INTERVIEW DE JOHN WATERS / FREEDOM ISN’T JUST ANOTHER WORD! CORONA X-FILES

Merci à Marc Gray pour cet interview du 4 aout en complément de mon article précédent,  LA LIBERTE N’EST PAS JUSTE UN AUTRE MOT 

en anglais mais allez au bas de cette video sur youtube, paramètres, sous-titres, traduire automatiquement et choisissez Français

 

 

 

Trouvé sur Youtube   et Freedomufos.com

(Etincelle)  Sarah

LA LIBERTE N’EST PAS JUSTE UN AUTRE MOT PAR JOHN WATERS

Au vu de tout ce qui se passe en ce moment et partout dans le monde il m apparait nécessaire de vous faire passer encore des messages, des infos essentiels sur notre la situation à laquelle nous sommes tous tôt au tard confronté, et si j ose dire aussi au nom de notre LIBERTE car c est bien de cela qu’il s’agit.

 

Depuis l’ Irlande John Waters et Gemma O’Doherty se battent pour elle

textes et articles traduits en français pour que vous puissiez comprendre..

Sarah

 

 

 

LA LIBERTE N EST PAS JUSTE UN AUTRE MOT :

 

Depuis longtemps avec ma bonne amie Gemma O’Doherty, j’ai lancé une contestation constitutionnelle des mesures de verrouillage du COVID-19 en Irlande, que le gouvernement irlandais a introduites il y a trois semaines. O’Doherty et moi demandons un examen judiciaire de la législation et des règlements habilitants, ainsi qu’une injonction ou une déclaration pour mettre fin à tout cela.  

En Irlande, comme dans de nombreux pays, nous découvrons rapidement que nous avons été induits en erreur, que la pandémie du COVID-19 n’est pas aussi grave que nos dirigeants, avec les «experts» qui l’accompagnent, nous ont enjoint d’accepter. Pourtant, les politiciens et les experts ont creusé les économies du monde, mis la vie de millions de personnes en danger (un risque plus grand que tout ce que pose le COVID-19) et transformé les démocraties occidentales en despotismes totalitaires pop-up. 

Il est frappant de constater à quel point les paquets législatifs introduits dans le monde sont similaires et ceux de l’Irlande ne se démarquent pas. Pour la première fois de l’histoire, une maladie infectieuse a été combattue non seulement en mettant en quarantaine les personnes infectées, mais aussi en restreignant radicalement les libertés des personnes en bonne santé et non atteintes. Les gens ont reçu l’ordre de rester à la maison autrement que pour les déplacements «essentiels» et l’exercice quotidien, qui étaient limités avec des limites spécifiques et ne permettaient pas d’inclure des périodes de repos. Notre force de police, An Garda Siochána (Gardiens de la paix), a reçu de nouveaux pouvoirs pour interroger, infliger une amende ou détenir ceux qui ne se conforment pas à l’ordre de rentrer chez eux. Les citoyens ont été sommairement privés du droit de se mélanger librement, d’aller dans des pubs, cafés et restaurants, d’organiser ou d’assister à des événements sportifs, de voyager pour gagner leur pain quotidien, entrez dans les sites de beauté et les régions sauvages pour être seul avec eux-mêmes et leur Dieu. Les agents de la Garda ont même empêché les gens de marcher ou de faire du vélo dans une rue, les interrogeant sur leurs mouvements les plus routiniers et irréprochables. Dans certains cas, des personnes ont fait rechercher dans leur caddie des articles «non essentiels». J’ai rencontré un homme qui, après avoir acheté de quoi peindre une porte, a reçu des conférences et des instructions pour retourner la marchandise au magasin où il l’avait achetée – alors qu’il aurait été acceptable s’il avait acheté un coffre d’alcool et rentré chez lui le boire devant la télé. 

L’Irlande a une Constitution écrite qui, malgré une série d’attaques vicieuses de la part des politiciens ces dernières années, reste parmi les meilleures au monde. L’article 6, par exemple, déclare que «Tous les pouvoirs du gouvernement, législatif, exécutif et judiciaire, dérivent, sous Dieu, du peuple, dont le droit est de désigner les dirigeants de l’État et, en dernier recours, de trancher toutes les questions de la politique nationale, selon les exigences du bien commun. »

Notre Constitution et nos lois sont enracinées dans le droit naturel et les concepts de liberté de la common law anglaise: nous sommes un peuple libre sous Dieu à moins que, pour des raisons exceptionnelles et proportionnées, notre gouvernement – avec notre permission comme indiqué ci-dessus – soit obligé de restreindre ces libertés dans le intérêts du bien commun. De telles interventions sont liées par une éthique du proportionnalisme minimaliste. Nous ne recevons pas nos libertés du gouvernement, mais de Dieu. Nous, le peuple, accordons au gouvernement tous les pouvoirs dont il dispose. L’idée donc que les personnes soient emprisonnées chez elles sur la base d’une crise qui se révèle au quotidien comme grossièrement exagérée par des modèles de projection fallacieux et désormais discrédités est à première vue profondément contraire à nos droits constitutionnels, qui garantissent la liberté d’expression, d’association. , mouvement, moyens de subsistance, conscience et pratique religieuse.

Notre Constitution est claire: l’habitation de chaque citoyen est «inviolable», ce qui signifie vraisemblablement qu’elle ne peut pas être appropriée comme une cellule de prison improvisée. Une «urgence» ne peut entraîner la restriction temporaire de ces libertés que dans les circonstances les plus strictes et les plus précises. L’article 28.3.3 de la Constitution irlandaise (un principe renforcé au cours de la dernière décennie par la Cour suprême) prescrit qu’un état d’urgence ne peut être déclaré qu’en temps de guerre ou de rébellion armée, ce qui peut, s’il est résolu par les deux Chambres de l’Oireachtas (Parlement), «comprennent un conflit armé dans lequel l’État n’est pas un participant direct». 

La sécurité publique est un domaine dans lequel de telles interventions peuvent de temps à autre être nécessaires, mais elles doivent répondre à des normes rigoureuses de nécessité et de proportionnalité. Bon nombre des droits inscrits dans la Constitution irlandaise sont «inaliénables» et «imprescriptibles», ce qui signifie qu’ils ne peuvent être abandonnés et ne peuvent pas être supprimés.

La chose la plus frappante dans la réaction aux impositions du COVID-19 a été l’acquiescement des populations presque partout. Sous l’attrition de la propagande étatique et médiatique, les citoyens ont docilement obéi aux ordres de police sommaires qui enfreignaient tous les principes de la protection constitutionnelle et civile. En Irlande, ils ont applaudi les «gardes» qui les ont incarcérés chez eux, leur ont fait des sermons sur le fait de s’asseoir tranquillement près d’une plage à regarder la mer, et parfois recouru à les arrêter avec une coercition sans cérémonie pour rencontrer la moindre dissidence ou résistance. Les politiciens, les prêtres et les journalistes ont vanté le cliché sur la platitude à l’appui et à l’éloge de ces mesures.

Les gens ne semblaient plus comprendre que la liberté et le mot «liberté» ne sont pas des choses ordinaires, que, bien que naturels à notre condition humaine, ils ne se produisent pas spontanément, restent comme un chien mal utilisé et répondent à un interrupteur marche-arrêt. C’était vraiment, incroyablement étonnant à voir.

Il y a un coût à remettre en question dans notre climat actuel. Cela ne me dérange pas tellement les gens qui me crient dessus dans la rue. «Ah! Le révolutionnaire! «Si cela ne vous dérange pas que je dise, vous êtes une honte effrayante! Pire encore, des gens que je connais bien essaient de m’entraîner dans des arguments absurdes dans lesquels, en peu de temps, je suis à bout de souffle alors que je me rends compte que nous discutons d’un aspect périphérique de la saga tandis que l’autre personne reste aveugle à la béance. trou au milieu, où la liberté de faire des choses ordinaires était à la vue de tous. Le «virus» ici était un virus de la raison humaine. Comme l’a écrit Peter Hitchens: Nous aimons Big Brother. C’est ce qui restera, quand ce sera fini, si jamais on peut dire que cela s’est vraiment terminé.

Romano Guardini a averti dans  Power and Responsibility :

A long terme, la domination nécessite non seulement le consentement passif, mais aussi la volonté d’être dominé, une volonté de renoncer à la responsabilité personnelle et à l’effort personnel. D’une manière générale, les dominés obtiennent ce qu’ils désirent eux-mêmes; les barrières intérieures du respect de soi et de la légitime défense peuvent tomber avant que le pouvoir ne puisse vraiment violer.

C’était comme si les gens étaient désireux de démanteler leurs propres libertés, comme si celles-ci leur appartenaient comme des meubles et n’étaient pas des cadeaux éternels simplement empruntés à la postérité. C’était comme si la «pandémie» fournissait une licence pour abandonner toute responsabilité et succomber à l’étreinte d’un pouvoir irresponsable. Les libertés acquises grâce à la perte d’innombrables vies s’érodaient à présent, même si aucune preuve n’était apportée d’une corrélation, encore moins d’une relation causale entre l’action et l’effet revendiqué. Nous sommes passés d’interventions minimalistes nécessaires dans l’intérêt d’équilibrer la sécurité publique et les libertés à une situation qui rendait ces libertés non plus des libertés mais simplement des concessions de l’État, ou, plus exactement, du  régime .

De la manière dont la tyrannie a évolué – sans débat significatif, sans dissidence notable, avec un déclin instantané généralisé vers des niveaux d’espionnage et de mouchardage qui avaient mis de nombreuses années à se perfectionner à la RDA Stasi – c’est devenu quelque chose que nous nous sommes fait. L’Irlande a connu, pas pour la première fois ces dernières années, une défaillance d’organes multiples de la part des grandes institutions, les grands piliers – les Quatre États – de la démocratie irlandaise. Les Oireachtas échouèrent à débattre de ces impositions capitales; le président n’a pas exercé sa prérogative de les renvoyer devant la Cour suprême. Les médias n’ont même pas posé les questions les plus rudimentaires. Aucun membre important de la profession juridique n’est apparu pour mettre en garde contre les implications – aucun ancien ministre de la Justice, aucun ancien procureur général, aucun avocat principal ou avocat universitaire.

