CHEMTRAILS : ALERTE ROUGE COLERE NOIRE …

Voici une vidéo amateur, elle a été envoyée par Jacques D., que nous remercions. Tournée en Provence, avec une incursion en Autriche, c’est la plus récente sur ce sujet hautement polémique. En début il y a l’intervention du député J. Lassalle qui parle de mensonges, je pense qu’il fait allusion aux mensonges permanents des paroles politiques, donc pour les chemtrails, c’est à vous de conclure. Merci à tous. Partagez! (Voltigeur)

Les conséquences des épandages chimiques volontaires dans l’atmosphère (CHEMTRAILS) sous prétexte de Géo-Ingénérie, sont multiples.
Les retombées au sol dûes à ces épandages sont catastrophiques pour la Terre et provoquent notamment la MORT DES ARBRES comme le montre ce documentaire.

L’heure n’est plus à la consternation. Il faut AGIR et VITE !!!
Vous pouvez contribuer en adhérant aux associations Acseipica et Ciel Voilé, ou en menant vous aussi vos propres actions.
Toutes les espèces qui peuplent la Terre vont disparaître à vitesse grand V si rien ne change.
Observez, constatez, partagez vos infos et passez à l’action.
Notre santé et nos vies en dépendent !

 

Mise en ligne le 19 février 2017 par Xavier D.

 

Trouvé sur les moutons enragés

mandalalaluna450-1 Etincelle

 

COMPRENDRE LE WAHHBISME SAOUDIEN CE POISON QUI SE REPEND DE L’ISLAM A L’OCCIDENT

 

lls ont le temps et l’argent, pour « convertir » et faire régresser tous les musulmans qui ne sont pas d’accord. Ça commence dès l’école où, les jeunes enfants sont endoctrinés par des imams « instructeurs » les incitant à jeter leur MP3, la musique étant parmi tant d’autres choses « satanique ». Belle perspective que de vivre dans un vase clos, engoncés dans une idéologie rétrograde et barbare, loin des valeurs humaines de tolérance et de partage, où celui qui ne pense pas pareil, est égorgé en place publique. Où toute l’existence est régie, par un Coran annoté et perverti. Inutile d’ajouter que, les irresponsables de tous les pays qui, reçoivent ces idéologues purs et durs, radicaux en actes et en paroles, exposent les populations au pire. On ne fricote pas avec le diable, sans conséquences mortelles. Mais, le diable a des milliards, pour adoucir les consciences réfractaires, « consciences » achetées et persuadées, qu’il vaut mieux  fermer les yeux sur les milliers de morts et les atrocités. Ils dorment  bien ces gens là ?

 

Une enquête du NYT: Le wahhabisme saoudien a propagé l’extrémisme et provoqué le terrorisme

Dans une longue enquête publiée dans le New York Times (NYT), vendredi 25 août, le journaliste Scott Shaneaug met à nu le rôle de l’Arabie saoudite dans la propagation d’une version rigide de l’islam, qui est à l’origine de la vague terroriste actuelle qui secoue le monde, et de l’idéologie extrémiste qui s’est développée dans de nombreux pays.

Selon le journaliste du NYT, les deux candidats à la Maison Blanche, Hillary Clinton et le républicain Donald Trump, ne sont pas d’accord sur beaucoup de choses, mais l’Arabie saoudite fait exception. La candidate démocrate a déploré le soutien de royaume wahhabite à «des écoles et des mosquées radicales à travers le monde, qui ont mis trop de jeunes sur la voie de l’extrémisme». M. Trump, lui, a qualifié les Saoudiens de «grands bailleurs de fonds du terrorisme dans le monde».

Farah Pandith, la première émissaire américaine auprès des communautés musulmanes dans le monde, a visité 80 pays, poursuit Scott Shaneaug. Elle a conclu que l’influence saoudienne est en train de détruire les traditions islamiques de tolérance. «Si les Saoudiens ne cessent pas ce qu’ils font, il devrait y avoir des conséquences diplomatiques, culturelles et économiques», a écrit la diplomate l’année dernière.

Selon le journaliste, pas une semaine ne passe sans qu’une émission de télévision ou une chronique dans un journal n’accusent l’Arabie saoudite de la violence «jihadiste». Sur HBO, Bill Maher a qualifié de «moyenâgeux» les enseignements saoudiens, alors que Fareed Zakaria a écrit dans le Washington Post, que les Saoudiens ont «créé un monstre dans le monde de l’Islam.»

…/….

SUITE ET FIN : Arrêt-sur-Info relayé par Les-Brins-d’Herbe

 

Trouvé sur les moutons enragés

 

Voilà une explication qui peut nous aider à comprendre ce qui se passe dans le monde depuis un certain temps. Toujours pour votre information…

mandalalaluna450-1Etincelle

“POKEMON GO” CE QUE VOUS DEVEZ SAVOIR SUR CE CONTRÔLE MASSIF !

 

Une semaine avant le lancement de Pokémon Go, nos rues étaient déjà bondées de smartphones possédés par des zombies. Ils dépouillent nos adolescents, remplissent nos églises de pécheurs et piègent nos enfants à s’adonner à leurs pratiques. Mais le pire de tous, Pokémon Go, transforme la jeunesse en sbires au service du Nouvel Ordre Mondial à venir.

