DES SCIENTIFIQUES ONT DECOUVERT UN 6EME SENS MAGNETIQUE CHEZ LES HUMAINS, COMME LES ANIMAUX

 

Image crédit : http://www.phoenixhelix.com

 

Que signifie avoir un 6ème sens magnétique en réalité ?

Il s’agit de la capacité de percevoir des champs magnétiques et certains animaux l’utilisent avec le champ magnétique terrestre pour trouver leur chemin sur de longues distances.

De nouvelles études ont révélé que les humains l’avaient également.

Le géophysicien de l’Institt de technologie de Californie, Joe Kirschvink, teste actuellement le sens magnétique des humains et pense qu’en réalité il pourrait s’agir de notre sens primitif.

L’expérience de Kirschvink a indiqué que les humains avaient également un sens magnétique.

Il a mesuré les ondes cérébrales des participants avec un champ magnétique en rotation et a découvert que certains neutrons réagissaient au changement de la rotation du champ magnétique.

Certains animaux comme les tortues, les abeilles, les homards et les dauphins utilisent une boussole magnétique pour décoder les informations des champs magnétiques. Nous en savons très peu sur la façon dont ces animaux s’en servent, comment ils les sentent et les informations qu’ils obtiennent, mais on pense que ça pourrait être bien plus que pour la navigation.

 

Image crédit : www.sott.net

Mais la question la plus importante à ce jour reste: quel impact ont les champs magnétiques sur les humains ?

Cette question a été étudiée à l’Institut HeartMath, qui est une organisation à but non lucratif sur la recherche et l’éducation. Les recherches à l’Institut HeartMath essaient de déterminer la connexion de l’énergie humains à la Terre et comment utiliser cette interconnexion pour élever nos propres vibrations.

Les recherches émettent certaines hypothèses selon lesquelles le champ magnétique de la Terre relie tous les systèmes vivants sur la planète et ainsi tous les organismes, dont les humains, ont une incidence sur ce champ d’informations mondial. Les hypothèses suggèrent également que les champs magnétiques fonctionnent comme des boucliers autour de la planète ce qui nous protège des rayons cosmiques et du sable et d’autres formes de temps spatial.

Ils représentent une partie essentielle de l’écosystème de la Terre.

Les champs magnétiques peuvent avoir une incidence sur ce que nous ressentons. Par exemple, s’ils sont stables, les gens ont signalé des sentiments positifs et plus de créativité et d’inspiration. En revanche, lorsque les champs magnétiques sont dispersés, cela peut provoquer des problèmes de sommeil, une confusion mentale et un manque d’énergie.

Est-t-il réellement possible que les champs magnétiques terrestres influencent les humains ?

Oui, c’est possible.

La Terre génère des fréquences qui varient de 0,1 hertz à 300 hertz, ce qui correspond exactement aux mêmes fréquences qui se trouvent dans notre cerveau, notre système cardiovasculaire et notre système nerveux autonome. Les changements dans les champs terrestres ont montré des répercussions sur les ondes cérébrales chez les humains, le rythme cardiaque, la mémoire, les performances sportives et l’état de santé général.

Ces changements ont également été associés à certaines des plus grandes créations artistiques et à certains des événements les plus tragiques.

Il est donc indubitable que les ondes terrestres nous affectent, mais qu’en est-il de l’autre côté ?

Certains scientifiques pensent que nous ne sommes pas simplement des récepteurs, mais que nous sommes également des expéditeurs d’informations. Nos informations entrent dans le champ global et créent une boucle de rétroaction avec les champs magnétiques terrestres.

Ce sujet reste un mystère pour les scientifiques et doit faire l’objet de recherches plus approfondies. Il est important de savoir à quel point la science non-matérielle influence toute forme de vie sur Terre et la Terre elle-même. Des connaissances plus approfondies sur ce sujet pourraient avoir un impact sur les événements mondiaux et améliorer la qualité de vie.

Source Des scientifiques ont découvert un 6ème sens magnétique : www.sciencemag.org / www.collective-evolution.com

 

Touvé sur Esprit Science Métaphysiques

  Etincelle

 

 

LES OISEAUX SONT NOS MESSAGERS ET ILS MERITENT D’ETRE OBSERVES

messagers

Image crédit : oberfoerster

Les oiseaux sont nos messagers et ils méritent d’être observés

Une légende amérindienne raconte que le Peuple des Oiseaux serait le messager pour les terriens qui le désirent.
L’oiseau par sa vision lointaine est un guérisseur-chaman et il voit tout et il sait tout.
Il peut donc vous apporter le message que vous avez besoin d’entendre clairement dans vos rêves. Sinon, si vous observez bien les signes et le ciel, il y aura un oiseau qui passera près de vous et c’est à ce moment là que vous devrez écouter. Il peut vous arriver d’avoir des problèmes, de la peine, et de supplier le ciel de vous aider… Vous pensez être seul, mais voilà que, sur le rebord de votre fenêtre, un petit oiseau qui a entendu votre appel, porte votre prière vers le ciel. Lorsque vous voyez un oiseau soyez prêt à formuler une demande et dites-lui de la transporter. Ce Peuple Majestueux des Ailés a aussi comme mission de nous faire accepter nos Ailes….
Mais elles sont tellement bien cachées dans notre dos que certains ne savent même pas qu’ils en ont !
Alors, est-ce-que l’arrière de vos épaules vous fait souffrir parfois ?