Il n’y avait pas d’équivalent du britannique Lord Sumption, ancien juge de la Cour suprême, qui a déclaré dans une interview à la BBC:

Le vrai problème est que lorsque les sociétés humaines perdent leur liberté, ce n’est généralement pas parce que les tyrans l’ont enlevée. C’est généralement parce que les gens renoncent volontairement à leur liberté en échange d’une protection contre une menace extérieure. Et la menace est généralement une menace réelle, mais généralement exagérée. C’est ce que je crains que nous voyons maintenant. . . . L’hystérie est contagieuse. Nous travaillons nous-mêmes vers une mousse dans laquelle nous exagérons la menace et cessons de nous demander si le remède peut être pire que la maladie.

Voilà, avertit Lord Sumption, «comment les sociétés deviennent des despotismes».

L’hystérie, bien sûr, émanait principalement des médias – en Irlande comme partout ailleurs – et cela soulève maintenant la question de savoir si ces mêmes médias ne sont pas maintenant, dans leur désespoir de survivre à tout prix, un danger important pour notre les libertés démocratiques et la sécurité de nos peuples.

Ici, en Irlande, il incombe à deux profanes – deux personnes qui ont travaillé de nombreuses années dans le journalisme alors que c’était encore une profession décente et honorable – de soulever ces questions les plus fondamentales relatives à la liberté et à l’état de droit. Ce que nous cherchons maintenant à faire, c’est ce que notre président aurait dû faire il y a plusieurs semaines: faire examiner cette législation par les tribunaux afin que le peuple puisse être rassuré sur le fait qu’au moins certains des organes de l’État fonctionnent toujours et qu’il en existe des moyens de protection pour garantir qu’une telle calamité ne puisse plus jamais se reproduire.

John Waters est un écrivain et commentateur irlandais, l’auteur de dix livres et un dramaturge.

 

Source;   https://www.firstthings.com/     John Waters

 

SUITE A CET ARTICLE

 


Le 12 mai :

LA HAUTE COUR REJETTE LA CONTESTATION JUDICIAIRE DE JOHN WATERS ET GEMMA O’DOHERTY

 

Les journalistes John Waters et Gemma O’Doherty se sont vu refuser l’autorisation de contester la législation d’urgence qui a introduit les restrictions de Covid-19.

Ils voulaient que la Haute Cour leur permette de procéder à un contrôle judiciaire, dans le cadre d’une tentative d’annulation des lois.

En ouvrant leur dossier plus tôt ce mois-ci, John Waters, originaire de Castlerea, a déclaré que les citoyens irlandais étaient assignés à résidence et que les restrictions étaient contraires aux droits constitutionnels du peuple.

 Lui et Gemma O’Doherty ont également soulevé des points d’interrogation sur les taux de mortalité, Mme O’Doherty affirmant que le verrouillage était fondé sur une «science frauduleuse». 

 Elle a également déclaré que cela nuisait aux gens en leur refusant leur droit à la lumière du soleil et à la vitamine D, et a accusé Gardaí de harceler les gens dans les rues.

M. Waters a affirmé que la restriction de notre mouvement était sans précédent dans notre histoire et a soutenu que la réponse à l’épidémie était disproportionnée.

Les comparutions antérieures au tribunal ont attiré une foule de partisans devant les quatre tribunaux.

Le jugement rendu ce jour par le juge Charles Meenan a été rendu par voie électronique.

En se prononçant contre leur demande de révision judiciaire complète, il a déclaré que leurs revendications n’étaient pas défendables.

Le duo a déjà indiqué son intention de faire appel de la décision d’aujourd’hui.

 

Source .midwest radio

 

 

Et puis le 27 mai :

JOHN WATERS ET GEMMA O’DOHERTY FONT APPEL DU REFUS DE LA HAUTE COUR D AUTORISER LA CONTESTATION DES LOIS COVID-19


John Waters et Gemma O’Doherty doivent faire appel du refus de la Haute Cour de leur accorder l’autorisation de contester les lois introduites par l’État en raison de la pandémie de Covid-19.

Les anciens journalistes doivent porter leur affaire devant la cour d’appel.

La Haute Cour a été informée aujourd’hui de son intention de faire appel de la décision du juge Charles Meenan alors que le tribunal entendait des arguments quant à savoir qui devrait payer les frais de justice de leur action contre l’État et le ministre de la Santé.

Le Dáil, le Seanad et le Ceann Comhairle étaient des parties notifiées à l’action.

Lorsqu’ils ont présenté des observations au tribunal sur les questions de frais, Mme O’Doherty et M. Waters ont déclaré qu’ils feraient appel du refus du tribunal de leur accorder l’autorisation de contester en justice la Cour d’appel.

Ils ont fait valoir que le tribunal ne devrait pas les condamner à payer les frais de justice de l’État ou des parties à la mise en demeure au motif notamment que leur action était intentée dans l’intérêt public.

Patrick McCann SC, comparaissant avec Gerard Meehan Bl, au nom de l’État, a déclaré que les requérants devaient payer leurs frais de justice et a rejeté l’argument selon lequel la procédure avait été engagée dans l’intérêt public.

L’avocat a ajouté que les règlements contestés avaient été introduits pour « protéger la vie et la santé publique. L’objet de l’action était contraire à cela ».

Aucune circonstance exceptionnelle évoquée par les requérants ne permettrait au tribunal de s’écarter de la règle normale selon laquelle la partie perdante doit payer les frais de la procédure.

Francis Kieran Bl, pour l’avis, a fait valoir que ses clients avaient également le droit de voir leurs frais de justice payés par les demandeurs. Le conseil a ajouté que les anciens journalistes avaient « chuté au premier obstacle et n’auraient pas remporté la course ».

L’avocat a déclaré que l’implication de son camp était nécessaire étant donné la nature de la procédure.

M. Waters, exhortant le tribunal à ne pas rendre d’ordonnance de dépens contre lui ou Mme Doherty, a déclaré que l’affaire n’avait pas été reprise ce qu’il a qualifié de « grief personnel ».

L’action avait été prise dans l’intérêt public étant donné le caractère draconien, inconstitutionnel et sans précédent des lois contestées.

Il a également déclaré au tribunal que les conséquences du verrouillage, qui, selon lui, se manifesteront dans les semaines et les mois à venir, entraîneraient la «destruction de notre société».

Mme Doherty, dans ses observations, a déclaré qu’elle avait été confirmée dans de nombreux arguments qu’elle avait présentés au tribunal au sujet des lois contestées, et a déclaré que gardaí avait récemment déclaré que certaines des lois de verrouillage étaient inapplicables.

Elle-même avait été détenue par des gardaí alors qu’elle se rendait au tribunal et elle a ajouté que le verrouillage avait entraîné la fermeture de 85% des entreprises irlandaises et une augmentation considérable du nombre de chômeurs.

Source irishexaminer.com

 

Ces deux personnes continuent à se battrent pour la liberté

 

(Etincelle )   Sarah

 

 

 

 

 

NOTRE SANTE LIVREE A DES INGENIEURS ?

Je reprends ici un article assez édifiant sur ce qui nous attend si nous ne faisons rien pour l’empêcher,  voilà ce qu il en est pour les personnes qui pensent encore que cela c est le progrès

Sarah

 


 

Plus on avance dans la recherche du pourquoi le monde est à ce point hystérique avec ce virus, et plus on apprend que rien n’est fortuit. Tout est déjà calculé depuis des années, pour recombiner l’humain dans sa structure fondamentale, pour en faire une espèce de machine qui produira, selon les projections des « sorciers technocrates », les médicaments qui lui permettront de se soigner tout seul. Je ne sais pas si tout le monde, prend la mesure du danger. Ces irresponsables, ne savent absolument pas ce que leurs manipulations vont engendrer sur les générations suivantes, ils ne s’occupent pas des sentiments humains, du caractère de chacun, c’est de la folie pure financée par les gouvernements sous prétextes d’avancées médicales. En clair, c’est la fin de l’humanité telle que nous la connaissons, au profit d’une masse de zombies, surveillés et contrôlés jusque dans leurs assiettes, puisqu’il est aussi question d’une alimentation contrôlée par l’industrie. La boucle est bouclée, le cauchemar pour vaincre la mort, est en marche. Merci à Liliane Held Khawam, qui fait un travail exceptionnel pour nous permettre de comprendre l’horreur qui nous attend. Partagez ! Volti

 

Par Liliane Held Khawam

Au-delà des vraies fausses deuxième vague, la crise du Covid-19 pourrait servir à mettre fin à la médecine classique au profit d’une ingénierie de la santé. Il s’agit là de l’élément central de cette année 2020!

 

 

 

Pour une raison ou une autre, le processus d’ingénierie sanitaire semble avoir démarré avec la crise du SIDA. Étonnamment, le financeur en chef de l’OMS insiste sur les liens entre les deux épidémies, alors que pour le citoyen moyen, il ne devrait pas y en avoir.

 

 

Il semble aussi dire que la « plateforme » qui sera mise à disposition pour faire vacciner contre le Covid servira à contrer les autres virus. En quoi, le vaccin de l’un peut-il soigner contre les autres virus? J’avoue avoir approcher des spécialistes du domaine pour obtenir des réponses et je n’ai à ce jour rien de plus que « je ne vois pas ».