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Laissez-moi vous expliquer.

Plusieurs applications ont des politiques en matière de vie privée qui laissent à désirer, rien de nouveau jusque là… Mais les alarmes retentissent au fur et à mesure que vous prenez conscience que la politique de Pokémon Go est un peu trop libérale que les autres, car non seulement vous rendez accessibles vos informations de géolocalisation et votre caméra, mais vous leur donnez aussi accès à toutes vos données Google (en partant du principe que vous utilisez déjà leurs services.)

Il y a toute une section de cette politique qui a fait monter les conspirationnistes sur leurs grands chevaux et l’un deux, un utilisateur de Reddit du nom dont le pseudo est Homer_Simpson_Doh stipule que la dite politique est « très Orwellienne »:

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La référence la plus Orwellienne est cette phrase:

We may disclose any information about you (or your authorized child) that is in our possession or control to government or law enforcement officials or private parties.

Nous pouvons révéler n’importe quelle information vous concernant (ou l’un de vos enfants) qui est en notre possession ou contrôlez par nos soins au gouvernement, aux autorités ou à des tiers.

Tel que TechCrunch l’a expliqué, les amateurs amoureux de Pokémons sont prêts à renoncer à leur vie privée et donc à leurs données Google et à abandonner tout leur droit pour attraper Pikachu dans un chiotte public.

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Pokémon Go provient tout droit de la communauté des services de renseignements

Et ce n’est pas comme si Pokémon Go était directement en lien avec les directives de la CIA. Après tout, Pokémon Go a été créé par Niantic, qui a été créée par Johan Hanke.

Alors, Hanke a aussi contribuer à fonder la société Keyhole. Qu’est ce que Keyhole fait, vous demandez-vous? Je vous dirais bien d’aller sur le site web de Keyhole, mais vous ne pouvez pas. La site vous mène directement à Google Earth. C’est parce que le site Keyhole a été racheté par Google en 2004.

Bien qu’avant cela, Keyhole recevait des fonds d’une firme du nom d’In-Q-Tel, une firme contrôlée par le gouvernement qui investie dans des compagnies qui contribuent au renforcement de Big Brother. Quoi d’autre, les fonds perçus par Keyhole depuis In-Q-Tel provenaient majoritairement de la National Geospatial-Intelligence Agency (NGA), dont la mission primaire est « de collecter, d’analyser et redistribuer les renseignements géospatiaux. »

Vous ne savez toujours pas si le créateur de Pokémon Go est un indic du gouvernement? Regardez donc cet extrait d’une publication du journal de la NGA, le magazine Pathfinder:

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« Les compagnies obtiennent des informations des clients via des avenues comme les réseaux sociaux, les applications de smartphones, et les logiciels de mise en relation avec les clients. » Ils peuvent aussi bien parler de Pokémon Go lui-même.

Nous sommes tous des pions du gouvernement

Donc qu’est ce que le Nouvel Ordre Mondial prévoie de faire avec toutes ces informations méticuleusement collectées?

En prenant en considération le fait que le passe temps préféré de Big Brother est d’observer ses citoyens en permanence et pour toujours, Pokémon go est un outil idéal pour beaucoup beaucoup d’yeux. C’est une drogue (pour les enfants, les adultes et même le conspi derrière le site Gawker.com est devenu tellement accro qu’il ne peut plus lâcher le jeu plus de 10 minutes). Le jeu a accès à toutes les informations de tout un téléphone, c’est à dire des tonnes de données personnelles et des capacités de traçabilité hors du commun.

pokemon

Mais pour que Pokémon Go fonctionne bien il y a un tas de raisons légitimes pour leur donner accès à votre caméra et à votre géolocalisation. Tout cela pour vous positionner sur une carte et booster les caractéristiques de la réalité augmentée. Mais avec ces accords, Pokémon Go (ou plutôt sa compagnie mère Niantic) ne sait non seulement pas qui est où et à n’importe quel moment de la journée, mais peut aussi savoir avec qui vous êtes et ce qui se passe dans les alentours et ainsi de suite…

Source: Before It’s News, le 12 juillet 2016

 

Trouvé sur Le Nouvel Mondial

Ce site n’est pas le seul à nous mettre en garde à ce sujet. Depuis que ce jeu est sorti beaucoup d’accidents ont déjà eu lieu parce que tout simplement les joueurs cherchant les pokemons ne regardent plus oû ils vont. Il parait que ce jeu ferait sortir les gens oui mais regardent-ils vraiment ce qu’il y a dehors. Je ne crois pas. Et ce jeu nous plonge encore davantage dans un monde qui devient de plus en plus artificiel.