LES OISEAUX, NOS MESSAGERS DU FUTUR :

par Emmabelle

Leurs chants mélodieux s’avèrent de précieux alliés pour savoir ce que la vie nous réserve.

Les oiseaux méritent d’être observés de plus près, car suivant leur vol, leur chant, on peut déterminer la réussite ou l’échec de nos désirs.

« L’ornithomancie » est la méthode divinatoire par les oiseaux.

Vol, cri, position par rapport à la personne qui observe le volatil, autant de signes à décrypter.

Dame Nature nous offre une méthode divinatoire où chacun peut profiter des signes laissés par les oiseaux.

Les origines de l’ornithomancie sont vastes tellement cette méthode divinatoire semble présente dans toutes les civilisations du monde. Chinois, Grecs, Romains, Aztèques…

Les peuples ont longtemps accordé des vertus aux oiseaux loués comme des messagers divins dispersant sur la Terre les signes de volonté bien supérieure à celle des hommes.

Légende

C’est ainsi que les frères Romus et Romulus ont décidé de déterminer lequel d’entre eux aurait le droit de bâtir sa ville en comptant le nombres de vautours vus dans le ciel.

Pour cela, ils se rendirent sur deux collines qui se faisaient face. Le mont Aventin pour le premier et le mont Palatin pour le second.

L’observation des vautours a permis à Romus de remporter ce défi, apercevant davantage de spécimens que son frère. C’est ainsi que Rome a vu le jour.

Croyance Athénienne

Symbole d’Athéna, la Chouette est LE symbole de chance pour les Athéniens contrairement au reste du monde qui n’aime guère cet oiseau nocturne, présage de mauvaises nouvelles.

A contre-courant, la civilisation athénienne a longtemps eu peur de la Corneille, pourtant vue ailleurs comme un oiseau positif. Ce volatil a en effet été montré du doigt comme l’ennemi de la Chouette et a effrayé le peuple d’Athène pendant des siècles.

Un oiseau qui vous suit, ou vous observe par la fenêtre, indique qu’un absent pense à vous.

Que faire ?

Ne pas effaroucher l’oiseau. Tâcher de comprendre qui s’adresse à vous de cette façon. Une fois identifié l’expéditeur (ami ou parent, absent ou disparu), lui adresser un signe par la pensée.

Le vol d’un oiseau peut définir ce que réserve le futur

Ainsi, voir un oiseau voler de sa gauche vers sa droite présage de bonnes choses, c’est un bon présage

Tandis que le voir voler dans l’autre sens, annonce de mauvaises choses, c’est un mauvais présage.

Un oiseau qui vole à côté d’un promeneur promet du positif ; il lui indique qu’il recevra dans la journée des nouvelles qui le mettront d’excellente humeur.

S’il se dirige droit sur lui comme pour l’attaquer, c’est un signe de danger ; le promeneur devra se tenir sur ses gardes, il doit rester méfiant.

Une personne qui entend des oiseaux chanter le matin recevra de bonnes nouvelles dans la journée.

Si l’oiseau vole très haut dans le ciel, parfaitement paisible, sans trop de battements d’ailes, c’est de bon augure.

Un vol saccadé, bruyant, et trop près du sol augure de mauvais événements par la suite.

Trouver un nid d’oiseau avec la mère annonce une abondance de biens.

Suivez le battement de leurs ailes pour découvrir leurs mystères

Article Connexe :Voyez-vous des corbeaux partout où vous allez? Voici ce que cela révèle!

L’Aigle

Les Aigles se rapportent à tous les domaines du quotidien (amour, carrière…)

Si vous voyez un Aigle voler, cela présage des gains et un triomphe. Réussite de vos désirs.
En effet, l’Aigle symbolise la puissance et la gloire, attribut de Zeus, Jupiter, le roi des dieux, c’est aussi l’oiseau du don prophétique par excellence.

L’Alouette

C’est en général un oiseau bénéfique qui apportera une bonne nouvelle au promeneur

La Chouette

Le cri de la Chouette délivre un message funeste, il faut cependant remarquer que la Chouette a une double signification.

Oiseau nocturne dont le cri ressemble à une plainte d’agonie, elle présente un aspect sinistre.
Mais c’est aussi l’oiseau qui voit dans la nuit, et à ce titre elle symbolise la sagesse : c’est l’oiseau de Minerve que Hegel a célébré.

La Colombe

Voir des oiseaux se becqueter présage un mariage prochain, si se sont des tourterelles ou des colombes, le mariage sera heureux.

Les sentiments sont sincères. Vous apprenez d’excellentes nouvelles qui vous apportent sérénité et paix intérieure.

Par contre, voir une mouette le jour de son mariage serait un mauvais présage et porterait malheur pour le couple fraîchement uni. Gare donc, à ne pas croiser une mouette si vous passez devant Monsieur le Maire au bord de la grande bleue !

