature Communications publié par le célèbre journal Nature.

Les fleurs ont besoin d’eau et de lumière pour se développer et les gens ne sont pas différents. Nos corps physiques sont comme des éponges, absorbant l’environnement. « C’est exactement pourquoi il y a certaines personnes qui se sentent mal à l’aise dans des contextes de groupe spécifiques où il y a un mélange d’énergie et d’émotions », a déclaré la psychologue et la guérisseuse d’énergie Dr. Olivia Bader-Lee.

Les plantes s’engagent dans la photosynthèse du dioxyde de carbone, de l’eau et de la lumière. Dans une série d’expériences, le professeur Dr. Olaf Kruse et son équipe cultivaient les petites espèces d’algues vertes Chlamydomonas reinhardtii et observaient qu’en cas de pénurie d’énergie, ces plantes unicellulaires peuvent tirer l’énergie de la cellulose végétale voisine à la place. L’algue sécrète des enzymes (les enzymes dites cellulosiques) qui « digèrent » la cellulose, la décomposant en de plus petits composants de sucre. Ceux-ci sont ensuite transportés dans les cellules et transformés en une source d’énergie : l’algue peut continuer à croître. «C’est la première fois qu’un tel comportement a été confirmé dans un organisme végétal», dit le professeur Kruse. «Le fait que les algues peuvent digérer la cellulose contredit tous les manuels scolaires précédents. Dans une certaine mesure, ce que nous voyons, c’est les plantes qui mangent des plantes. » À l’heure actuelle, les scientifiques étudient si ce mécanisme peut également être trouvé dans d’autres types d’algues. Les résultats préliminaires indiquent que c’est le cas.

« Lorsque les études sur l’énergie deviendront plus avancées dans les années à venir, nous allons éventuellement voir cela aussi chez les êtres humains », a déclaré Bader-Lee. « L’organisme humain ressemble beaucoup à une plante, il élimine l’énergie requise pour alimenter les états émotionnels et cela peut essentiellement alimenter les cellules ou provoquer des augmentations du cortisol et cataboliser les cellules selon le déclencheur émotionnel. »

Bader-Lee suggère que le domaine de la bioénergie est en constante évolution et que les études sur le monde des plantes et des animaux se traduiront bientôt et démontreront ce que les métaphysiciens de l’énergie ont connu tout au long de l’humanité : que les humains peuvent se guérir simplement par le transfert d’énergie tout comme les plantes. «L’humain peut absorber et guérir par d’autres humains, des animaux et n’importe quelle partie de la nature. C’est pourquoi le fait d’être autour de la nature est souvent inspirant et énergisant pour tant de gens », a-t-elle conclu.

Voici cinq outils énergétiques à utiliser pour nettoyer votre espace et éviter les drains énergétiques tout en libérant l’énergie des personnes :

Restez centré et relié à la terre. Si vous êtes centré dans votre soi spirituel (au lieu de votre ego), vous sentirez tout de suite lorsque quelque chose s’est déplacé dans votre espace. Si vous êtes complètement relié à la terre, vous pouvez facilement libérer l’énergie et les émotions d’autres personnes avec votre intention.

Soyez dans un état de non-résistance. Si vous vous sentez mal à l’aise autour d’une personne ou d’un groupe, n’hésitez pas à vous protéger, car cela ne fera que garder l’énergie étrangère dans votre espace. Déplacez-vous dans un état de non-résistance en imaginant que votre corps est transparent et translucide comme un verre transparent ou de l’eau. De cette façon, cela passera à travers vous.

Possédez votre espace d’aura personnel. Nous avons chacun une aura énergétique qui entoure notre corps. Si nous ne possédons pas cet espace personnel, nous sommes vulnérables à l’entrée d’une énergie étrangère. Prenez conscience de vos limites d’aura (à peu près à une longueur de bras tout autour de votre corps) comme moyen de posséder votre espace personnel.

Offrez-vous un nettoyage de l’énergie. La couleur or a une forte vibration qui est utile pour éliminer l’énergie étrangère. Imaginez un pommeau de douche en or au sommet de votre aura (quelques mètres au-dessus de votre tête) et allumez-le, permettant à l’énergie claire de circuler à travers votre aura et votre corps et relâchez votre mise à la terre. Vous vous sentirez immédiatement nettoyé et rafraîchi.

Rappelez votre énergie. Lorsque nous avons notre énergie dans notre propre espace, il y a moins de place pour que l’énergie d’autre entre. Mais comme nous nous concentrons sur d’autres personnes et des projets, nous diffusons parfois notre énergie. Créez une image d’un soleil or clair à plusieurs mètres au-dessus de votre tête et laissez-le être un aimant, attirant votre énergie (et la purifiant dans l’énergie aurifère). Ensuite, faites-la descendre dans le haut de votre aura et dans votre espace corporel, relançant votre énergie dans votre espace personnel.

