L’AMOUR N’A PAS DE LOOK

 

 

46288516Au-delà des apparences existe un endroit sans frontières, sans peur et sans doutes.

Il y règne la paix, la joie et en ce lieu le jugement n’a pas sa place.

Quand on regarde ce qui nous entoure à partir de cet endroit là, tout parait simple, accessible et tout est possible.

Vous êtes-vous déjà demandé un jour comment rendre le monde plus humain, plus chaleureux et plus gai ?

Ceci est à la portée de chacun de nous.

Les normes de notre société mettent un frein à liberté d’être nous-mêmes.

Elles nous empêchent de nous rendre compte de la réalité. Elles nous divisent et nous classent dans une catégorie ou une autre et font de nous les ennemis des autres humains.

Nous nous laissons faire des choix basés sur des futilités. Tout devient fabriqué, dicté, dirigé.

Ceci nous empêche d’exister en tant qu’être humain différent des autres.

Nous oublions que nous tous possédons, un cœur, une âme unique et que nous sommes dignes d’être aimés et acceptés tels que nous sommes.

Cet endroit dont je parle, qui change notre regard sur le monde et les êtres humains que nous croisons tout au long de notre vie ; C’est notre CŒUR.

Quand nous regardons avec notre cœur tout change et nous découvrons que nous sommes tous pareils.

Si nous sommes ici, c’est parce que nous devons nous unir, nous aimer et partager ce que nous connaissons de la vie dans la paix et la joie.

Ceci peut paraitre si simple, que nous n’y croyons plus mais le monde changera quand chacun aura fait le pas dans ce sens là.

Etincelle

 

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Ce Texte je vous le ressors aujourd’hui, parce que c’est important de se rendre compte de cette chose. Nous voulons tous des changements dans le monde mais le changement le vrai commence à l’intérieur de chacun de nous, et en osant aussi aimer les personnes qui en ont vraiment besoin, par exemple les sdf, celles que l’on évite la plupart du temps. à cause de la peur du regard des autres etc… Nous pouvons beaucoup faire par la paix en nous même aussi avec les personnes qui nous entourent…

Etincelle

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ET SI LA DETTE MONDIALE DISPARAISSAIT ?

 

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Par Joe Brewer « Cognitive Policy Works » 

Juste pour le plaisir, imaginez que toutes les dettes soient effacées avant le 21 décembre 2012…

Comment le monde pourrait être différent? Qu’est-ce que cela représenterait pour vous personnellement dans votre vie? Comment les nations et les sociétés pourraient investir de la nouvelle richesse différemment si nous pouvions tous repartir de zéro?

Des problèmes tels que le réchauffement climatique et la pauvreté extrême deviendraient instantanément des gouttes dans le fonds financiers – facilement traités avec des contrats justes et des investissements prospectifs. Les dettes structurelles, le capital investi, les paradis fiscaux et les accords commerciaux qui créent une barrière, cesseraient tout simplement d’exister.

Cela semble trop beau pour être vrai, n’est-ce pas?

Eh bien, une telle fantaisie était une pratique standard dans la tradition hébraïque au début de leur civilisation.

Ils organisaient un grand Jubilé tous les sept ans pour effacer toutes les dettes et mettre fin à l’esclavage économique. Les comptes inscrits sur des tablettes de pierre étaient brisés. Ceux qui étaient enregistrés sur papyrus étaient réduits en cendres. Les esclaves étaient rendus à leurs familles. Tout le monde se donnait un nouveau départ.

(Cette tradition est en train de renaître aujourd’hui grâce au projet « Occupy-inspired, Rolling Jubilee », qui a déjà supprimé plus de 9 000 000 $US de dette pour les citoyens ordinaires..)

L’invention de la dette

Ce que vous ne pouvez pas savoir, c’est que la dette est une invention récente sur la scène humaine. Pendant 99% de notre histoire, nous n’avons jamais utilisé le concept de dette. (Le lecteur intéressé peut consulter le livre de David Graeber « Debt : The First 5000 Years for the full story / La Dette :Les 5000 premières années de l’histoire »).

Les études anthropologiques sur la société des chasseurs-cueilleurs révèlent qu’il n’y avait pas de troc, pas de monnaies à utiliser pour de l’argent, et donc – en l’absence de ces artefacts culturels – il n’y avait pas de dette.

Avec toute la variation entre les cultures, les anthropologues ont constaté qu’il y avait certaines communautés tribales engagées dans « l’économie du don » où le statut découle de la générosité d’une personne devenue riche, tandis que d’autres communautés sont restées égalitaires et non-hiérarchiques pendant des milliers d’années en partageant leur nourriture et les matériaux sur la base des principes « pour chacun selon leurs capacités, pour chacun selon leurs besoins. »

Cela contredit le grand malentendu à propos du communisme qui se définit comme un système centré sur le pouvoir de l’État, alors qu’en réalité ça devrait être une communauté qui se fonde sur la confiance et la bonne volonté avec des relations sociales entre les gens qui se connaissent et dépendent les uns des autres – une condition qui a eu lieu pour toutes les sociétés de chasseurs-cueilleurs au long de nos 200 000 ans d’histoire.

Prenez, au hasard, n’importe quel manuel d’économie et vous trouverez une histoire classique (et fausse) sur la nécessité des systèmes de troc pour avoir de l’argent. Ils racontent tous quelque chose comme ceci: Steve a besoin de quelques pommes de terre et des chaussures. Bob a des chaussures, mais n’a pas besoin de pommes de terre. Ils sont incapables d’échanger directement des biens en raison de ce décalage de besoin, et doivent donc mettre en place un système de monnaie pour préserver la valeur de la monnaie à travers de multiples échanges qui permettront à Steve de vendre ses pommes de terre à Sue et d’acquérir de l’argent qu’il peut ensuite utiliser pour payer Bob pour une paire de chaussures. Pourtant l’étude des cultures anciennes par les anthropologues nous révèle qu’aucun problème ne se posait en ce sens.

Ce qui arrive réellement, c’est qu’une société conquérante a surgi quelque part et fait la guerre – pour avoir une idée de la façon dont cela se produit, lire mon article sur les psychopathes et les Cités-États agraires. Lorsque cet empire en plein essor conquiert de nouvelles terres, il impose une règle avec un système de taxation sur la population locale pour payer les coûts de la guerre. Cette imposition sur la rareté, prélevée à partir des ressources de la population locale pour être remise au chef guerrier, est ce qui conduit à l’émergence des systèmes de troc et – dans certains cas – à la mise en place d’un système monétaire et au monnayage par le souverain.

En l’absence de guerre et de conquête, les sociétés de chasseurs-cueilleurs n’ont pas spontanément créé des systèmes de troc. Au lieu de cela, elles ont partagé plus ou moins également au sein de leur tribu et n’ont fait du commerce qu’avec d’autres tribus que par le biais d’échanges hautement ritualisés et souvent conflictuels qui ont eu lieu quand les deux tribus se réunissaient pour une brève interaction. La voie qui conduit à l’émergence des systèmes de troc a eu lieu dans les sociétés agraires où une sorte de système de comptabilité a été créé pour le suivi des dettes. Et à partir de ces systèmes de comptabilité, nous voyons que la dette apparaît.

