BEAUCOUP PARMI VOUS SE DEMANDE ENCORE QUAND LE NOUVEL AGE VA ARRIVER

 

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par John Smallman

Tandis que des changements étonnants continuent à se produire partout dans le monde les médias conventionnels peuvent de moins en moins s’abstenir de les rapporter, et c’est un excellent signe. La plupart des gens comptent sur les médias traditionnels pour se tenir au courant des dernières nouvelles, et maintenant les nouvelles réellement importantes commencent à gagner ces médias traditionnels, ce qui signifie que tout le monde sera informé de ce qui se passe. L’information est la clé du pouvoir mondial. Si vous pouvez mettre la main sur elle vous avez le contrôle, si elle vous échappe, le contrôle est perdu. Et ceux qui voudraient contrôler l’humanité ont perdu ce contrôle, ce qui profitera énormément à tous sur la Terre.

Cette explosion dans la dénonciation de la corruption et de la malhonnêteté sévissant en hauts lieux est en train d’amener chacun à réaliser que les vieilles méthodes hiérarchiques de gestion des organisations de toutes sortes sont, même si cela est caché, corrompues et malhonnêtes, et qu’elles doivent être abandonnées. De nouvelles méthodes transparentes sont requises d’urgence et sont, ou seront bientôt, introduites à grande échelle. Ce sont des aspects essentiels et inévitables du Nouvel Âge qui est arrivé plutôt silencieusement et discrètement en fin d’année dernière, et c’est maintenant en train de commencer à être reconnu à mesure que l’on peut voir de nombreux changements fondamentaux se mettre en place dans tant de secteurs de l’activité humaine.

Le temps des vieilles méthodes malhonnêtes est révolu. La transparence dans toutes les relations à tous les niveaux des relations sociales est la nouvelle norme, et, comme vous pouvez le voir dans les reportages aux infos, partout où cette corruption et cette tromperie se sont répandues, des gens se lèvent, les montrent du doigt et exigent des changements. Leurs voix sont en train d’être entendues et leurs justes exigences de changement seront honorées. Des nouveaux dirigeants à l’honnêteté et à l’intégrité inébranlables sont en train de remplacer ceux qui vous ont induits en erreur et trompés pendant si longtemps. Aidez-les en leur offrant franchement votre soutien, car les changements essentiels qui se produisent et qui doivent encore être mis en œuvre ont besoin de votre coopération. Vous le faites en fournissant et en bâtissant les fondations inviolables qui vont sous-tendre ces nouveaux modes de relation civilisés incorruptibles ; elles fonctionneront par le biais de réseaux de communautés locales pour remonter jusqu’aux réseaux des relations internationales mondiales.

Votre monde tout entier est en train de changer sous vos yeux, alors assurez-vous de les garder ouverts, sinon vous risquez de passer à côté des merveilles qui sont révélées à mesure que dans le monde entier une coopération harmonieuse remplace les activités de comités qui se réunissent en secret pour faire des offres qui privent de leurs droits la population en général. Les accords secrets sont dépassés. Sans aucun doute il s’en produit encore, mais l’intention de l’humanité de devenir une société entièrement ouverte où la transparence est la norme va garantir que les organisations ne sont plus en mesure de cacher ou de déguiser leurs plans et leurs activités afin d’atteindre des objectifs qui ne servent pas les plus haut intérêts de tous ceux qu’ils touchent.

Beaucoup parmi vous se demandent encore quand le Nouvel Âge va arriver, et je voudrais vous réaffirmer qu’il est déjà là. Les changements qui se produisent partout sur la planète et l’explosion de l’information publiée sur la corruption à grande échelle pratiquée en haut lieu le démontrent très clairement. Beaucoup d’êtres en position d’autorité qui avait été tenus en haute estime, et dont les pratiques et les activités corrompues ont maintenant été révélées, mènent un combat d’arrière-garde pour justifier leur comportement et conserver ces positions, mais en vain. Leur manque d’intégrité a été bien trop manifestement démontré, et ils n’ont d’autre option que de se retirer.

Dans ces phases initiales de révélations stupéfiantes qui démontrent la culture d’une corruption endémique mondiale dans laquelle tant de gens ont trempé (que beaucoup ont soupçonnée, mais ont eu du mal à prouver), il est probable que des actes d’accusation seront délivrés et que les auteurs seront traduits en justice.