Source : TruthTheory relayé par Anguille-sous-roche

 

Trouvé sur les moutons enragés

 Etincelle

 

“L’HOMME DE GLACE” VEUT PROUVER SCIENTIFIQUEMENT LE POUVOIR DE L’ESPRIT

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Wim Hof est resté 1h13 dans un tube rempli de glace, établissant un nouveau record mondial. (capture d’écran Youtube)

L’univers est rempli de mystères qui remettent en question notre savoir actuel. Dans la série « Au-delà de la science », Epoch Times rassemble des récits à propos de ces phénomènes étranges pour stimuler notre imagination et nous amener à découvrir des horizons insoupçonnés. Sont-ils vrais ? À vous de décider.

Wim Hof est né dans un monde glacial. Sa naissance fut traumatique, alors qu’il a dû lutter pour s’extraire hors du placenta, qu’il partageait avec son frère jumeau, pour arriver dans le couloir froid d’un hôpital néerlandais. Il a presque suffoqué. Son humble et dévouée mère fit alors le vœu devant Dieu que s’Il laissait son bébé naître, elle l’élèverait pour qu’il devienne missionnaire.

Lors de son adolescence, Hof revisita ce traumatisme ; le froid et le souffle court, qui prirent presque sa vie, il les métamorphosa en une puissance pour le bien, il s’engagea sur un chemin qui accomplirait le vœu de sa mère d’une manière qu’elle n’aurait jamais pu imaginer.

Dans sa recherche de quelque chose de plus profond, Hof consulta des textes bouddhiques, pratiqua le yoga et plusieurs arts martiaux ou techniques de méditation. Il passa beaucoup de temps dans la nature et y trouva une grande inspiration. Un jour, lorsqu’il avait 17 ans, il glissa dans un bassin d’eau couvert d’une mince couche de glace.

« Boom, je me suis senti si bien ! », se souvient Hof avec un enthousiasme caractéristique. « Le froid force l’introspection. » Le froid le connecta au choc de sa naissance, affirme-t-il, et l’aida à transcender ce traumatisme. Il sentit la circulation de son sang s’accélérer de manière inhabituelle, sa respiration a changé. Il réalisa que respirer d’une certaine façon lui permettait de se sentir à son aise dans l’eau glacée.

Les changements qu’il connut pendant qu’il était dans l’eau lui ont permis de reprendre le contrôle des fonctions automatiques de son corps.

« Il s’agit d’une révélation physique. Il s’agit d’une révélation mystique », affirme-t-il. Cette affirmation exprime bien la double nature de sa réalisation – aussi spirituelle que scientifiquement démontrable.

Il se submergea dans la source d’eau pure revitalisante pendant 15 ans avant que quelqu’un ne l’apprenne. Dans l’isolement, « personne ne me connaissait comme l’homme de glace », explique Hof. « Je ne voulais pas être surnommé de la sorte ni qu’on me prenne pour un fou. »

Un journal local découvrit finalement la pratique exceptionnelle de Hof et il devient l’homme de glace. « Ils ont en quelque sorte fait de moi une espèce de super héros – l’homme de glace », mentionne-t-il. Empreint d’humilité dans sa force et enclin à une vie tranquille et paisible même s’il exécute des démonstrations hautement publicisées (dont quelques-unes lui ont valu d’avoir son nom intronisé dans le livre des records mondiaux Guinness), Hof recherche premièrement la reconnaissance pour aider les autres.

Son message d’inspiration est que tout le monde peut accomplir ce qu’il fait et développer significativement une meilleure santé.

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Wim Hof, également connu comme « l’Homme de glace ». (Enahm Hof/IcemanWimHof.com)

Accomplir la promesse

C’est une conversation téléphonique avec Dr Ken Kamler de New York qui a incité Hof à rechercher les preuves ou les fondements scientifiques de ce qu’il sait être vrai.

Dr Kamler s’intéressait à l’habilité de Hof à contrôler son propre système immunitaire. Si Hof pouvait enseigner à d’autres à faire de même, les maladies inflammatoires comme la sclérose en plaques, l’arthrite rhumatoïde et la maladie de Crohn pourraient être guéries – sans même l’usage de médicaments ou de chirurgie (Hof a remarqué que les compagnies de l’industrie pharmaceutique ne sont pas ses plus grands partisans).

D’autres maladies sérieuses pourraient aussi être guéries si on étudiait plus en profondeur la méthode de Hof. Dr Kalmer a confié à Hof que si les tests expérimentaux utilisés pour vérifier sa méthode pouvaient être reproduits, cela pourrait représenter un avancement pour le genre humain.