Alors d’où vient la dette si elle n’est pas présente naturellement dans les sociétés humaines?

Là encore, c’est l’imposition sur la rareté par la classe dirigeante – conçue pour extraire et cumuler la richesse dans les mains d’une élite puissante – qui crée la notion de dette. Est-ce que cela vous est familier dans le contexte actuel? De nombreux pays ont été « modernisés » tout au long du 20ème siècle par l’introduction de systèmes de marché qui structurent la dette dans les économies de ces nations nouvellement créées.

Ces nations doivent maintenant payer leur dû – sous forme de paiements d’intérêts – aux banques externes qui extraient des richesses des pays pauvres et l’accumulent dans les coffres des pays riches.

Clairement, on pourrait dire que la dette a été créée quand un puissant groupe de personnes ont imposé la rareté à un autre groupe de personnes conquises.

Ceci est la cause profonde de la pauvreté. C’est la force de déstabilisation des sociétés inégalitaires qui engendre des troubles civils et la révolution.

D’où la nécessité pour les rois hébreux d’introduire la céréménie du Jubilé. Ils savaient qu’une révolution peut amener le peuple à se soulever et à effacer ses propres dettes, tout en arrachant la monarchie du pouvoir. Afin de préserver leur pouvoir, il fallait systématiquement effacer la dette et recommencer.

Remarque à propos de la dette dans la religion

Le lecteur attentif peut déjà se demander: « Quel est l’impact de la dette sur le cadre religieux? »

Vous avez sans doute remarqué que certaines religions ont à leur base une relation transactionnelle entre Dieu et l’homme – où chaque personne a une dette envers leur créateur et doit le payer soit en payant pour leur péché de leur vivant ou après la mort.

Ce cadre transactionnel moral n’est pas présent dans toutes les sociétés humaines. Les tribus de chasseurs-cueilleurs pratiquant l’éthique de la redistribution en fonction des besoins de chacun, elles n’ont aucune notion des finalités de transaction de type « oeil pour œil ». Elles ne voient pas non plus les cadeaux comme quelque chose qui doit être remboursé, et elles expriment du dégoût devant cette insulte de traiter leur générosité de telle manière transactionnelle.

Au contraire, les anthropologues ont constaté que la morale basée sur la dette n’est présente que dans les sociétés qui ont déjà des systèmes de comptabilité et qui s’engagent régulièrement dans le troc et l’échange monétaire.

En d’autres termes, ce système de comptabilité morale est un produit de la guerre et de la conquête et non une partie naturelle de la société humaine. Ainsi, il faut garder cela à l’esprit la prochaine fois que vous vous sentirez prisonnier d’une dette envers un de vos amis, la société ou de votre fabricant.

Qu’est-ce que cela signifie Effacer toutes les dettes?

Nous vivons à une époque où trop de nos ressources financières sont affectées à des activités non productives – principalement l’accumulation de richesses « en faisant de l’argent avec de l’argent » et des priorités à courte vue sur des activités économiques au service de nos dettes massives.

C’est pourquoi les gens travaillent dans des emplois qu’ils détestent. C’est pourquoi les investissements ne sont pas faits dans les énergies renouvelables, l’éducation publique, les arts, la santé ou l’éradication de la pauvreté.

Nous avons construit un « château de cartes » en nous endettant – avec de l’argent créé à partir de prêts, un gouffre qui croît de manière exponentielle avec les intérêts accumulés – et ainsi nous ne sommes plus en mesure de mettre fin à la culture de consommation pour concentrer enfin nos talents créatifs sur la durabilité planétaire. (Soit dit en passant, c’est exactement ce que mes amis du groupe « The Rules » tentent de répondre dans leur effort de mobilisation mondiale).

Donc, si nous décidions d’effacer toutes les dettes, les 7 milliards de personnes vivant aujourd’hui pourraient se concentrer sur leurs passions.

Nous pourrions tous ensemble faire face aux menaces mondiales – que ce soit en axant notre action sur les ressources, comme la rareté de l’eau douce ou en abaissant le pic de production mondiale de pétrole; ou sur la culture, comme la perte du sens spirituel avec la sécularisation de la société ou l’abrutissement né des emplois avilissants qui nécessitent de longues heures.

Ce qui me vient à l’esprit c’est la façon dont les villes tentent de mettre en œuvre des solutions globales pour faire face au développement économique, aux transports, à la gestion des ressources, à la justice sociale et aux préoccupations environnementales. Elles doivent fonctionner avec des budgets restreints qui empêchent de penser à l’avenir et voilent les solutions durables.

J’imagine ce qui serait possible si tout le monde s’engageait dans des voyages intellectuels et expérientiels, sans la crainte qu’un collecteur de dette vienne sonner à leur porte. Comment donc les peuples de ce monde choisissent de vivre leur vie?

Peut-être que vous avez vos propres rêves d’un monde meilleur pour vous et vos proches. Qu’est ce qui vous vient à l’esprit? Ce n’est pas seulement une question théorique, soit dit en passant, parce que nous participons tous à des réalités sociales apparentées à nos croyances, nos actions et nos obligations. Si nous devions décider collectivement que nos dettes soient effacées, elles cesseraient d’exister.

C’est parce que ce que nous prenons pour être vrai à bien des égards, devient une prophétie auto-réalisatrice. Nous avons tous le pouvoir d’être des comptables – et de redéfinir « le réel » en choisissant ce qu’il faut mesurer en y insufflant de l’importance. De cette façon, le produit intérieur brut a été revendiqué comme un autel économique pour mesurer le progrès de la civilisation au 20ème siècle. Peut-être qu’au 21e siècle, nous pourrions le remplacer par le bonheur national brut ou tout autre indicateur pour capturer l’essence de nos valeurs et missions de civilisation sur cette Terre.

Donc, je vais vous demander encore une fois … imaginez et réfléchissez au fait que toutes les dettes soient effacées d’ici peu…

Laissez vos pensées dériver et voyez où elles vont!

Source d’origine: http://www.cognitivepolicyworks.com/

Traduit gracieusement par Louise Racine pour LaPresseGalactique.com
Vous pouvez reproduire ce texte et en donner copie à la condition de ne pas le couper ni le modifier et que vous fassiez mention de la source, de la traduction et du diffuseur tels qu’indiqués plus haut.
Trouvé dans  lapressegalactique

Quelle bonne idée virer la dette mondiale !  mais pour que celà se fasse c’est évidemment une autre histoire…

Etincelle

L’INTELLIGENCE DES ANIMAUX, LA CONSCIENCE DE LA MORT ETC…

 

Conscience de la mort : malédiction ou force libératrice ?

 

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Par Gad Saad,

(…)

De ce qu’on sait, les animaux n’ont pas connaissance de leur mort imminente et vivent donc leur quotidien dans l’ici et maintenant. Nous, en tant qu’humains, sommes obligés de reconnaître notre existence éphémère.