 

Autres articles qui viennent de paraitre ces jours sur le même sujet :

 

mandalalaluna450-1Etincelle

LES INCROYABLES PRECAUTIONS POUR CACHER LE TRAITE DE TAFTA AUX ELUS DU PEUPLE

 

Par Tiffany Blandin(Reporterre)

Le traité de libre-échange entre l’Union européenne et les États-Unis se discute dans une grande opacité. A force d’insistance, il a été obtenu que les députés puissent consulter les comptes-rendus de négociation. Dans une salle sécurisée, en présence d’un surveillant et avec interdiction de recopier des passages. Reporterre a suivi la procédure avec le député Noël Mamère. Récit en video… édifiant.

- Paris, reportage

Depuis quelques temps, on nous répète que les négociations du Tafta sont transparentes. Que ce traité de libre échange entre la France et les États-Unis, qu’on appelle Tafta ouTTIP ou PTIC, se décide au vu et au su des 826 millions d’Européens et Étasuniens. « Je considère qu’il faut faire de l’open data », a affirmé Matthias Fekl, le secrétaire d’État au commerce extérieur, auditionné par les sénateurs sur ce sujet le 8 mars dernier. Tandis que la Commission européenne affirme sur son site internet « négocier le Ttip aussi ouvertement que possible ».

Les signes de bonne volonté se succèdent. Depuis le 2 décembre, les eurodéputés ont accès à l’ensemble des documents de négociations dans des salles de lectures sécurisées. Courant janvier, les parlementaires des États membres, dont la France, ont aussi obtenu ce privilège. Les citoyens, eux, ont droit à des « fiches d’information » et à des « textes de négociation de l’UE » en accès libre sur le site de la Commission européenne.

« Bonjour, c’est Noël Mamère… » 

A Reporterre, on s’est dit qu’on était d’accord avec Matthias Fekl, et avec la Commission européenne. Et même qu’on allait les aider à être plus transparents encore. Alors on a accompagné Noël Mamère, qui est allé consulter les textes provisoires en tant que député de Gironde, avec un objectif : tout vous raconter. Récit.

1er juin. Noël Mamère demande à la Commission des affaires étrangères de l’Assemblée nationale quelle est la procédure à suivre pour aller consulter le Tafta. Réponse : il faut adresser une demande au Secrétariat général aux affaires européennes (Sgae). C’est là que se trouve la salle de lecture française.

Le député de la Gironde dépose sa demande. Réponse le lendemain. On confirme au député « la réservation de la salle de consultation des documents Ttip ». En théorie, il peut y rester quatre heures. Mais, le matin, les horaires d’ouverture de la salle de consultation ne permettent pas de rester plus de trois heures.

Rendez-vous est pris pour le 14 juin à 9 h 30. Ironie du sort, c’est trois ans jour pour jour après que le Conseil européen a approuvé le lancement des négociations.

Puis la secrétaire du Sgae demande à Noël Mamère d’indiquer les documents qu’il souhaite consulter parmi cette liste  :

Cliquez dessus

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Liste de documents consultables en salle de lecture.

On y trouve deux types de documents :

  • des comptes-rendus « tactiques » détaillés des différents « rounds » de négociations. Il y a déjà eu 13 rounds, mais seuls les 4 derniers comptes-rendus sont disponibles.
  • 19 documents « consolidés », c’est-à-dire reprenant l’avancée des négociations par thématiques (agriculture, technologies de l’information et de la communication, concurrence…). Ces textes ne font que rapprocher les positions des deux parties sur les thèmes abordés par l’accord. C’est quand même intéressant, parce que cela permet de connaître les thèmes du traité, et ceux sur lesquels l’Union européenne ne va pas se battre.

14 juin, 9 h 20. Nous retrouvons Noël Mamère devant ses bureaux du 3 rue Aristide Briand. Pour pouvoir l’accompagner, notre journaliste est temporairement assistante, chargée du blog du député.

9 h 35.
Noël Mamère arrive devant le Sgae, situé 68 rue de Bellechasse, à Paris. L’hôtel particulier est protégé par de lourdes portes de plusieurs mètres de haut, et d’un digicode.« Bonjour, c’est Noël Mamère… » Les portes s’ouvrent.

Il faut d’abord traverser une petite cour pour entrer dans le bâtiment. A l’intérieur, un comité d’accueil attend le député. En plus des deux réceptionnistes, il y a deux fonctionnaires : Jonathan Gindt, le chef du secteur Relex (politique commerciale, politique de développement Amérique, Asie, Afrique), et Nathalie Lhayani, chef du secteur parlementaire.

Nos hôtes nous dirigent vers la « salle de convivialité », qui abrite la machine à café, pour faire connaissance.

9 h 40. Noël Mamère est guidé dans une petite pièce, où est installée une armoire murale. On lui explique qu’il n’a pas le droit d’apporter ses affaires dans la salle. Ni ordinateur portable, ni téléphone, ni même un cahier. Par contre, il y aura des feuilles de brouillon à l’intérieur.

« J’ai eu le sentiment d’entrer dans une prison, commentera Noël Mamère à la sortie. Vous vous sentez comme un intrus quand vous arrivez là bas. Vous êtes toléré, à condition d’obéir aux règles. Mais vous n’êtes pas accepté. »

Un badge pour déverrouiller la porte 

Devant l’incompréhension du député, Nathalie Lhaynai lui demande : « Vous n’avez pas lu les modalités de consultation ? »

Ce document n’avait pas été envoyé directement à Noël Mamère. Après recherche, nous l’avons retrouvé dans un courriel d’information envoyé à la totalité des députés, perdu parmi les centaines de messages que reçoit le parlementaire chaque jour.

