SUPERALIMENTS : LA SUPER ARNAQUE DE L’ALIMENTATION MODERNE

On en fini plus d’en apprendre sur la nourriture et, pas que du bon!

 

 

 

Il est un sujet dont on entend énormément parler ces dernières années, et qui est d’ailleurs devenu un effet de mode : les superaliments. Vendus comme des aliments miracles, aux innombrables vertus, nombre de personnes se laissent dire que l’on ne peut désormais plus vivre sans consommer certains de ces aliments. Toutefois, une grande zone de flou n’est jamais révélée au grand public … ce qui est plutôt agaçant à la longue.

Enquête sur un business qui fait tourner la tête, à la fois des gens mais aussi des industries.

Superaliment, mais d’où cela vient-il ?

Si l’on revient 20 ans en arrière, la mode des noix de cajou, des baies de goji, des cranberries et autres fruits secs soi-disant « magiques » était (quasi-)inexistante. Pourtant, à l’heure actuelle, la consommation de ces « mines d’or nutritionnelles » – comme le vantent tant les nutritionnistes – est vraiment importante. Pour étayer ce propos, nul besoin d’un énième graphique en provenance d’un énième site … il suffit simplement de regarder autour de soi pour le constater de ses propres yeux.

Mais au fait, existe-t-il vraiment une définition de ce qu’est un superaliment ? Actuellement, il n’en existe aucune. Le site Futura Sciences le dit d’ailleurs clairement : « Il n’existe pas de définition scientifique officielle. Cependant, l’Oxford English Dictionary définit un superaliment comme ‘un aliment riche en nutriments, considéré comme particulièrement bénéfique en termes de santé et de bien-être’ ».

Voilà le premier problème. Le terme « superaliment » est un fourre-tout pour lequel il n’y a, finalement qu’une définition très approximative. C’est quand même osé lorsqu’on sait que certains de ces soi-disant « aliments miracles » sont vendus près de 30 euros le kilo (voire plus).

Les superaliments, un pur produit marketing

Voici le deuxième problème : les superaliments ne sont que du vent.

Bien qu’adeptes de ce propos depuis fort longtemps, Res Communis vous rapporte ci-après les paroles d’Eric Birlouez, ingénieur agronome et sociologue de l’alimentation, pour justifier notre propos (certains lecteurs semblent en avoir besoin). Dans un article du Télégramme, il y confiait que : « il n’y a pas de définition officielle des superaliments. C’est un concept marketing, pas une réalité scientifique ».

Pour enfoncer un peu plus le clou, voici l’extrait d’un article de TerraEco : « si ces trop rares études affichent des résultats peu probants, les allégations marketing, elles, ne lésinent pas sur les prétendus effets miraculeux de leurs poudres magiques. Récemment d’ailleurs, des fabricants de jus de goji et d’açaï ont été condamnés aux États-Unis pour allégations mensongères ».

Ah, nous voilà rassurés, pas vous ?

Un effet de mode injustifié

Une nouvelle fois, voici les paroles rapportées d’Eric Birlouez : « l’effet de mode est indéniable. Les baies de goji sont maintenant beaucoup moins tendance que la pulpe de baobab. Des produits exotiques sont critiqués en raison de leur bilan carbone ».

Le point suivant est tout aussi intéressant. Adria Développement, leader en sécurité des aliments travaillant pour le compte de l’industrie agroalimentaire, souligne un fait hautement révélateur. Pour les citer, « les superaliments s’adressent à des consommateurs exigeants. L’attente est tellement forte qu’il ne faut pas apporter de déception ».

Une aberration nutritionnelle

Connaissez-vous la provenance de ces faux « aliments miracles » ? Dans le BIO, les baies de Goji viennent de Chine (souvent du Qinghai), les cranberries viennent du Canada, les noix de cajou viennent du Vietnam, les figues Lerida et Baglamas viennent de Turquie, etc…

…/…

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Source Res-Communis

 

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  Etincelle

CHEMTRAILS : ALERTE ROUGE COLERE NOIRE …

Voici une vidéo amateur, elle a été envoyée par Jacques D., que nous remercions. Tournée en Provence, avec une incursion en Autriche, c’est la plus récente sur ce sujet hautement polémique. En début il y a l’intervention du député J. Lassalle qui parle de mensonges, je pense qu’il fait allusion aux mensonges permanents des paroles politiques, donc pour les chemtrails, c’est à vous de conclure. Merci à tous. Partagez! (Voltigeur)

Les conséquences des épandages chimiques volontaires dans l’atmosphère (CHEMTRAILS) sous prétexte de Géo-Ingénérie, sont multiples.
Les retombées au sol dûes à ces épandages sont catastrophiques pour la Terre et provoquent notamment la MORT DES ARBRES comme le montre ce documentaire.