114347-112247Il y a quelques jours, j’ai regardé : Hatchi avec Richard Gere, Jason Alexander et Joan Allen. Le film est adapté d’une histoire vraie qui a eu lieu entre 1925 et 1935 au Japon.

C’est le récit incroyablement triste et émouvant de l’amour incommensurable et de la loyauté d’un chien envers son compagnon humain. Richard Gere joue le rôle d’un enseignant qui prend chaque jour le train depuis sa petite ville bucolique pour se rendre à l’université.

Chaque jour à 5h précises, Hatchi quitte seul la maison pour se rendre à la gare attendre le retour de son ami (en réalité ce lien humain-canin est bien plus qu’une amitié, il frôle plutôt l’union mystique). Malheureusement, le personnage interprété par Richard Gere décède un jour pendant un de ses cours (Hatchi l’avait prévenu ce matin fatal de sa mort prochaine).

Pendant les dix ans qui ont suivi et jusqu’à sa propre mort, Hatchi retournera au même endroit à 5h pour attendre le retour de son compagnon.

D’une part, c’est un hommage à un amour impossible à décrire en mots. D’autre part, c’est le récit tragique d’un être sensible coincé dans une forme grotesque ”d’éternel retour”, précisément parce qu’il n’a pas conscience du concept de mortalité. Il attend donc fidèlement avec l’espoir que peut-être un jour son ”papa” reviendra à la maison. Aurait-il pu comprendre le caractère définitif de la mort, il aurait été libéré de dix ans de déceptions quotidiennes déchirantes. Il est au contraire astreint à revivre ce même ”Jour sans fin” privé malgré tout du dénouement heureux qu’on trouve dans le film de 1993 du même nom.

Hachiko_funeralHatchi n’est pas enchaîné par la conscience de sa propre mortalité et en ce sens il peut vivre l’instant présent. D’un autre côté, cette ”liberté d’existence” finit par être la forme la plus profonde de prison psychologique et émotionnelle si elle s’applique au désir d’être réuni à son compagnon humain. L’histoire a déclenché en moi un tsunami de tristesse non seulement en raison de sa tragique issue mais aussi à cause de l’infini chagrin d’avoir perdu en début d’année mon berger belge Amar.

Si vous n’avez pas vu ce film, je le recommande fortement malgré sa fin cruelle et infiniment triste.

 

SOURCE

Traduit par Hélios

Si vous êtes assez courageux pour regarder la bande-annonce du film, c’est par ICI.

Trouvé sur Bistro Bar blog

 

L’INTELLIGENCE DANS LA NATURE

L’intelligence dans la nature, est un documentaire (1h23) de la série Enquêtes Extraordinaires de Stephane Allix sur le sixième sens des animaux et leur interaction avec les humains.
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Autour de nous, quantité d’événements inexpliqués se produisent. Ces expériences, qualifiées de surnaturelles, sont rapportées en toute bonne foi par de très nombreux témoins. Depuis plusieurs années, des scientifiques, physiciens, biologistes, neurologues et psychiatres, étudient ces sujets, proposent des hypothèses et tentent de les expliquer. Enquêtes Extraordinaires plonge au cœur des phénomènes inexpliqués les plus incroyables de manière approfondie.

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Stéphane Allix, ancien reporter de guerre et fondateur de l’INREES, dont l’expertise est reconnue et appréciée des scientifiques, applique des méthodes d’enquête rigoureuses au domaine de l’inexpliqué, qui jusqu’alors, n’était pas toujours abordé avec sérieux.

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Nous avons tous entendu parler de ces chats qui retrouvent leur maître, parti à 200km de leur habitation, de ces chiens qui savent lorsque leur maître rentre, quelle que soit l’heure. Comment font-ils ? Les animaux sont-ils doués de télépathie ? D’un sixième sens ? Le travail du biologiste anglais Rupert Scheldrake tendrait à le prouver.
Ce documentaire relate ces nombreux phénomènes où l’animal nous a surpris par son comportement, comme s’il lisait dans nos pensées ou prévoyait nos réactions. Et si une communication entre les animaux et les hommes était possible ?
Rencontre avec trois femmes exceptionnelles : La première, Anna Evans, vétérinaire, semble communiquer avec les animaux de compagnie, la deuxième, Laila del Monte, obtient des informations d’une grande précision de la part de chevaux qu’elle ne connaît pas, la troisième, Marta Williams, nous apprend que nous en serions tous capables.

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L’intelligence dans la nature présente l’histoire d’Oscar, un chat capable de prédire la mort des patients; celle de J.T un chien qui prévoit le retour de sa maîtresse Pam; le mystère de l’orientation des pigeons voyageurs; des chamanes en Amazonie qui communiquent avec des plantes; la communication intuitive avec les animaux et d’autres phénomènes relatifs à la télépathie.

Parmi les intervenants : David Dosa, Philippe de Wailly, Marc Giraud, Rupert Sheldrake, Marie-Noëlle Baroni, Anna Evans, Laila Del Monte, Marta Williams, Sandra Van Den Hof.
Un film qui fera probablement considérer les animaux de compagnie d’un autre oeil…

 

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VOIR LA VIDEO :     ICI

 

Trouvé sur Inexpliqué en débat

 

Voilà il serait dommage de ne pas parler des animaux qui vivent avec nous depuis longtemps, apparemment ils auraient comme un 6ème sens, quelque chose qu’ils sentent que nous les humains n’avons plus, perdus dans notre monde de tous les jours….

Etincelle

FREUD ET LE MARKETING DE LA FOLIE ET DE PSYCHIATRIE

 

Pour vendre des médicaments, les laboratoires pharmaceutiques inventent des maladies ! Cela n’a été possible que grâce à l’Iluminati-santaniste, Sigmund FREUD. Ce grand malade, obsédé par la sexualité infantile et qui a passé son temps à détruire les cellules familiales, en inventant que tous les problèmes venaient de l’enfance et des relations vécues entres les parents et les enfants. Un bon moyen de créer des conflits dans les familles et pour les diviser. Air connu pour les promoteurs du NOM !

Conclusion et sauf en cas de pathologie psychiatrique avérée, évitez les psychiatres et d’absorber des psychotropes.

Vidéo produite par la CCDH du Québec http://www.droitshumains.ca/nouvelles/big-pharma-invention-de-maladies/

Freud et le Marketing de la Folie et de la psychiatrie


« La psychiatrie est probablement la force la plus destructive qui ait affecté la société les soixante dernières années. » Thomas Szasz, Professeur honoraire en psychiatrie

Le marché des psychotropes rapporte gros. L’alliance entre la psychiatrie et les firmes pharmaceutiques leur a permis de réaliser plus de 80 milliards de dollars de ventes de psychotropes. Mais les apparences sont trompeuses. Que valent les diagnostics psychiatriques, et jusqu’à quel point ces psychotropes sont-ils sans danger?

Ce documentaire révèle les faits derrière le vernis social d’un marketing habile et soi-disant scientifique qui dissimule une campagne de vente de produits dangereux et parfois fatals. Aux yeux des psychiatres et du DMS, le manuel des diagnostiques psychiatriques, nous sommes tous fous, sans exception.