« C’est à ce moment que je suis consciemment devenu un missionnaire », confie-t-il. La promesse faite par sa mère devant ce nouveau-né fragile était remplie par la volonté inébranlable de cet homme.

Une demi-heure après cette révélation, il reçut un appel lui annonçant le décès de sa mère.

« Elle était fille de fermier, elle était naïve, mais elle était une bonne personne », déclare Hof. « Elle entend ceci maintenant et je la remercie », a-t-il avoué lors d’une entrevue téléphonique avec Epoch Times. Il parlait en direct de la Pologne, où il entraîne 20 personnes à se baigner dans l’eau glacée pour faire remonter des émotions à travers des exercices de respiration et à contrôler certaines parties de leur corps qu’on a longtemps cru être hors de portée du pouvoir de la volonté humaine.

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Wim Hof, également connu comme « l’homme de glace ». (Enahm Hof/IcemanWimHof.com)

C’est de la science

C’est avec succès qu’il a entraîné des étudiants à exercer le même contrôle que lui sur leur propre corps et cet accomplissement a été documenté et examiné par des pairs dans des revues scientifiques spécialisées.

Une étude publiée par l’Académie américaine nationale des sciences en 2014 a noté : « Jusqu’à présent, autant le système nerveux autonome que le système immunitaire ont été considérés comme ne pouvant pas être contrôlés volontairement. La présente étude démontre que par la pratique de techniques acquises lors d’un programme d’entraînement de courte durée, le système nerveux et le système immunitaire peuvent en effet être contrôlés de manière volontaire. »

L’auteur principal de l’étude, Matthijs Kox du Centre médical de l’université de Radboud aux Pays-Bas, a révélé à Nature que les résultats étaient préliminaires, mais encourageants. Lors de cette étude, Hof a enseigné sa technique à 12 étudiants. Ces 12 étudiants et 12 sujets témoins ont tous reçu, par injection, une toxine bactériologique pour induire fièvre, maux de tête et autres symptômes de maladie. Hof et ses étudiants ont démontré une habileté d’inhibition des symptômes accrue.

Les étudiants de Hof ont été capables de produire de l’adrénaline à volonté. Le contrôle des hormones par la pensée peut aider dans le traitement des symptômes de la dépression, explique Hof, et simplement permettre à une personne de se sentir bien. Aussi terrible que cela puisse paraître, les gens ont même appris à apprécier les bains de glace.

« Pure joie »

Un critique pour Physique Hacks a essayé le cours que Hof a mis à la disposition du public sur Internet et a avoué dans une vidéo disponible sur YouTube : « Pendant la première semaine de douches froides, la thématique commune récurrente lors de mes expériences et ce que j’écrivais [dans mon livre de cours] en était une de douleur – “douleur absolue ; pur enfer ; douches froides = oh, l’horreur”. Cependant, ironiquement, après la deuxième semaine, ces mots liés à la douleur se sont transformés en mots liés au plaisir – “me suis senti incroyablement bien ; joie pure ; en un mot : ouah”. »

L’enthousiasme de Hof et sa vigueur sont contagieux. Sa méthode est issue d’un sentiment d’émerveillement, d’un retour vers la nature, a-t-il affirmé. Lors de son entrevue avec Epoch Times, il a souvent exprimé cet émerveillement sous forme de déclarations telles que « Ouah, je suis tellement reconnaissant d’être ici sur la planète ! »

Il s’est mérité la renommée par l’accomplissement d’exploits tels que l’ascension du mont Everest en pantalons courts ou en atteignant le sommet du mont Kilimandjaro en un temps record avec un groupe de ses étudiants – parmi lesquels se trouvaient des gens malades et âgés. Il continue de viser de nouveaux records avec ses étudiants, mais ce n’est pas son objectif principal.

« Le prochain défi pour moi est la science, la recherche », indique-t-il. « C’est en soi mon mont Everest. »

Il continue à enseigner et à soumettre sa méthode à la recherche scientifique. Il répand le pouvoir de la méditation et de l’autoguérison à travers les masses. « Cette méthode n’est plus une méthode alternative », indique Hof.

Wim Hof met des cours en ligne sur son site (en anglais), pour plus d’informations : https ://www.wimhofmethod.com

Version anglaise : ‘Ice Man’ on a Mission to Scientifically Prove Power of Mind

 

Trouvé sur Epoch Times

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UN MANDALA DECOUVERT DANS LES LIGNES DE NAZCA

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Dans Au-delà de la science, Epoch Times explore les recherches et les récits examinant les phénomènes et les théories qui posent un défi aux connaissances actuelles. Nous nous penchons sur les idées stimulant l’imagination et ouvrant de nouvelles possibilités. Faites nous part de vos idées sur ces sujets, parfois controversés.