L’heure n’est plus à la consternation. Il faut AGIR et VITE !!!
Vous pouvez contribuer en adhérant aux associations Acseipica et Ciel Voilé, ou en menant vous aussi vos propres actions.
Toutes les espèces qui peuplent la Terre vont disparaître à vitesse grand V si rien ne change.
Observez, constatez, partagez vos infos et passez à l’action.
Notre santé et nos vies en dépendent !

 

Mise en ligne le 19 février 2017 par Xavier D.

 

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COMPRENDRE LE WAHHBISME SAOUDIEN CE POISON QUI SE REPEND DE L’ISLAM A L’OCCIDENT

 

lls ont le temps et l’argent, pour « convertir » et faire régresser tous les musulmans qui ne sont pas d’accord. Ça commence dès l’école où, les jeunes enfants sont endoctrinés par des imams « instructeurs » les incitant à jeter leur MP3, la musique étant parmi tant d’autres choses « satanique ». Belle perspective que de vivre dans un vase clos, engoncés dans une idéologie rétrograde et barbare, loin des valeurs humaines de tolérance et de partage, où celui qui ne pense pas pareil, est égorgé en place publique. Où toute l’existence est régie, par un Coran annoté et perverti. Inutile d’ajouter que, les irresponsables de tous les pays qui, reçoivent ces idéologues purs et durs, radicaux en actes et en paroles, exposent les populations au pire. On ne fricote pas avec le diable, sans conséquences mortelles. Mais, le diable a des milliards, pour adoucir les consciences réfractaires, « consciences » achetées et persuadées, qu’il vaut mieux  fermer les yeux sur les milliers de morts et les atrocités. Ils dorment  bien ces gens là ?

 

Une enquête du NYT: Le wahhabisme saoudien a propagé l’extrémisme et provoqué le terrorisme

Dans une longue enquête publiée dans le New York Times (NYT), vendredi 25 août, le journaliste Scott Shaneaug met à nu le rôle de l’Arabie saoudite dans la propagation d’une version rigide de l’islam, qui est à l’origine de la vague terroriste actuelle qui secoue le monde, et de l’idéologie extrémiste qui s’est développée dans de nombreux pays.

Selon le journaliste du NYT, les deux candidats à la Maison Blanche, Hillary Clinton et le républicain Donald Trump, ne sont pas d’accord sur beaucoup de choses, mais l’Arabie saoudite fait exception. La candidate démocrate a déploré le soutien de royaume wahhabite à «des écoles et des mosquées radicales à travers le monde, qui ont mis trop de jeunes sur la voie de l’extrémisme». M. Trump, lui, a qualifié les Saoudiens de «grands bailleurs de fonds du terrorisme dans le monde».

Farah Pandith, la première émissaire américaine auprès des communautés musulmanes dans le monde, a visité 80 pays, poursuit Scott Shaneaug. Elle a conclu que l’influence saoudienne est en train de détruire les traditions islamiques de tolérance. «Si les Saoudiens ne cessent pas ce qu’ils font, il devrait y avoir des conséquences diplomatiques, culturelles et économiques», a écrit la diplomate l’année dernière.

Selon le journaliste, pas une semaine ne passe sans qu’une émission de télévision ou une chronique dans un journal n’accusent l’Arabie saoudite de la violence «jihadiste». Sur HBO, Bill Maher a qualifié de «moyenâgeux» les enseignements saoudiens, alors que Fareed Zakaria a écrit dans le Washington Post, que les Saoudiens ont «créé un monstre dans le monde de l’Islam.»

…/….