On m’a en revanche dit  « Bill Gates qui n’a aucun titre universitaire raconte n’importe quoi ». Eh bien ceci, je ne le crois pas du tout. Je suis convaincue au contraire qu’il comprend parfaitement ce que l’armée de chercheurs, d’académiciens, et de scientifiques qu’il finance à travers la planète, lui explique très bien ce qu’ils font.

En fait la médecine selon Bill Gates et le Nouveau Monde ne semble plus rien à voir avec celle de l’Ancien. Plus vite, on essaiera de creuser pour comprendre, plus vite on aura des chances d’éviter la plus grande catastrophe à laquelle l’humanité pourrait être confrontée.

Je vous livre telle quelle mon hypothèse de travail. De lourds constats me donnent à penser que nous serions confrontés en ce moment même au bricolage des êtres humains pour en faire des organismes résistants aux virus par le génie génétique.

Ainsi, nous sommes invités à pénétrer le plus vite possible ce monde hermétique qu’est la biotechnologie mondiale. Les personnes de bonne volonté qui sont capables de triturer les informations largement disponibles devraient très rapidement confirmer ou infirmer mon hypothèse. J’espère me tromper.

Le problème avec le génie génétique est que il travaille sur les gènes, et ceci concerne l’ensemble du monde du vivant. Les modifications génétiques ont d’ores et déjà été faites sur le règne végétal, le règne animal (allant jusqu’à la création de chimère!), et la probabilité est à son maximum pour que cela concerne très bientôt (pour autant que cela ne soit pas d’ores et déjà le cas) l’humain. Il s’agirait alors de mettre un terme à l’humanité telle que connue pour fabriquer des HGM (humains génétiquement modifiés)  sous le contrôle de laboratoires. Il y a quelques jours, l’Assemblée nationale, représentée par un tout petit nombre d’élus, a validé la réforme de la filiation liée à l’ouverture de la PMA pour toutes les femmes.  La Suisse avait fait la même chose il y a des années… Et la désacralisation du patrimoine génétique humain est au cœur de cette révolution menée par la haute finance munie de technologie.

https://www.lexpress.fr/actualite/societe/sante/loi-bioethique-et-pma-nouveau-feu-vert-de-l-assemblee-a-la-reforme-de-la-filiation_2132084.html
https://lilianeheldkhawam.com/2015/05/28/la-haute-finance-a-lassaut-de-votre-patrimoine-genetique-par-liliane-held-khawam/

 

Modifier le patrimoine génétique humain par le génie génétique, engendre des risques inconnus. C’est pourtant cette médecine qui semble avoir été choisie comme la médecine du Nouveau Monde. Et la médecine traditionnelle ne semble pas avoir sa place dans le Nouveau modèle sanitaire, soumis à l’ingénierie génomique. Alors vous comprenez que des molécules comme l’hydroxychloroquine couplée à un antibiotique classique fassent ringards dans le décorum high tech. Signalons des ruptures d’approvisionnement diverses et variées en matière de médicaments, et notamment d’antibiotiques.

https://www.letemps.ch/economie/une-grave-penurie-medicaments-menace

 

 

Plus on traite le sujet, et plus il émerge une perception de la mise en place d’un processus d’accompagnement de l’humain par le génie génétique qui démarrerait dès sa conception (en laboratoire) et qui durerait sa vie durant. Toutefois, ceci serait accompagné de manière stricte par un programme alimentaire ciblée en fonction des caractéristiques de chaque individu. Voici quelques données pour étayer ce qui précède.

Je ne reviendrai pas ici sur les travaux sur CRISPR ou le forçage génétique présentés dans nos précédentes publications.

La santé pour tous  par la … génétique est prévue dans le plan France Médecine Génomique 2025.

AVIESAN, pour Alliance nationale pour les sciences de la vie et de la santé. Il s’agit d’une Alliance thématique de recherche créée le 8 avril 2009 dans le cadre de la Stratégie nationale pour la recherche et l’innovation (SNRI), qui identifiait la santé, l’alimentation et les biotechnologies comme un de ses trois axes de développement prioritaires.

La liste de ses présidents

 

La présentation suivante est celle du site de AVIESAN. Celle-ci rassemble « les grands acteurs en sciences de la vie et de la santé en France« . Ainsi nous découvrons qu’il existe un projet qui porte le nom de France Médecine Génomique 2025. Explication.

« La médecine génomique est en train de changer profondément la prise en charge des patients. Pour s’assurer que chacun puisse accéder aux nouvelles technologies de la médecine génomique de manière équitable sur tout le territoire, la France met en place un plan : le plan France médecine génomique 2025Il vise à faire évoluer à l’horizon de 2025 la façon de diagnostiquer, prévenir, et soigner les patients. Le plan répond à une demande du Premier ministre adressée à l’Alliance Aviesan en avril 2015, afin d’examiner la mise en place des conditions de l’accès au diagnostic génétique dans notre pays. »

 

Nous retrouvons une fois de plus l’organisation coronale.

 

Nous retiendrons des 4 ensembles celui de l’organisation de la santé publique. Et là, on nous dit que la médecine génomique révolutionne le parcours de soin des patients. Le séquençage en routine du génome va permettre aux patients une prise en charge diagnostique et thérapeutique plus personnalisée. Cela concernera dans un premier temps les patients affectés par des maladies rares ou des cancers, puis à terme, les patients atteints de maladies communes.

https://pfmg2025.aviesan.fr/presentation/

« Le Grand Reset: RESETTING THE WORLD! »

La santé par le génie génétique correspond elle aussi à ce que le World Economic Forum appelle le Grand Reset.. Celui-ci n’est pas simplement économique ou financier. TOUT est remis à plat. TOUTE notre planète est soumise dans chacun de ses compartiments au reengineering.  Et probablement la vie humaine aussi. Ecoutez Klaus Schwaab, le patron historique du WEF. Il ne cache rien. Visitez son site.

 

 

 

Du diagnostic génomique aux soins en passant par la biologie de synthèse

Rappelons que la génétique concerne notre corps, mais aussi les différents composants de notre espace vital personnel et environnemental. Cela va d’une cellule de base jusqu’à la biosphère. Le génie génétique qui se propose de bricoler l’ADN est un thème éminemment important, et hélas inconnu de l’essentiel de l’humanité. L’avenir du vivant relève alors de quelques biotechniciens ultraspécialisés qui n’ont pas forcément connaissance de l’image d’ensemble des conséquences sur l’humain engendré par le cumul de mutations générées par les uns et les autres dans les différents laboratoires.

En ce moment on nous apprend que la Confédération doit établir une stratégie alimentaire 2050 avec en illustration des gens qui mangent une fondue (ici). Et c’est l’Etat qui va vous apprendre à manger sainement. Vos frigos connectés et la suppression du cash veilleront à ce que votre alimentation saine soit sous contrôle. Pour votre bien évidemment.

 

 

La nourriture sortie des laboratoires sera considérée comme animal « friendly » et durable. Bill Gates y avait pensé avant vous et il y a investi ses revenus. L’article ci-dessous vous présente un des multiples secteurs qui appartiennent au grand Reset. Il s’agit de la fabrication d’aliments. Vous les aviez minimisés jusqu’à présent, et c’est normal, mais à présent, il faut vraiment les repérer, les goûter peut-être (?) et décider si c’est c’est ce que vous voulez pour votre santé et celle de vos enfants? Au fait, ce sont des produits que le génie génétique et autre clonage fabriquent merveilleusement bien!

https://www.cnbc.com/2018/03/23/bill-gates-and-richard-branson-bet-on-lab-grown-meat-startup.html
https://lepetitjournal.com/singapour/singapour-des-crevettes-cultivees-en-laboratoire-lessai-255912

Et ces bricoleurs de laboratoires sont depuis quelques décennies en train d’approcher la santé (mais aussi les aliments) à travers les procédés de la biologie de synthèse, vaccin Covid-19 inclus.

Qu’est-ce que la biologie de synthèse, ou biologie synthétique?

Il s’agit d’une combinaison entre la biologie et les principes d’ingénierie, dans le but de concevoir et construire (« synthétiser ») de nouveaux systèmes et fonctions biologiques, avec des applications notamment développées par les secteurs agropharmaceutique, chimique, agricole et énergétique.

Concepts

Dans sa phase actuelle, la biologie de synthèse vise surtout à rendre le génie biologique plus simple et rapide, plus accessible et moins onéreux par usage extensif de principes d’ingénierie (standardisation, automation, conception assistée par ordinateur…) ayant fait leurs preuves dans d’autres domaines plus matures tels le génie civil ou l’électronique (Wikipédia). Ainsi, avec ce procédé, de multiples pans de la vie se trouvent impacter, et les questions fusent avec.

La plus importante question serait de savoir si à l’avenir les bigpharmas abandonneront les médicaments et vaccins classiques au profit du génie génétique? (cf les déclarations d’intention de AVIESAN)

Un bout de réponse vient de Wikipédia:

Modifier le vivant ou en détourner certaines fonctions pose aussi des questions philosophiques et éthiques nouvelles et complexes. Notamment sur le fait de savoir s’il est possible ou souhaitable d’assimiler les êtres vivants à des « machines » et avec quelles conséquences, ou concernant la question de la brevetabilité du vivant ou de ses produits, et plus généralement de la propriété intellectuelle appliquée au vivant.

Le contrôle du vivant

Le contrôle du vivant est devenu un thème bien plus stratégique, et même essentiel, que le pillage des ressources de la planète (naturelles et productives). Les nouveaux possédants pourraient-ils décider sans notre consentement de la fusion homme-machine? Est-ce que l’accès facilité à notre ADN fait de nous une propriété détenue par ceux qui pilotent le génie génétique?