Le Corbeau

Le corbeau est un oiseau prophétique, mais il annonce le malheur. Son cri est un mauvais présage. Un corbeau qui s’abat sur le toit d’une maison ou qui se pose sur le rebord d’une fenêtre est un signe de mort prochain.

(C’est fréquent de voir un Corbeau sur le rebord d’une fenêtre, ne pensez pas au pire et sachez qu’en voyant son reflet dans la vitre, le Corbeau cherche tout simplement à se défendre d’un éventuel rival)

Croiser un Corbeau nous dit de prendre du recul par rapport aux soucis, de les regarder avec plus de hauteur. Annonce aussi des nouvelles désagréables.

Si vous croisez une Corneille, il faut vous attendre à mener un combat pour défendre vos biens ou quelque chose d’important à vos yeux, de vous méfier aussi de certaines personnes qui peuvent être malhonnêtes avec vous.

Par contre, la personne qui voit deux corneilles voler ensemble, recevra sous peu une somme d’argent.

Le Coucou

Le chant du Coucou est réputé pour favoriser les gains. Si vous avez une pièce de monnaie dans votre poche, le jour où vous entendez le coucou chanter, soyez assuré d’avoir de l’argent toute l’année.

Généralement le Coucou présage aide et réconfort et peut-être le messager d’une réconciliation avec une personne de votre entourage.

Si le chant du coucou promet de l’argent, celui du Rossignol vous promet de la joie.

Le Héron

Un Héron croise votre regard ? Un but jalousement gardé au sein de votre esprit pourrait bien être atteint.

Et le voir sur une patte, vous demande d’aller plus loin dans vos démarches ou d’en savoir encore plus. Vous avancerez avec courage et témérité mais soyez discrets dans vos démarches pour ne pas attirter la jalousie des autres.

L’Hirondelle

Elle présage de bonnes nouvelles. Elle annonce aussi le rapprochement d’une personne chère mais aussi son éloignement.

La Pie

La pie, oiseau solitaire, annonce du bonheur.

C’est un présage très heureux lorsque deux ou plusieurs congénères s’offrent au regard du promeneur.

Le Pigeon

Le pigeon est l’oiseau messager, en croiser un, était réputé bon signe et l’annonce d’une visite joyeuse.
Mais il est à craindre que la prolifération, dans les grandes villes, de ces oiseaux n’atténue quelque peu cet aspect positif, il est courant en effet d’y rencontrer des pigeons morts estropiés, ce qui inverse la signification du présage.

Trouver une plume de pigeon chez soi est un message funeste.

Une hirondelle ne fait pas le printemps dit-on et pourtant…..
Le Loriot doté d’une jolie teinte dorée, la gracieuse hirondelle ou bien encore le pigeon communannoncent le printemps.

La caille, quant à elle, laisse présager la venue de l’été.

Les oies sauvages délivrent deux messages :

Si leur vol les dirige vers le Sud, c’est que l’Automne n’est pas loin alors que leur remontée vers le Nord assure un printemps proche.

L’épervier dans le ciel ou dans votre jardin et voilà l’automne en chemin.
Les oiseaux de passage qui arrivent plus tôt que de coutume prédisent un hiver rigoureux.

Les oiseaux volant près du bord des rivières indiquent la pluie.

Véritables baromètres des saisons, les oiseaux ont toujours été considérés comme des messagers idéaux pour les récoltes.

Des rêves et des ailes

L’étude des oiseaux dans les rêves permet de mieux cerner un état d’esprit ou les signaux envoyés par l’inconscient.

La couleur est le premier signe à évaluer, un volatil sombre présageant de la détresse et de mauvaises nouvelles.

Tandis que des teintes vives ou claires soulignent une période d’accalmie ou la résolution d’un tourment dans un futur proche.

Les différentes familles d’oiseaux correspondent à des messages précis au coeur des rêves.

Les aquatiques, comme les goélands, les mouettes, les pélicans….

Doivent être étudiés par rapport au contexte de l’eau (mer agitée, calme…) mais aussi des sons émis par ces volatils.

Si l’oiseau chante, l’inconscient prévient un état de détresse psychique, de chagrin durable.

 Ceux de proximité, comme les moineaux, les mésanges, les étourneaux….

Leur petit gabarit, leur dynamisme et leur entrain garantissent une période pleine de légèreté. L’insouciance est de mise tout comme la chance.

Leur présence au creux d’un songe annonce la fin d’une période terne.

Les migrateurs, comme les oies sauvages, les cigognes, les canards….

Ils annoncent un nouveau commencement, un voyage vers une autre sphère et un flot de bonnes nouvelles.

On peut parler aussi du passage de la mort vers la vie, la tristesse ayant laissée place à un sentiment plus positif, c’est un renouveau.

La basse-cour, comme les coqs et les poules….

Ils représentent tous les tracas futiles du quotidien qui embarrassent l’esprit.

C’est l’absence de vol de la part de ces volatils qui explique le côté terre à terre de leur présence au sein d’un rêve.