SUITE ET FIN : Arrêt-sur-Info relayé par Les-Brins-d’Herbe

 

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Voilà une explication qui peut nous aider à comprendre ce qui se passe dans le monde depuis un certain temps. Toujours pour votre information…

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“POKEMON GO” CE QUE VOUS DEVEZ SAVOIR SUR CE CONTRÔLE MASSIF !

 

Une semaine avant le lancement de Pokémon Go, nos rues étaient déjà bondées de smartphones possédés par des zombies. Ils dépouillent nos adolescents, remplissent nos églises de pécheurs et piègent nos enfants à s’adonner à leurs pratiques. Mais le pire de tous, Pokémon Go, transforme la jeunesse en sbires au service du Nouvel Ordre Mondial à venir.

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Laissez-moi vous expliquer.

Plusieurs applications ont des politiques en matière de vie privée qui laissent à désirer, rien de nouveau jusque là… Mais les alarmes retentissent au fur et à mesure que vous prenez conscience que la politique de Pokémon Go est un peu trop libérale que les autres, car non seulement vous rendez accessibles vos informations de géolocalisation et votre caméra, mais vous leur donnez aussi accès à toutes vos données Google (en partant du principe que vous utilisez déjà leurs services.)

Il y a toute une section de cette politique qui a fait monter les conspirationnistes sur leurs grands chevaux et l’un deux, un utilisateur de Reddit du nom dont le pseudo est Homer_Simpson_Doh stipule que la dite politique est « très Orwellienne »:

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La référence la plus Orwellienne est cette phrase:

We may disclose any information about you (or your authorized child) that is in our possession or control to government or law enforcement officials or private parties.

Nous pouvons révéler n’importe quelle information vous concernant (ou l’un de vos enfants) qui est en notre possession ou contrôlez par nos soins au gouvernement, aux autorités ou à des tiers.

Tel que TechCrunch l’a expliqué, les amateurs amoureux de Pokémons sont prêts à renoncer à leur vie privée et donc à leurs données Google et à abandonner tout leur droit pour attraper Pikachu dans un chiotte public.

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Pokémon Go provient tout droit de la communauté des services de renseignements

Et ce n’est pas comme si Pokémon Go était directement en lien avec les directives de la CIA. Après tout, Pokémon Go a été créé par Niantic, qui a été créée par Johan Hanke.

Alors, Hanke a aussi contribuer à fonder la société Keyhole. Qu’est ce que Keyhole fait, vous demandez-vous? Je vous dirais bien d’aller sur le site web de Keyhole, mais vous ne pouvez pas. La site vous mène directement à Google Earth. C’est parce que le site Keyhole a été racheté par Google en 2004.

Bien qu’avant cela, Keyhole recevait des fonds d’une firme du nom d’In-Q-Tel, une firme contrôlée par le gouvernement qui investie dans des compagnies qui contribuent au renforcement de Big Brother. Quoi d’autre, les fonds perçus par Keyhole depuis In-Q-Tel provenaient majoritairement de la National Geospatial-Intelligence Agency (NGA), dont la mission primaire est « de collecter, d’analyser et redistribuer les renseignements géospatiaux. »

Vous ne savez toujours pas si le créateur de Pokémon Go est un indic du gouvernement? Regardez donc cet extrait d’une publication du journal de la NGA, le magazine Pathfinder:

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« Les compagnies obtiennent des informations des clients via des avenues comme les réseaux sociaux, les applications de smartphones, et les logiciels de mise en relation avec les clients. » Ils peuvent aussi bien parler de Pokémon Go lui-même.

Nous sommes tous des pions du gouvernement

Donc qu’est ce que le Nouvel Ordre Mondial prévoie de faire avec toutes ces informations méticuleusement collectées?

En prenant en considération le fait que le passe temps préféré de Big Brother est d’observer ses citoyens en permanence et pour toujours, Pokémon go est un outil idéal pour beaucoup beaucoup d’yeux. C’est une drogue (pour les enfants, les adultes et même le conspi derrière le site Gawker.com est devenu tellement accro qu’il ne peut plus lâcher le jeu plus de 10 minutes). Le jeu a accès à toutes les informations de tout un téléphone, c’est à dire des tonnes de données personnelles et des capacités de traçabilité hors du commun.