Il est littéralement hallucinant de constater l’autoroute dont disposent ces gens pour aboutir à leurs objectifs sans que personne ne les remette en question! Regardez ce que disaient Jacques Attali en 2013 sous le titre « Vers l’humanité unisexe » (extrait)

3. La demande d’immortalité, qui pousse à accepter toutes mutations sociales ou scientifiques permettant de lutter contre la mort, ou au moins de la retarder.

4. Les progrès techniques découlent en effet de ces valeurs et s’orientent dans le sens qu’elles exigent : en matière de sexualité, cela a commencé par la pilule, puis la procréation médicalement assistée, puis la gestation pour autrui. Ces questions de bioéthique ne découlent évidemment pas des demandes d’égalité venant des couples homosexuels et concernent toutes les formes de reproduction, y compris -et surtout- « hétérosexuelles ». Le vrai danger viendra sil’on n’y prend garde, du clonage et de la matrice artificielle, qui permettra de concevoir et de faire naître des enfants hors de toute matrice maternelle. Et il sera très difficile de l’empêcher, puisque cela sera toujours au service de l’égalité, de la liberté, ou de l’immortalité.

5. La convergence de ces trois tendances est claire : nous allons inexorablement vers une humanité unisexe, sinon qu’une moitié aura des ovocytes et l’autre des spermatozoïdes, qu’ils mettront en commun pour faire naître des enfants, seul ou à plusieurs, sans relation physique, et sans même que nul ne les porte. Sans même que nul ne les conçoive si on se laisse aller au vertige du clonage.

6. Accessoirement, cela résoudrait un problème majeur qui freine l’évolution de l’humanité : l’accumulation de connaissances et des capacités cognitives est limitée par la taille du cerveau, elle-même limitée par le mode de naissance : si l’enfant naissait d’une matrice artificielle, la taille de son cerveau n’aurait plus de limite. Après le passage à la station verticale, qui a permis à l’humanité de surgir, ce serait une autre évolution radicale, à laquelle tout ce qui se passe aujourd’hui nous prépare. Telle est l’humanité que nous préparons, indépendamment de notre sexualité, par l’addition implicite de nos désirs individuels.

https://lilianeheldkhawam.com/2015/06/08/limmortalite-au-coeur-de-la-technologie-de-la-silicon-valley-commentaire-lhk-extrait-dun-article-de-laurent-alexandre/

 

Depuis les années 70, alors que le choc pétrolier et d’autres crises majeures, dont la guerre du Liban, occupaient nos écrans et nos esprits, des gens développaient patiemment l’accès puis la mutation du patrimoine génétique de notre humanité. A cette époque, un certain Wacław Szybalski écrivait dans un éditorial du journal Gene,:

« Le travail sur les nucléases de synthèse nous permet non seulement de construire aisément les molécules d’ADN recombinant et d’analyser les gènes individuels, mais nous a aussi mené à une nouvelle ère de la biologie de synthèse où non seulement les gènes existants sont décrits et analysés, mais où aussi de nouvelles configurations génétiques peuvent être construites et évaluées. »

La montée en puissance de la Silicon Valley par la haute finance qui s’était remplie les poches grâce à une création monétaire contre crédit totalement débridée va donner des moyens illimités aux Frankenstein en herbe de toutes nationalités, toutes races, et toutes religions. Ainsi, le congrès Synthetic Biology 1.0 organisé au MIT en 2004 marquera l’acte de naissance « officiel » de la biologie de synthèse contemporaine. Soit peu de temps après que M Gates se soit découvert une vocation philanthropique.

Nombre de laboratoires privés, secrets, ont essaimé. Des publications allant jusqu’à faire état de créations  de chimères (fusion homme-animal) ont fleuri. A quoi pensent les concepteurs du projet? Quel avenir réservent-t-ils à l’humanité? Nous n’en saurons rien.

Retenons que la biologie de synthèse utilisant ADN et ARN messager synthétiques est au programme de la gestion des différentes activités qui jalonnent le processus du management de la crise du Coronavirus.

LHK

Les sociétés de biologie synthétique se précipitent pour lutter contre le coronavirus. John Cumbers

Le 31 décembre 2019, le coronavirus 2019-nCoV a été signalé pour la première fois à Wuhan, en Chine. Avance rapide d’un mois: la Chine lance des appels urgents à l’aide, le nombre de morts dans le monde augmente et les marchés boursiers plongent. Le monde semble se préparer à ce qui pourrait être la prochaine grande pandémie.

Il existe de nombreuses idées fausses sur le coronavirus, y compris la rapidité avec laquelle il se propage et sa mort.

Que ce coronavirus se révèle être un tueur ponctuel comme la grippe espagnole, ou quelque chose de plus similaire à la grippe saisonnière qui en tue des centaines de milliers chaque année, la montée du coronavirus a attiré beaucoup d’attention sur la capacité de la biotechnologie mondiale à répondre de nouvelles maladies mortelles.

Nulle part ailleurs, cette réponse ne se produit comme au sein de la communauté de la biologie synthétique.

Si vous êtes nouveau dans ma chronique, vous vous demandez peut-être ce qu’est la biologie synthétique. En termes simples, la biologie synthétique vise à rendre la biologie plus facile à concevoir, en utilisant l’ADN comme langage de programmation pour notre monde physique. Rendue possible grâce aux progrès de l’automatisation, de l’IA et de notre capacité à lire-écrire-modifier l’ADN, la biologie synthétique accélère les cycles de conception-construction-test en génie biologique. Il nous permet de synthétiser des aliments à partir de rien, de stocker toutes les données du monde dans une cuillère à café d’ADN, de concevoir des médicaments intelligents pour des patients individuels et de programmer la matière elle-même.

Avec l’épidémie de coronavirus d’aujourd’hui, les biologistes synthétiques utilisent des outils et des technologies de pointe pour aider les intervenants à passer de la détection à la guérison avec une vitesse et une échelle sans précédent. Voici juste une poignée d’entreprises travaillant dans les coulisses de la pandémie de coronavirus:

Distributed Bio

En collaboration avec l’Organisation mondiale de la santé et l’armée américaine, les chercheurs de Distributed Bio développent Centivax, un nouveau type de vaccin universel. Leur approche informatique trouve les caractéristiques moléculaires uniques à la surface d’une gamme de différents agents pathogènes, puis utilise des anticorps pour la réponse immunitaire contre les parties de ces agents pathogènes qui ne mutent pas avec le temps. (…)

Cette technique permet à Distributed Bio de créer des vaccins contre presque tous les virus, à un rythme rapide et dans un environnement sûr. Le travail de Distributed Bio a récemment été présenté dans la nouvelle série Netflix Pandemic , qui examine les équipes qui se battent pour prévenir une épidémie mondiale de maladie.

GenScript

(…)Pour y remédier, GenScript propose gratuitement aux chercheurs un test de haute technologie pour le coronavirus. Le test est basé sur un test de détection qRT-PCR, qui utilise des brins d’ADN précis pour détecter et mesurer avec précision la quantité d’un agent infectieux comme le coronavirus dans la circulation sanguine, par exemple.(…)

Inovio et Twist Bioscience

Kate Broderick, vice-présidente principale de la recherche et du développement chez Inovio, a déclaré à la BBC:   «Nos vaccins médicamenteux à ADN sont nouveaux en ce qu’ils utilisent des séquences d’ADN du virus pour cibler des parties spécifiques de l’agent pathogène que nous pensons que le corps montera le plus fort. Nous utilisons ensuite les propres cellules du patient pour devenir une usine pour le vaccin, renforçant ainsi les mécanismes de réponse naturels du corps.  » (…)

Moderna

(…) Le projet s’appuie sur quatre années de travail, dont six lectures cliniques positives de phase 1. Moderna dispose d’une plate-forme technologique mature, d’un site de fabrication et d’une expérience de développement entièrement intégrés et d’une relation établie avec les NIH, ce qui la place bien pour répondre aux menaces pour la santé publique. Moderna et CEPI espèrent créer un monde dans lequel «les épidémies ne sont plus une menace pour l’humanité», selon Richard Hatchett, MD, PDG du CEPI.

Biosciences mammouths

Mammoth Biosciences , une société développant une boîte à outils pour la prochaine génération de diagnostics basés sur CRISPR, s’associe à des chercheurs de l’UC San Francisco qui développent un test de diagnostic pour identifier les personnes infectées par le nouveau coronavirus . Comme le rapporte Leah Rosenbaum de Forbes, le dépistage d’un coronavirus suspecté nécessite désormais l’envoi d’échantillons aux Centers for Disease Control and Prevention, où il peut prendre six heures ou plus pour terminer le test. (…)

Charles Chiu, chercheur à l’UCSF et collaborateur de Mammoth, a déclaré que le test du coronavirus pourrait être prêt dans quelques semaines et que le gros goulot d’étranglement est le manque d’échantillons humains pour le tester. Il a déclaré que très peu de technologies, voire aucune, se comparent à la plate-forme CRISPR de Mammoth Biosciences en termes de vitesse, de délai d’exécution et de précision.

Sherlock Biosciences

(…)

AbCellera

AbCellera travaille pour identifier les anticorps qui peuvent neutraliser le virus et potentiellement bloquer sa transmission. Depuis 2018, dans le cadre du programme DARPA Pandemic Prevention Platform (P3) , AbCellera développe une «plate-forme technologique pour la réponse à une pandémie capable de développer des contre-mesures médicales prêtes à l’emploi dans les 60 jours suivant l’isolement d’un pathogène viral inconnu.

AbCellera nous a dit qu’un aspect clé de ce travail est de «fournir une contre-mesure d’anticorps en tant que vecteur d’acide nucléique au lieu d’une protéine purifiée recombinante». En d’autres termes, les propres cellules du patient fabriqueront le produit thérapeutique au lieu d’être fabriqué dans un laboratoire à l’extérieur du patient. Il s’agit d’une manière relativement nouvelle de délivrer le médicament – ou plus précisément, les gènes pour fabriquer le médicament.