Voici le document (cliquez dessus)  :

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Modalités de consultation des documents du Ttip.

Morceau choisi : « Afin de protéger les informations contenues dans les documents RUETTIP et d’éviter leur divulgation, les notes prises par les visiteurs ne devront pas être de strictes copies des documents consultés. » Le député a donc le droit de prendre des notes — sur les feuilles de brouillon — mais sans recopier…

9 h 45.
C’est parti. Une fonctionnaire emmène Noël Mamère dans la salle 66-104, au rez-de-chaussée du bâtiment. Il faut un badge pour déverrouiller la porte.

A l’intérieur, aucune fenêtre et presque aucun meuble. Juste une pendule, deux coffres plastifiés — qui renferment les documents — et trois tables.

Nous n’avons pas été autorisés à rester dans la salle. En effet, les parlementaires ne peuvent pas venir accompagnés de leurs collaborateurs. Seuls les administrateurs des commissions de l’Assemblée nationale ou du Sénat peuvent les escorter.

Mais à sa sortie, en insistant, on peut avoir une image de la salle : voyez la video :

« La mise à disposition de ces documents est une avancée » 

A sa sortie, Noël Mamère raconte : « J’ai signé un formulaire avec mon nom, la date de la visite, l’heure d’arrivée, les documents consultés. Les documents que j’avais demandés à voir étaient étalés sur l’une des tables. Ils étaient tous marqués “Restreint UE/EURestricted”. Et puis, une surveillante est restée avec moi pendant toute la consultation. »

10 h 45. Noël Mamère indique son heure de départ sur le formulaire, et signe. Les deux fonctionnaires proposent de répondre à nos questions, puis nous raccompagnent à la sortie. Bilan ? « J’ai consulté les textes “consolidés” concernant l’agriculture, raconte Noël Mamère. Sur le fond, je n’ai pas appris grand chose. Je me suis surtout aperçu que, round après round, les discussions concernant les sujets les plus sensibles, comme les pesticides ou les produits chimiques, sont repoussées. »

Bilan. « La mise à disposition de ces documents est une avancée, analyse Amélie Canonne, présidente de l’Association internationale de techniciens, experts et chercheurs (Aitec) et membre du collectif Stop-Tafta. Mais ce sont des textes très techniques, rédigés en anglais. Et jusqu’à il y a peu, les députés n’avaient pas la possibilité d’être accompagnés, même par un administrateur. » Du coup, peu de parlementaires ont pris la peine de se rendre dans la salle de lecture. Depuis janvier, ils sont une quinzaine à avoir fait le déplacement, indique Nathalie Lhayani, du Sgae.

« J’encourage les députés à aller voir ces documents, dit Noël Mamère. Il faut aller signer le registre pour montrer que les élus sont avides de transparence, de connaissance et d’information. C’est, pour l’instant, le seul moyen de faire pression. »


DEUX VERSIONS DES COMPTESRENDUS TACTIQUES

Lors de la consultation des documents, Noël Mamère a constaté que les comptes-rendus détaillés devenaient de plus en plus légers au fil des rounds de négociation. Le compte-rendu du dixième round fait 39 pages, celui du onzième 20 pages, du douzième 17 pages, et du treizième, 16 pages.

Pourquoi ? D’après Jonathan Gindt, du Sgae, jusqu’au dixième round, « il n’y avait pas de comptes-rendus publics sur le site de la Commission. L’ensemble des informations étaient donc compilées dans les comptes-rendus dit “tactiques”. Mais, depuis le onzième, on ne trouve dans ces derniers comptes-rendus que les positions américaines ».

Vous suivez ? Les positions de l’UE et des États-Unis seraient donc détaillées dans des compte-rendus différents : les premières sur le site internet de la Commission européenne, les secondes dans les comptes-rendus classifiés des salles de lecture. Mais, à l’arrivée, les parlementaires auraient accès, en allant à la fois en salle de lecture et sur internet, au même degré d’information.

Existe-t-il d’autres comptes-rendus complets ? « Absolument pas », répond Jonathan Gindt. Mais alors pourquoi avons-nous trouvé une autre version du compte-rendu du douzième round parmi les documents mis en ligne par Greenpeace ?

Cliquez dessus

PDF - 140.5 ko
Tactical State of Play of the TTIPNegotiations.

Ce document fait 25 pages, avec une petite taille de police, et non pas 17. Et surtout, le texte n’est pas construit avec les positions de l’UE d’un côté, et celles des États-Unis de l’autre. Il existe donc bien deux versions des comptes-rendus : une pour les salles de lecture, l’autre pour les négociateurs. Et on nous parle de transparence ?

Lire aussi : DOSSIER – Traité transatlantique de libre-échange, dit TAFTA

Source : Tiffany Blandin pour Reporterre

Photos : © Tiffany Blandin/Reporterre
. chapô : Noël Mamère devant le Secrétariat général aux affaires européennes, à Paris, où se trouvent les comptes-rendus des négociations sur le Tafta.

