QUAND LA NATURE EST CAPABLE DE REPRENDRE SES DROITS DANS LE MONDE

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La nature a façonné le monde tel qu’il est depuis des centaines de millions d’années. Elle œuvre et créée des régions inégalées, des paysages magnifiques, mais au cours des derniers siècles, l’avidité humaine a détruit une partie de celles-ci. Cependant, tôt ou tard, la nature finit toujours par revenir et reprendre ce qui lui appartenait déjà. Ici en photos ces lieux où la nature s’est imposée.

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Traduction et adaptation de la Terre du Futur

source : http://misteriosdomundo.org/

 

Trouvé sur La Terre du Futur

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COMMENT LES MULTINATIONALES SE SERVENT DU RECHAUFEMENT CLIMATIQUE POUR IMPOSER LEUR FUTUR MODELE AGRICOLE

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Les émissions de gaz à effet de serre liées au secteur agricole sont dans le collimateur des gouvernements. Un nouveau concept émerge : « l’agriculture climato-intelligente », en vue de produire plus et mieux… Dans les arènes des négociations sur le climat, les multinationales sont dans les starting-blocks pour promouvoir des « engrais intelligents » et des plantes génétiquement modifiées tolérantes à la sécheresse. Alors que l’agro-industrie est en passe de remporter la bataille sur l’agro-écologie, des chercheurs et des ONG tentent de renverser la donne. Enquête.

 

Près d’un quart des émissions mondiales de gaz à effet de serre seraient imputables à l’agriculture [1]. Un chiffre inquiétant… et dérangeant. Car il englobe tous les systèmes de production, de l’agriculture « conventionnelle » à l’agriculture biologique, de l’élevage hors-sol à l’élevage pastoral, des monocultures industrielles aux petites fermes en polyculture-élevage. Alors que la responsabilité des agriculteurs dans le réchauffement climatique se retrouve pointée du doigt, des acteurs agro-industriels tirent profit de ces amalgames pour reverdir leur image.

C’est le cas de Yara International, une entreprise norvégienne leader des engrais de synthèse, qui a vendu plus de 26 millions de tonnes d’engrais dans 150 pays l’an passé [2]. Le groupe se lance dans l’« intensification durable » ! L’idée ? Accroître le recours aux engrais chimiques augmenterait les rendements, et permettrait ainsi d’utiliser moins de terres agricoles et d’éviter les émissions liées à l’expansion des cultures sur les forêts. Ce raisonnement n’a pas convaincu l’ONG agricole Grain, qui, dans un nouveau rapport, souligne que les fabricants d’engrais figurent « parmi les principaux ennemis du climat au niveau mondial ». Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) estime que pour 100 kilos d’engrais azoté appliqué sur les sols, un kilo se retrouve dans l’atmosphère sous forme d’oxyde nitreux (N2O), un gaz à effet de serre 300 fois plus puissant que le CO2 !« Leurs produits pourraient être responsables de près de 10 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre (GES), sans parler des dommages entraînés pour les cours d’eau, les sols et la couche d’ozone », ajoute l’ONG. Un décalage entre pratiques et discours qui vaut à Yara une nomination au Prix Pinocchio du climat 2015 [3].

Agriculture climato-intelligente : un concept dangereux

La FAO, l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture, n’est pas de cet avis : elle considère l’intensification durable comme une solution « intelligente » pour faire face aux changements climatiques. En dépit des critiques formulées par les ONG, Yara fait partie des multinationales qui ont récemment rejoint l’Alliance mondiale pour l’agriculture climato-intelligente (Gacsa [4]), qui regroupe des pays, des ONG de conservation environementale, des universités et des centres de recherche. Le concept d’« agriculture climato-intelligente » – climate smart agriculture, en anglais – repose sur trois piliers. Il s’agit d’abord, explique la FAO, d’augmenter la productivité agricole pour faire face à l’augmentation de la population mondiale, et « d’adapter les systèmes agricoles » face aux événements climatiques extrêmes amenés à se multiplier, tels que les inondations ou les sécheresses. Troisième pilier, la mise en œuvre des pratiques agricoles qui « atténuent » les émissions de gaz à effet de serre.