 

Technologies ADN intégrées (IDT)

IDT est une autre société de synthèse d’ADN qui se trouve impliquée dans les toutes premières étapes de la lutte contre les maladies émergentes. En tant qu’acteur de longue date dans le domaine, IDT affirme avoir été rapidement engagé par des chercheurs intéressés à la fois par les tests diagnostiques et le développement de vaccins. IDT a déjà expédié des gènes synthétiques à utiliser dans la recherche de vaccins contre les coronavirus , ainsi que des sondes et des amorces oligonucléotidiques personnalisées qui faciliteront une détection plus sensible et plus précise du virus de Wuhan. (…) John Cumbers.

Fondateur de SynBioBeta , et certaines des entreprises sur lesquelles j’écris, notamment Genscript, Distributed Bio, Twist Bioscience, Mammoth Biosciences et IDT, sont les sponsors de la conférence SynBioBeta et du résumé hebdomadaire – voici la liste complète des sponsors de SynBioBeta .
https://www.forbes.com/sites/johncumbers/2020/02/05/seven-synthetic-biology-companies-in-the-fight-against-coronavirus/#3c648c1216ef

 

 

 

Les commentaires publiés sont signés du nom des auteurs et engagent leur seule responsabilité sans que « lesmoutonsenrages » ne prennent en rien à leur compte leur orientation.

 

Trouvés sur Les moutons enragés 

 

Toujours pour votre information 

  (Etincelle) Sarah

 

DR. EMMANUEL DJINGH’S : L’AFRIQUE AU COEUR DE LA TOURMENTE MEDIATIQUE – CORONA X-FILES

Basé à Douala au Cameroun, le Dr Emma Djingh’s est passionné de médecine et l’exerce depuis plusieurs décennies, Naturopathe et consultant en Para-psychologie également. Il nous a fait l’immense honneur de contribuer à nous ouvrir les yeux sur la dictature médicale qui sévit partout sur la planète, et très brutalement en Afrique. Il a pris position sur plusieurs médias Africains sur le Sida et l’arnaque du VIH, a dénoncé les actions criminelles et corrompues des lobbies pharmaceutiques sur son continent, nous a évoqué les faux tests du Covid et la fausse pandémie, ses objectifs (passeport immunitaire et vaccination obligatoire, à la faveur d’une crise économique systémique), les crimes de Bill Gates et de l’OMS en Afrique, la riposte de certains chefs d’état Africains, l’emprise de la secte Luciférienne maçonnique occidentale sur tout le continent, et ce qu’il préconise pour sortir de cette crise et tenter de devenir autonome, afin de retrouver un semblant de liberté et de souveraineté.

 

 

 

Trouvé sur Youtube et Freedomufos.com

 

https://twitter.com/emmadjinghs?lang=fr

https://video-streaming.orange.fr/tv/…

https://www.autantledire.com/emma-dji…

https://www.facebook.com/lima.djinghs

 

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  (Etincelle)  Sarah

SERGE RADER : LA VIRUSOCRATIE DE L’INDUSTRIE PHARMACEUTIQUE – CORONA X-FILES !

 

Serge Rader, ancien pharmacien et lanceur d’alerte, auteur de plusieurs ouvrages sur les vaccins, dont « Vaccins – Oui ou Non ? » et « Le Racket des laboratoires pharmaceutiques et comment en sortir », m’a fait l’honneur de rejoindre nos efforts de divulgation sur cette crise mondiale pseudo sanitaire qui nous est imposée, pour développer de nombreux thèmes, dont voici quelques-uns : Les composants toxiques des vaccins et les dégâts factuels qu’ils ont occasionnés sur de nombreuses victimes, la corruption et les conflits d’intérêt des labos pharmaceutiques, qui poussent l’OMS à vouloir tous nous vacciner à l’avenir, l’effritement de nos libertés individuelles et de notre souveraineté, le programme du Nouvel Ordre Mondial en action, les solutions pour refuser la vaccination obligatoire, ses démarches pour alerter et freiner la dictature de « big pharma », et la prise de conscience de cette imposture planétaire pour mieux la contourner et la refuser.

 

 

 

 

Trouvé sur Youtube et Freedomufos.com

 

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  (Etincelle)  Sarah

LE PLAN DE LA GRANDE REMISE A ZERO REVELE : COMMENT LE COVID OUVRE LA VOIE AU NOM

Pendant des mois, nous avons vu notre mode de vie changer radicalement. On nous a répété à maintes reprises que les choses ne seront plus jamais les mêmes et que nous devons accepter la nouvelle normalité. Aujourd’hui, les ingénieurs sociaux ont révélé leur jeu et lancé officiellement leur solution à cette crise. La solution proposée est la Grande Remise à Zéro. Dans ce rapport, nous examinons ce qu’est exactement la Grande Remise à Zéro et qui est impliqué. Nous examinons également ce que la Grande Remise à Zéro signifie pour l’humanité qui doit faire face à des temps sans précédent.

 

 

 

 

Trouvé sur Youtube 

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  (Etincelle)  Sarah

TABLE RONDE No 4 : NOTRE VIE COMPTE ET SURTOUT CE QU’ON EN FAIT ! CORONA X FILES

Dans cette 4ème table ronde, avec quelques nouvelles personnes qui se sentent concernées, nous avons abordé les thèmes suivants : Retour sur l’impact et l’utilisation de mes tracts de sensibilisation, coups de gueule sur le massacre délibéré de nos anciens, et le harcèlement des enfants, les stratégies de diversion, la campagne d’infantilisation et de provocation, vaccins et faux sauveurs, le programme possible pour les mois qui viennent et nos solutions…

 

 

Trouvé sur Youtube et freedomufos.com

  (Etincelle)  Sarah

Sarah SA PERSPECTIVE SUISSE DES CORONAX-FILES

Merci mille fois à Marc Gray de m’avoir permis de m’exprimer à ce sujet :

 

Je vous livre mon point de vue et vécu de la crise « insanitaire » en Suisse, dans le canton du Valais. Je me sent concernée par ce gigantesque enfumage, inquiète pour la suite de notre avenir en tant qu’humains sous surveillance permanente, fichés, manipulés et ciblés, et celui de notre planète.

 

 

 

sur youtube   ou Freedomufos

 

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  (Etincelle)  Sarah

DECODAGE DE L’IMPOSTURE DES CORONA X-FILES – MARC GRAY

Décodage, décryptage et état des lieux sur la prise d’otages des peuples de la planète par le cartel mondial de la maladie et de la finance, et exposé sur ses pratiques et objectifs officiels! Cette première vidéo explique ma démarche. Je m’excuse par avance pour les quelques minutes de léger décalage entre le son et l’image au début, dû à un souci technique de montage. Cette série de vidéos qui sont postées et les prochaines à diffuser très bientôt, est consacrée à la plus grande escroquerie et imposture planétaire, au sein de l’illusion qui nous sert de réalité inversée et pervertie, se veut une voix dissidente dans ce village de prisonniers zombifiés mondial… qui obéissent et n’écoutent que la pensée dominante des médias, pourtant habitués à vous mentir depuis des éons! Il comprendra des « coups de gueule », des enquêtes et observations, et témoignages de personnes du quotidien et d’anciens intervenants déjà invités sur ma chaîne. L’information et la réinformation authentique et sincère nous libérera, ou au moins nous allons tenter de marquer le coup! Bonjour chez vous les numéros 6, vous êtes déjà plus d’un milliard dans ce grand village, retenus confinés simplement par un enfumage hypnotique global persistent! Il ne tiendra qu’à vous de vous réveiller!

 

 

 

Source :  youtube Marc Gray 

             ou  https://freedomufos.com/documents-com…

 

Merci à Marc Gray pour son travail et ses recherches à ce sujet

 

  Etincelle (Sarah)

DES VERITES SUR CE QUI SE PASSE EN CE MOMENT DANS LE MONDE

 

 

 

 

 

Voilà une longue publication qui rassemble beaucoup d’éléments sur ce qui se passe en ce moment :

Merci à Néo Zen et à bien d’autres qui font des recherches sérieuses à ce sujet

 

MezAmis, nous vivons un moment crucial. Il n’y a que deux choix : soit une majorité d’êtres humains continue de vivre dans la peur (de la maladie, des médias, du Pouvoir, du manque d’argent, de leur voisin, de leur patron, de la fin du monde…), soit un nombre suffisant se réveille et ATTAQUE les institutions biocides en place, spirituellement et physiquement ! Cette pandémie N’EXISTE PAS ! C’est une ENORME manipulation. Regardez les chiffres que j’ai posté hier et consultez le doc que je vous transmets.
Voici certains extraits significatifs :
Dr Karin Mölling (virologiste allemande, professeur titulaire et Directrice de l’Institut de Virologie Médicale de l’Université de Zurich 1993/2008)
« L’épidémie de grippe de 2018, avec 25 000 morts, n’a jamais déconcerté la presse. Les cliniques ont dû faire face à 60 000 patients supplémentaires, ce qui n’a pas non plus posé de problème dans les cliniques ! […]
C’est la principale crainte : la maladie est présentée comme une maladie terrible. La maladie en soi est comme la grippe dans un hiver normal. Elle est même plus faible au cours de la première semaine. »

 