Mais vous êtes entrés dans un Âge Nouveau, une ère spirituelle où l’Amour et la Vérité sont devenus les principes directeurs qui sous-tendent tous les plans et toutes les activités. À mesure que de plus en plus d’entre vous embrassent ces principes, il deviendra évident que même si les activités de ceux qui sont inculpés étaient en effet inadmissibles, ils avaient été soumis — comme nombre de ceux qui expérimentent la vie dans l’illusion — à une grande peur et des menaces pour leur sécurité personnelle ou celle de leurs proches avaient été proférées. Ils s’étaient bercés d’illusions car on leur avait fait croire que leurs actions étaient, à long terme, pour l’amélioration de tous. Quand on se sent sévèrement menacé — d’être humilié, rejeté, maltraité, ou détruit — il est très difficile de penser clairement et encore moins de raisonner logiquement, c’est pourquoi une immense compassion est essentielle dans les relations avec ces malfaiteurs.

Vous avez tous eu des vies Terrestres dans lesquelles vous vous êtes comportés abominablement. Même si vous ne pouvez pas vous en souvenir — par une immense compassion ces souvenirs ont été effacés — adoptez donc les nouveaux principes avec enthousiasme, et permettez à tout ressentiment, blâme ou jugement de s’éteindre. Certains de ces inculpés qui sont dans une grande douleur — démontrée par leur colère intense, leur apparente absence de regret, et leur insistance sur le fait qu’ils n’ont rien fait de mal — peuvent avoir besoin d’être retenus dans des quartiers qui fourniront la paix, le calme, le temps, et l’isolement qui leur permettront de se tourner vers l’intérieur pour résoudre les problèmes qui leur ont fait descendre cette pente malheureuse.

Des écoutants remplis de compassion et de compréhension devront être disponibles afin qu’ils puissent discuter de leurs problèmes, de leurs douleurs, de leurs expériences, et parvenir à comprendre ce qu’ils ont fait, à accepter leur responsabilité et arriver, en premier lieu, à pardonner à ceux par qui ils croient avoir été abusés et maltraités. Ensuite, ils seront prêts à voir clairement, et peut-être très douloureusement, à quel point ils se sont eux aussi mal comportés. Et, après le choc provoqué par cette reconnaissance, ils seront prêts à se pardonner eux-mêmes et à embrasser pleinement l’Amour qui leur a été constamment offert. Et ce sera une véritable réhabilitation.

Vous êtes tous dans un processus de réhabilitation, c’est une partie essentielle de votre processus de réveil, alors ne vous laissez pas retomber dans le piège de juger les autres, si mal qu’ils semblent avoir agi. L’Amour, la compassion, le pardon, et la réconciliation éclairent votre chemin en direction du réveil. Assurez-vous de le suivre, et retrouvez ainsi la direction de votre Maison.

Votre frère qui vous aime,

Traduction AD
Page d’origine : http://johnsmallman2.wordpress.com/

Trouvé dans La Presse Galactique

 

Voilà j ai choisi un message porteur d’espoir en ce jour de “Pâques”,  qu’elles que soient nos croyances, nous sommes tous amenés chaque jour à renaître en découvrant une autre partie de nous-mêmes…

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Etincelle

POURQUOI LE VEGETARISME ?

 

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A plusieurs reprises, j’ai pu constater les interrogations appuyées de plusieurs lecteurs sur les questions d’alimentation végétarienne et de la nécessité ou non de modifier ses habitudes. Je dirais que lorsque l’on en sent le besoin, il est alors le moment de changer ses habitudes. La demande du corps suit la montée en fréquence vibratoire de l’être et il arrive de toutes manières un moment ou certains aliments vibratoirement lourds ne passent tout simplement plus. A chacun d’être ou non à l’écoute de son corps.

Voici un bref documentaire allemand qui a le mérite de répondre à peu près à toutes les questions que je vois se poser lorsqu’il s’agit d’alimentation carnée et de végétarisme. Il aborde la question par son aspect scientifique et non son aspect moral. Si ce second aspect vous interroge aussi, je vous invite à vous renseigner vous-même sur les conditions d’élevage, de transport et d’abattage des animaux. Pour ma part, je ne rajouterai rien sur cet aspect du sujet car je n’ai aucune vocation à faire du prosélitisme. La prise de conscience est toujours individuelle.