Les lignes de Nazca comptent parmi les géoglyphes les plus mystérieux de la planète. Leur mystère s’est cependant encore épaissit avec la découverte d’un ancien mandala indien.

De nombreuses personnes cherchent à comprendre le but de ses lignes, mais personne n’a cependant été capable d’expliquer entièrement les raisons de leur existence. Faut-il essayer de comprendre ces larges motifs depuis le ciel ? Représentent-ils des constellations ? Ou se pourrait-il que ce peuple ancien ait essayé de communiquer quelque chose ? Sont-elles une ancienne forme d’art ? Si c’est le cas, pourquoi ce peuple ancien aurait-il créé un art ne pouvant pas être pleinement apprécié depuis le sol ?

 

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La découverte d’un ancien mandala épaissit le mystère des lignes de Nazca

Il s’agit de quelques unes des problématiques ayant été soulevées ces dernières décennies, mais jusqu’à présent personne n’a été capable d’y répondre. Il y a plus de 800 lignes de Nazca, plus de 300 formes géométriques et plus de 70 formes d’animaux et de plantes, également qualifiées de biomorphes. La figure de Nazca la plus large fait près de 200 m de long. La plus longue ligne de Nazca fait plus de 15 km de long.

Certains chercheurs ont découvert un certain rapport entre les différents géoglyphes, et ont également suggéré que la première utilité des lignes de Nasca pourrait être géométrique. Selon des scientifiques de l’université de Dresde ayant étudié les lignes de Nazca, la conductivité du champ magnétique de cette zone serait jusqu’à 8 000 fois plus élevé que dans les régions environnantes.

 

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Les lignes de Nazca sont-elles une ancienne forme d’art ? Si c’est la cas, pourquoi ce peuple aurait-il créé un art ne pouvant être pleinement apprécié depuis le sol ? 

 

Le mandala est peut-être le motif le plus représentatif du mystère des lignes de Nasca. Il est situé dans une zone très éloignée, sur un plateau aride, laissant perplexes ceux ayant pu l’observer directement.

Considéré comme un symbole des rituels indiens représentant également l’univers, le mandala est devenu un terme générique utilisé pour la géométrie, les dessins ou les motifs représentant l’univers. Le mandala représente également un symbole de vie dans une boucle sans fin. Mais comment est-il apparu au Pérou ? Par qui a-t-il été créé et dans quel but ?

 

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Comment est apparu ce mandala au Pérou, par qui a-t-il été créé et dans quel but ?

 

Dans un très bon état de conservation, le mandala découvert à Nasca est gravé dans le sol sur près de 55 mètres de long, et contient un diamètre intérieur identique. Nous pouvons également y voir des carrés de près de 6 mètres de diamètre, semblant représenter une série de motifs visuels.

C’est l’ancienne religion hindoue qui a commencé à faire des dessins terrestres de mandalas, mais nous savons que ce motif vient originellement du bouddhisme. Dans l’ancien sanskrit, mandala veut dire « cercle ». Bien que le symbole puisse contenir des carrés ou des rectangles, il finit par former un symbole de mandala concentrique.

 

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Dans l’ancien sanskrit, veut dire ” cercle”

 

Les archéologues ne peuvent toujours pas comprendre, et encore moins savoir comment un symbole originaire du monde ancien a pu se répandre dans une région aussi reculée et aride que les zones montagneuses de Nasca.

Selon une légende locale, le dieu créateur des Incas, Viracocha, aurait, il y a longtemps reconnu l’existence des lignes de Nazca. Les géoglyphes sont dits avoir été tracés par Viracocha lui-même. Il est le dieu des Andes et le dieu le plus important du panthéon inca, considéré comme le créateur de toutes choses, et associé à la mer. Selon la mythologie rapportée par Juan de Betanzos, Viracocha se serait levé dans les ténèbres depuis le lac Titicaca et aurait apporté la lumière. Dans une autre version de ce mythe, il serait sorti de la grotte Pacaritambo.

Source : epochtimes.fr

Trouvé sur Le Nouveau Paradigme

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LA SCIENCE CONFIRME QUE LES GENS ABSORBENT L’ENERGIE DES AUTRES

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l’énergie des autres

Vous est-il déjà arrivé de ressentir une mauvaise vibration en présence d’une autre personne, un peu comme si cette personne volait votre énergie?

« Tout est énergie » est l’un des majeurs axiomes de la science, et les êtres humains ne font pas exception à cette transformation énergétique.

Une étude intéressante a été menée à l’Université de Bielefeld, en Allemagne, démontrant que les plantes peuvent absorber l’énergie à partir d’autres plantes, les résultats ont été rapportés sur Nature.com. Olivia Bader-Lee, médecin et thérapeute, a suivi de près les résultats de cette enquête.