Articles reliés : http://www.droitshumains.ca/dossiers/profits-macabres-his

http://www.droitshumains.ca/nouvelles/big-pharma-inventio

« La psychiatrie est probablement la force la plus destructive qui ait affecté la société les soixante dernières années. » Thomas Szasz, Professeur honoraire en psychiatrie

Le marché des psychotropes rapporte gros. L’alliance entre la psychiatrie et les firmes pharmaceutiques leur a permis de réaliser plus de 80 milliards de dollars de ventes de psychotropes. Mais les apparences sont trompeuses. Que valent les diagnostics psychiatriques, et jusqu’à quel point ces psychotropes sont-ils sans danger?

Ce documentaire révèle les faits derrière le vernis social d’un marketing habile et soi-disant scientifique qui dissimule une campagne de vente de produits dangereux et parfois fatals. Aux yeux des psychiatres et du DMS, le manuel des diagnostiques psychiatriques, nous sommes tous fous, sans exception.

Articles reliés : http://www.droitshumains.ca/dossiers/profits-macabres-his

http://www.droitshumains.ca/nouvelles/big-pharma-inventio

http://www.droitshumains.ca/nouvelles/la-semaine-de-la-sa

http://www.droitshumains.ca/nouvelles/protegez-vous-etude

http://www.droitshumains.ca/dossiers/psychiatrie-dependan

http://www.droitshumains.ca/nouvelles/protegez-vous-etude

http://www.droitshumains.ca/dossiers/psychiatrie-dependan

Vous êtes dépressif ? C’est normal, c’est un signe de bonne santé mentale car : “Ce n’est pas un signe de bonne santé que d’être bien adapté à une société profondément malade.” (J. Krishnamurti)

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Trouvé sur le Pouvoir Mondial

Voilà pour l’info

Etincelle

LES SEPT CHAKRAS: LEUR MOUVEMENT PERMET LA VIE, LEUR OUVERTURE PERMET L’ÉVEIL

Sept chakras pour sept taux vibratoires, sept couleurs et sept fréquences, ou sept notes de musique

 

L’étude des chakras est un vaste sujet, c’est une science vieille de plus de cinq mille ans qui nous vient des Sages Rishi de  l’Inde  ancienne.

 

Les sept chakras : mooladhara, swadhistan, manipura, anahata, vishuddi, ajna, sahasrara. Chacun sa forme, chacun sa couleur, chacun sa vibration.

 

Nous n’en aborderons ici que les grandes lignes. Chakra est un mot sanskrit qui signifie “la roue” et qui désigne des plexus d’énergie.

 

Sept chakras s'écheloppent sur notre corps astral, ils sont activés par la montée d'énergie de la kundalini.

 

Dans la vision holistique des trois corps, le corps   subtil supporte sept chakras principaux qui agissent comme des transformateurs d’énergie subtile. Le corps subtil, qu’on appelle aussi corps astral ou  corps du cœur, forme une enveloppe de quelques centimètres autour du corps physique.

Les chakras régulent la circulation des fluides énergétiques le long de trois canaux subtils que les Hindous nomment Sushumna, Ida et Pingala.

 

Les sept chakras : mooladhara, swadhistan, manipura, anahata, vishuddi, ajna, sahasrara. Chacun sa forme, chacun sa couleur, chacun sa vibration.

Voici les noms hindis et français des sept chakras

et leur place sur le corps du coeur :

 

Les sept chakras

 

7 – Sahasrara, la couronne.

 

6 – Ajna, le 3ème oeil.

 

5 – Vishuddi, la gorge.

 

4 – Anahata, le  cœur.

 

3 – Manipura, le ventre.

 

2 – Swadhistan, le sexe.

 

1 – Mooladhara, la base.

 

Les sept chakras : mooladhara, swadhistan, manipura, anahata, vishuddi, ajna, sahasrara. Chacun sa forme, chacun sa couleur, chacun sa vibration.

 

 

Situé au périnée, le chakra de base est une pompe énergétique qui s’alimente directement dans la  nature.

 

Anubis est dit psychopompe car il guide l'âme des morts. Sucer l'énergie subtile des vivants est une forme moins utile de psychopompage.

 

Sa forme subtile est celle d’un entonnoir dirigé vers la terre. Si le centre de base ne fonctionne pas, l’être doit quand même s’alimenter en énergie. Son   corps subtil va déployer des tentacules vers les chakras des autres. Extensibles à l’infini, ces fibres subtiles partent du nombril. L’être est devenu un psychopompe ou vampire subtil. Ses victimes se sentent fatiguées et vaguement déprimées en sa présence. Le remède est une séance de rééquilibrage subtil, un nettoyage du tonalqui permet aux chakras de se remettre à fonctionner.

 

Petit à petit, le sujet réparé perdra l’habitude de pomper son entourage. A la satisfaction générale, sa demande d’attention ira s’amenuisant. Dans le même  temps, son tonus va s’améliorer drastiquement, et sa joie de vivre ira de pair.

 

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L’énergie naturelle pompée par le chakra de base se trouve moulinée par le chakra du sexe qui la change en énergie sexuelle. Le chakra sexuel ouvert va  procurer un sentiment de bien-être, d’innocence et de sagesse. La  sexualité n’est-elle pas le plaisir des dieux ? Toutefois, si l’on a de fréquents rapports sexuels non gérés sur le plan subtil, notre énergie utilisée à ce niveau ne peut donc monter  plus haut. Car l’énergie est un flux qui prend la tonalité des chakras où elle passe.

 

L'ouverture du chakra de base est le commencement de l'éveil.

 

Le gaspillage d’énergie sexuelle, courant dans notre société, ne procure qu’un plaisir furtif. Et plus on se gratte, plus ça démange. A l’opposé, la  sublimation de l’énergie sexuelle fait atteindre des états intérieurs de jouissance cosmique. On notera qu’après la sexualité permissive, et sans doute excessive, des années 70, un  nouveau courant semble s’installer, qu’on nomme “no sex” ou abstinence volontaire. Et ce mouvement profond n’est pas qu’une simple réponse aux risques de MST.

Les sept chakras : mooladhara, swadhistan, manipura, anahata, vishuddi, ajna, sahasrara. Chacun sa forme, chacun sa couleur, chacun sa vibration.

 

L’énergie sexuelle gagne le niveau supérieur, le chakra du ventre, un peu au dessus du nombril, où elle est convertie en confiance en soi, autorité naturelle, respect d’autrui et de soi.

 

Bouddha rieur. On notera le gros ventre des bouddhas chinois. Ce gros ventre exprime la puissante activité du Manipura Chakra, le centre du ventre.

 

Ouvert, ce chakra permet l’empathie et attire la sympathie. La personne se met à rayonner, celui qui était timide peut devenir un meneur, quelqu’un qui galvanise et entraîne autrui dans son sillage. On dit qu’il a “de l’aura”, ce qui est impropre, puisque même les êtres falots ont une aura. Disons que chez eux, elle est enténébrée. Pour qu’un chakra donne ses qualités, il doit être grand ouvert, ce  qui implique que tous les chakras en dessous de lui sont aussi ouverts.