Le Passeur.

Trouvé sur Urantia Gaïa

 

Documentaire en deux parties :

 

 

 

Voilà pour l’info

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Etincelle

CHANGER DE CROYANCES POUR CHANGER LE MONDE

 

Immobilisé deux et mois et demi à la suite d’un accident, Marc de la Ménardière s’occupe en regardant des documentaires. C’est alors le début d’un cheminement philosophique et spirituel qui le pousse à changer de trajectoire de vie. Parcours d’un voyage initiatique.

 

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© TEDxParisSalon

Business développeur à New York, Marc de la Ménardière vit un rêve américain. Mais lorsqu’après une chute, il se retrouve immobilisé deux mois et demi, sa perception du monde et ses objectifs de vie se mettent à changer profondément. Il se met à regarder des documentaires sur le brevetage du vivant, le traitement des animaux destinés à la consommation, le commerce de l’eau… Et prend conscience qu’il ne peut plus exercer son métier consistant à positionner l’eau comme produit de luxe.

Il décide de tout quitter et de réaliser à son tour un documentaire axé sur les solutions et les acteurs du changement de ce monde en crise. Il se rend d’abord en Inde. D’après ses différents interlocuteurs, notre esprit cartésien séparant d’une part le corps et l’esprit, et d’autre part l’Homme de la Nature, serait à l’origine de nos problèmes de société. « Le fait d’avoir voulu tout séparer, tout diviser nous a fait oublier l’unité du vivant, la partie sacrée, la partie invisible », explique-t-il. Il part ensuite en Amérique Latine où il échange avec des représentants des communautés toltèques, aztèques et mayas. Pour eux, le monde est une grande pensée à laquelle nous participons tous. Ainsi, il se rend compte qu’il est important et nécessaire d’observer nos pensées car elles créent notre réalité et le monde dans lequel nous vivons. « En apaisant notre mental, nous accédons à une autre dimension humaine qui va nous faire évoluer, nous reconnecter avec la Nature, avec les individus », réalise-t-il. « Tout est interdépendant, tout est interconnecté », lui apprennent par la suite astrophysiciens, chercheurs et neuroscientifiques. En étudiant l’Histoire, Marc de la Ménardière s’aperçoit que « lorsque notre observation du réel change, notre représentation de nous-même change aussi et une nouvelle civilisation naît ».

 

 

Selon lui, le changement passera par nous tous. « C’est la somme des éveils individuels qui amènera cet éveil collectif. Et de cet éveil, ce sera vraiment ceux qui passeront à l’action qui inventeront le monde de demain », conclut celui qui, en livrant son expérience et ses réflexions, fait maintenant lui aussi partie des acteurs du changement.

Trouvé sur INREE  

 

Voilà alors bonne méditation

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Etincelle

ENTRETIEN AVEC UN AMI SUR LE CHAMANISME

 

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Bientôt je serai en France pour le Festival du Chamanisme. Je vais tenter de vous donner quelques articles sur ce sujet d’ici là. Pendant ces 4 jours je vais également passer un peu de temps chaque jour de 14h00 à 14h30 pour dédicacer mes volumes et mes CDs qui seront disponibles sur place. C’est à rajouter au Calendrier j’espère le faire sous peu. J’ai ressuscité un article ci-dessous pour commencer les articles. C’est une conversation que j’ai eu avec un flamand en Belgique, le proprio de Bois le Comte.

 

Luc: Aigle Bleu, est-ce que tout un chacun peut devenir chamane, ou du moins toute personne qui en a le désire ?