Dr Pablo Goldschmidt (virologue franco-argentin spécialisé dans les maladies tropicales, professeur de pharmacologie moléculaire à l’Université Pierre et Marie Curie à Paris, diplômé de la Faculté de Pharmacie et de Biochimie de l’Université de Buenos Aires et de la Faculté de Médecine du Centre Hospitalier de la Pitié-Salpêtrière, à Paris)
« Les opinions mal fondées exprimées par les experts internationaux, reprises par les médias et les réseaux sociaux, répètent la panique inutile que nous avons connue jusqu’à présent. Le coronavirus identifié en Chine en 2019 a causé rien de plus qu’un gros rhume ou une grippe, sans différence jusqu’à présent avec le rhume ou la grippe tels que nous les connaissons.
Les affections virales respiratoires sont nombreuses et sont causées par plusieurs familles et espèces virales, parmi lesquelles le virus respiratoire syncytial (surtout chez les nourrissons), la grippe (influenza), les métapneumovirus humains, les adénovirus, les rhinovirus et divers coronavirus, déjà
décrits il y a des années. Il est frappant de constater qu’au début de cette année, des alertes sanitaires mondiales ont été déclenchées à la suite d’infections par un coronavirus détecté en Chine, le Covid-19, sachant que chaque année, 3 millions de nouveau-nés meurent dans le monde de pneumonie et 50 000 adultes aux États-Unis pour la même cause, sans que des alertes ne soient lancées. […]
Notre planète est victime d’un nouveau phénomène sociologique, le harcèlement scientifique et médiatique, déclenché par des experts uniquement sur la base des résultats d’analyses de diagnostic moléculaire en laboratoire. Les communiqués de la Chine et de Genève ont été repris, sans être confrontés d’un point de vue critique et, surtout, sans souligner que les coronavirus ont toujours infecté l’homme et ont toujours provoqué des diarrhées et ce que l’on appelle un rhume banal ou un simple rhume. Des prévisions absurdes ont été extrapolées, comme en 2009 avec le virus de la grippe H1N1. […]
Rien ne prouve que le coronavirus 2019 est plus mortel que les adénovirus respiratoires, les virus de la grippe, les coronavirus des années précédentes ou les rhinovirus responsables du rhume. »

Docteurs Eran Bendavid et Jay Bhattacharya (professeurs de Médecine et de Santé Publique à l’Université de Stanford)
« Les projections du nombre de décès pourraient être trop élevées […] Le véritable taux de mortalité est la proportion de personnes infectées qui meurent, et non les décès dus aux cas positifs identifiés.
Une quarantaine universelle peut ne pas valoir les coûts qu’elle impose à l’économie, à la communauté et à la santé mentale et physique des individus. Nous devrions prendre des mesures immédiates pour évaluer la base empirique des confinements actuels. »

Dr Tom Jefferson (épidémiologiste britannique, basé à Rome. Il travaille pour la Cochrane Collaboration, où il est auteur et rédacteur du groupe sur les infections respiratoires aiguës, conseiller auprès de l’Agence Nationale Italienne pour les Services de Santé Régionaux)
« Je ne peux donc pas répondre à mes doutes tenaces, il ne semble rien y avoir de spécial dans cette épidémie particulière de maladie grippale. (…) qu’est-ce qui est différent cette fois-ci ? »

Dr Michael Levitt (professeur de Biochimie à l’Université de Stanford, membre de la Royal Society (FRS), membre de l’Académie Nationale des Sciences, prix Nobel de Chimie en 2013)
« Pour mettre les choses en proportion, le nombre de décès dus aux coronavirus en Italie représente 10% du nombre de décès dus à la grippe dans le pays entre 2016 et 2017.
Les chiffres font peur aux gens, mais il y a des signes évidents de ralentissement de la croissance.
Ce dont nous avons besoin, c’est de contrôler la panique. »

Dr Richard Schabas (ancien Médecin-chef de l’Ontario, Médecin-chef de la Santé Publique de Hastings et Prince Edward, Chef du personnel du York Central Hospital)
« Le taux réel de nouveaux cas est probablement d’au moins 10 000 par jour. Si ces chiffres vous semblent élevés, n’oubliez pas que le monde est très vaste. D’un point de vue global, ces chiffres sont très faibles.
Deuxièmement, l’épidémie du Hubei – de loin la plus importante et une sorte de pire des scénarios – semble se terminer. Quelle a été l’ampleur de l’épidémie ? Eh bien, le nombre de décès était comparable à celui d’une saison grippale moyenne. Ce n’est pas rien, mais ce n’est pas catastrophique non plus, et il est peu probable que cela submerge un système de santé compétent.
Mais nous devons également être raisonnables. La quarantaine appartient au Moyen Âge. Gardez vos masques pour le braquage des banques. Restez calme et continuez. Ne rendons pas nos tentatives de guérison pires que la maladie.
Strictement par les chiffres, le coronavirus n’est pas considéré comme une crise mondiale grave. »

Neo zen

 

Et l’article que j ai repris au complet (Sarah)

 

Voici dix voix d’experts, éclipsées ou ignorées par le discours dominant, qui offrent leur point de vue sur l’épidémie de coronavirus.

Le Dr. Sunetra Gupta fait partie d’une équipe de recherche basée à Oxford qui construit un modèle épidémiologique pour l’épidémie de coronavirus. Leur publication n’a pas encore fait l’objet d’un examen de leurs pairs, mais le résumé est disponible en ligne.

Le Dr Gupta est professeur d’épidémiologie théorique à l’Université d’Oxford et s’intéresse aux agents de maladies infectieuses responsables du paludisme, du VIH, de la grippe et de la méningite bactérienne. Elle a reçu le prix Sahitya Akademi, la médaille scientifique de la Zoological Society of London et le prix Rosalind Franklin de la Royal Society pour ses recherches scientifiques.

Ce qu’elle dit :

« Il est important de noter que les résultats que nous présentons ici suggèrent que les épidémies en cours au Royaume-Uni et en Italie ont commencé au moins un mois avant le premier décès signalé et ont déjà conduit à l’accumulation de niveaux significatifs d’immunité de groupe dans les deux pays. Il existe une relation inverse entre la proportion actuellement immunisée et la fraction de la population vulnérable aux maladies graves.

Les principes fondamentaux de la propagation de l’épidémie soulignent le besoin immédiat d’enquêtes sérologiques à grande échelle pour évaluer le stade de l’épidémie de SRAS-CoV-2, 24 mars 2020.

La recherche présente une vision très différente de l’épidémie par rapport à la modélisation de l’Imperial College de Londres […]

« Je suis surprise qu’il y ait eu une telle acceptation sans réserve du modèle impérial », a déclaré le Dr Gupta. […]

Les résultats d’Oxford signifieraient que le pays avait déjà acquis une immunité substantielle grâce à la propagation non reconnue du Covid-19 sur plus de deux mois.

Bien que certains experts aient jeté le doute sur la force et la durée de la réponse immunitaire humaine au virus, le Professeur Gupta a déclaré que les preuves émergentes lui permettaient d’être confiante dans le fait que l’humanité développerait une immunité collective contre le Covid19 ».

« Le coronavirus pourrait avoir infecté la moitié de la population », Financial Times, 24 mars 2020

*

Le Dr Karin Mölling est une virologiste allemande dont les recherches ont porté sur les rétrovirus, en particulier le virus de l’immunodéficience humaine (VIH). Elle a été professeur titulaire et Directrice de l’Institut de Virologie Médicale de l’Université de Zurich de 1993 jusqu’à sa retraite en 2008 et a reçu de nombreuses distinctions et récompenses pour son travail.

Ce qu’elle dit :

« On vous dit maintenant chaque matin combien il y a de décès dus au SRAS-Corona 2. Mais on ne vous dit pas combien de personnes sont déjà infectées par la grippe cet hiver et combien de décès elle a causés.

Cet hiver, la grippe n’est pas grave, mais environ 80 000 personnes sont infectées. Nous n’en sommes pas du tout à ces chiffres. Quelque chose de similaire s’est produit il y a deux ans. Cela n’est pas replacé dans le bon contexte. […]

Chaque semaine, une personne [sic] meurt à Berlin de germes multirésistants. Cela représente 35 000 décès par an en Allemagne. On n’en parle pas du tout. Je pense que nous avons connu des situations comme celle-ci à plusieurs reprises et que les mesures prises sont maintenant exagérées.

Je suis d’avis qu’il ne faut peut-être pas tant s’opposer à ce que les jeunes fassent la fête ensemble et s’infectent mutuellement. Nous devons construire une immunité d’une manière ou d’une autre. Comment cela peut-il être possible sans contacts ? Les plus jeunes gèrent beaucoup mieux l’infection. Mais nous devons protéger les personnes âgées, et les protéger d’une manière qui puisse être examinée minutieusement ; est-il raisonnable de faire ce que nous faisons maintenant, à savoir étendre l’épidémie d’une manière qui paralyse presque toute l’économie mondiale ? […]

L’Institut Robert Koch fournit les chiffres. Puis vous êtes assis là en tant qu’auditeur ou spectateur : 20 morts encore, quelle horreur ! Savez-vous quand je commencerais à paniquer ? S’il y en a 20 000. On se rapproche alors de ce qui s’est passé dans le plus grand calme il y a deux ans.

L’épidémie de grippe de 2018, avec 25 000 morts, n’a jamais déconcerté la presse. Les cliniques ont dû faire face

à 60 000 patients supplémentaires, ce qui n’a pas non plus posé de problème dans les cliniques ! […]

C’est la principale crainte : la maladie est présentée comme une maladie terrible. La maladie en soi est comme la grippe dans un hiver normal. Elle est même plus faible au cours de la première semaine ».

Interview sur Anti-Empire.com, 23 mars 2020

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Le Dr Anders Tegnell est un médecin et un fonctionnaire suédois qui est Épidémiologiste à l’Agence Suédoise de la Santé Publique depuis 2013. Le Dr Tegnell a obtenu son diplôme de médecine en 1985, avec une spécialisation en maladies infectieuses. Il a ensuite obtenu un doctorat en Sciences Médicales à l’Université de Linköping en 2003.

Ce qu’il dit :

« Toutes les mesures que nous prenons doivent être réalisables sur une période plus longue. Sinon, la population perdra l’acceptation de l’ensemble de la stratégie concernant le coronavirus.