Basta ! s’est plongé dans le guide des initiatives « climato-intelligentes » [5]. Au menu des remèdes miracles, le colza tolérant aux herbicides, qui permettrait d’utiliser« moins de produits chimiques de moins en moins toxiques », ou bien encore le maïs tolérant à la sécheresse, qui augmenterait les rendements « de 20 à 30 % » – ce queconteste par ailleurs l’association Inf’Ogm. En septembre 2015, une centaine d’organisations ont signé un appel qui reproche au Gacsa de ne pas préciser les critères qui permettraient de définir ce qui peut, ou pas, être qualifié de « réponse intelligente » au changement climatique. « Il n’y a aucun travail sur la définition des critères de l’agriculture climato-intelligente, car définir reviendrait à exclure des pratiques agricoles », souligne Jeanne-Maureen Jorand du CCFD-Terre solidaire. Or, sans norme ou critères d’exclusion, ce concept est tout simplement dangereux. »

Développer l’agriculture industrielle au nom de la lutte climatique

« La définition de l’agriculture climato-intelligente était une ligne rouge pour le gouvernement français », relate Jeanne-Maureen Jorand. Lors du lancement du Gacsa, Annick Girardin, secrétaire d’État au Développement et à la Francophonie, avait ainsi mis en garde sur les risques de certaines pratiques, comme les OGM ou le recours aux agrocarburants : « Il nous faut veiller à ne pas tout cautionner au nom de la lutte contre le dérèglement climatique, et à bien nous assurer que les solutions que nous mettrons en place ne créent pas plus de problèmes qu’elles n’en résolvent »,déclarait-elle en septembre 2014. Le gouvernement français a finalement décidé de s’engager dans le Gacsa aux côtés de vingt et un autres pays, expliquant auprès de l’AFP vouloir « être dedans plutôt que dehors pour avoir une influence ».

C’est aussi la position de certains organismes de recherche, comme le Cirad, Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement [6].« La définition n’est pas assez rigoureuse, ce qui laisse les portes ouvertes à différentes manières d’intensifier et à la vision d’une agriculture plus industrielle,observe Emmanuel Torquebiau, chargé de mission « changement climatique » au Cirad. On se bat à l’intérieur du Gacsa pour faire valoir notre point de vue. »

Danone et Walmart, nouveaux défenseurs de l’agriculture intelligente

« On propose des recherches scientifiques permettant de vérifier ce qui relève de l’agriculture climato-intelligente écologique ou du greenwashing, explique Emmanuel Torquebiau. Il s’agit de rester dans ces réseaux pour y mettre de la science, car il y a beaucoup de discours de façade. » Le Cirad, principalement à l’œuvre dans les pays du Sud, préconise des pratiques agro-écologiques, comme la couverture permanente du sol, afin d’augmenter la matière organique, de piéger du CO2 et de limiter le recours aux engrais. L’Inra, Institut national de la recherche agronomique, également membre du Gacsa, encourage l’agroforesterie en cultivant, par exemple, « des céréales sous les arbres pour mieux résister à la sécheresse ».

Mais la bataille entre agro-écologie et agro-industrie est fortement déséquilibrée au sein de l’alliance, celle-ci comptant une forte représentation du secteur privé. Outre des membres actifs, comme Danone, l’Alliance compte en son sein le Conseil mondial des entreprises sur le développement durable (WBCSD en anglais), qui regroupe de très nombreuses multinationales. Selon les ONG, environ 60 % des membres du Gacsa seraient issus du secteur privé des engrais [7]. Emblématique de cette stratégie, Walmart, le leader mondial de la grande distribution, veut réduire ses émissions, en associant ses fournisseurs à des programmes d’« optimisation des engrais » élaborés par Yara [8] !

Concrètement, les plantations d’oranges de PepsiCo, entreprise fournisseur de Walmart, doivent désormais recourir à des engrais azotés portant la marque « faible empreinte carbone » de Yara. Censés entraîner moins de ruissellement, ces engrais visent à « éviter une situation dans laquelle les aliments issus de l’agriculture biologique seraient les seuls à bénéficier d’un label dans le cadre de la lutte contre le changement climatique » (sic), explique Yara.