Aigle Bleu: Dans la tradition, c’était réservé à un type de personne très particulier, prêt à subir des épreuves et des expériences extrêmes qui puissent la projeter hors de son corps, de manière à être capable par la suite de faire cela à volonté. Les outils les plus efficaces pour obtenir ces résultats ont souvent été la souffrance et la mort symbolique. La mort réelle pouvait elle-même parfois constituer la méthode d’enseignement. Exactement comme dans cette expérience, documentée par un Occidental qui en avait été témoin, où un chamane inuit avait emmené son élève sur la banquise, creusé un trou dans la glace, puis attaché son élève à une perche, qu’il avait ensuite plongée dans l’eau. Après l’avoir bien fixée, il l’avait laissée ainsi trois jours entiers. Il était revenu trois jours plus tard, avait sorti son élève de l’eau, l’avait réveillé -c’est en effet l’un des dons particuliers du chamane, que celui de pouvoir ramener l’âme de l’autre rive-, et naturellement, le corps de l’élève, immergé dans l’eau glacée, était parfaitement conservé. Puis le chamane avait demandé à son élève de lui raconter son voyage dans l’autre monde. Autre initiation, des Lakotas cette fois, c’était de prélever sur le corps de l’aspirant 108 petits morceaux de chair qui étaient offerts dans des attaches de prières. Ensuite, le futur chaman, tout sanguinolent était enterré à 4 pieds sous terre, la surface étant recouvert de branches et ensuite d’une bonne couche de terre. Il restait ainsi 4 jours et 4 nuits sans voir la lumière, sans eau et sans nourriture. Parfois c’était la maladie qui faisait office de formateur. Un des plus grands chamans des Sioux, Black Elk, fut ainsi terrassé par une maladie terrible et il apparut comme mort aux yeux des siens. Pourtant 24 heures plus tard sans aucune intervention extérieure, il revient à lui. Pendant tout ce temps il avait voyagé dans le monde des esprits et ses visions ont déterminé les cérémonies et les pouvoirs qu’il manifesta par la suite. D’autres nations vont utiliser des substances qui sont parfois extrêmement dangereuses, qui plongent le candidat dans des transes proches de la mort. D’autres vont faire des retraites prolongées dans des lieux sombres et parfois complètement noirs oùil n’y a aucune lumière. C’est encore on le voit, le même symbolisme. Le chaman est celui qui est né deux fois : tel est la définition originelle de ce mot qui vient des peuplades autochtones de Sibérie.

Ainsi, traditionnellement, le chamanisme pur et dur est une expérience qui passe par une mort symbolique et parfois même réelle. Mais il y a toute une culture autour de la notion de chamanisme, qui signifie avant tout être dans l’unité avec la nature, et le chamanisme, sans que l’on doive nécessairement être chamane, c’est d’abord une manière de vivre, de communier avec la nature, avec le Monde des Esprits, c’est quelque chose qui est ouvert à tous. Le chamanisme donne des clés pour comprendre des choses qui ne sont pas vraiment transmises dans la civilisation occidentale. Ainsi, chacun peut avoir son approche du chamanisme, et s’approprier ou inventer des expériences et des techniques qui aident à communiquer avec la nature, et qui donnent plus de sens à l’existence.

Mais un vrai chamane, c’est très rare ; j’ai rencontré beaucoup de gens qui s’autoproclamaient « chamanes », mais je n’ai rencontré de vrais chamanes que rarement dans toutes les années que j’ai passé auprès des anciens autochtones. Les vrais chamanes sont des personnes vraiment exceptionnelles, toutes très différentes. Tous possèdent des dons spécifiques, absolument uniques, qui leur viennent de leur expérience personnelle de voyage dans le Monde des Esprits, où ils ont pu dialoguer avec les Esprits. Les vrais chamanes sont tellement différents des autres personnes qu’il est trompeur de les évaluer en les comparant avec ce que l’on connait de la vie. Il faut laisser une latitude particulière à ces êtres, car la folie sacrée et les comportements incompréhensibles sont souvent des traits de caractère récurrents parmi eux.

Luc : Et, si l’on fait cette distinction, pour nous, les personnes ordinaires, comment découvrir nos talents, notre propre voie pour entrer en contact avec la nature ?