L’inconscient signale alors qu’il est temps de revenir aux choses sérieuses en mettant de côtés le superflu qui jalonnent les journées.

Les rapaces, comme les Aigles, Faucons….

Ces oiseaux majestueux incarnent à eux seuls la puissance qu’il faut savoir utiliser à bon escient. Signe qu’il faut sortir d’une situation difficile, le rapace exige une réaction appropriée dans la vie réelle.

 Les nocturnes, comme les chouettes, hiboux….

Ils incarnent la peur surtout lorsque leur couleur est sombre et indiquent les risques difficiles dans votre vie privée et relations sociales.

Les actions aussi peuvent être interprétées d’une certaine manière

Voir un groupe d’oiseaux voler dans le ciel assure des modifications dans la vie réelle et notamment d’un point de vue sentimental.

Rêver de tuer un oiseau symbolise le geste de tuer son propre coeur par son égoïsme, être froid et insensible.

Tandis qu’entrevoir des oiseaux perchés promet un renouveau des sentiments.

Source de l’article original : Les oiseaux sont nos messagers  http://les.secrets.demma.over-blog.com/article-les-oiseaux-sont-nos-84622251.html

Trouvé sur Esprit Science Métaphysiques

mandalalaluna450-1 Etincelle

LA VALLEE DES LOUPS : LE RECIT EPOUSTOUFLANT D’UN HOMME A LA RECHERCHE DE SA MEUTE

 

 

Pendant trois années, le documentariste et alpiniste Jean-Michel Bertrand a arpenté les Alpes à la recherche du loup sauvage. Une aventure qu’il a menée en solitaire, alternant les bivouacs sous des conditions climatiques parfois très difficiles. De ces mois de traque passionnée, l’homme a rapporté des images éblouissantes de beauté, qui illustrent à merveille son récit personnel, plein de poésie, de grâce et de persévérance. Retraçant l’histoire de sa communion avec la nature, « La Vallée des Loups » est au cinéma depuis ce 4 janvier.

Trois années de bivouacs en terre sauvage

Afin de provoquer la rencontre « naturelle » avec cet animal qui le fascine, Jean-Michel Bertrand, qui lie ici ses différentes passions d’alpiniste et de documentariste, a passé trois années à sillonner les Alpes. Armé de ses différentes caméras et de son drone, l’homme a ainsi passé en moyenne cinq jours par semaine seul en pleine nature, pendant trois années, dans le seul but de trouver et de filmer le loup dans son habitat naturel. Un travail de longue haleine que le renoncement n’est pas venu entacher, même lorsque l’animal s’est rendu invisible une année entière. Bravant des conditions climatiques parfois extrêmes, Jean-Michel Bertrand a ainsi testé sa résistance mentale et physique, éloigné un temps du confort de la vie en société et des divertissements qu’elle propose.

« LE LOUP N’EST ABSOLUMENT PAS DANGEREUX POUR L’HOMME »

Les images qu’il nous rapporte sont à la hauteur de ce périple unique en son genre. Elles témoignent de tout ce que la nature a de plus majestueux. Les paysages à couper le souffle alternent avec les séquences de survie, qui ne sont pas sans rappeler un « Man vs Wild » à la française. Pendant une heure et demi, l’alpiniste nous convie donc à le suivre, dans ses émerveillements comme dans ses galères, qu’il partage avec la même touchante sincérité. Il s’agit ici de nous conter son obsession pour l’animal, mais aussi de nous témoigner cette furieuse envie de vie et de sensations qui anime l’homme épris de nature.

 

 

Apprivoiser la bête de tous les fantasmes

Afin de permettre aux loups de se familiariser à sa présence dans cette vallée qu’il tient à garder secrète, Jean-Michel Bertrand a développé des rituels précis. Ainsi, pendant trois années, chaque jour qu’il a été présent dans la vallée, l’homme a arpenté les mêmes chemins, et est même allé jusqu’à uriner à certains endroits spécifiques. L’idée derrière une telle organisation ? Habituer les animaux à sa présence, à son odeur, jusqu’à faire partie intégrante du paysage. Une ambition à laquelle quelques traditionnelles tenues de camouflage ont également participé, cependant, sans jamais réellement tromper le canidé.

Conscient des clichés et des fantasmes qui entourent aujourd’hui encore le loup, ainsi que les menaces qui pèsent contre lui, le documentariste a également voulu proposer un film qui lui permettrait de transmettre son amour pour l’animal. Interviewé, le réalisateur est sûr de lui : « Le loup n’est absolument pas dangereux pour l’homme. Le jour où vous trouverez un article disant qu’un loup a mangé quelqu’un, montrez le moi. » Si vous êtes dubitatifs, il vous reste encore quelques semaines pour aller vous faire votre propre idée devant « La Vallée des Loups ».

Revoir l’article : Étude : tuer les loups ne sert à rien et aggrave les attaques.