La « finance carbone » à l’assaut de l’agriculture

Invité en mars dernier aux troisièmes rencontres de l’agriculture climato-intelligente, à Montpellier, le ministre de l’Agriculture Stéphane Le Foll a insisté sur « les puits de carbone » que constituent les sols. « Plus vous augmentez la matière organique de vos sols, plus vous stockez des gaz à effet de serre, a-t-il expliqué. Et, en plus, on augmente les rendements ! » Le gouvernement a lancé un programme de recherche international intitulé « 4 pour 1 000 ». En améliorant de 0,4 % par an la capacité de stockage en carbone des sols à travers la mise en œuvre de certaines pratiques agricoles – non définies pour l’instant –, ce projet ambitionne d’absorber et de stocker 75 % des émissions de gaz à effet de serre ! Et de restaurer, en plus, les terres dégradées, notamment en zone aride et quasi aride du continent africain.

« Au vu des chiffres que j’ai annoncés, précise Stéphane Le Foll, il y a un enjeu qui en vaut largement la chandelle, qui mériterait qu’on finance aussi, à travers le marché du carbone, les techniques, les évolutions, les modèles de production de demain. » S’il aboutit, le projet 4 pour 1 000 pourrait ainsi devenir un outil de compensation des émissions de gaz à effet de serre pour les entreprises privées, à l’instar du projet d’Air France dans les forêts de Madagascar (lire notre enquête). « Un rôle central est confié à la finance carbone et aux investisseurs financiers », dénoncent l’association Attac et la Confédération paysanne dans une note commune sur l’agriculture climato-intelligente. « Ces dispositifs ont pourtant démontré leur inefficacité et leur incapacité à générer une transition post-carbone. Il n’y aucune raison qu’il en soit autrement dans l’agriculture. »

L’agriculture climato-intelligente, nouvel avatar du greenwashing ?

À quelques jours de l’ouverture de la COP 21, les organisations de la société civile demandent aux gouvernements de ne pas reconnaître cette « agriculture climato-intelligente » comme solution possible au changement climatique. Une position partagée par la secrétaire d’État au Développement et à la Francophonie, qui a insisté en septembre 2014 pour que Gacsa « ne vienne pas interférer et se substituer aux négociations climat ». Contacté par Basta !, le ministère de l’Agriculture souligne que l’agriculture climato-intelligente pourrait figurer dans « l’agenda des solutions », un texte rassemblant les engagements des acteurs non étatiques et qui pourrait figurer aux côtés de l’accord négocié à Paris.

« L’initiative 4 pour 1000 figure déjà dans cet agenda », remarque Jeanne-Maureen Jorand. Une table ronde des technologies bas carbone (LCPTI), portée par le Conseil mondial des entreprises pour le développement durable et appuyée par le gouvernement français, apparaît aussi dans l’agenda. Parmi les invités de cette table-ronde figure d’ores et déjà… Monsanto ! « C’est une catastrophe, réagit Jeanne-Maureen Jorand, le gouvernement est en train d’institutionnaliser cet agenda des solutions et d’entériner la voie de l’agriculture climato-intelligente sans aucun critère et sans aucune discussion. » Interrogé à ce sujet, le ministère de l’Agriculture n’a pas souhaité répondre.

@Sophie_Chapelle

Photos :
- Une : plantations industrielles de salades en Californie / CC Malcolm Carlaw
- Une ferme labellisée climato-intelligente / CIAT.
- Intervention de Stéphane Le Foll, ministre de l’Agriculture, à la 3e conférence internationale sur l’agriculture climato-intelligente, en mars 2015 / © CSA 2015 Montpellier.
- Employé de Yara / source.

Notes

[1Dans une évaluation publiée en avril 2014, l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) estime que les émissions de gaz à effet de serre liées à l’agriculture, aux forêts et à la pêche représentent 10 à 12 gigatonnes équivalent CO2, soit 24 % des émissions mondiales. Source

[2Yara International a réalisé en 2014 un chiffre d’affaires de 11,1 milliards d’euros. Voir son site.