Documents disponibles

  Liste de documents consultables en salle de lecture.  Tactical State of Play of the TTIP Negotiations.  Modalités de consultation des documents du Ttip.

 

Trouvé sur reporterre.net

 

Incroyable mais vrai

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MANIPULATION PAR LES ONDES : VIDEO RDV AVEC ROCH

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Toujours pour votre information, une vidéo toute récente, qui nous parle d’un sujet ò combien important puisqu’il nous concerne tous et toutes. Nous vivons dans ce monde là et parfois sans nous rendre compte de ce qui se passe…. Etincelle

 

Trouvé sur youtube

mandalalaluna450-1Etincelle

EUROPE EN ETAT D’URGENCE – UNE AUTRE VERITE SUR CE QUI SE PASSE EN CE MOMENT

ATTENTATS DE BRUXELLES L’OPERATION GLADIO 2.0 DE L’OTAN SUIT SON COURS.

 

Tout d’abord, pensées et condoléances à toutes les familles affectées par ces tragédies de Bruxelles. Condamnation sans appel de ces attentats vils, odieux et d’une lâcheté sans pareille. Une fois de plus, sortir de l’émotionnel ou plutôt ne pas y sombrer est une priorité, plus que jamais.

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Nous sommes une fois de plus, nous les peuples, victimes de la stratégie de la tension exercée par intermittence et depuis environ un an avec plus d’intensité, par une oligarchie financière et industrielle qui pousse toujours plus avant sa volonté de contrôle totalitaire sur nos vies. Les opérations des oligarques sous l’égide de l’OTAN ayant échoué en Syrie et en Ukraine, la décision a été manifestement prise de faire monter de plusieurs cran la stratégie de la tension générée par l’idéologie factice et criminelle néconservatrice du « choc des civilisations ».
Le but est de faire passer un à un tous les états d’Europe sous régime d’état d’urgence et de loi martiale, renforçant la grille de surveillance sur les peuples au nom de la « sécurité ». Pas à pas nos libertés peau de chagrin sont rognées pour que tout cela finisse dans les geôles et les camps du goulag qui s’annonce. Nous n’en sommes plus loin.
L’EEIL/Daesh est une création avérée et reconnue des services occidentaux des états de l’OTAN (USA, Turquie, GB, France) + Israël + les monarchies dégénérées du Golfe (Arabie Saoudite, Qatar et EAU en tête) pour le financement, monarchies qui inondent la France et les pays européens de l’ouest de leur pétrodollar corrupteur. Daesh est Gladio 2.0. Daesh est la nouvelle armée (légion mercenaire pseudo-djihadiste) secrète de l’OTAN, payée pour exécuter les basses besognes et les boucheries de la terreur. Les lampistes qui commettent ces atrocités sont des dupes, manipulés par leur nébuleuse hiérarchique qui finit invariablement par se confondre avec les « services » aux sigles connus se planquant derrière celui de l’EIIL ou EI ou Daesh ou quelque soit le nom qu’on lui donne ; tout comme l’entreprise mercenaire Blackwater qui change de nom au fil de ses crimes, Daesh fut tour à tour AQI puis AQIL, puis EIIL puis EI (Daesh), comme Blackwater est devenue Xe, puis Academi. L’envers du décors est tapissée des barbouzes de la CIA, MI6, MIT, DGSE, Mossad, GIP et autres… Les connexions des terroristes avec les services de renseignements font toujours surface, qui peut encore s’en étonne ?
L’oligarchie transnationale a déclaré la guerre aux peuples, nous a déclaré la guerre. Le plan est de nous faire mettre à genoux, de nous soumettre et d’implorer que soit appliquer plus de restrictions, plus de contrôles des populations et mouvements des personnes et des biens, cela est déjà bien en marche… Le but est de nous abrutir de violence aveugle et forcenée pour que nous nous soumettions VOLONTAIREMENT à l’arbitraire, la loi martiale et le goulag au nom de notre SECURITE.
La mise sous tutelle de l’UE sous le joug d’un état d’urgence permanent suivi dans la foulée de l’application du traité de partenariat transatlantique (on l’a oublié celui-là hein ?..) et les peuple d’Europe seront verrouillés dans un goulag en forme de continent où toute dissidence sera réprimée au nom de la SECURITE intérieure. Ceux qu’on appelle « Daesh » ou l’EIIL n’est que l’outil, le bras armé du chaos imposé qui mènera à la dictature fasciste supranationale, encadrée par les corporations industrielles et banquières transnationales dirigées depuis la City de Londres et Wall Street.
Bienvenue dans la fin de partie qui vous est offerte par Goldman Sachs, Rothschild, Rockefeller & co…