 


Sources : RFI.fr / Lanouvellerepublique.fr

 

Trouvé sur Le Nouveau Paradigme

mandalalaluna450-1 Etincelle

COMMUNICATION ANIMALE : LE CADEAU DES ANIMAUX

La communication animale est de plus en plus pratiquée ouvertement en France, mais reste un tabou pour le monde vétérinaire. Au-delà d’une simple « connexion » entre l’homme et l’animal, le phénomène révèle surtout une unité primordiale du vivant dont nous avons largement perdu le sens.

 

Ce jour-là, Muriel, dentiste équine, donne une conférence dans un haras sur sa pratique non-violente de la dentisterie. Après l’exposé, Muriel est sollicitée par une jeune fille pour venir voir son poney, tout près de là. Celle-ci est inquiète à cause de taches colorées sur la gencive de l’animal, mais glisse : « S’il dit quelque chose, je suis preneuse ». Muriel accepte et est habituée à ce genre de prétexte. Pour elle, la communication est un bonus, un « cadeau » que lui font les animaux et qu’elle restitue de la même façon, comme un cadeau. Hors de question de facturer la « prestation », donc. Et pourtant, quelle prestation !

« Ce sont eux les vrais médiums »

nom de l'image

© Jocelin Morisson

« Je lui dis que les taches sont normales parce qu’il est pie au niveau des muqueuse, raconte Muriel par la suite. Et là le poney me dit : “Dis-lui qu’elle est ma troisième gardienne/propriétaire. Ma gardienne précédente est très malade, elle a un cancer là (la tête)”. La jeune fille me confirme ce fait, qui fait partie de l’histoire du poney et qui est la raison pour laquelle il a été confié à cette jeune fille. Puis il me parle pêle-mêle de son grand copain bai, qui est à côté, et du petit chien roux qui aime courir dans ses jambes (qui n’est pas là). La jeune fille me confirme : “Oui, c’est mon petit chien, ils sont très amis, j’ai un peu peur quand il court entre ses pattes”. Tout cela est très simple, très fluide, comme un vrai dialogue. » La jeune fille est souriante mais s’assombrit quand Muriel ajoute : « Il me dit : “Attention au trajet du nerf sciatique ; ça ne va pas du tout”. Est-ce que tu as mal ? » « Non ». « Est-ce que tu as eu mal ? » « Non ». Cette jeune fille fait du spectacle équestre avec son poney et son cheval bai. Muriel sait que l’information est juste, mais elle peut concerner une personne de l’entourage, qui participe au spectacle, etc. Le soir même, la jeune fille donne son spectacle au centre équestre, puis revient voir Muriel un peu plus tard : « Je viens de monter l’escalier pour aller manger, et j’ai mal sur le trajet du nerf sciatique ! C’est incroyable, comment vous faites ? » « Je ne fais rien du tout », répond Muriel. Le poney avait anticipé cette douleur parce que, pour eux, « nous sommes transparents, explique-t-elle. Au plan corporel, surtout, mais aussi psychique. Ce sont eux les vrais médiums, parce qu’ils n’ont pas – c’est ma façon de le comprendre – tout un fatras d’idées, d’interdits, d’obligations, etc., contrairement à nous. »

Le poney avait anticipé cette douleur…

Nouvelle relation à l’animal

En grande majorité des femmes, elles sont « sorties du bois » ces dernières années suite à la médiatisation du phénomène de la communication animale. L’engouement est venu des Etats-Unis, mais rares sont les communicatrices animalières à exercer ici leur art comme un métier à part entière. Désormais « être vivant doué de sensibilité », selon le Code Civil, l’animal change de statut mais aussi de mode de relation à l’humain. L’anthropologue Jérémy Narby note que « le point de vue occidental de ces derniers siècles sur les autres espèces a été de les considérer comme des objets, en niant qu’elles pouvaient être proches de nous et intelligentes ». Le mot « intelligence » lui-même se définit quasi exclusivement en référence à l’Homme, ajoute-t-il. Les choses changent. L’animal de compagnie n’est plus perçu comme un simple agrément mais comme un véritable compagnon, sensible, intelligent et souvent membre à part entière de la famille. Quant aux animaux que nous consommons, que nous exploitons pour leurs sous-produits, ou que nous enfermons dans des zoos ou des cirques, etc., la prise de conscience est rapide que cette relation doit changer. La pratique de la communication télépathique avec les animaux n’est pas étrangère à cette prise de conscience, mais celle-ci se développe, ou en tout cas se révèle aujourd’hui plus facilement, tout en restant dans une certaine marginalité. Contrairement à ce qu’on a pu croire ou espérer, le milieu vétérinaire reste majoritairement fermé à cette réalité, au motif plutôt surréaliste qu’il n’existe pas de preuves scientifiques d’une telle communication. Or, c’est précisément le désintérêt scientifique initial qui est à l’origine de cette absence de démonstration. Bref, un serpent qui se mord la queue et doit certainement dire « aïe ! » à qui veut bien l’entendre… Des recherches sont cependant en cours et deux thèses de doctorat vétérinaire ont déjà été consacrées au sujet.

Savoir accueillir l’autre

nom de l'image

© D.R.