[3« Les Prix Pinocchio du Climat ont pour but d’illustrer et de dénoncer les impacts négatifs des entreprises multinationales et spécialement celles qui se blanchissent avec un discours “ vert ” »

[4Cette alliance a été lancée en septembre 2014, à l’occasion du sommet sur le climat à New York, par la Banque mondiale, le CGIAR (Groupe consultatif pour la recherche agricole internationale et la FAO.

[5Voir le guide des success stories du CGIAR, publié en 2013 par le CGIAR.

[6Membre de l’Alliance, le Cirad a organisé la 3e conférence internationale sur l’agriculture climato-intelligente à Montpellier du 16 au 18 mars 2015.

[7Cette sur-représentation est assurée au travers d’alliances professionnelles comme l’Alliance internationale des industries de la fertilisation ou encore le « Fertilizer Institute » dont Yara est membre.

[8Voir ici et

Trouvé sur bastamag.net

Voilà un sujet tout à fait d’actualité à l’heure de COP21

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“TOUT EST ENERGIE” – FRANK HATEM

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Emission LGCTV du 23.11.2015 :

Tout est énergie, voilà ce que disent aujourd’hui même les physiciens traditionnellement attachés à la matière. En attendant de dire “tout est esprit”, car “l’énergie, ce n’est que l’esprit vu de l’extérieur” selon Frank Hatem.

Mystère des mystères, l’énergie n’en est plus un si on veut bien se pencher sur la nature et l’origine de l’esprit. Ensuite on se demande bien comment on peut en manquer, et comment on peut défendre l’idée qu’elle est en quantité limitée.

L’énergie est libre ! Elle ne se crée pas, elle est le créateur lui-même. Car elle ne peut fonctionner autrement que sous forme atomique. Mais pour comprendre cela, il faut aller bien au-delà du “quantique”…

Frank Hatem

 

Trouvé sur LGCTV Youtube

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PRIERE POUR LA PAIX

 

Pourquoi pas une prière, en ce moment ça pourrait nous être vraiment utile. Etincelle

 

Par Mirena

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Dans le monde de l’infini demeure la vibration de la Paix.
Je me situe en elle et je m’apaise.
Je fusionne avec elle et je prie :

A tous ceux qui souffrent
J’adresse la Compassion

A tous ceux qui pleurent
J’adresse l’Amour pur et éternel

A tous ceux qui ont peur
J’adresse la Paix

A tous ceux qui doutent
J’adresse l’Espoir

A tous ceux qui sombrent
J’adresse la Foi

Mirena

 

A lire en conscience, à répéter, à méditer pour élever sa propre vibration et rayonner celle de la Paix.
Car chaque intention positive apporte le soulagement.
Chaque pensée positive a un impact positif sur l’humanité.
Chaque acte positif est un bienfait pour tous.

Retrouvez les chroniques de Mirena sur la Presse Galactique

 

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MEILLEUR DOCUMENTAIRE SUR LES OVNIS 2015

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Peu importe qui l’a mise sur youtube, ce documentaire est vraiment très intéressant.  Il nous questionne sur une réalité que nous ne comprenons pas encore suffisamment parce que certaines infos nous manquent encore. Toutefois il me semble que des personnes doivent être au courant de tout cela.  Il est très probable que l’on ne veut pas tout nous dire non plus. Etincelle

Trouvé sur Youtube

Donc voilà pour votre info

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UNE ARCHE DE NOE MODERNE

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Alors que la Terre subit actuellement sa sixième extinction de masse en raison du changement climatique, selon les scientifiques, telle une arche de Noé, la Frozen Ark sauvegarde l’ADN et les cellules des espèces en danger avant que celles-ci ne disparaissent.

 

“Beaucoup d’espèces vont disparaître avant même que nous ayons découvert leur existence.”