 

Avec une exception cependant : la dérivation par un canal latéral, ida ou pingala, permet à l’énergie de contourner un chakra bloqué. Ce genre de contournement par rocadehumour est assez fréquent. Mais c’est une anomalie qu’un  magnétiseur peut corriger, ce qui génère un mieux-être immédiat chez le patient.

 

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L’énergie solaire  moulinée par le ventre gagne le chakra supérieur, celui du cœur. Le chakra du coeur ne s’ouvre que lors d’un premier amour, ou plus  précisément lors d’un premier chagrin d’amour.

 

Le coeur de pierre un jour s'est brisé. Photo anonyme.

 

Cela peut se produire dans la petite enfance ou plus tard dans l’existence, l’essentiel est la sensation d’avoir le cœur brisé. C’est ainsi, et seulement  ainsi, que s’ouvre le cœur : celle ou celui qui n’a jamais souffert n’a jamais aimé. Et celui qui n’a jamais aimé n’a pas le coeur ouvert. Nous connaissons tous des êtres qui n’ont jamais  vécu cette ouverture du cœur. Ils n’éprouvent ni compassion, ni émotion, ni tendresse. Ils traversent la vie comme des robots glacés, cultivant l’avarice et le repli sur soi.

 

La peur tient lieu d’amour. Plaignons-les, ils passent à côté du meilleur.

 

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L’énergie du cœur monte au degré suivant, le chakra de la gorge. Son ouverture permet la communication, donne la puissance et la chaleur de la voix, augmente  la séduction et l’attractivité, et entraîne un recalage des plans énergétiques qui permet un comportement juste.

 

L'ouverture du chakra de la gorge augmente la séduction et apporte la maîtrise de la magie vocale

 

D’après le Sahaja Yoga, chaque chakra est la résidence d’un prophète ou d’un dieu. Allah est la divinité qui trône dans le Vishuddi, ou chakra de la gorge,  et c’est Allah qui peut nous aider à ouvrir ce chakra. Pour y parvenir, le Sahaja Yoga recommande de réciter le mantra islamique “Allahou Akbar” plusieurs fois, à haute voix, assis  Sur une chaise ça marche aussi bien qu’en lotus le dos droit et la tête en arrière roulant d’une épaule à l’autre. Allez-y doucement, l’affaire est puissante.

 

Un petit mot sur Sahaja Yoga : c’est une secte indienne dirigée par Sri Matadji Nirmala Devi qui se dit la réincarnation de Marie mère de Jésus. Le Sahaja Yoga développe des exercices et des rituels d’une grande puissance. Mais gare aux pratiques sectaires. Prudence.

 

Les sept chakras : mooladhara, swadhistan, manipura, anahata, vishuddi, ajna, sahasrara. Chacun sa forme, chacun sa couleur, chacun sa vibration.

 

Puis s’ouvre le troisième œil, qui permet la clairvoyance, la conscience sans pensée, la vision juste. Quand il est grand ouvert, le troisième œil nous fait vivre dans l’instant et multiplie les synchronicités.

 

Les guerriers du Clan du Loup ont fait serment de passer leurs frères et soeurs dans la lumière, et depuis plus de 10 millénaires, ils tiennent parole.

 

En binôme avec le chakra du ventre, il est la clé de la voyance, mais aussi celle de la magie ordinaire. De nombreux pouvoirs sont attachés à l’ouverture complète du troisième oeil. Mais comme la clarté, les pouvoirs doivent rester sans attraits pour le chercheur de lumière. Ils s’en vont comme ils sont venus. Les bouddhistes lamaïstes disent que l’on ne doit pas plus se réjouir de leur venue que s’attrister de leur perte. Une des  meilleures façons de perdre ses pouvoirs est de les monnayer. Un don ne se vend pas.

 

Les guérisseurs et les chamanes ne font pas payer leurs services pour cette raison-là. Les passeurs du Clan du Loup savent que les pouvoirs évanouis ne sont jamais perdus. Des années plus tard, si le besoin s’en fait sentir, un pouvoir oublié peut ressurgir intact.

 

Les sept chakras : mooladhara, swadhistan, manipura, anahata, vishuddi, ajna, sahasrara. Chacun sa forme, chacun sa couleur, chacun sa vibration.

 

Enfin s’ouvre la fontanelle : la couronne de l’ego tombe à terre, le petit roi est mort, l’être est relié au cosmos et au Vivant. L’ouverture de ce chakra est la dernière étape avant  l’éveil.

 

Chakras

 

Si de plus en plus nombreux sont ceux qui y parviennent, beware of Maya, chantait George Harrison. Attention, mirages dangereux ! Plus on grimpe sur  l’échelle de l’ouverture, plus l’énergie du Moi dominant se renforce, piègeant l’être dans la fatuité, l’orgueil, la vanité, la suffisance, l’illusion de la séparation. L’ego est  indécrottable, capable même de s’attribuer le mérite de la progression divine. Voilà pourquoi il est si difficile d’atteindre le stade de l’ouverture de la fontanelle et de  s’y maintenir.

 

Dans le tarot initiatique, c’est l’arcane Maison-Dieu, quand le corps glorieux devient canal du Vivant.

 

 

Les sept chakras : mooladhara, swadhistan, manipura, anahata, vishuddi, ajna, sahasrara. Chacun sa forme, chacun sa couleur, chacun sa vibration.

 

La Maison-Dieu est la première  étape où disparaît la couronne d’ego qui a coiffé l’être depuis sa naissance, au Bateleur. Dans les arcanes qui suivent la Maison-Dieu, la tête n’est plus couronnée.

“N’écoute les conseils de personne,

sinon du vent qui passe

et te raconte l’histoire du monde”

 

Claude Debussy

 

Trouvé sur Le Nouveau Paradigme

 

Voilà une explication intéressante sur les chakras dont on parle beaucoup, mais parfois sans savoir de quoi il s’agit…

Etincelle

LE COUP DE GUEULE D’UNE FEMME SIOUX

 

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La religion indienne est au centre de ma vie, elle représente le côté spirituel de mon être et fait partie intégrante de mon héritage. Elle m’a aidé à survivre. D’où ma colère lorsque je la vois profanée, exploitée, interprétée de façon erronée, vendue et achetée. Ces imposteurs trahissent nos croyances, falsifient nos traditions et donnent une représentation caricaturale et grotesque de nos rituels. Pour préserver notre foi de la souillure, on devrait interdire aux Blancs d’organiser des cérémonies indiennes. Afin de les mettre à l’abri des regards hébétés ou moqueurs, nous devrions également récupérer les sacs-médecine et autres objets sacrés qui nous ont été dérobés il y a des années et qui sont exposés aujourd’hui dans des musées ou dans des collections privées.

Avant les années trente, nous avions l’interdiction de prier dans notre langue et nos rites étaient proscrits. D’après la législation en vigueur, nous pouvions être emprisonnés pour avoir participé à l’inipi ; malgré cela, nos croyances survivaient dans la clandestinité et, dans des endroits cachés, loin du regard des missionnaires, notre peuple continuait à « danser face au soleil ».