La bioénergétique est la discipline biologique qui étudie l’énergie des êtres vivants.

Cette recherche a été menée sur des algues, plus particulièrement sur l’algue verte Chlamydomonas reinhardtii. On a découvert qu’en plus d’être liée à la photosynthèse, elle possède aussi une source d’énergie alternative et qu’elle absorbe l’énergie provenant des autres algues. La personne responsable de cette recherche est le biologiste allemand Olaf Kruse, et ses constatations ont été consignées dans un rapport sur Naturesite.com.

 

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Selon Bader-Lee, nos corps sont comme des éponges, absorbant l’énergie qui est autour d’eux. « Ceci explique exactement pourquoi il y a des gens qui se sentent mal à l’aise quand ils sont dans un groupe de personnes comportant une amalgame d’énergie et d’émotions. »

« Le corps humain est très similaire à une plante qui absorbe l’énergie nécessaire pour alimenter votre état émotionnel, qui peut stimuler les cellules et augmenter le taux de cortisol, se cataboliser, et qui nourrit les cellules en fonction du besoin émotionnel. », Poursuit Bader-Lee.

Voilà pourquoi beaucoup de gens peuvent changer leur humeur qui engendre de la nervosité, le stress, la colère, l’anxiété, la tristesse, mais aussi le bonheur, l’optimisme et le rire.

 

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Bader-Lee dit qu’au cours des siècles, l’homme a perdu ce lien avec la nature, dans lequel l’échange d’énergie pourrait apporter des avantages énormes à l’humanité.

En fin de compte, l’esprit est énergie, et ce que nous appelons « surnaturel » n’est rien de plus que la manifestation des différentes énergies dans le monde. Cette information était connue dans les anciennes cultures à travers les continents, mais la science a décidé de l’ignorer et seuls quelques scientifiques ont osé aborder ces questions, par crainte des critiques et du rejet de la communauté scientifique.

Source: paranormalhorror et dailytimes.com.pk

Sandra Véringa

Trouvé sur Esprit Science Métaphysiques

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DES SCIENTIFIQUES ALLEMANDS PROUVENT QU’IL Y A UNE VIE APRES LA MORT

 

Des scientifiques allemands prouvent qu’il y a une vie après la mort

 

Berlin | Une équipe de psychologues et des médecins associés à la Technische Universität de Berlin, ont annoncé ce matin qu’ils avaient prouvé par l’expérimentation clinique, l’existence d’une certaine forme de vie après la mort. Cette annonce étonnante est basée sur les conclusions d’une étude utilisant un nouveau type de médicalement d’expériences de mort imminente contrôlées, qui permettent aux patients d’être cliniquement mort pendant près de 20 minutes avant d’être ramené à la vie.

Ce processus controversé qui a été répété sur 944 volontaires pendant ces quatre dernières années, nécessite un mélange complexe de médicaments, y compris d’adrénaline et de dimethyltryptamine, destinés à permettre au corps de survivre à l’état de mort clinique et au processus de réanimation sans dommages. Le corps du cobaye a ensuite été placé dans un état de coma artificiel induit par un mélange d’autres médicaments qui devaient être filtrés par l’ozone dans son sang durant le processus de réanimation 18 minutes plus tard.La très longue durée de l’expérience a été récemment rendue possible par le développement d’une nouvelle machine de réanimation cardio-pulmonaire (RCP) du nom d’AutoPulse. Ce type d’équipement a déjà été utilisé au cours des dernières années, pour ranimer les gens qui avaient été ‘morts’ entre 40 minutes à une heure.

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Plusieurs hypothèses concernant les expériences de mort imminente ont été émises dans diverses revues médicales dans le passé, comme ayant les mêmes caractéristiques que les hallucinations, mais le Dr Ackerman et son équipe, au contraire, les considèrent comme des preuves de l’existence d’un ‘au-delà’ et d’une forme de dualisme entre l’esprit et le corps.

L’équipe de scientifiques dirigée par le Dr Berthold Ackermann, a surveillé les opérations et a compilé les témoignages des sujets. Bien qu’il y ait de légères variations d’un individu à l’autre, tous les sujets ont quelques souvenirs de leur expérience de mort clinique et une grande majorité d’entre eux ont décrit quelques sensations très similaires.

La plupart des souvenirs communs comprennent un sentiment de détachement du corps, des sentiments de lévitation, de sérénité totale, de sécurité, de chaleur, de dissolution absolue, et la présence d’une lumière écrasante.