En outre, l’existence de cette faculté est connue dans le milieu vétérinaire. Ils sont nombreux à avoir été témoin de preuves irréfutables, d’animaux ingérables qui se calment instantanément, d’informations précises obtenues on ne sait comment. « Au cours de mes études vétérinaires, j’avais un rêve, raconte Florence-Emmeline, ostéopathe vétérinaire en Ariège. J’imaginais que dans les dix années à venir, au moins les prémices de la communication intuitive seraient enseignées en première année ; le minimum, savoir accueillir l’autre… » Elle a mis en sommeil sa capacité innée à communiquer avec « le vivant » et « l’invisible » au cours de ses deux années préparatoires au concours, mais pensait qu’elle serait mieux acceptée à l’école elle-même. Il y a clairement plus d’ouverture chez les ostéopathes, naturopathes, acupuncteurs, etc. Résultat, elle comme ses consœurs sont débordées, submergées de demandes de la France entière et même de l’étranger.

« Les vétérinaires restent fermés », confirme Sandie, éleveuse de chats de race dans le Gers et qui pratique elle aussi la communication animale depuis l’enfance. « Ils sont sur des connaissances très théoriques, même quand ils font de l’éthologie, du comportementalisme. Quand on leur annonce à l’avance une pathologie, cela les met mal à l’aise. En revanche, certains ostéopathes équins m’envoient des consultants car le travail est complémentaire. » Oui, quand l’ostéopathie est de type « holistique », complète Florence-Emmeline, car l’ostéopathie dans sa vision uniquement mécaniste reste « à mille lieues d’une médecine de l’esprit, et il est possible de faire plus efficace quasiment sans toucher », confie-t-elle.

Les vétérinaires restent fermés…

Un art comme l’orfèvrerie

Comment l’information passe-t-elle ? Les communicatrices ne cherchent pas à rationaliser. « Les informations me traversent ; les choses m’arrivent très clairement, instantanément, explique Muriel. Je ne peux pas dire que ce sont des images, encore que c’est parfois le cas. Récemment un cheval m’a envoyé une odeur effrayante d’incendie, et effectivement il avait vécu un début d’incendie dans son ancienne écurie. Mais le plus souvent ce sont des idées qui m’arrivent, qui me traversent le corps et que je ressors en phrases humaines. » Pour Sandie, la faculté est naturelle : « Je pars du principe que c’est une capacité télépathique que nous avons tous mais que l’on enfouit, à cause de l’éducation, de l’acquisition du langage, etc. Il suffit d’observer un petit enfant, non verbal, avec un animal : il y a des regards, l’enfant regarde le chien et éclate de rire, le chien montre de l’empathie ; une complicité se crée entre les deux alors qu’il n’y a pas de langage parlé. » Il est connu qu’un des pièges de la communication est de prêter aux animaux des idées ou des concepts humains. « Ils ne fonctionnent pas comme nous et il faut les voir dans le respect de leur espèce, souligne Sandie. Il est dangereux de prêter à l’animal des intentions humaines. Ils sont en mesure d’avoir des émotions, de constater des choses, par contre ils ne sont jamais dans le jugement. Ils sont dans l’instant présent, l’amour inconditionnel, et ne font que constater des états de fait. » Cette faculté reste délicate et subtile, selon Florence-Emmeline : « Pour moi c’est un art comme l’orfèvrerie, et en stage je fais surtout travailler la notion de cœur et d’éthique car j’entends trop de monstruosités dans ce domaine. Des gens parlent au nom d’un être qui ne peut pas s’exprimer verbalement, en ne s’étant pas assez affranchis de leurs propres prismes émotionnels, croyances, etc. Alors ils projettent complètement et parlent pour eux-mêmes. C’est le problème du thérapeute qui ne se construit pas lui-même avant de soigner. Cela peut faire énormément de mal, à la personne à qui on retranscrit la communication, le gardien de l’animal, et aussi à l’animal. »

Plus évolués : eux ou nous ?

nom de l'image

© Jocelin Morisson
http://wakama-nagi.org

Pour éviter l’écueil de l’anthropomorphisme, « je fais travailler énormément par le corps, poursuit-elle. On va avoir d’abord des sensations, des ressentis, et cela va remettre en vie le corps, avec toutes les mémoires que l’on porte, nos peurs et toutes nos réactions et nos croyances. Progressivement, quand on rentre en communication c’est comme si on commençait à vider ses “poubelles”. C’est une première phase qui peut durer des années et qui est hyper importante selon moi. » Et d’ajouter : « Je dis souvent aux stagiaires : quand ça parle fort dans la tête, ce n’est pas l’animal, c’est nous. L’animal peut parler beaucoup, énormément, mais on est dans une espèce de tendresse, de murmure… » Des questions surviennent : sommes-nous vraiment plus « évolués » ? Qui est le guide, le compagnon spirituel, de l’autre… ? « Les animaux nous ramènent chaque jour à la réalité en nous disant : “Regardez, il y a plein d’amour autour”, observe Muriel. Ils ne nous jugent pas ; ils posent les choses, ils expliquent. Je reçois en permanence des informations qui me tiraient des larmes autrefois, mais aujourd’hui ils m’ont apaisée. Ils m’ont aidée à comprendre l’incompréhensible, c’est-à-dire la maltraitance animale. » Et comprendre n’est pas accepter ni excuser.
« L’animal a un rôle extraordinaire auprès de l’humain, mais il ne faut pas le voir comme plus ou moins évolué que nous, conclut pour sa part Florence-Emmeline. Il y a une notion de multidimensionnalité en chaque être et d’origine commune avec des teintes semblables et des teintes différentes en chacun. Les Hopis disent que les animaux sont venus des étoiles pour aider l’homme à grandir. La création prend bien soin de nous et franchement ils sont très patients ; c’est donc que l’on doit avoir une vraie beauté à l’intérieur quand même ! »