Aigle Bleu : Le chamane a la capacité d’aider les gens à se rendre dans le Monde des Esprits, et de les ramener en toute sécurité. C’est ce que je fais souvent dans mes ateliers sur les animaux totems. De cette manière, ils peuvent aller rencontrer leur animal totem, qui est en eux. Il est dit que tant que les gens n’ont pas connaissance de leur animal totem, ils n’ont pas de contact conscient avec lui, et ne peuvent donc pas travailler avec son énergie. Une fois qu’ils connaissent leur animal totem, ils peuvent utiliser son énergie dans leur vie de tous les jours. Les gens peuvent aussi apprendre à communiquer avec leur esprit gardien. Nous avons tous des gardiens différents dans chacun des règnes de la nature, le règne végétal, le règne minéral, le règne animal, et le monde des humains. Nous avons ce que nous appelons nos «ancêtres », qui sont toujours avec nous, même si nous ne les connaissons pas ; si nous n’avons aucun moyen de communiquer avec eux, alors les possibilités pour qu’ils influencent nos décisions sont très réduites, car ils ont peu de champ d’action. Mais si nous les connaissons, cela peut ajouter beaucoup de pouvoir dans nos vies. Et c’est quelque chose que nous pouvons découvrir ensemble très facilement, car nous pouvons accompagner la personne dans le Monde des Esprits, et dans son voyage de retour, de manière tout à fait sécuritaire, et ainsi elle peut apprendre à leur parler, découvrir son animal totem et ses Esprits gardiens. Connaître ses totems aide à mieux se comprendre soi-même, et à avoir plus d’impact sur le monde qui nous entoure, car alors nous travaillons avec des forces qui influencent le monde dans lequel nous vivons de manière tout à fait concrète. Une fois que cette expérience a été vécue, les totems et les gardiens découverts, il est alors plus facile de communier avec eux et de ressentir leurs influences et leurs présences. Il est simple alors de leurs faire les demandes d’aide dont nous avons besoin.

Trouvé sur le Blog d’Aigle Bleu

 

Encore voilà pour l’info

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Etincelle

LA LOI SCELERATE DU 8 DECEMBRE 2011 VA T-ELLE SEVIR ?

 

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La loi du 8 décembre 2011 relative au « Certificat d’Obtention Végétale » (COV), proposée par un sénateur UMP, soutenue par le gouvernement de Nicolas Sarkozy et votée par la majorité UMP, a gravé dans le marbre l’interdiction de semer le grain récolté et l’obligation, dans cette hypothèse, de payer des royalties aux semenciers-sélectionneurs dès l’usage en deuxième génération des semences vendues sur le marché.

Bien que François Hollande, alors candidat à la présidentielle, se soit engagé à retirer ce texte, ses décrets d’application sont en cours de préparation.

Pour comprendre les enjeux de cette loi, il faut en connaître le contexte technique : là où les méthodes de sélection agronomique n’ont pas réussi à rendre le grain stérile ou dégénérescent en deuxième génération (hybrides F1), les semenciers cherchent, par des méthodes juridiques cette fois, à recréer le marché captif extrêmement lucratif que les hybrides F1 leur ont permis de s’aménager.

C’est ainsi qu’ils sont parvenus à interdire la reproduction de leurs semences par le biais des droits de propriété intellectuelle applicables aux variétés végétales (le COV), et à faire qualifier la semence récoltée de contrefaçon, sur le plan international d’abord (Convention UPOV dans sa version de 1991), puis au niveau européen (Règlement 2100/94) et plus récemment sur la scène nationale.

Cela signifie donc qu’au delà d’un seul usage, la semence vendue ne peut plus être utilisée, même à des fins personnelles, sur l’exploitation.

C’est un peu comme s’il n’était pas possible d’écouter un CD plusieurs fois ou qu’un logiciel informatique devait s’autodétruire passé un certain délai, pour obliger les consommateurs à racheter ces produits régulièrement. Ici les semenciers ont tiré parti du caractère auto-reproductible des semences pour prétendre que, au delà de la première génération et alors même qu’il s’agit du même matériel génétique, le droit d’usage du produit était expiré.

C’est ainsi que la règlementation a mis en place, rappelons-le, une grotesque « Contribution VOLONTAIRE OBLIGATOIRE », faite, comme la dîme naguère, d’une fraction de la récolte obtenue, pour qui dans les campagnes oserait semer le grain récolté. Cela afin de « financer les activités de recherche » des semenciers-sélectionneurs…

Mais par qui les agriculteurs se sont-ils laissés hypnotiser pour accepter une sémantique aussi arrogante ?

Et comment les semenciers, menés par le Groupement National Interprofessionnel des Semences (GNIS), ont-ils réussi à imposer dans les esprits de nos députés l’idée que la survie de la sélection variétale impliquait d’interdire aux agriculteurs de semer une partie de sa récolte ?

L’exposé des motifs de la proposition de loi, de même que les rapports réalisés par les parlementaires POINTEREAU et LAZARO fournissent une réponse.