L’idée de la Frozen Ark est de trouver et conserver (leur ADN et leurs cellules) pour les générations futures avant qu’il ne soit trop tard”, explique le professeur John Armour de l’université de Nottingham, où est hébergé gracieusement le projet.

Lancé il y a un peu plus de dix ans par un couple de scientifiques britanniques, Bryan Clarke, décédé en 2014, et sa femme Ann, le réseau Frozen Ark compte aujourd’hui 22 partenaires (des zoos, des centres de recherche, des universités) à travers le monde, qui ont recueilli un total de 48.000 échantillons appartenant à quelque 5.500 espèces.

A Nottingham même, 705 échantillons, provenant par exemple du tigre de Sibérie ou de la panthère de l’Amour, sont conservés à température ambiante dans des kits de prélèvements dits FTA (pour Fast Technology for Analysis) ou dans un congélateur à -80°C.

“Certains jugent notre action défaitiste. Les plus hostiles à notre projet sont les conservationnistes, pour qui tous les efforts devraient être consacrés à sauver les espèces en danger”, explique le professeur Ed Louis, l’un des administrateurs de Frozen Ark.

Mais “nous ne sommes pas là pour nous substituer à leur action mais pour offrir une sauvegarde” en cas d’extinction d’une espèce, se défend-il.

“Avec un peu de chance, nous pourrions sauver le patrimoine génétique d’à peu près tout”, espère-t-il alors que le projet essaye de passer à la vitesse supérieure en levant des fonds pour embaucher un directeur général.

  • – Des invertébrés indispensables –

C’est un petit escargot endémique de Tahiti (Partula), dont l’extinction dans la nature fut causée par l’introduction d’un escargot carnivore censé éradiquer un autre gastéropode envahisseur, qui a donné aux Clarke l’idée de cette arche de Noé moderne.

En recueillant des Partula dans son laboratoire puis, en les envoyant à plusieurs zoos dans le monde, le professeur Clarke a réussi à sauver cette espèce, dont la réintroduction à l’état sauvage est actuellement testée.

“Un jour, nous nous sommes regardés et nous avons pensé qu’il fallait faire de même pour d’autres espèces en danger. Mais il n’y avait rien pour l’ensemble de la faune, notamment pour les invertébrés, qui sont très importants”, se souvient Ann Clarke en tripotant des coquilles de Partula.

“Tout dépend des invertébrés. S’ils disparaissent, nous disparaissons”, souligne-t-elle.

Les invertébrés sont des êtres indispensables à la Terre: ils pollinisent les cultures, réduisent les insectes nuisibles, filtrent l’eau et nourrissent le sol de nutriments.

A l’image du Partula, de nombreuses espèces déclinent et disparaissent à un rythme tel que les scientifiques parlent de la sixième grande extinction sur Terre, la dernière ayant été celle des dinosaures il y a 65 millions d’années.

L’impact de l’activité humaine et du changement climatique est particulièrement dramatique sur les océans.

Selon les prédictions, les récifs coralliens (habitat de plus de 25% de toutes les espèces marines) pourraient disparaître d’ici 2050.

D’après l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), environ 41% des espèces d’amphibiens et 26% des espèces de mammifères sont menacées d’extinction.

  • – Ressusciter les espèces disparues ? –

Que peut-on espérer tirer de l’ADN et des cellules conservés ?

Une foule d’informations, notamment sur les processus métaboliques, répond M. Armour.

Ainsi, alors que les antibiotiques sont de moins en moins efficaces, “la peau des amphibiens est couverte de petites molécules qui tuent les bactéries. L’une des solutions dans une ère sans antibiotique serait d’adapter ces molécules” pour un usage médical, ajoute le professeur Louis en guise d’exemple.

“L’utilisation la plus extrême serait la “dé-extinction”, autrement dit l’utilisation du matériel conservé pour recréer l’organisme” disparu, renchérit M. Armour.

Une simple hypothèse pour l’instant hors de portée.

“Certaines personnes nous reprochent de nous prendre pour Dieu, ce à quoi je réponds systématiquement que c’est aux futures générations de décider au moment où les techniques seront disponibles”, conclut Ann Clarke.