Pour aller plus loin, découvrez le documentaire INREES TV “Connexions : quand des enfants parlent aux animaux” !

Trouvé sur INREES

 

mandalalaluna450-1 Etincelle

LA JEUNE FILLE QUI MURMURAIT A L’OREILLE DES RENARDS- ALEXANDRA BOCHKAREVA

 

Fascinée par la rousseur, Alexandra Bochkareva a fait poser l’une de ses modèles avec un renard roux : le comble de la mignonnerie. 

capture-decran-2016-12-28-a-15-41-09

© Alexandra Bochkareva

La photographe Alexandra Bochkareva a pour sujet de prédilection la rousseur : tout au long de son parcours photographique, elle a immortalisé avec soin de nombreuses jeunes femmes aux crinières flamboyantes, le visage moucheté de charmantes tâches de rousseur. Usant souvent de mises en scène dans la nature enneigée, la photographe, habitant Saint-Pétersbourg, utilise les couleurs froides pour sublimer le teint de perle de ses modèles.

Pour cette série, la jeune femme a décidé de s’entourer du plus roux et du plus mignon de tous les animaux : un renard. Sur le site Bored Panda, elle revient sur ce shooting atypique :

“Il m’a fallu environ deux heures pour réaliser le shooting et de nombreuses heures pour choisir les meilleures images, parce qu’elles étaient toutes adorables. […] J’ai photographié cette série avec une lentille manuelle Hélios 77m-4, elle est compliquée à utiliser mais j’adore le résultat.”

L’animal semble totalement apprivoisé par la modèle, qui semble l’enlacer sans difficulté. Un véritable moment de communion avec la nature, qui nous livre de belles images réconfortantes. Magnifiant la rousseur comme personne, la photographe a réussi à façonner un univers à la fois doux et poétique, tout droit sorti d’un conte de fées.

alexandra-bochkareva-12

© Alexandra Bochkareva

capture-decran-2016-12-28-a-15-38-50© Alexandra Bochkareva

capture-decran-2016-12-28-a-15-39-04

© Alexandra Bochkareva

capture-decran-2016-12-28-a-15-40-38

© Alexandra Bochkareva

capture-decran-2016-12-28-a-15-40-45

© Alexandra Bochkareva

capture-decran-2016-12-28-a-15-40-53

© Alexandra Bochkareva

fox1-2

© Alexandra Bochkareva
fox3
© Alexandra Bochkareva

Vous pouvez retrouver le travail d’Alexandra Bochkareva sur son site personnel, sa page Facebook ou son compte Instagram

Trouvé sur konbini.com

mandalalaluna450-1 Etincelle

ILS DEFENDENT LES DERNIERS ELEPHANTS DU KENYA: CE SONT DES HEROS

Les éléphants sont en danger. Heureusement, au Kenya, des hommes et des femmes veillent sur eux. Ils sont membres du David Sheldrick Wildlife Trustun organisme caritatif agréé au Royaume-Uni et au Kenya. Son but ? Protéger la vie sauvage et son habitat.

D’après les chiffres fournis par l’organisme, le trafic illégal d’ivoire est responsable de la mort d’un éléphant toutes les 15 minutes. C’est une situation dramatique. Depuis 1977, The David Sheldrick Wildlife Trust se bat pour protéger ces animaux. Sans leur intervention, des éléphanteaux seraient livrés à eux-mêmes et auraient peu de chances de survivre.

david-sheldrick-wildlife-trust-elephants-protection-kenya-05Crédit photo : The David Sheldrick Wildlife Trust / Instagram

Daphne Sheldrick a fondé cet organisme en mémoire de son mari, David, un précurseur de la défense de la vie sauvage au Kenya. Elle explique :

« Nos équipes travaillent sur le terrain chaque jour pour mettre fin au braconnage, préserver  les habitats menacés, secourir et prendre soin des animaux blessés pour leur permettre de retourner à la vie sauvage. »

Un travail remarquable. Ces photos, publiées avec leur aimable autorisation, en témoignent plus que n’importe quel discours.

david-sheldrick-wildlife-trust-elephants-protection-kenya-01
Crédit photo : The David Sheldrick Wildlife Trust / Instagram

Plus de 200 éléphants ont été recueillis dans cet orphelinat, reconnu comme « le meilleur orphelinat pour éléphants du monde ». Une centaine d’entre eux ont été remis en liberté et sont retournés à la vie sauvage. 18 bébés éléphants sont nés en liberté.

david-sheldrick-wildlife-trust-elephants-protection-kenya-02Crédit photo : The David Sheldrick Wildlife Trust / Instagram

Les 4 unités mobiles vétérinaires de l’organisme ont soigné 168 éléphants blessés en 2015.
david-sheldrick-wildlife-trust-elephants-protection-kenya-03
Crédit photo : The David Sheldrick Wildlife Trust / Instagram

Pour aider le David Sheldrick Wildlife Trust, vous avez la possibilité dadopter un éléphanteau orphelin pour 50 dollars par an. Il bénéficiera des soins dont il a besoin, de la protection et de l’affection des membres de l’orphelinat.