Ainsi parlait donc Thierry LAZARO le 9 novembre 2011 devant la Commission des affaires économiques de l’Assemblée Nationale :

« le COV est un outil indispensable pour notre recherche. (…) je l’ai dit dans mon propos liminaire, sur les 74 entreprises françaises concernées, 70 % sont des PME familiales. Si l’on compte quelques coopératives importantes, elles n’ont rien à voir avec des groupes comme Monsanto. (…) notre secteur semencier n’a pas la puissance des multinationales. La vraie question consiste donc à savoir si nous disposons ou non des moyens de financer la recherche. »

La proposition de loi commence également ainsi :

« Le secteur semences français occupe une place prépondérante en Europe (1er pays producteur) et dans le monde (2ème exportateur mondial), notamment grâce à ses 73 entreprises de sélection de semences, dont une majorité de coopératives et de PME familiales. »

=> Il s’agit ici ni plus ni moins du baratin du GNIS sur le secteur semencier français.

En effet, le groupement aime à entretenir les images d’Epinal d’une France agricole encore dominée par une majorité de petites entreprises familiales ou artisanales, et où les plus gros acteurs sont régulièrement présentés comme des « coopératives », attachées à un terroir régional et au monde paysan.

Cette présentation des choses a l’avantage de masquer la toute-puissance des entreprises de sélection, les phénomènes de concentration, la présence étrangère et force ainsi l’apitoiement de nos décideurs publics.

Mais la réalité est toute autre.

En effet, le GNIS confond systématiquement, pour les besoins de la démonstration, entreprises de sélection et entreprises de production de semences, de même que leurs chiffres d’affaires respectifs.

Or, en France, la sélection et la production de semences sont deux activités distinctes, aux enjeux très inégaux. Les activités de sélection représentent 71 entreprises, qui se dédient à l’obtention de « variétés » nouvelles et à l’enregistrement au Catalogue de ces obtentions. L’activité de production, quant à elle, représente 225 entreprises, qui ne font que multiplier les semences par des contrats signés avec environ 18.000 agriculteurs multiplicateurs, puis les conditionnent pour la vente. Ce dernier secteur n’est pas particulièrement intéressé à l’application stricte des droits de propriété intellectuelle.

Les semences de grandes cultures et fourragères

Or, un « Palmarès des firmes de semences grandes cultures et fourragères » (les plus concernées par la pratique des semences fermières), publié récemment par la presse agricole, fait apparaître, après quelques regroupements d’entreprises appartenant aux mêmes groupes : un marché partagé entre seulement 35 entreprises, dont les dix plus grosses réalisent près de 74% du chiffre d’affaire global de tout le secteur.

(…)

Pour lire la suite, cliquer ICI

Un article de kokopelli-semences.fr, relayé par SOS-planete

Via les brindherbes

 

Trouvé sur les moutons enragés

 

Voilà pour l’info

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Etincelle

PIERRE RABHI : ” LA BEAUTE EST D’ABORD EN NOUS-MÊMES “

 

Comment remettre le respect de la terre, de la nature, au centre de nos priorités ? Selon Pierre Rabhi, nous devons commencer par retrouver notre beauté intérieure, afin de trouver l’élan pour transformer notre société. Portrait d’un pionnier de l’agro-écologie.

 

la beauté est à l'intérieurPaysan, écrivain et penseur, Pierre Rabhi est connu pour son engagement en faveur de l’agro-écologie. Il défend un mode de société plus respectueux des hommes et soutient le développement de pratiques agricoles préservant les patrimoines nourriciers et accessibles à tous. D’abord marginal, son message reçoit aujourd’hui un écho grandissant. Le 27 mars sort au cinéma Au nom de la terre, un documentaire qui retrace son parcours. L’occasion de revenir sur le destin d’un homme qui place la beauté au centre de l’existence humaine.

« L’esthétisme et la créativité sont une chose, mais la vraie beauté est dans le cœur humain avant tout » affirme Pierre Rabhi lors de ses interventions publiques. Ce militant écologiste convaincu, chantre d’une société basée sur une « sobriété heureuse », pionnier de l’agro-écologie et du retour à la terre, souligne que « le monde ne va pas changer simplement parce qu’on va se chauffer au solaire ou manger bio. Nous devons d’abord générer de la compassion, de la bienveillance ». Un discours bien reçu à en croire sa notoriété grandissante et les salles de cinéma combles qui caractérisent les présentations en avant-première d’Au nom de la terre, le documentaire qui lui est consacré.