Les scientifiques disent que les cobayes sont bien conscients de leur mort et qu’un grand nombre de leurs conclusions choqueraient beaucoup de gens, comme le fait que les croyances religieuses des divers sujets semblent n’avoir eu aucune incidence du tout sur les sensations et les expériences qui ont été écrites à la fin de l’expérience. En effet, les bénévoles comptaient dans leurs rangs un certain nombre d’éminents représentants du christianisme, de l’islam, du judaïsme, du bouddhisme et de l’athéisme.

« Je sais que nos résultats pourraient perturber les croyances de beaucoup de gens », dit M. Ackerman. « Mais dans un sens, nous venons de répondre à l’une des plus grandes questions de l’histoire de l’humanité, donc nous espérons que ces gens seront en mesure de nous pardonner. Oui, il y a la vie après la mort et il semblerait que cela vaut pour tout le monde ».

 World News Daily Report

source:https://resistanceauthentique.wordpress.com/2016/04/27/des-scientifiques-allemands-prouvent-quil-y-a-une-vie-apres-la-mort/

 

Trouvé sur reseauinternational.net

Et voilà un sujet qui nous concerne tous, puis qu à un moment nous passons tous et toutes par là

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LE TEMPS N’EXISTE PAS, IL N’A JAMAIS EXISTE ET IL N’EXISTERA JAMAIS

Le temps n’existe pas – Il n’a jamais existé et n’existera jamais

  
Le temps continue à s’écouler dans l’avenir, mais s’il n’existait pas réellement? Tout dans l’univers à ce moment précis et le temps n’existe pas, du moins selon la théorie quantique. L’idée que le temps s’écoule est en fait assez absurde.
Bien sûr, nous avons accepté le temps comme une réalité jusqu’à il y a 100 ans quand Einstein a décidé de tout remettre en question avec sa théorie de la relativité. Maintenant, ce concept est remis en question, et pour une bonne raison.

« On constate que le temps disparaît de l’équation Wheeler-DeWitt », explique Carlo Rovelli, physicien à l’Université de la Méditerranée de Marseille. « C’est un problème qui laisse perplexes de nombreux théoriciens. Ils se peut que la meilleure façon de penser à la réalité quantique soit en abandonnant la notion du temps car la description fondamentale de l’univers doit être intemporelle. »

« Si vous essayez de mettre la main sur le temps, il vous file toujours entre les doigts, » dit Julian Barbour. « Les gens sont sûrs que le temps existe, mais ils ne peuvent pas mettre la main dessus. J’ai l’impression qu’ils ne peuvent pas mettre la main dessus parce que celui-ci n’existe pas du tout. »

Barbour a voulu réconcilier la relativité d’Einstein avec la mécanique quantique, ceci en utilisant l’équation de Wheeler-DeWitt (1967) où le paramètre temps n’intervient pas. Qu’a donc imaginé Barbour à partir de ce constat? Voilà ce qu’il nous dit:
« L’univers n’a pas besoin du temps. Les objets sont là d’abord et le temps en est déduit après coup.

L’ensemble du temps existe dans des tranches d’espace. Notre passé est un autre monde ou une autre configuration possible de l’univers. C’est un autre « Maintenant ».

L’instant n’est pas le temps, le temps est dans l’instant.

Il n’y a pas de passé unique en mécanique quantique et si l’on veut réconcilier la relativité d’Einstein avec la mécanique quantique, on s’aperçoit que le paramètre temps n’existe pas.
Au niveau de réalité le plus profond, il n’y a pas de temps, ce qui compte c’est la façon dont les objets interagissent dans des arrêts sur image d’espace.
Ma vision de l’univers, c’est une collection d’instantanés richement structurés. Ils ne sont pas en communication les uns avec les autres. Ce sont des mondes à eux seuls.
Notre cerveau assemble ces arrêts sur image et les repasse dans notre esprit de la même manière que des photographies passées à 24 images par seconde font que vous avez l’impression que les images que vous voyez en ce moment sont en mouvement.
Mais rien ne bouge.

Ce qu’on appelle le temps est une illusion. L’univers quantique est statique. Rien ne change. Tous ces instantanés de l’univers existent simultanément. »

CARLO ROVELLI  : « Il faut oublier le temps »

Entretien Du comportement des particules élémentaires à l’évolution des galaxies, peut-on décrire le monde sans invoquer le temps ? C’est possible, et c’est même une nécessité aux yeux de Carlo Rovelli. Selon ce théoricien, il faut revoir notre conception du temps.

LA RECHERCHE : Dans un article intitulé « Forget time »,vous affirmez que le temps n’existe pas : qu’entendez-vous par là ?