“Si nous ne conservons rien, nous n’aurons même pas le choix.”

 

Trouvé sur suvivre au système

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EN PAIX ET CENTRÉ GRÂCE AU VERBE CRÉATEUR

Beaucoup de Maîtres spirituels nous avaient annoncés l’avènement de ces périodes troublées que nous vivons actuellement et le rôle important que chaque être éveillé aura à y jouer. Aujourd’hui, le plus important est d’installer à titre individuel la paix en soi. Voici des extraits d’un message que Philippe-David (chamane et médium) a reçu il y a plusieurs années et qui font sens aujourd’hui. Il nous transmet également le “Verbe du Moi réel” que chacun peut effectuer régulièrement afin de se centrer et de se protéger des égrégores de peur et de colère


Cliquez pour visiter le site de Philippe-David
“Les évènements sociétaux dans leur ensemble peuvent et doivent vous inciter à une introspection personnelle qui aura toujours pour finalité un assouplissement ou une libération de l’être (…)

Si ce monde s’auto-déchire, c’est qu’il engendre une vengeance continuelle. Le monde étant le reflet d’une somme d’individualités, plus une voie différente sera manifestée et montrée au niveau individuel, plus le monde changera rapidement. Travaillez sur vous, c’est le meilleur moyen que vous ayez à votre portée afin de résoudre les conflits dans ce monde. (…)

Si la guerre perdure, c’est tout simplement que les hommes ne sont pas en paix avec eux-mêmes. (…)

Face à une situation qui vous déconcerte, œuvrez de l’intérieur, au niveau de votre plexus solaire, car c’est dans votre “cœur sacré” que se trouve la possibilité de transmuter tout événement et problématiques.

En étant fermement ancré au niveau du cœur, vous pourrez être imperturbable face au monde environnant. Et c’est à votre ancrage, à votre sérénité, au milieu du chaos que l’on sentira et descellera que vous êtes différents. Et le temps maintenant court viendra où vous serez les témoins d’événements qui seront vécus comme un choc pour l’humanité. C’est dans votre paix, quelques soient ces événements individuels ou collectifs, que l’on sentira votre fibre spirituelle. Vous garderez en vous le sentiment intérieur que tout est juste et que tout se déploie de façon croissante et irrésistible pour le meilleur d’un monde nouveau, parfois même en dépit des apparences.”

Afin de se protéger des égrégores de peur et de colère et parce que cette société a vivement besoin de personnes lumineuses et centrées, voici le Verbe à effectuer en priorité en ces périodes de soubresauts intenses:

VERBE DU MOI RÉEL (paume des mains vers le ciel)

“J’appelle par la paume de mes mains et par ma respiration mon Moi réel et christique, (respirez) et je lui demande de venir intégrer maintenant tous mes corps physiques et subtils afin de les purifier et de les régénérer totalement. (Respirez profondément.) Et maintenant je me connecte à mon Moi réel qui s’installe confortablement au niveau de mon cœur sacré. (Respirez et visualisez une Lumière Vive au niveau de la poitrine.) Je suis désormais parfaitement centré(e) et unifié(e) en moi-même. Je suis UN. Dans ma vie sociale, je prends le temps nécessaire pour être qui Je Suis, sans ombrage, sans me brusquer, sans peur du lendemain. Qu’il en soit ainsi!”

Philippe-David


Philippe-David est médium, chamane et psychothérapeute. Il a créé le “Théâtre de Vie” (l’évolution par le jeu théâtral), il est l’auteur du livre “La Parole qui éclaire votre chemin“, il reçoit les personnes en quête de transformation sur Paris et il anime régulièrement des stages et des conférences en France et en Belgique. Il animera une conférence sur le Verbe créateur le vendredi 27 novembre 2015 à Paris. Cliquez ici pour en savoir plus

Trouvé sur Humanity’s team 

Il n’est pas le seul à le dire. Encore une fois , il nous est demandé de faire attention à ce que nous disons et pensons.  C’est une chose vraiment très importante qu’encore des personnes ignorent mais ça peut vraiment faire évoluer le monde dans une autre direction.

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