 

 

Mais la situation actuelle est bien pire que toutes ces tentatives de destruction systématique. Les Blancs avaient essayé en vain de tuer notre foi en proclamant d’un ton triomphant la « Mort du Grand Esprit ». Mais, aujourd’hui, ils atteindront peut-être leur objectif en vendant notre religion, la pipe, la loge à sudation et en donnant au monde extérieur une fausse image de nos coutumes. Bientôt, ils vont s’imaginer pouvoir nous enseigner nos traditions et nous apprendre à utiliser le peyotl ; peut-être iront-ils jusqu’à affirmer qu’il est trop bon pour nous, stupides primitifs, et qu’ils se l’accapareront pour faire du profit en nous le revendant.

 

 

L’argent, encore l’argent, toujours l’argent ! Il n’y a pas si longtemps, on pouvait aller dans un parc national et se voir offrir gracieusement un crâne de bison pour nos cérémonies. Aujourd’hui, il faut payer car, avec le New Age, c’est devenu un objet de décoration recherché. Certains hommes-médecine bidons, dont des Indiens, vont jusqu’à demander sept cent cinquante dollars par personne pour un bain de vapeur, mille pour une quête de vision et deux mille cinq cents pour, en un week-end, transformer un Blanc crédule en homme-médecine lakota. D’autres vous déposeront en haut d’une colline, pourvu d’une pipe tape-à-l’œil et d’une plume d’aigle dans les cheveux et vous prendront jusqu’au dernier centime, alors qu’un véritable homme-médecine ne vous fera jamais rien payer. Nos cérémonies ne sont pas à vendre et, malheureusement, tous ces gens qui aiment l’argent facile portent atteinte à l’honneur de nos tribus.

 

 

Une fois, j’avais accepté de diriger une cérémonie de sudation à Santa Fe, mais j’ai aussitôt fait marche arrière lorsque l’on m’a demandé combien je prenais. Cette ignorance souille nos traditions : un bain de vapeur est bien plus qu’une simple expérience ; c’est un rite sacré qui nous relie au Créateur. Nombreuses sont les situations aberrantes auxquelles nous sommes confrontés si, à Los Angeles, vous pouvez prendre des cours collectifs de « sexualité indienne sacrée » en échange de plusieurs centaines de dollars, certains vont même jusqu’à utiliser notre médecine pour retenir un amant ou en guise d’aphrodisiaque. Ils veulent vivre de « véritables orgies indiennes ». Notre religion est alors réduite à peu de chose et devient simple objet d’échange.

 

 

Je me souviens également d’un film européen présentant la Danse du Soleil à travers le regard malade et enfiévré d’un Blanc : un seul danseur était suspendu à deux crochets de boucher avec, en guise de cache-sexe, une simple feuille de vigne. Je m’insurge contre ces profanations qui renvoient une image fausse et déformée de notre cérémonie la plus sacrée. Il n’y a là qu’exploitation par le biais du sexe et du sensationnel. Il est urgent d’y mettre un terme !

 

De telles situations abondent à travers le pays et chez nos voisins mexicains.

 

Ainsi, au Texas, une Blanche d’un certain âge est l’exemple même de la façon dont les wasichus s’immiscent dans notre médecine. Elle n’est que gentillesse et sincérité mais le fait d’avoir assisté à certaines de nos cérémonies lui est monté à la tête : elle s’imagine que Crow Dog est son grand-père et qu’« il lui a transmis un don » ; elle se croit donc habilitée à diriger des bains de vapeur, à emmener des gens en haut de la colline pour une quête de vision et à enseigner les coutumes lakotas. Avec cette éternelle rengaine : « Réservez dès maintenant. Pour cent cinquante dollars, vous pourrez, etc. Parking inclus. » Cette femme croit véritablement à ce qu’elle fait ; elle a bon cœur et fait preuve de générosité à notre égard. Mais il ne suffit pas d’avoir assisté à nos rituels pour devenir femme-médecine ou même Indienne. Des gens bien intentionnés peuvent nous faire autant de mal que nos adversaires les plus acharnés. Ce n’est pas le fait de passer quelques jours sur une réserve ou d’étudier nos traditions pendant quelques heures qui autorise qui que ce soit à organiser des simili-rites sioux.

 

 

J’ai même un ami qui, ayant assisté plusieurs fois à la Danse du Soleil, a soudain découvert son attachement à nos valeurs spirituelles et, du jour au lendemain, s’est mis à porter un nom indien. À croire que c’est une maladie contagieuse. Sans parler de ce danseur de ballet originaire de Grèce et du Proche-Orient qui se disait Indien et s’était doté d’un nom à l’avenant : pendant un temps, les Blancs l’ont considéré comme le grand porte-parole des tribus indiennes et il était devenu le chéri des médias. Lorsqu’il a fini par être dénoncé, il a simplement répondu aux journalistes qui l’interrogeaient : «Je suis indien parce que je vous le dis ! »

 

Tous ces gens appartiennent à la tribu des « Qui-Veulent-Être Indiens » et, souvent, ils font un mauvais usage de nos objets sacrés alors que ceux-ci doivent intervenir de façon très précise au cours de nos cérémonies.

 

L’hiver dernier, alors que je rendais visite à des amis californiens, j’ai fait la connaissance d’une femme blanche qui avait acheté une pipe lors d’un powwow (fête traditionnelle) et voulait s’en servir. Elle avait déjà accompli certains de nos rites mais souhaitait aller plus loin. J’ai eu l’impression qu’elle n’avait plus toute sa tête et j’ai tenté de lui expliquer combien il était important de connaître nos traditions à la perfection avant de faire usage de la pipe. Je ne voulais pas être agressive avec elle mais elle m’a fait une scène et je me suis aperçue qu’elle ignorait tout de la signification de cet objet sacré, le comparant à une espèce de cristal qui lui servirait d’intermédiaire pour communiquer avec les esprits. Je lui ai alors raconté l’origine de la pipe, ce qu’elle représentait à nos yeux et lui ai conseillé d’assister aux cérémonies en simple observatrice ; ainsi, en écoutant nos Anciens, elle apprendrait bien mieux. Je lui ai proposé de confier sa pipe à l’un d’entre eux, à qui elle pourrait parler lors de ses éventuelles visites et, finalement, elle a accepté.

 

Depuis des générations, nous versons sang, sueur et larmes pour défendre notre religion. Les Blancs veulent la découvrir à leur façon, sans écouter ce que nous pourrions avoir à leur dire.

 

Certains ont perdu leurs propres dieux et leurs âmes se sont égarées ; ils ont du mal à affronter la réalité et la mort et sont inquiets face à la dégradation de leurs villes remplis de sans-abri et à l’effondrement de leurs propres valeurs. Alors, devant toutes ces questions, ils attendent de nous une réponse que nous ne pouvons leur donner et désirent que nous remplissions le vide qui les habite.

 

J’aimerais dire à ces Blancs combien il est dangereux de jouer avec nos cérémonies : leur ignorance risque de leur faire du tort car les rites sacrés ont une force extraordinaire. L’attitude de ces wasichus prédit la fin prochaine de leur civilisation et je prie simplement pour que celle-ci ne nous entraîne pas avec elle.