CARLO ROVELLI : Je veux dire qu’au niveau le plus fondamental nous n’avons pas besoin de ce paramètre pour décrire le monde qui nous entoure. Le cadre théorique que je propose permet de ne pas l’utiliser : c’est celui de la gravité quantique à boucles. Cette théorie cherche à concilier la relativité générale qui explique les lois de la physique à très grande échelle et la mécanique quantique qui, elle, explique le comportement de l’infiniment petit. Ce n’est pas la première théorie capable de se passer du temps. Car l’idée, en soi, est ancienne. En effet, on peut tout à fait interpréter le formalisme mathématique de la mécanique classique newtonienne sans jamais considérer le temps comme une variable particulière. En réalité, ce paramètre existe au même titre que d’autres variables, comme la valeur du champ électrique, ou la position de la Lune, par exemple. Et ce sont des relations entre toutes ces variables que donne la théorie classique. On peut ainsi tout formuler sans attribuer au temps un caractère spécial. Cette idée a donc été avancée bien avant la relativité générale.

Qu’apporte sur ce sujet la relativité générale ?

C.R. : Elle change complètement la donne. Ce qui était seulement une possibilité avec la mécanique classique devient une nécessité : en relativité générale, il n’y a pas « un » temps physique, car chaque objet possède son temps propre. C’est-à-dire que chaque objet décrit une trajectoire dans l’espace-temps. Et c’est la géométrie de cet espace qui définit son temps propre. Celui-ci ne s’écoule donc pas de la même façon si l’objet se trouve à l’intérieur de la galaxie ou en dehors. Ce temps n’a plus rien à voir avec le temps de Newton. Ce dernier peut être vu comme une grande horloge extérieure à l’Univers dont les aiguilles indiquent un même temps absolu pour tout le monde. Alors qu’en relativité générale le temps n’est pas externe à la théorie puisqu’il dépend de la géométrie, par conséquent du champ gravitationnel dans lequel on se trouve. Il s’agit là d’un tout autre temps que celui de la physique usuelle.
Et le problème se corse encore quand on cherche à prendre en compte la mécanique quantique.

  
C.R. : En effet ! et cela de façon considérable puisqu’à l’échelle où la mécanique quantique devient importante pour l’espace-temps, au-dessous de la longueur de Planck 10-33 centimètre, les trajectoires n’existent plus ! Les particules élémentaires ne suivent plus des trajectoires mais des superpositions de différentes positions. On ne peut même plus utiliser les temps propres ! Aucune variable n’est une bonne horloge au-dessous de la longueur de Planck. Pour expliquer toutes les échelles, c’est assez contre-intuitif, mais le monde réel doit être une superposition d’états quantiques. Il n’y aurait pas un temps dans lequel les choses passent, mais des superpositions de temps propres différents. Cette fois encore, écrire les équations fondamentales de la physique sans faire référence à la variable temps n’est plus une simple possibilité mais une nécessité.

Alors, peut-on se passer du temps, aujourd’hui ?

C.R. : Plusieurs étapes ont été franchies. On a d’abord montré que formuler la relativité générale dans ce langage sans temps était possible. Aujourd’hui, on cherche à le faire pour la gravité quantique. Le formalisme existe. La gravité quantique à boucles en est un exemple. Elle prédit des relations entre variables physiques qui permettent de décrire l’évolution du monde, sans recourir au temps. Mais nous n’avons pas encore de théorie complète crédible.

Concrètement, comment cette théorie sans temps rend-elle compte des changements ? Comment décrit-elle notamment le mouvement des planètes ?

C.R. : Classiquement, pour décrire le mouvement des planètes du système solaire, j’utilise une horloge. À chaque instant indiqué par mon horloge, la théorie me donne la position de chacune des planètes. Maintenant, je jette l’horloge : la théorie sans temps m’indique pour chaque position du Soleil où se trouve Vénus, où est Mercure, où est Jupiter, etc. Au final, je décris le même mouvement. À un niveau fondamental, cette variable temps au statut si particulier n’existe donc pas.
C’est ce qui vous fait dire que le temps, tel qu’on le conçoit comme variable particulière, est un « truc » inventé par Newton ?

C.R. : Pour expliquer cela, j’aime bien raconter comment Galilée a découvert que le pendule était une bonne horloge. La légende dit que, dans l’église de Pise, observant un grand chandelier suspendu osciller lentement, il a compté le nombre de ses battements cardiaques entre chaque oscillation. Comme c’était toujours la même, il en a conclu que le pendule est une bonne façon de mesurer le temps. Depuis, la plupart des horloges utilisent un pendule : dans une horloge mécanique il y a un petit pendule qui oscille, dans une horloge atomique, c’est un atome qui oscille. Et aujourd’hui, on mesure le pouls grâce à une horloge. En réalité, que mesurait Galilée ? La durée de l’oscillation par rapport à son pouls. Finalement, on ne mesure jamais le temps mais une variable par rapport à une autre ! L’idée de Newton a été d’imaginer une variable temps, que l’on ne mesure pas, mais par rapport à laquelle on décrit toutes les équations. Le mouvement du pendule, etc. Toute la physique utilise ce « truc ». Or, quand on cherche à allier la relativité générale à la mécanique quantique, ce truc ne marche plus, et on ne peut plus prétendre qu’une variable gouverne la danse de toutes les autres.