 

david-sheldrick-wildlife-trust-elephants-protection-kenya-04
Crédit photo : The David Sheldrick Wildlife Trust / Instagram

Ils sont notamment nourris avec un lait spécialement conçu qui reproduit toutes les caractéristiques du lait d’une adulte femelle. Chaque mois, vous recevrez des nouvelles

david-sheldrick-wildlife-trust-elephants-protection-kenya-06
Crédit photo : The David Sheldrick Wildlife Trust / Instagram

L’organisme compte dix équipes qui luttent contre le braconnage. Ils ont déjà arrêté plus de mille braconniers et ont retiré 140 000 pièges !

 

Crédit photo : The David Sheldrick Wildlife Trust / Instagram

Crédit photo : The David Sheldrick Wildlife Trust / Instagram

C’est désormais Angela, la fille de la fondatrice, qui tient les rênes de l’organisme. Elle est consciente de l’importance des réseaux sociaux :

« Il est urgent que les personnes utilisent les réseaux sociaux pour partager des histoires sur les éléphants. C’est un effort pour ne pas oublier que la nature est un monde merveilleux. Si nous la perdons, nous perdrons une partie de nous-même. »

Les éléphants ont donc besoin de nous et nous pouvons les aider en parlant d’eux. Comment ? En commençant par partager cette histoire autour de nous et sur les réseaux sociaux.

dswt / Instagram

The David Sheldrick Wildlife Trust

 

Trouvé sur Le Nouveau Paradigme

mandalalaluna450-1 Etincelle

UNE GRANDE PREUVE D’INTELLIGENCE : LES ELEPHANTS PARVIENNENT A EVITER LES PIEGES DES BRACONNIERS

 

elephant-afrique

 

Victimes du braconnage depuis de nombreuses années, les éléphants n’ont longtemps compté que sur l’aide de l’homme pour se protéger de cette menace. Cependant en Afrique, les animaux arrivent désormais à lutter contre ce fléau en changeant simplement leurs habitudes et en se rapprochant des hommes. Une nouvelle preuve de l’intelligence hors du commun du plus grand mammifère terrestre.

elephant-afrique-1

 

Chassés pour leur ivoire, les éléphants africains sont devenus des victimes récurrentes du braconnage et ce, malgré les moyens entrepris pour les protéger. Si les braconniers semblaient avoir le dessus et parvenaient à piéger les animaux, les choses sont en train de changer. L’ONG Save The Elephants basée au Kenya a en effet constaté que les éléphants réussissaient à éviter les chasseurs. Une découverte étonnante rendue possible grâce à un simple collier :

 

elephant-afrique-2

Les membres d’une étude organisée par l’ONG ont placé des colliers permettant de géolocaliser en temps réel plusieurs individus vivant dans le parc national des Virunga situé au Congo. Il ressort un constat étonnant des données analysées par les chercheurs : pour leur sécurité, les éléphants évitaient les zones à risques et restaient à proximité des postes de rangers et de gardes forestiers. Si ce changement de comportement de la part des troupeaux peut surprendre, il montre la faculté d’adaptation de l’éléphant, mais aussi qu’il sait reconnaître ceux en qui il peut avoir confiance.

Ian Douglas-Hamilton, fondateur de Save the Elephants, s’est exprimé sur cette découverte surprenante en racontant que « Plusieurs familles d’éléphants ont été vues en train de roder autour des postes des rangers, ce qui suggère qu’elles ont appris à identifier les gardes forestiers comme des individus qui ne représentent aucun danger, en dépit du fait qu’ils soient lourdement armés. Contre toute attente, les éléphants ont senti qu’ils étaient plus en sécurité à cet endroit et marchent très près des gardes forestiers, même s’ils sont très volubiles. ».

 

elephant-afrique-3

 

S’ils ont dû quelque peu modifié leurs habitudes, les éléphants ont retenu les zones à éviter et ont trouvé une méthode pour se protéger des assauts des braconniers. Même s’ils sont toujours une cible privilégiée des chasseurs (on comptait 1,3 million d’individus en Afrique dans les années 70 alors qu’ils ne sont plus que 500 000 aujourd’hui), l’intelligence des éléphants montre bien qu’ils ne vont pas se laisser faire et qu’eux aussi sont décidés à ne pas laisser les braconniers gagner.

sources : http://dailygeekshow.com/ / http://afrique360.com

Trouvé sur La Terre du Futur

mandalalaluna450 (1) Etincelle