 Trouvé sur alterinfo.net

J’ai vraiment le sentiment que ce qui est dans cet article est une vérité que souvent nous avons du mal  à admettre et qui est bien différente de la version que nous montrent les médias officiels   Si je vous mets cette info c’est justement que depuis un certain temps je sens qu’il s’agit bien de cela.  Tellement partout on insiste sur la mise en place de plus sécurité. Dans une telle une situation de peur les gens croient plus facilement ce qu’on leur dit.  Il est plus simple de mettre en place certaines choses qu’on ne pourrait jamais faire en d’autres circonstances. Gardez vraiment les yeux ouverts et cherchez toujours les réponses vous mêmes. ..

mandalalaluna450-1Etincelle

QUAND LES PRISONS, LES DÉTENUS ET LA POLITIQUE CARCÉRALE DEVIENNENT DES PRODUITS D’INVESTISSEMENTS

C’est un scandale silencieux puisque rares sont ceux qui en parlent. Ce scandale? Que nos prisons soient privatisées afin d’enrichir des intérêts privés quelles qu’en soient les conséquences à long terme. Au nom de l’argent tout devient possible, même les pires économies, quand à l’état déjà largement endetté, cela rajoute une charge supplémentaire qui aurait pu être évitée autrement…(Benji)

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En France, plus d’un tiers des prisons sont en partie gérées par des grands groupes privés. Le mouvement de privatisation du système carcéral, entamé il y a trois décennies, prend toujours plus d’ampleur. De la gestion des repas à l’accueil des familles, de la construction des maisons d’arrêt au travail pénitentiaire, une poignée d’entreprises se sont saisies de ce nouveau marché lucratif. L’Etat débourse près de six milliards d’euros par an pour payer leurs services, sans que les bénéfices d’une gestion privée soit démontrée. Cette privatisation rampante pose une autre question : les entreprises privées ont tout intérêt à ce que les prisons ne désemplissent pas.

 

Cela doit devenir la plus grande prison de Belgique. Près de 1 200 détenus dans un « village » pénitentiaire à proximité de Bruxelles, avec trois unités pour hommes, deux unités pour femmes, un établissement d’enfermement psychiatrique et un pour les jeunes. Surdimensionné, trop cher, construit sur des terres agricoles : le méga-projet suscite des oppositions. Cette nouvelle prison est aussi controversée parce qu’elle doit être bâtie et gérée en partenariat public-privé (PPP). Le marché a été confié à un consortium composé de deux entreprises de BTP et d’une banque d’investissement australienne (Macquarie). Un champ d’activité comme un autre pour cette banque qui investit dans les transports, les infrastructures d’eau, les hôpitaux… et les cellules.

Ce projet belge de privatisation d’une prison s’inscrit dans la droite ligne d’un mouvement entamé au début des années 1980. Parti des États-Unis, le modèle des prisons en gestion privée s’installe de plus en plus en Europe. En France, cette privatisation a débuté en 1987. Avec l’intention de reproduire à l’identique le modèle d’outre-Atlantique : une privatisation intégrale, de la construction jusqu’à la surveillance des détenus. Les parlementaires de l’époque en ont décidé autrement : seules les fonctions autres que celles de direction, de surveillance et de greffe peuvent être déléguées à des entreprises privées [1].
Privatisation du travail des détenus ou de l’accueil des familles

Même avec cette restriction, le nombre de prisons en gestion privée n’a cessé d’augmenter. Au 1er janvier 2016, sur 188 prisons, 68 étaient gérés en partie par des entreprises privées. Plus de la moitié des 77 000 détenus purgent leur peine dans ce type d’établissement. La France est certes encore loin du modèle des États-Unis, où plus de 130 000 détenus se trouvent dans des établissements pénitentiaires privés [2]. Mais ici comme outre-Atlantique, la privatisation pénitentiaire avance, et la délégation de la gestion des prisons est une bonne affaire pour les entreprises.

« Aux États-Unis, c’est complètement privatisé, analyse Marie Crétenot, juriste à l’Observatoire international des prisons (OIP). En France, c’est différent. Mais les prestataires privés qui gèrent des prisons n’ont évidemment pas intérêt à ce qu’il y ait une politique majeure de réduction des peines d’emprisonnement, pour ne pas perdre les marchés. » La gestion privée concerne initialement les missions d’entretien, d’intendance, de restauration, de blanchisserie, de cantine (vente de produits et services aux détenus), de nettoyage, de transport. Désormais le travail pénitentiaire et de la formation professionnelle sont eux aussi passés sous la coupe du management privé. Les soins de santé aux détenus, qui étaient aussi délégués au privé, ont finalement été exclus en 2001. Mais l’accueil des familles et l’organisation des visites sont venus s’y ajouter à partir de 2010. Cette activité était auparavant gérée par des bénévoles. Les contrats de délégation de ces « services » courent sur des périodes de six à dix ans.