 

Oser exister

Pourtant, rien n’était gagné d’avance. L’histoire de Pierre Rabhi est faite « d’exils, d’arrachements, de transplantations ». Né en 1938 dans une oasis aux portes du Sahara, confié par son père forgeron et musicien à un couple de français résidant en Algérie, il devient ouvrier spécialisé à Paris dans les années 50. Il a alors le sentiment de « troquer sa vie contre un salaire. Dans cet univers laborieux, j’ai senti tout le poids de la hiérarchie et j’ai vécu le quotidien comme une forme d’incarcération ». Il s’oppose à ce modèle de société basé sur la possession des biens matériels, dont il dénonce le caractère « aliénant ». « Nous sommes dans un monde qui offre tout à l’avoir, mais de moins en moins à l’être. C’est là que se situe selon moi le cœur même de l’aliénation, et donc mon refus de ce modèle en tant que tel. J’ai voulu retrouver l’équilibre entre l’être et l’avoir ».

La recherche de cet équilibre passe par un retour à la terre. En 1961, tout jeune marié, il s’installe en Ardèche avec son épouse. Ils portent leur dévolu sur un terrain réputé incultivable, mais d’une grande « beauté ». Un choix radical, qui les conduit à vivre pendant 13 ans sans électricité. Lui qui ne connaissait rien à l’agriculture devient ouvrier agricole. Il découvre l’usage des engrais et de la chimie de synthèse, dont il constate la nocivité. Il apprend alors l’agriculture biodynamique, basée sur l’irrigation maîtrisée et la création de l’humus, qui régénère la terre au lieu de l’épuiser. De là vient son questionnement sur la place de l’homme dans son environnement, sur le mal qu’il s’inflige à lui-même en « empoisonnant l’air, en épuisant les ressources de la terre et de la mer ».

A partir de 1975, Pierre Rabhi commence à faire parler de lui sur le plan local grâce aux résultats obtenus avec son épouse Michèle dans leur ferme familiale. De fils en aiguilles, il est appelé en 1981 au Burkina Faso. Depuis, il transmet son savoir-faire agricole dans les pays arides d’Afrique, en France et en Europe. Son engagement conduit même l’ONU, en 1997, à le reconnaître expert en sécurité et salubrité alimentaire. A l’origine du « Mouvement pour la terre et l’humanisme » lancé en 2008 au Grand Palais à Paris en compagnie de Nicolas Hulot et Colline Serreau, il est aujourd’hui un tribun écouté et respecté. Sa parole militante est entendue jusque dans les enceintes de l’Unesco, du Medef ou de HEC. Des artistes célèbres, comme la comédienne Marion Cotillard, se reconnaissent dans sa pensée. Avant elle, le violoniste Yehudi Menuhin, décédé en 1999, célébrait un Pierre Rabhi qui, « de ses propres mains, (…) a transmis la Vie au sable du désert ».

 

 

Se transformer nous-mêmes pour transformer le monde

« Il faut s’interroger sur ce que vivre veut réellement dire » martèle Pierre Rabhi, qui ne se « sent pas né pour le Produit National Brut ». Il érige en revanche la modération comme principe libérateur. « A vouloir toujours plus, on n’est jamais satisfait, et donc jamais dans le bonheur. J’ai à manger, je suis abrité. Si je suis malade, je peux me soigner. J’ai tout ce qu’il faut pour entretenir ma vie. Je me sens donc satisfait, puisque mes besoins vitaux sont satisfaits. Je peux donc vaquer à autre chose ». Avec sa femme et leurs cinq enfants, il a ainsi « travaillé et protégé la terre, agi par la pensée comme par les actes, engagé [sa] propre vie dans la voie de valeurs qui [lui] sont chères ».