 

Mary Brave Bird-Crow Dog, « Femme sioux envers et contre tout ».

 

 http://bouddhanar.blogspot.com/2012/12/coup-de-gueule-dune-femme-sioux.html

 

Trouvé dans Les Chroniques de Rorschach

 

Voilà c’est bien triste ce que l’homme blanc a fait aux amérindiens, leur voler leurs terres, leur interdire leur religion pour imposer le catholicisme pour en faire des hommes égaux aux autres soi-disant. Heureusement que certains qui vivent encore aujourd’hui osent dire ce qu’ils pensent et se battent encore pour conserver une culture bien plus sensée que la nôtre….

Etincelle

NEALE DONALD WALSCH: FUSILLADE À L’ÉCOLE DU CONNECTICUT

 

Première partie du commentaire en quatre parties sur la fusillade de l’école de Newton, Connecticut, USA. (Remarque: ce commentaire est assez long, parce qu’il ne s’agit pas d’un sujet banal. Ce sujet va au-delà d’un incident isolé, si horrible soit-il. Voici la première d’une série de quatre parties. Il vous faudra peut-être cinq à six minutes pour lire l’article en entier. Vous verrez par vous-mêmes si cela valait la peine de concentrer ce laps de temps dans le monde actuel à 120 caractères de Twitter).

 

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L’horrible fusillade de l’École Élémentaire de Sandy Hook, à Newton, Connecticut, le 14 décembre dernier, remplit chaque être humain sensible, affectueux, compatissant, et qui se qualifie de “spirituel”, d’une profonde tristesse et de questions brûlantes, pertinentes, pressantes.

 

Quelle est la vérité sur Dieu? Quelle est la vérité sur la Vie? Quelle est la vérité sur qui nous sommes, nous, créatures de la terre que nous nommons êtres sensibles?

 

Est-ce que tout cela a un but, une signification? Pas seulement ces affaires de massacres à l’aveuglette toujours plus fréquents (il y en a eu sept aux États-Unis rien qu’en 2012, 62 depuis 1982), mais cette violence organisée en fait par des gouvernements dans le monde entier, ou ralliée par des révolutionnaires.

 

Qu’est-ce qui nous arrive en tant qu’espèce? Et où est Dieu dans tout ça? Il reste assis, secouant tristement la tête? Il assiste à tout cela sans rien faire?

 

Les messages de Conversations avec Dieu nous proposent-ils un début d’explication ? Oui. Beaucoup plus qu’un début. Mais avant d’entrer dans la discussion,  j’aimerais d’abord signaler quelques remarques faites par Mike Huckabee, ancien gouverneur républicain de l’Arkansas, qui a déclaré sur Fox News: “Nous nous demandons pourquoi la violence règne dans nos écoles, mais nous avons systématiquement  écarté Dieu de nos écoles. Y a-t-il de quoi être si surpris que les écoles deviennent des lieux de carnage?

 

Monsieur Huckabee a déjà soulevé le problème. L’été dernier, après un massacre dans un cinéma d’Aurora, Colorado, il a dit: “Notre problème, ce n’est pas la criminalité, notre problème, ce ne sont pas les armes ou même la violence. Notre problème, c’est le péché.”

 

L’ancien candidat présidentiel du GPO a ajouté: “Et puisque nous avons chassé Dieu de nos écoles, de nos communautés, des conversations militaires et publiques, vous savez, vraiment il n’y a pas de quoi s’étonner… que l’enfer se déchaîne.”

 

Je voudrais dire tout de suite à propos de l’argument de fond de M. Huckabee que je suis d’accord. Cela nous ferait un bien immense, en tant que société, de discuter le retour de Dieu dans nos écoles, nos communautés, l’armée et les conversations publiques. Vous avez raison, Mike.

 

Mais sauf votre respect, Monsieur le Gouverneur, je ne suis pas d’accord avec vous sur la cause de la violence que nous voyons depuis quelque temps, et sur le genre de Dieu dont il convient de parler. Je ne suis pas sûr que le concept de « péché » tel qu’il est généralement enseigné par les religions du monde nous ait aidés à nous rapprocher de Dieu; par conséquent je poserais le problème auquel nous sommes confrontés aujourd’hui en des termes légèrement différents. Je dirais: “Notre problème, ce n’est pas un problème de criminalité, un problème d’armes ou même un problème de violence. Notre problème, c’est un problème de croyances. C’est ce que nous croyons vrai sur nous-mêmes et sur notre Dieu qui cause tout ce déchaînement infernal”.

  

Je crois que ce qui profiterait le plus à l’humanité  en ce moment, c’est une extension de notre compréhension de Dieu, et de notre interaction avec Lui. Je crois profondément que nous tirerions profit de la présence de Dieu dans notre vie. Je veux dire réellement dans notre vie, pas simplement un concept, mais une fonction active de notre vie.

 

Pourtant, je parle du Dieu de Demain par opposition au Dieu d’Hier. Je crois que le Dieu de nos Pères n’a pas été pleinement compris. Et je crois que ce qui n’a pas été complètement appréhendé à propos de la Divinité, et de notre relation avec elle, est pour une grande part En Cause dans notre façon de continuer à créer la vie sur Terre.

 

Conversations avec Dieu l’a clairement affirmé lorsque, dans le septième tome de la série de neuf livres (un tome nommé Les Nouvelles Révélations)  est offerte cette remarquable observation:

 

Il y a Cinq Idées Fausses sur Dieu, qui sont à l’origine de crises, de violences, de tueries et de guerres. D’abord, l’idée que Dieu a besoin de quelque chose. Deuxièmement, l’idée que Dieu pourrait ne pas obtenir ce qu’Il veut. Troisièmement, l’idée que Dieu vous a séparés de Lui parce que nous ne Lui avons pas donné ce dont Il a besoin. Quatrièmement, l’idée que Dieu a toujours besoin de ce dont Il a besoin de façon si pressante que maintenant Dieu exige de vous, dans votre position séparée, de le Lui donner. Cinquièmement, l’idée que Dieu vous détruira si vous ne satisfaisez pas Ses exigences.

  

Il y a aussi Cinq Idées Fausses sur la Vie, qui sont de la même manière à l’origine de crises, de violences, de tueries et de guerres. Premièrement, l’idée que les êtres humains sont séparés les uns des autres. Deuxièmement, l’idée qu’il n’y a pas assez de ce dont les êtres humains ont besoin pour être heureux. Troisièmement, l’idée qu’afin d’obtenir les choses que nous n’avons pas en quantité suffisante, les êtres humains doivent entrer en compétition. Quatrièmement, l’idée que certains êtres humains sont meilleurs que d’autres êtres humains. Cinquièmement, l’idée qu’il est normal que les êtres humains trouvent une solution aux graves différends créés par toutes les autres idées fausses en se tuant les uns les autres.

 

Nous croyons être terrorisés par les autres, mais en vérité nous sommes terrorisés par nos propres croyances.