pokemon

Mais pour que Pokémon Go fonctionne bien il y a un tas de raisons légitimes pour leur donner accès à votre caméra et à votre géolocalisation. Tout cela pour vous positionner sur une carte et booster les caractéristiques de la réalité augmentée. Mais avec ces accords, Pokémon Go (ou plutôt sa compagnie mère Niantic) ne sait non seulement pas qui est où et à n’importe quel moment de la journée, mais peut aussi savoir avec qui vous êtes et ce qui se passe dans les alentours et ainsi de suite…

Source: Before It’s News, le 12 juillet 2016

 

Trouvé sur Le Nouvel Mondial

Ce site n’est pas le seul à nous mettre en garde à ce sujet. Depuis que ce jeu est sorti beaucoup d’accidents ont déjà eu lieu parce que tout simplement les joueurs cherchant les pokemons ne regardent plus oû ils vont. Il parait que ce jeu ferait sortir les gens oui mais regardent-ils vraiment ce qu’il y a dehors. Je ne crois pas. Et ce jeu nous plonge encore davantage dans un monde qui devient de plus en plus artificiel.

 

Autres articles qui viennent de paraitre ces jours sur le même sujet :

 

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LES INCROYABLES PRECAUTIONS POUR CACHER LE TRAITE DE TAFTA AUX ELUS DU PEUPLE

 

Par Tiffany Blandin(Reporterre)

Le traité de libre-échange entre l’Union européenne et les États-Unis se discute dans une grande opacité. A force d’insistance, il a été obtenu que les députés puissent consulter les comptes-rendus de négociation. Dans une salle sécurisée, en présence d’un surveillant et avec interdiction de recopier des passages. Reporterre a suivi la procédure avec le député Noël Mamère. Récit en video… édifiant.

- Paris, reportage

Depuis quelques temps, on nous répète que les négociations du Tafta sont transparentes. Que ce traité de libre échange entre la France et les États-Unis, qu’on appelle Tafta ouTTIP ou PTIC, se décide au vu et au su des 826 millions d’Européens et Étasuniens. « Je considère qu’il faut faire de l’open data », a affirmé Matthias Fekl, le secrétaire d’État au commerce extérieur, auditionné par les sénateurs sur ce sujet le 8 mars dernier. Tandis que la Commission européenne affirme sur son site internet « négocier le Ttip aussi ouvertement que possible ».

Les signes de bonne volonté se succèdent. Depuis le 2 décembre, les eurodéputés ont accès à l’ensemble des documents de négociations dans des salles de lectures sécurisées. Courant janvier, les parlementaires des États membres, dont la France, ont aussi obtenu ce privilège. Les citoyens, eux, ont droit à des « fiches d’information » et à des « textes de négociation de l’UE » en accès libre sur le site de la Commission européenne.

« Bonjour, c’est Noël Mamère… » 

A Reporterre, on s’est dit qu’on était d’accord avec Matthias Fekl, et avec la Commission européenne. Et même qu’on allait les aider à être plus transparents encore. Alors on a accompagné Noël Mamère, qui est allé consulter les textes provisoires en tant que député de Gironde, avec un objectif : tout vous raconter. Récit.

1er juin. Noël Mamère demande à la Commission des affaires étrangères de l’Assemblée nationale quelle est la procédure à suivre pour aller consulter le Tafta. Réponse : il faut adresser une demande au Secrétariat général aux affaires européennes (Sgae). C’est là que se trouve la salle de lecture française.

Le député de la Gironde dépose sa demande. Réponse le lendemain. On confirme au député « la réservation de la salle de consultation des documents Ttip ». En théorie, il peut y rester quatre heures. Mais, le matin, les horaires d’ouverture de la salle de consultation ne permettent pas de rester plus de trois heures.

Rendez-vous est pris pour le 14 juin à 9 h 30. Ironie du sort, c’est trois ans jour pour jour après que le Conseil européen a approuvé le lancement des négociations.

Puis la secrétaire du Sgae demande à Noël Mamère d’indiquer les documents qu’il souhaite consulter parmi cette liste  :

Cliquez dessus

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Liste de documents consultables en salle de lecture.