Les personnes âgées ou les personnes ayant déjà eu des problèmes de santé doivent être isolées autant que possible. Donc pas de visites aux enfants ou petits-enfants, pas de déplacements en transports publics, si possible pas de shopping. C’est la règle numéro un. L’autre c’est : Toute personne présentant des symptômes

doit rester à la maison immédiatement, même en cas de toux légère.

« Si vous suivez ces deux règles, vous n’avez pas besoin de mesures supplémentaires, dont l’effet n’est de toute façon que très marginal ».

« Le monde reste immobile… sauf pour la Suède », Zeit.de, 24 mars 2020

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Le Dr Pablo Goldschmidt est un virologue franco-argentin spécialisé dans les maladies tropicales, et professeur de pharmacologie moléculaire à l’Université Pierre et Marie Curie à Paris. Il est diplômé de la Faculté de Pharmacie et de Biochimie de l’Université de Buenos Aires et de la Faculté de Médecine du Centre Hospitalier de la Pitié-Salpêtrière, à Paris.

Il réside actuellement en France, où il a travaillé pendant près de 40 ans comme chercheur dans des laboratoires cliniques développant des technologies de diagnostic.

Ce qu’il dit :

« Les opinions mal fondées exprimées par les experts internationaux, reprises par les médias et les réseaux sociaux, répètent la panique inutile que nous avons connue jusqu’à présent. Le coronavirus identifié en Chine en 2019 a causé rien de plus qu’un gros rhume ou une grippe, sans différence jusqu’à présent avec le rhume ou la grippe tels que nous les connaissons », déclare-t-il. […]

Les affections virales respiratoires sont nombreuses et sont causées par plusieurs familles et espèces virales, parmi lesquelles le virus respiratoire syncytial (surtout chez les nourrissons), la grippe (influenza), les métapneumovirus humains, les adénovirus, les rhinovirus et divers coronavirus, déjà décrits il y a des années. Il est frappant de constater qu’au début de cette année, des alertes sanitaires mondiales ont été déclenchées à la suite d’infections par un coronavirus détecté en Chine, le Covid-19, sachant que chaque année, 3 millions de nouveau-nés meurent dans le monde de pneumonie et 50 000 adultes aux États-Unis pour la même cause, sans que des alertes ne soient lancées. […]

Notre planète est victime d’un nouveau phénomène sociologique, le harcèlement scientifique et médiatique, déclenché par des experts uniquement sur la base des résultats d’analyses de diagnostic moléculaire en laboratoire. Les communiqués de la Chine et de Genève ont été repris, sans être confrontés d’un point de vue critique et, surtout, sans souligner que les coronavirus ont toujours infecté l’homme et ont toujours provoqué des diarrhées et ce que l’on appelle un rhume banal ou un simple rhume. Des prévisions absurdes ont été extrapolées, comme en 2009 avec le virus de la grippe H1N1. […]

Rien ne prouve que le coronavirus 2019 est plus mortel que les adénovirus respiratoires, les virus de la grippe, les coronavirus des années précédentes ou les rhinovirus responsables du rhume ».

Interview sur Clarin.com, 9 mars 2020

*

Les Docteurs Eran Bendavid et Jay Bhattacharya sont professeurs de Médecine et de Santé Publique à l’Université de Stanford.

Ce qu’ils disent :

« Les projections du nombre de décès pourraient être trop élevées […] Le véritable taux de mortalité est la proportion de personnes infectées qui meurent, et non les décès dus aux cas positifs identifiés.

Ce dernier taux est trompeur en raison du biais de sélection dans les tests. Le biais est incertain car les données disponibles sont limitées. Mais il pourrait faire la différence entre une épidémie qui tue 20 000 personnes et une autre qui en tue deux millions. […]

Une quarantaine universelle peut ne pas valoir les coûts qu’elle impose à l’économie, à la communauté et à la santé mentale et physique des individus. Nous devrions prendre des mesures immédiates pour évaluer la base empirique des confinements actuels ».

« Est-ce que le coronavirus est aussi mortel qu’on le dit ? », Wall Street Journal, 24 mars 2020

*

Le Dr Tom Jefferson est un épidémiologiste britannique, basé à Rome. Il travaille pour la Cochrane Collaboration, où il est auteur et rédacteur du groupe sur les infections respiratoires aiguës, ainsi que dans quatre autres groupes Cochrane. Il est également conseiller auprès de l’Agence Nationale Italienne pour les Services de Santé Régionaux.

Ce qu’il dit :

« Je ne peux donc pas répondre à mes doutes tenaces, il ne semble rien y avoir de spécial dans cette épidémie particulière de maladie grippale.

Il y a cependant deux conséquences de cette situation qui me dérangent.

La première est le manque de crédibilité institutionnelle tel que perçu par mes amis. Il s’agit de pompiers, de policiers et même d’un médecin généraliste – pas le genre de personnes que l’on voudrait aliéner en cas d’urgence. Un propriétaire de restaurant m’a dit qu’il ne se présenterait jamais aux autorités sanitaires car cela signifierait au moins deux semaines de fermeture et son entreprise serait au bord du gouffre.

Deuxièmement, une fois que les projecteurs auront été braqués sur le sujet, y aura-t-il un effort international sérieux et concentré pour comprendre les causes et les origines des maladies de type grippal et le cycle de viede ses agents ?

Le passé me dit que non, et nous reviendrons à faire de la grippe un fléau universel sous le toit de la maison de l’intérêt commercial. Notez la différence : La grippe (causée par les virus A et B, pour lesquels nous avons homologué des vaccins et des médicaments), et non les maladies de type grippal contre lesquelles nous devrions nous laver les mains toute l’année, et pas seulement maintenant.

En attendant, je ne peux toujours pas répondre à la question de Mario : qu’est-ce qui est différent cette fois-ci ? »

« Covid 19-beaucoup de questions, aucune réponse claire », British Medical Journal, 2 mars 2020

*

Le Dr Michael Levitt est professeur de Biochimie à l’Université de Stanford. Il est membre de la Royal Society (FRS), membre de l’Académie Nationale des Sciences et a reçu le prix Nobel de Chimie en 2013 pour le développement de modèles multi-échelles pour les systèmes chimiques complexes.

En février de cette année, il a correctement modélisé la fin de l’épidémie en Chine, prédisant environ 80 000 cas et 3250 décès.

Ce qu’il dit :

« Je ne crois pas aux chiffres en Israël, non pas parce qu’ils sont inventés, mais parce que la définition d’un cas en Israël ne cesse de changer et qu’il est difficile d’évaluer les chiffres de cette façon…

Il y a beaucoup de panique injustifiée en Israël. Je ne crois pas aux chiffres ici, tout est politique, pas mathématique. Je serai surpris si le nombre de morts en Israël dépasse dix, et même cinq maintenant avec les restrictions. […]

Pour mettre les choses en proportion, le nombre de décès dus aux coronavirus en Italie représente 10% du nombre de décès dus à la grippe dans le pays entre 2016 et 2017.

Même en Chine, il est difficile de se pencher sur le nombre de patients car la définition du terme « patient » varie, donc je me penche sur le nombre de décès. En Israël, il n’y en a pas, c’est pourquoi la maladie ne figure même pas sur la carte mondiale ».

  • « Prix Nobel : surpris qu’Israël ait plus de 10 morts causées par le coronavirus », Jerusalem Post, 20 mars 2020

Levitt a analysé les données de 78 pays qui signalent plus de 50 nouveaux cas de Covid-19 chaque jour et constate des « signes de reprise » dans beaucoup d’entre eux. Il ne se concentre pas sur le nombre total de cas dans un pays, mais sur le nombre de nouveaux cas identifiés chaque jour – et, surtout, sur l’évolution de ce nombre d’un jour à l’autre.

« Les chiffres font peur aux gens, mais il y a des signes évidents de ralentissement de la croissance ».

« Ce dont nous avons besoin, c’est de contrôler la panique », a-t-il déclaré. Dans le grand schéma, « nous allons nous en sortir ».

« Pourquoi ce prix Nobel prédit une guérison plus rapide du coronavirus : « Nous allons nous en sortir », Los Angeles Times, 22 mars 2020

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Le Réseau Allemand pour la Médecine Fondée sur des Preuves est une association de scientifiques, de chercheurs etde professionnels médicaux allemands.

Le réseau a été fondé en 2000 pour diffuser et développer les concepts et les méthodes de la médecine fondée sur des preuves et orientée vers le patient dans la pratique, l’enseignement et la recherche, et compte aujourd’hui environ 1000 membres.

Ce qu’ils disent :

« Dans la majorité des cas, le COVID-19 prend la forme d’un léger rhume ou est même sans symptômes. Par conséquent, il est très peu probable que tous les cas d’infection soient enregistrés, contrairement aux décès qui sont presque entièrement enregistrés. Cela conduit à une surestimation du taux de létalité.

Selon une étude portant sur 565 Japonais évacués de Wuhan, qui ont tous été testés (indépendamment des symptômes), seulement 9,2% des personnes infectées ont été détectées grâce au contrôle des symptômes du COVID-19 actuellement utilisé. Cela signifie que le nombre de personnes infectées est probablement environ 10 fois plus élevé que le nombre de cas enregistrés. Le taux de létalité ne représenterait alors qu’un dixième environ de celui qui est actuellement mesuré. D’autres supposent un nombre encore plus élevé de cas non déclarés, ce qui réduirait encore le taux de létalité.

La disponibilité généralisée des tests de dépistage du SRAS-CoV-2 est limitée. Aux États-Unis, par exemple, un centre de dépistage adéquat financé par l’État pour tous les cas suspects n’est disponible que depuis le 11 mars 2020.