Depuis 2008 est apparue une deuxième génération de gestion privée des prisons, celle des partenariats public-privé [3] – entre l’État et des entreprises – pour la conception, la construction et la maintenance des prisons. Ces PPP s’étendent au minimum sur 25 ans, à compter de l’ouverture du centre pénitentiaire. Et englobe aussi tous les services classiques des contrats plus courts. L’État s’oblige ainsi à payer, pendant plus de un quart de siècle, un loyer aux entreprises propriétaires de ces prisons, jusqu’en 2041 pour la plus récente des prisons en partenariat public-privé.
5,9 milliards de loyer par an

« Avec le recours aux PPP, l’État s’est considérablement endetté, alertait l’OIP, l’année dernière. Les intérêts et les charges à verser chaque année pour la maintenance des bâtiments alourdissent toujours plus le montant à rembourser. » Le « loyer » versé par l’État aux gestionnaires privés avoisinerait 5,9 milliards d’euros par an, d’après les calculs de l’association [4].« Cela pèsera de manière exponentielle sur tous les budgets à venir », rappelle l’OIP. Et obligera l’administration pénitentiaire à faire des économies ailleurs.

Source et suite de l’article (assez conséquentes mais indispensable) sur Bastamag

Mais ce qu’il ne faut pas oublier, c’est que ces privatisations ne sont pas le fruit du hasard, elles suivent un plan bien établi qui s’appelle TAFTA, avec imbriqué un accord du nom de « TISA ». Petit rappel:

Un rappel indispensable, le TISA, c’est la fin de tout ce qui est géré par l’état pour être totalement privatisé, que cela soit les prisons, les hôpitaux, les grandes entreprises, les services divers et variés, tout privatisé au nom du profit de grandes boites privées dont les scrupules sont limités! Une privatisation, cela signifie des économies et des emplois dont les contrats seront avantageux pour les patrons, cela signifie plans sociaux, cela signifie économies à tout va pour un prix revu à la hausse, et cela dans la logique de la mise en place du TAFTA, un accord tellement sordide qu’aucun politicien n’a le courage d’en parler aux électeurs. D’ailleurs, en parlant de cela, un candidat en a-t-il parlé avant les élections de Dimanche? Non? Bizarre non? Ben non!

 

Le traité sur le commerce des services, connu sous son acronyme anglais TISA, actuellement négocié en secret au sein de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), risque de mettre à mort les services publics, estime Guillaume Etievant, secrétaire national du Parti de Gauche à l’économie et au travail.

Ces négociations menées par une cinquantaine de pays, dont les membres de l’Union européenne, la Suisse, les Etats-Unis et le Canada, visent à « dérégulariser le secteur des services », notamment en matière d’énergie, affirme Guillaume Etievant, dans une interview à l’agence Sputnik.

​ Selon lui, si ces négociations sont « entourées d’un certain mystère », c’est parce qu’elles « vont à l’inverse de l’intérêt de l’ensemble de la population ».

« Les lobbies qui sont à l’origine de ces traités de libre-échange ont tout intérêt à ce que la population ne soit pas au courant, pour qu’il n’y ait pas de mobilisation contre les dispositions de ces traités », affirme l’expert. D’après lui, la population n’est pas au courant de ce que contient le TISA et ne peut non plus se mobiliser dans le contexte de l’état d’urgence décrété par le gouvernement français.« Ce mystère est évidement voulu par les lobbies pour tout simplement imposer les intérêts de l’ensemble des grandes entreprises », estime Guillaume Etievant.

Selon lui, l’objectif du traité est de faire en sorte que les entreprises privées aient les mêmes subventions et les mêmes droits que ceux accordés aux services publics.

« Donc, ça voudrait dire que vous auriez tout un tas d’acteurs économiques qui, du coup, bénéficieraient de subventions sans faire la moindre chose d’intérêt général ou d’intérêt écologique. Ça, c’est un des éléments importants du traité qui serait en fait tout simplement la mise à mort des services publics », car aucun Etat n’a les moyens de subventionner les acteurs privés dans la même mesure que les services publics.

Un autre problème qui préoccupe l’expert consiste dans le fait que le traité TISA risque de « mettre à mal l’ensemble des barrières règlementaires concernant le transport routier ». Il s’agit notamment de « toute la réglementation française en  termes de transport routier », ainsi que les « interdictions de transport routier le week-end ».

« C’est à dire que l’Etat français n’aurait plus la possibilité de mettre en œuvre ce type de réglementation existant aujourd’hui dans son droit », affirme l’expert, mettant en parallèle le traité TISA et le traité de libre-échange transatlantique TAFTA.A la question de savoir si la décision de l’Union européenne de réduire de 40% les rejets de gaz à effet de serre d’ici 2030 est compatible avec les objectifs du traité TISA, Guillaume Etievant a répondu: « Non, on le voit bien que c’est complétement incompatible et c’est toute l’hypocrisie derrière cette COP21 et derrière les mesures qui seront annoncées par les différents gouvernements parce qu’on a beau faire des annonces publiques sur un certain nombre d’investissements et de dépenses (…) pour lutter contre le réchauffement climatique, si en parallèle on laisse les industries polluantes faire absolument tout ce qu’elles veulent ».

La solution consiste, selon l’expert, à « réglementer davantage l’ensemble des entreprises privées et des industries pour qu’elles ne puissent plus produire tout et n’importe quoi en ne respectant aucune norme écologique ».