On y trouve deux types de documents :

  • des comptes-rendus « tactiques » détaillés des différents « rounds » de négociations. Il y a déjà eu 13 rounds, mais seuls les 4 derniers comptes-rendus sont disponibles.
  • 19 documents « consolidés », c’est-à-dire reprenant l’avancée des négociations par thématiques (agriculture, technologies de l’information et de la communication, concurrence…). Ces textes ne font que rapprocher les positions des deux parties sur les thèmes abordés par l’accord. C’est quand même intéressant, parce que cela permet de connaître les thèmes du traité, et ceux sur lesquels l’Union européenne ne va pas se battre.

14 juin, 9 h 20. Nous retrouvons Noël Mamère devant ses bureaux du 3 rue Aristide Briand. Pour pouvoir l’accompagner, notre journaliste est temporairement assistante, chargée du blog du député.

9 h 35.
Noël Mamère arrive devant le Sgae, situé 68 rue de Bellechasse, à Paris. L’hôtel particulier est protégé par de lourdes portes de plusieurs mètres de haut, et d’un digicode.« Bonjour, c’est Noël Mamère… » Les portes s’ouvrent.

Il faut d’abord traverser une petite cour pour entrer dans le bâtiment. A l’intérieur, un comité d’accueil attend le député. En plus des deux réceptionnistes, il y a deux fonctionnaires : Jonathan Gindt, le chef du secteur Relex (politique commerciale, politique de développement Amérique, Asie, Afrique), et Nathalie Lhayani, chef du secteur parlementaire.

Nos hôtes nous dirigent vers la « salle de convivialité », qui abrite la machine à café, pour faire connaissance.

9 h 40. Noël Mamère est guidé dans une petite pièce, où est installée une armoire murale. On lui explique qu’il n’a pas le droit d’apporter ses affaires dans la salle. Ni ordinateur portable, ni téléphone, ni même un cahier. Par contre, il y aura des feuilles de brouillon à l’intérieur.

« J’ai eu le sentiment d’entrer dans une prison, commentera Noël Mamère à la sortie. Vous vous sentez comme un intrus quand vous arrivez là bas. Vous êtes toléré, à condition d’obéir aux règles. Mais vous n’êtes pas accepté. »

Un badge pour déverrouiller la porte 

Devant l’incompréhension du député, Nathalie Lhaynai lui demande : « Vous n’avez pas lu les modalités de consultation ? »

Ce document n’avait pas été envoyé directement à Noël Mamère. Après recherche, nous l’avons retrouvé dans un courriel d’information envoyé à la totalité des députés, perdu parmi les centaines de messages que reçoit le parlementaire chaque jour.

Voici le document (cliquez dessus)  :

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Modalités de consultation des documents du Ttip.

Morceau choisi : « Afin de protéger les informations contenues dans les documents RUETTIP et d’éviter leur divulgation, les notes prises par les visiteurs ne devront pas être de strictes copies des documents consultés. » Le député a donc le droit de prendre des notes — sur les feuilles de brouillon — mais sans recopier…

9 h 45.
C’est parti. Une fonctionnaire emmène Noël Mamère dans la salle 66-104, au rez-de-chaussée du bâtiment. Il faut un badge pour déverrouiller la porte.

A l’intérieur, aucune fenêtre et presque aucun meuble. Juste une pendule, deux coffres plastifiés — qui renferment les documents — et trois tables.

Nous n’avons pas été autorisés à rester dans la salle. En effet, les parlementaires ne peuvent pas venir accompagnés de leurs collaborateurs. Seuls les administrateurs des commissions de l’Assemblée nationale ou du Sénat peuvent les escorter.

Mais à sa sortie, en insistant, on peut avoir une image de la salle : voyez la video :

« La mise à disposition de ces documents est une avancée » 

A sa sortie, Noël Mamère raconte : « J’ai signé un formulaire avec mon nom, la date de la visite, l’heure d’arrivée, les documents consultés. Les documents que j’avais demandés à voir étaient étalés sur l’une des tables. Ils étaient tous marqués “Restreint UE/EURestricted”. Et puis, une surveillante est restée avec moi pendant toute la consultation. »

10 h 45. Noël Mamère indique son heure de départ sur le formulaire, et signe. Les deux fonctionnaires proposent de répondre à nos questions, puis nous raccompagnent à la sortie. Bilan ? « J’ai consulté les textes “consolidés” concernant l’agriculture, raconte Noël Mamère. Sur le fond, je n’ai pas appris grand chose. Je me suis surtout aperçu que, round après round, les discussions concernant les sujets les plus sensibles, comme les pesticides ou les produits chimiques, sont repoussées. »