 

 On m’a dit aussi dans Les Nouvelles Révélations:

 

Votre expérience de vous-même et de votre univers changera radicalement si vous adoptez collectivement les Cinq Étapes Vers la Paix:

 

Permettez-vous de reconnaître que certaines de vos anciennes croyances sur Dieu et sur la Vie ne fonctionnent plus.

 

Explorez la possibilité qu’il y ait quelque chose que vous ne comprenez pas pleinement au sujet de Dieu et de la Vie, alors que cette compréhension changerait tout.

 

Proclamez votre volonté de mettre en lumière une nouvelle compréhension de Dieu et de la Vie, compréhension qui changerait tout.

 

Avec courage, examinez cette nouvelle compréhension et, si elle s’aligne sur votre vérité intérieure et votre connaissance personnelles, élargissez votre système de croyance pour qu’elle en fasse partie.

 

Exprimez votre vie comme une démonstration de vos croyances les plus élevées, plutôt que comme leur négation.

 

Voilà qui nous laisse une question cruciale à résoudre. Précisément, qu’est-ce que nous ne comprenons pas pleinement à propos de Dieu et de la Vie, et dont la compréhension changerait tout?

 

Conversations avec Dieu dit que ce que nous ne comprenons pas pleinement, c’est qui nous sommes, où nous sommes et pourquoi nous sommes où nous sommes. Nous vivons un Cas de Méprise d’Identité et nous n’avons aucune idée de ce que nous faisons ici.

 

Quel est le rapport de tout cela avec la fusillade de Newton dans le Connecticut? Quel est le rapport avec la fusillade d’Aurora dans le Colorado? Quel est le rapport avec la fusillade de Columbine, de Virginia Tech, de Tucson et du Wisconsin, ou du centre commercial près de Portland la semaine dernière?

 

(Savez-vous qu’un homme a tiré 50 coups à la sortie d’un magasin Macy dans un centre commercial de Newport Beach en Californie, samedi, le lendemain du massacre du Connecticut ? Personne n’a été blessé. Il a tiré en l’air, pour des raisons encore obscures. Était-ce une protestation? Était-ce un moyen d’attirer l’attention sur la facilité avec laquelle on peut utiliser toutes ses cartouches dans un endroit public en Amérique? On ne sait pas. L’homme est en garde à vue et subit un interrogatoire).

 

Qu’est-ce que toutes ces histoires de Dieu, de qui on est, d’où on est, ont à voir avec tout ça?

 

Tout. Parce que si ces tireurs comprenaient qui nous sommes, où nous sommes, et pourquoi nous sommes ici, c’est-à-dire si on leur avait appris dès le plus jeune âge, ou même plus tard dans leur vie s’ils avaient entendu dire dans les milieux les plus autorisés de notre société, que nous sommes des Individuations de la Divinité, que nous sommes tous Un (y compris Un avec Dieu) et que nous sommes dans le Royaume Physique afin d’exprimer et de faire l’expérience de la Divinité Elle-même, ils n’auraient jamais  appuyé (et n’auraient jamais pu appuyer) sur la gâchette d’une arme qui tire 30 coups en 30 secondes, comme l’a fait Jared Loughner en Arizona, dans sa tentative de tuer autant de gens que possible.

 

(Sur le banc de la Federal District Court, le Juge Larry A. Burns a déclaré qu’il n’allait pas faire « de déclarations politiques », qu’il était simplement « un juge fédéral parmi d’autres » qui n’avait « aucunement l’intention de changer la loi ». Malgré tout, il s’est demandé s’il était vraiment raisonnable de permettre la vente sans restriction  de magazines à haut registre de disponibilités, comme celui que M. Loughner a utilisé pour exécuter ses crimes.

 

“Je ne vois pas où est l’avantage pour la société de permettre aux citoyens d’avoir des magazins contenant 30 balles”,  a déclaré le juge Burns.

 

 Moi non plus, Monsieur le juge. Moi non plus).

 

Donc là-dessus je crois que M. Huckabee a raison. Il faut faire revenir Dieu dans la discussion, dans le discours civil, dans nos écoles, en politique, dans l’armée et dans la totalité de la société civile. Sans aucune hésitation.

 

Et au cours de cette Grande Discussion il faut nous demander, en nous basant sur la pureté de nos motivations et l’honnêteté de notre évaluation: est-ce que ce que nous avons cru dans le passé sur nous et sur Dieu fonctionne? (Cela concerne aussi ceux qui ne croient pas en Dieu du tout, d’ailleurs). Nos croyances fondamentales les plus sacrées, les plus ardemment respectées, sur Dieu, sur la vie, sur nous-mêmes et les autres, produisent-elles les résultats que nous avions escomptés? Ou au contraire, produisent-elles des résultats totalement opposés?

 

Je crois que le second jugement est d’une vérité aveuglante. Par conséquent, j’invite les gens de partout à s’engager – tendrement et avec respect, doucement et avec patience,  gentiment et avec tolérance – à une conversation internationale (je l’appelle la Conversation du Siècle) au sein d’un mouvement mondial dont le but n’est pas de rejeter ou d’éliminer Dieu, mais de rendre Dieu plus présent dans notre vie.

 

J’invite les gens à rejoindre le Mouvement des Droits Civiques de l’Âme, pour libérer enfin l’humanité de sa croyance oppressante en un Dieu vengeur, violent et vindicatif, débarrasser notre espèce d’une doctrine mondiale créant la séparation et la compétition brutale et pour finir remplacer tout cela par une philosophie d’unité et de coopération, de compréhension et de compassion, de générosité et d’amour.

 

Je poursuivrai sur ce sujet dans les jours qui viennent. Et dans mes prochains commentaires ici, je proposerai ma réponse, basée sur Conversations avec Dieu, aux questions cruciales et pertinentes par lesquelles a commencé notre réflexion. Nous avons besoin de donner un sens à ce qui s’est passé à Newton la semaine dernière, ainsi qu’à ce qui se passe dans le monde aujourd’hui même. Qu’arrive-t-il à notre espèce, et pourquoi?

 

 La réflexion continue ici…

 

Et en attendant notre prochaine rencontre pour poursuivre notre réflexion, je vous envoie mes plus profonds espoirs de vous voir vivre l’amour infini, attentionné et inconditionnel de Dieu, et de voir la Divine Compassion vous réconforter à cette heure, tout comme elle réconforte ceux qui sont directement et immédiatement touchés par toutes les violences et les dysfonctionnements qui ont lieu sur notre planète.

 

Que la bénédiction de Dieu soit sur vous et parvienne à travers vous jusqu’à tous ceux dont vous touchez la vie ce jour.

 

 Avec amour.

 

Neale

Un grand merci à Jean-Louis pour la traduction de ce texte

 

Trouvé sur Humanity’s Team

 

En tous cas ce que nous devons retenir c’est qu’il faut nous reconnecter à notre intérieur et penser avec le cœur, l’amour et prendre le temps de le faire souvent pour ne pas perdre notre bon sens… Et ne pas hésiter de remettre en question ce que nous avons appris et nous remettre en question nous-mêmes.

Etincelle