Soit ! on peut tout repenser sans temps ! Mais comment expliquer notre expérience quotidienne du temps ?

C.R. : On peut comparer ce problème à celui de la couleur. À la Renaissance, on a compris que la couleur n’était pas une propriété fondamentale de la matière. Mais, même si les atomes n’ont pas de couleur, il fallait bien expliquer pourquoi nos yeux la perçoivent. Autrement dit, il fallait retrouver dans la matière qui n’a pas de couleur, ce qui lui donne la couleur. Dans le cas du temps, nous devons comprendre dans quelles conditions il apparaît et ce qui nous donne cette expérience du temps.

Mais redisons-le, ce n’est pas pour autant une propriété fondamentale.
Comment fait-on émerger le temps d’une théorie sans temps ?

C.R. : C’est une question ouverte. Avec le mathématicien français Alain Connes, nous avons proposé l’idée d’un temps thermique. Nous tentions, chacun de notre côté, de comprendre le temps en s’intéressant plutôt à sa nature thermodynamique que mécanique. En thermodynamique, on fait des statistiques. La chaleur correspond à de l’agitation thermique, on ne connaît pas le mouvement individuel des atomes mais on donne une description moyenne. Quand je dis « La tasse de thé est chaude », je parle seulement de la température mais pas du mouvement de chacune des molécules. En appliquant cette approche, nous avons mis en équation une formule précise qui donne un état statistique duquel on peut dériver une variable temporelle. En fait, pour nous, le temps est un effet de notre ignorance du détail. Si nous connaissions précisément chaque variable, la position exacte microscopique de chaque atome par exemple, il n’y aurait pas de statistique, et donc pas de temps.

Si on reprend l’analogie avec les molécules de thé, là que regarde-t-on ?

C.R. : Tout système thermique est décrit avec un état statistique, une distribution de probabilité sur toutes les configurations microscopiques. Cet état permet de calculer une variable temporelle. C’est la variable par rapport à laquelle le système est en équilibre. L’idée est que nous sommes des systèmes thermiques. Et, en tant que tels, nous avons naturellement une idée de temps qui nous est associée. Et, chaque fois qu’il y a un système en équilibre, il y a un temps. Il y a une direction privilégiée par rapport à laquelle on est en équilibre.

Retrouve-t-on ainsi la flèche du temps, le fait qu’il ne s’écoule que dans une direction ?

C.R. : Oui, d’une certaine façon. C’est l’équilibre qui détermine un temps. Nous vivons dans un monde qui est proche d’un état d’équilibre. On peut le penser comme un passage d’un état d’équilibre à l’autre. On peut donc décrire un temps qui possède toutes les propriétés thermodynamiques : son entropie * augmente, et lui confère une direction privilégiée avec les caractéristiques du temps que nous connaissons. On comprend ainsi pourquoi dans notre monde existe cette variable si particulière qu’est le temps. Et une horloge est un objet mécanique correctement synchronisé avec ce temps.

Comment vos idées sont-elles accueillies ?

C.R. : Les réactions sont variées. Mais parmi les théoriciens, beaucoup reconnaissent qu’il faut changer en profondeur notre façon de voir le temps. C’est le cas du physicien américain, Edward Witten, une sommité en théorie des cordes. Et lors d’un colloque récent à Genève, le Prix Nobel David Gross, « cordiste » également, en appelait aussi à une révision de notre conception du temps. Certains adhèrent au fait que le temps n’existe pas au niveau fondamental. D’autres récusent cette idée, à l’instar de mon ami Lee Smolin, avec qui nous avons élaboré la gravité quantique à boucles. De plus, comme il n’existe pas encore de théorie de gravité quantique complète, les avis divergent sur la façon concrète de modifier notre vision du temps. Quant au temps thermique, c’est une idée très particulière que très peu de gens partagent. Rares sont ceux qui y travaillent, et les autres la regardent comme une idée étrange. La difficulté est de parvenir à la faire fructifier, pour les convaincre.

Par Propos recueillis par Hélène Le Meur

Qu’en pensez-vous ? Le temps est-il réel ?
Physique Quantique : L’Esprit Noble De La Perception Humaine [ Documentaire Science ]

 

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L’espace et le temps ont une connexion secrète

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Sandra Véringa

Trouvé sur espritsciencemetaphysiques

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