Bilan. « La mise à disposition de ces documents est une avancée, analyse Amélie Canonne, présidente de l’Association internationale de techniciens, experts et chercheurs (Aitec) et membre du collectif Stop-Tafta. Mais ce sont des textes très techniques, rédigés en anglais. Et jusqu’à il y a peu, les députés n’avaient pas la possibilité d’être accompagnés, même par un administrateur. » Du coup, peu de parlementaires ont pris la peine de se rendre dans la salle de lecture. Depuis janvier, ils sont une quinzaine à avoir fait le déplacement, indique Nathalie Lhayani, du Sgae.

« J’encourage les députés à aller voir ces documents, dit Noël Mamère. Il faut aller signer le registre pour montrer que les élus sont avides de transparence, de connaissance et d’information. C’est, pour l’instant, le seul moyen de faire pression. »


DEUX VERSIONS DES COMPTESRENDUS TACTIQUES

Lors de la consultation des documents, Noël Mamère a constaté que les comptes-rendus détaillés devenaient de plus en plus légers au fil des rounds de négociation. Le compte-rendu du dixième round fait 39 pages, celui du onzième 20 pages, du douzième 17 pages, et du treizième, 16 pages.

Pourquoi ? D’après Jonathan Gindt, du Sgae, jusqu’au dixième round, « il n’y avait pas de comptes-rendus publics sur le site de la Commission. L’ensemble des informations étaient donc compilées dans les comptes-rendus dit “tactiques”. Mais, depuis le onzième, on ne trouve dans ces derniers comptes-rendus que les positions américaines ».

Vous suivez ? Les positions de l’UE et des États-Unis seraient donc détaillées dans des compte-rendus différents : les premières sur le site internet de la Commission européenne, les secondes dans les comptes-rendus classifiés des salles de lecture. Mais, à l’arrivée, les parlementaires auraient accès, en allant à la fois en salle de lecture et sur internet, au même degré d’information.

Existe-t-il d’autres comptes-rendus complets ? « Absolument pas », répond Jonathan Gindt. Mais alors pourquoi avons-nous trouvé une autre version du compte-rendu du douzième round parmi les documents mis en ligne par Greenpeace ?

Cliquez dessus

PDF - 140.5 ko
Tactical State of Play of the TTIPNegotiations.

Ce document fait 25 pages, avec une petite taille de police, et non pas 17. Et surtout, le texte n’est pas construit avec les positions de l’UE d’un côté, et celles des États-Unis de l’autre. Il existe donc bien deux versions des comptes-rendus : une pour les salles de lecture, l’autre pour les négociateurs. Et on nous parle de transparence ?

Lire aussi : DOSSIER – Traité transatlantique de libre-échange, dit TAFTA

Source : Tiffany Blandin pour Reporterre

Photos : © Tiffany Blandin/Reporterre
. chapô : Noël Mamère devant le Secrétariat général aux affaires européennes, à Paris, où se trouvent les comptes-rendus des négociations sur le Tafta.

Documents disponibles

  Liste de documents consultables en salle de lecture.  Tactical State of Play of the TTIP Negotiations.  Modalités de consultation des documents du Ttip.

 

Trouvé sur reporterre.net

 

Incroyable mais vrai

mandalalaluna450-1Etincelle

MANIPULATION PAR LES ONDES : VIDEO RDV AVEC ROCH

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Toujours pour votre information, une vidéo toute récente, qui nous parle d’un sujet ò combien important puisqu’il nous concerne tous et toutes. Nous vivons dans ce monde là et parfois sans nous rendre compte de ce qui se passe…. Etincelle

 

Trouvé sur youtube

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EUROPE EN ETAT D’URGENCE – UNE AUTRE VERITE SUR CE QUI SE PASSE EN CE MOMENT

ATTENTATS DE BRUXELLES L’OPERATION GLADIO 2.0 DE L’OTAN SUIT SON COURS.