Cet « autre chose » passe aussi par la contemplation du monde et la transformation de soi. Pour Pierre Rabhi, « la vraie révolution est celle qui nous amène à nous transformer nous-mêmes pour transformer le monde. Nous avons tous une histoire individuelle dans laquelle nous sommes plus ou moins empêtrés. Et puis, petit à petit, on se découvre soi-même, et on arrête de rejeter la cause de nos malheurs sur les autres pour faire face à sa propre responsabilité. Ensuite, on se demande si on est en bonne relation avec ses enfants, ses voisins, son époux, ses amis. C’est comme ça qu’on arrive à s’interpeller et à s’inviter à se changer soi-même. Changer le monde, c’est tellement dur, complexe, les problèmes sont tellement gigantesques qu’il faut d’abord commencer à faire sa part, à son propre niveau. »

Faire sa part, c’est aussi s’ouvrir à la beauté que l’on porte en soi. « Il ne faut pas se tromper de beauté. On peut être un merveilleux musicien et un abruti, ce n’est pas incompatible. On peut être un merveilleux peintre, mais un être infect. On peut servir la beauté et être soi-même dans la laideur dans sa propre vie. » C’est peut-être en ce sens qu’il faut comprendre la célèbre phrase de Dostoïevski, « la beauté sauvera le monde », à laquelle Pierre Rabhi se réfère souvent. Faire sa part, à son niveau, avoir confiance dans la force de ses convictions, sentir que chaque être humain est investi d’une beauté qui lui est propre, savoir dire non à un chemin imposé par l’extérieur pour mieux suivre la voie de ses intuitions.

Trouvé sur INREE

 

Voilà, toujours pour votre information….

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Etincelle

UN HOMMAGE ELEPHANTESQUE..

 

A méditer et à diffuser….

 

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Hommage coup de coeur qui accompagne celui de ses amis du monde animal, à Lawrence Anthony, une légende en Afrique du Sud et auteur de 3 livres dont le best-seller « The ElephantWhisperer », qui a courageusement sauvé la faune contre les atrocités de l’homme y compris le sauvetage courageux des animaux du zoo de Bagdad lors de l’invasion américaine en 2003 et a réhabilité des éléphants dans le monde entier.

Le 7 Mars 2012 Lawrence Anthony est mort d’une attaque cardiaque en plein sommeil, il avait 61 ans. Il manque a son épouse, ses 2 fils, ses 2 petits-fils et a de nombreux éléphants.

Deux jours après son décès, les éléphants sauvages se sont présentés à son domicile mené par deux grandes matriarches. D’autres troupeaux sauvages sont arrivés séparément en masse pour dire au revoir à leur ami humain bien-aimé.

Un total de 31 éléphants ont patiemment marché plus de 20 km pour se rendre à sa maison en Afrique du Sud.

Témoin de ce spectacle, les humains étaient de toute évidence étonnés, non seulement par l’intelligence suprême et par la précision du moment où ces éléphants ont détecté le décès de Lawrence, mais aussi par cette manifestation d’émotion profonde que les animaux bien-aimés ont montée et évoquée d’une façon organisée :

Une marche lente de leur habitat jusqu’à la maison de Lawrence – pendant des jours – en file indienne de façon solennelle.

 

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Alors, comment après la mort de Lawrence, ces éléphants de la réserve qui vivent dans des régions éloignées du parc ont-ils su ?

« Un homme bon est mort subitement», dit le rabbin Leila Gal Berner, Ph.D., «et a plusieurs km de distance, deux troupeaux d’éléphants qui ont détecté qu’ils avaient perdu un ami cher, ont commencé à se déplacer comme dans une procession solennelle, presque « funèbre jusqu’à la maison du défunt pour montrer leur respect à sa famille »

« S’il fallait avoir une preuve de la merveilleuse interdépendance de tous les êtres vivants, la voila avec les éléphants de la réserve de Thula Thula dont nous en avons la preuve.

Le coeur d’un homme s’arrête, et le coeur de centaines d’éléphants est en deuil.

Le coeur de cet homme a offert la guérison a ces éléphants, et maintenant, ils sont venus pour rendre un hommage affectueux à leur ami. »

La femme de Lawrence, Françoise, était particulièrement touchée, sachant que les éléphants n’étaient pas revenus chez lui depuis plus de 3 ans !

Mais pourtant, ils savaient où ils allaient.

Les éléphants de toute évidence ont voulu montrer leur profond respect, et honorer leur ami qui leur a sauvé la vie, en restant la devant la maison pendant 2 jours et 2 nuits sans rien manger.

Puis, un matin, ils sont repartis.

Source : lejardindejoeliah.com

Article relayé par : jacques pour Terre Sacrée

Trouvé sur les moutons enragés

 

Encore un bel exemple que toute la vie sur Terre est liée

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Etincelle