Source+document audio sur Sputniknews.com

À faire circuler, cet article très récent dont voici un rappel:

France-failliteOn ne va pas y aller par 4 chemins, car concrètement, les français se sont fait baiser par nos politiques! Autant être franc, même si la formule paraît grossière, même si cela peut en choquer quelques uns, c’est pourtant la triste réalité, et le pire reste à venir. De quoi parlons-nous alors? Tout simplement de travail, et de ce qu’il redevient. Au départ il s’apparentait plus à un travail de forçat avec peu de repos, pas de vacances, peu d’avantages à part un salaire, puis est venus le temps ou le travailleur a acquis droits, avantages, salaire décent, congés, repos dominical, etc… Et sans que cela ne dérange grand monde, nous faisons marche arrière, littéralement, et les acquis sont voués à disparaître, au nom du profit, mais pas celui des travailleurs, mais celui des grands patrons.

Le plan est simple, vous pouvez vérifier chaque information, tout est vérifiable. Le but en France comme dans le reste de l’Europe est de mettre en place un système économique qui ne bénéficiera réellement qu’aux grandes entreprises, cela s’appelle en abrégé le TAFTA, Traité de libre-échange ou transatlantique, pour ceux qui connaissent ce pacte sous ses autres noms. Mais voilà, une trahison ne se fait pas aussi facilement, il faut que cela ne soit pas trop visible, que cela soit suffisamment diffus pour que cela passe sans engendrer des réactions violentes ou des contestations. Il fallait alors une Europe unie composée de pays qui seraient devenus des états sur le modèle américain, une gouvernance et 50 états plus ou moins indépendant qui auraient un pouvoir de décision limité, quand à la monnaie, une monnaie unique s’imposait: l’Euro. Ensuite, il fallait que ces états aient des « pôles économiques » forts, d’où la réforme des régions imposée en France. Tout cela, c’était pour la petite explication des bases, mais ce qui nous intéresse ici, c’est le travail, et le travailleur coûte cher, trop cher, il a trop de droits, de protections, cela ne pouvait pas durer. Le pire, c’est que parmi tous ces travailleurs, il y avait deux grandes catégories, les indépendants qui malgré eux faisaient de la concurrence aux grandes entreprises, et ceux qui travaillent plus ou moins directement pour le public, c’est à dire les entreprises dont l’état est actionnaire, et les fonctionnaires.

Pour les indépendants, il y a le RSI, une aberration à la gestion calamiteuse, et les petits travailleurs indépendants, le RSI s’en occupe! Le nombre de charges est toujours plus croissant, étouffant même selon certains, avec une logique toute relative, et chaque année, c’est une hécatombe dans le secteur, nombre préférant fermer de gré ou de force, pour échapper à un étau toujours plus étouffant. Des « indés » de moins, cela fait de la place pour les sociétés privées qui souhaitent s’imposer sur le marché, des succursales de partout, des grandes marques qui peuvent multiplier les pubs et faire de gros profits, quoi de mieux?

Ensuite, nous avons les entreprises dont l’état est actionnaire, des entreprises publiques, une horreur, c’est l’état qui gagne de l’argent! Il y a alors l’accord TISA qui fait partie du TAFTA cité plus haut, le TISA imposant à la privatisation de tout ce qui est publique, ce qui se produit depuis des années en France. EDF-GDF est devenu publique, démantelé et privatisé, le plan est efficace, ça fonctionne, et qui dit privatisation dit « assainissement des comptes », comprenez par là « plans sociaux » pour faire des économies. Et puisque cela fonctionne avec certaines entreprises, cela peut fonctionner avec d’autres. France Télécom, Areva, la SNCF, Air France, TF1, Suez, Total, SNCM, et tellement d’autres… Au final, tout doit être privatisé, même les prisons, les écoles et universités, les militaires vont également être privatisés à long terme, tout on vous dit!!!

Reste les fonctionnaires, et là c’est plus délicat car en France, le fonctionnariat est sacré, presque une religion, c’est un mode de vie. Et comment changer les fonctionnaires et travailleurs du privé? En poussant à la privatisation par la dette, ce dont se chargent les emprunts toxiques. La technique est simple, des emprunts sont proposés au plus grand nombre pour aider au « développement », mais ces emprunts sont dit « toxiques », ce qui implique que les taux d’intérêts ont vite explosé, poussant les souscripteurs à la faillite, ceux-ci sont des hôpitaux, des administrations de toutes sortes, des départements, des régions, des villes, t du coup, quels moyens restent-ils pour se défendre et redresser la barre? Privatiser. Les banques qui touchent l’argent de ces emprunts reconnus comme étant illégaux sont parfaitement connues: la Dexia, la JP Morgan, la Goldman Sachs, la Royal Bank of Scotland. Alors des collectivités ont décidé de se révolter puisque confrontés à une pratique illégale, et se sont tourné vers la justice contre les banques coupables. Vous savez ce qui est arrivé? Le gouvernement français a fait passer une loi pour protéger les banques afin qu’elles ne puissent plus être attaquées en justice! Et la privatisation des services et des administrations peut donc se multiplier plus encore que les petits pains avec Jésus.

Source et suite sur LME

 

Trouvé sur les moutons enragés

 

Autant être au courant, sur ce que l’on veut nous cacher….

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