 

Tout d’abord, pensées et condoléances à toutes les familles affectées par ces tragédies de Bruxelles. Condamnation sans appel de ces attentats vils, odieux et d’une lâcheté sans pareille. Une fois de plus, sortir de l’émotionnel ou plutôt ne pas y sombrer est une priorité, plus que jamais.

rubrique-19608

Nous sommes une fois de plus, nous les peuples, victimes de la stratégie de la tension exercée par intermittence et depuis environ un an avec plus d’intensité, par une oligarchie financière et industrielle qui pousse toujours plus avant sa volonté de contrôle totalitaire sur nos vies. Les opérations des oligarques sous l’égide de l’OTAN ayant échoué en Syrie et en Ukraine, la décision a été manifestement prise de faire monter de plusieurs cran la stratégie de la tension générée par l’idéologie factice et criminelle néconservatrice du « choc des civilisations ».
Le but est de faire passer un à un tous les états d’Europe sous régime d’état d’urgence et de loi martiale, renforçant la grille de surveillance sur les peuples au nom de la « sécurité ». Pas à pas nos libertés peau de chagrin sont rognées pour que tout cela finisse dans les geôles et les camps du goulag qui s’annonce. Nous n’en sommes plus loin.
L’EEIL/Daesh est une création avérée et reconnue des services occidentaux des états de l’OTAN (USA, Turquie, GB, France) + Israël + les monarchies dégénérées du Golfe (Arabie Saoudite, Qatar et EAU en tête) pour le financement, monarchies qui inondent la France et les pays européens de l’ouest de leur pétrodollar corrupteur. Daesh est Gladio 2.0. Daesh est la nouvelle armée (légion mercenaire pseudo-djihadiste) secrète de l’OTAN, payée pour exécuter les basses besognes et les boucheries de la terreur. Les lampistes qui commettent ces atrocités sont des dupes, manipulés par leur nébuleuse hiérarchique qui finit invariablement par se confondre avec les « services » aux sigles connus se planquant derrière celui de l’EIIL ou EI ou Daesh ou quelque soit le nom qu’on lui donne ; tout comme l’entreprise mercenaire Blackwater qui change de nom au fil de ses crimes, Daesh fut tour à tour AQI puis AQIL, puis EIIL puis EI (Daesh), comme Blackwater est devenue Xe, puis Academi. L’envers du décors est tapissée des barbouzes de la CIA, MI6, MIT, DGSE, Mossad, GIP et autres… Les connexions des terroristes avec les services de renseignements font toujours surface, qui peut encore s’en étonne ?
L’oligarchie transnationale a déclaré la guerre aux peuples, nous a déclaré la guerre. Le plan est de nous faire mettre à genoux, de nous soumettre et d’implorer que soit appliquer plus de restrictions, plus de contrôles des populations et mouvements des personnes et des biens, cela est déjà bien en marche… Le but est de nous abrutir de violence aveugle et forcenée pour que nous nous soumettions VOLONTAIREMENT à l’arbitraire, la loi martiale et le goulag au nom de notre SECURITE.
La mise sous tutelle de l’UE sous le joug d’un état d’urgence permanent suivi dans la foulée de l’application du traité de partenariat transatlantique (on l’a oublié celui-là hein ?..) et les peuple d’Europe seront verrouillés dans un goulag en forme de continent où toute dissidence sera réprimée au nom de la SECURITE intérieure. Ceux qu’on appelle « Daesh » ou l’EIIL n’est que l’outil, le bras armé du chaos imposé qui mènera à la dictature fasciste supranationale, encadrée par les corporations industrielles et banquières transnationales dirigées depuis la City de Londres et Wall Street.
Bienvenue dans la fin de partie qui vous est offerte par Goldman Sachs, Rothschild, Rockefeller & co…

 Trouvé sur alterinfo.net

J’ai vraiment le sentiment que ce qui est dans cet article est une vérité que souvent nous avons du mal  à admettre et qui est bien différente de la version que nous montrent les médias officiels   Si je vous mets cette info c’est justement que depuis un certain temps je sens qu’il s’agit bien de cela.  Tellement partout on insiste sur la mise en place de plus sécurité. Dans une telle une situation de peur les gens croient plus facilement ce qu’on leur dit.  Il est plus simple de mettre en place certaines choses qu’on ne pourrait jamais faire en d’autres circonstances. Gardez vraiment les yeux ouverts et cherchez toujours les réponses vous mêmes. ..

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