À mesure que la maladie se propage, il devient de plus en plus difficile d’identifier une source d’infection suspecte. Par conséquent, les rhumes courants chez les personnes qui ont eu, sans le savoir, un contact avec un patient atteint du Covid-19 ne sont pas nécessairement associés au Covid-19 et les personnes touchées ne vont pas du tout chez le médecin.

Une surestimation du taux de létalité se produit également lorsqu’une personne décédée est reconnue comme ayant été infectée par le CoV-2 du SRAS, mais que ce n’est pas la cause du décès. […]

Le taux de létalité de 0,2% actuellement mesuré pour l’Allemagne est inférieur à celui de la grippe calculé par le Robert Koch-Institute (RKI) de 0,5% en 2017/18 et de 0,4% en 2018/19, mais supérieur au chiffre largement accepté de 0,1% pour lequel il n’existe aucune preuve fiable. […]

Au-delà des conclusions (plutôt discutables) tirées de l’exemple historique, il y a peu de preuves que les Interventions Non-Pharmaceutiques (INP) pour le Covid-19 conduisent réellement à une réduction de la mortalité globale. Une étude Cochrane de 2011 n’a trouvé aucune preuve solide de l’efficacité des contrôles aux frontières ou de la distanciation sociale. […]

Une étude systématique réalisée à partir de 2015 a révélé des preuves modérées que les fermetures d’écoles retardent la propagation d’une épidémie de grippe, mais à un coût élevé. L’isolement à la maison ralentit la propagation de la grippe, mais entraîne une augmentation de l’infection des membres de la famille. On peut se demander si ces résultats peuvent être transférés de la grippe au Covid-19.

On ne sait absolument pas combien de temps les INP doivent être maintenus et quels effets pourraient être obtenus en fonction de leur durée et de leur intensité. Le nombre de décès pourrait n’être reporté qu’à une date ultérieure, sans que le nombre total ne change. […]

De nombreuses questions restent sans réponse. D’une part, les médias nous confrontent quotidiennement à des rapports alarmants faisant état d’un nombre exponentiellement croissant de malades et de morts dans le monde. D’autre part, la couverture médiatique ne tient nullement compte de nos critères requis pour une communication des risques fondée sur des preuves.

Les médias communiquent actuellement des données brutes, par exemple, il y a eu « X » personnes infectées et « Y » décès à ce jour. Toutefois, cette présentation ne fait pas la distinction entre les diagnostics et les infections ».

« Covid19 : Où sont les preuves ? », déclaration sur leur site web, 20 mars 2020

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Le Dr Richard Schabas est l’ancien Médecin-chef de l’Ontario, Médecin-chef de la Santé Publique de Hastings et Prince Edward et Chef du personnel du York Central Hospital.

Ce qu’il dit :

« Il y a plus de cas que de cas déclarés. Cela s’explique par le fait que de nombreux cas ne présentent aucun symptôme et que la capacité de dépistage est limitée. Environ 100 000 cas ont été signalés à ce jour, mais si l’on extrapole à partir du nombre de décès signalés et d’un taux de létalité présumé de 0,5%, le nombre réel estprobablement plus proche de deux millions – la grande majorité étant des cas bénins ou asymptomatiques.

De même, le taux réel de nouveaux cas est probablement d’au moins 10 000 par jour. Si ces chiffres vous semblent élevés, n’oubliez pas que le monde est très vaste. D’un point de vue global, ces chiffres sont très faibles.

Deuxièmement, l’épidémie du Hubei – de loin la plus importante et une sorte de pire des scénarios – semble se terminer. Quelle a été l’ampleur de l’épidémie ? Eh bien, le nombre de décès était comparable à celui d’une saison grippale moyenne. Ce n’est pas rien, mais ce n’est pas catastrophique non plus, et il est peu probable que cela submerge un système de santé compétent. Même pas presque. […]

Je ne prêche pas la complaisance. Cette maladie ne va pas disparaître de sitôt ; il faut s’attendre à ce que le nombre de cas augmente et à ce que les foyers locaux se multiplient. Et le Covid-19 a encore le potentiel de devenir un problème de santé mondial majeur, avec une charge globale comparable à celle de la grippe. Nous devons être vigilants dans notre surveillance. […]

Mais nous devons également être raisonnables. La quarantaine appartient au Moyen Âge. Gardez vos masques pour le braquage des banques. Restez calme et continuez. Ne rendons pas nos tentatives de guérison pires que la maladie ».

« Strictement par les chiffres, le coronavirus n’est pas considéré comme une crise mondiale grave », Globe and Mail, 11 mars 2020

SOURCE  ; reseau international

Merci à Néo Zen pour les fnfos

 

Alors pourquoi font ils tout ça, le contrôle de toute la planète, Nouvel ordre mondial.

Lorsqu’ils vous vendent la peur, ils vendent de la sécurité parce que vous vous sentez menacés, alors vous en redemandez encore, Ceux qui dirigent notre monde le savent très bien.

Ils continuent à mettre au point des lois liberticides, des vaccins et je crois que vous en avez certainement entendus parler Plus tard ils vont vous faire croire que c est pour votre bien alors que c est le contraire. Les vaccins vont contenir des puces, de quoi menacer justement votre santé et vous contrôler davantage.

Pendant que vous êtes confinés, ils continuent à mettre en place la 5G partout dans le monde aussi dans le même but vous contrôler. Pour nous enlever toute possibilité de rester humain et nous transformer en robots.

Alors voilà ouvrez les yeux

Sarah

 

Pour celles et ceux qui n’auraient pas vu ces articles et vidéos qui m’ont donc fait bien réfléchir sur la réalité :

 

une vidéo en anglais mais que vous pouvez comprendre si vous regarder les images :

 

 

Ces derniers jours, les initiatives se sont multipliées dans la Silicon Valley pour lutter contre la propagation du coronavirus. Tandis que Jeff Bezos, le patron d’Amazon, a récemment laissé entendre qu’Amazon pourrait livrer des tests de dépistage du Covid-19 dans le monde entier, Mark Zuckerberg vient de faire don de 25 millions de dollars qui serviront à la recherche d’un traitement contre le virus. Le site américain Recode rapporte que le don a été effectué via l’entreprise philanthropique du patron de Facebook et de sa femme, Priscilla Chan, The Chan Zuckerberg Initiative (CZI). Il a été reversé au « COVID-19 Therapeutics Accelerator », un fond mis en place par la fondation Bill et Melinda Gates, portant ainsi le total des dons reçu à 125 millions de dollars. C’est le plus gros don de CZI à une autre organisation caritative.

– Bill Gates et Mark Zuckerberg unissent leurs efforts dans la recherche d’un traitement contre le covid-19

 

Les fabricants de vaccins, les agences gouvernementales et les institutions financières sont intégrés dans la porte tournante d’une vaste industrie qui pousse constamment le bouton «pandémie» dans l’espoir d’un programme mondial de vaccination.

Compilé par JL (en grande partie de Makia Freeman)

(henrymakow.com)

Voici comment se déroule ce virus et bien qu’il se répète sous différents noms, année après année (Corona, VIH, SIDA, SRAS, Ebola, Zika, Mad Cow, etc.) La plupart du public non informé réagit comme programmé, simplement parce que la peur est PROUVÉE pour déclencher un rétrécissement de l’esprit, une baisse du QI, une stimulation de l’ego de l’enfant (qui cherche un adulte pour le sauver) et une obéissance réflexive envers l’autorité perçue.

Le travail horrible va comme ça.

Coronavirus – voilà la vérité : Vacciner, dépeupler et pucer l’humanité… Bill Gates est copropriétaire du vaccin contre le coronavirus

–  La puce RFID dans les vaccins 

 

« L’ancien patron de CureVac, Daniel Menichella, avait été invité le 2 mars à la Maison Blanche pour y rencontrer Donald Trump, le vice-président Mike Pence et des représentants de sociétés pharmaceutiques travaillant sur la réponse à l’épidémie, avait annoncé l’entreprise sur son site, sans préciser les éventuelles offres financières proposées.

«Nous sommes très confiants dans notre capacité à développer un vaccin puissant d’ici quelques mois, avait alors déclaré M. Menichella, depuis remplacé à la tête de CureVac par Ingmar Hoerr, dans un communiqué de presse publié par son entreprise. Celle-ci disait espérer démarrer «au début de l’été 2020» des premiers essais cliniques. »

–   un vaccin seulement pour les Etats-unis 

 

samedi 28 mars, le ministre suisse de la sante Alain Berset s’est exprimé dans la presse, en évoquant un futur vaccin et la durée de la pandémie

Alain Berset un vaccin sera nécessaire

 

Selon une étude réalisée par l’autorité sanitaire nationale du pays, plus de 99% des décès dus au coronavirus en Italie étaient des personnes ayant souffert de troubles médicaux antérieurs.

Après que le nombre de décès dus au virus eut atteint plus de 2 500, avec une augmentation de 150% la semaine dernière, les autorités sanitaires fouillèrent les données pour fournir des indices permettant de lutter contre la propagation de la maladie.

Italie 99% des victimes souffraient d’autres pathologies

Et déjà bien avant la pandémie et d autant plus que maintenant nous sommes confinés la 5G se met place partout dans le monde 

Doucement mais sûrement, la 5G fait son apparition auprès des particuliers. Quelques pays la proposent, dont les États-Unis en Amérique et la Corée du Sud en Asie. En Europe, on la retrouve au Royaume-Uni depuis quelques jours seulement et en Suisse. Un troisième pays vient s’ajouter à la liste : l’Italie.

L’Italie devient le 3e pays eupéen à lancer la 5G

Et la 5 G arrive partout avec toutes sortes d’antennes :

Antennes 5G dans les bouches d’égoûts

 

Alors voilà je fais de mon mieux pour transmettre les infos

Merci à vous toutes et tous

 

Etincelle (Sarah)