L’EVEIL, LA NATURE ET L’UNIVERS – THIERRY PAQUES

 

 

Trouvé sur  La télé de Lilou

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ONDES ÉLECTROMAGNÉTIQUES : COMMENT LES GÉANTS DE LA TÉLÉPHONIE PARVIENNENT À SEMER LE DOUTE

 

Malgré un rapport de l’OMS classant les ondes électromagnétiques émises par la téléphonie mobile parmi les cancérigènes « probables », les opérateurs de téléphonie continuent à entretenir le doute dans la communauté scientifique et l’opinion. Leurs techniques sont les mêmes que celles élaborées en leur temps par les industriels du tabac : financer leurs propres équipes de recherche par le biais d’institutions paravents afin de produire des études « favorables », semer le doute à propos des études « critiques » par le biais d’experts commandités (attention, toute ressemblance avec les climato-sceptiques est fortuite…)

 

 

Semer le doute, financer des experts, alimenter la contradiction par de fausses recherches, jouer sur les mots : le documentaire Ondes, science et manigances nous plonge dans les stratégies des industriels de la téléphonie pour éviter tout débat sur les risques sanitaires des ondes électromagnétiques. Pourquoi, malgré des centaines de recherches scientifiques, les responsables politiques peinent-ils à adopter des lois pour mieux protéger les populations ? Entretien avec les deux auteurs, Nancy de Méritens et Jean Heches.

Basta ! : Pourquoi avez-vous réalisé ce film ?

Jean Heches : Notre film est parti d’une question : comment les autorités sanitaires comme l’Organisation mondiale de la Santé peuvent nier la toxicité des rayonnement électromagnétiques, alors que des éléments scientifiques alimentent une importante controverse ? Dans le domaine scientifique, on ne peut parler de « preuve » que si on peut identifier les mécanismes d’action qui déclenchent une maladie. C’est la preuve absolue. Pour l’amiante, par exemple, comme on retrouve des particules dans les organismes malades, on a la preuve que le cancer a été déclenché par la fibre, visible au microscope. Entre ce niveau de preuve et le début d’un doute sur un agent toxique, il y a une gradation de la preuve à plusieurs niveaux. Aujourd’hui, avec la téléphonie mobile, on est à mi-chemin, avec une classification « probablement cancérigène ».

Mais comme nous ne sommes pas au plus haut niveau de la preuve, avec la connaissance des mécanismes d’action, les industriels martèlent : « Il n’y a pas de preuves ! ». Sous entendu, pas de preuve absolue. Il a fallu 30 ans pour comprendre le rôle du tabac dans le déclenchement du cancer du poumon. Les industriels, en exigeant la preuve absolue, gagnent du temps et écoulent leurs produits. Étrangement, l’OMS reprend cette terminologie : pas de preuves, donc pas d’effets

Nancy de Méritens : On peut expliquer cette position en examinant les parcours des responsables de l’OMS. Le créateur du département ondes électromagnétiques, Michael Repacholi, a travaillé pour l’industrie nucléaire, puis comme expert pour les industries de l’électricité et de la téléphonie. Depuis son départ de l’OMS, il continue à faire la promotion de la technologie du « sans fil » pour les industriels. L’actuelle responsable, Emilie Van Deventer, est ingénieure en électronique et n’a aucune compétence médicale. Elle a co-signé des études avec des scientifiques qui sont au-delà du conflit d’intérêt. Ce sont des « scientifiques mercenaires », à la solde de l’industrie qui produisent une « fausse science », qu’ils arrivent à faire publier dans des revues à comité de lecture et polluent la vraie recherche. Ces « scientifiques » travaillent au sein de cabinets de défense de produits, des agences de communication spécialisées dans les questions scientifiques pour les industries à problème.

http://www.youtube.com/watch?v=_LyuIL73HVM&feature=player_embedded

Quel est le rôle de ces cabinets de défense de produit ?

Jean Heches : Les premiers cabinets de défense de produits apparaissent aux États-Unis dans les années 50, pour défendre l’industrie du tabac, au moment où sont établis les premiers indices de la nocivité de la cigarette. Les ventes baissent. Grâce à des documents confidentiels déclassifiés, on sait que les industriels de la cigarette ont mis en place une stratégie qui s’appuie sur la création d’un doute scientifique artificiellement construit. Ils financent des études qui ne trouvent plus les résultats négatifs des études initiales. Ils communiquent alors sur ces études pour jeter le doute sur les premières, en disant : « Avant de pénaliser une industrie importante, il faut plus de preuves ». Dans le doute, les politiques ne prennent pas de décision. Ils retardent les lois pendant 30 ans, en vendant des milliards de paquets de cigarettes et en provoquant probablement la mort de milliers de personnes, qui croyaient que le tabac est inoffensif. Ces méthodes sont appliquées dans tous les domaines qui posent question : réchauffement climatique, OGM, pesticides, dioxine…

Nancy de Méritens : On retrouve les mêmes méthodes pour l’industrie de la téléphonie mobile. Avec le même scénario : dans les années 90, des études révèlent la toxicité des ondes électromagnétiques. Les gens annulent leurs abonnements. On a les preuves que Motorola met en place, à cette époque, une stratégie de défense de produit, en faisant appel au cabinet « Exponent » spécialisé dans les industries à problèmes. Les industriels financent ensuite beaucoup de recherches… qui ne trouvent pas d’effets nocifs à cette technologie. Ils financent aussi les universités en créant des liens de dépendance entre l’industrie et les étudiants, qui pourront devenir des collaborateurs serviables.

Des scientifiques qui travaillent pour ces cabinets ou des officines de promotion de l’industrie attaquent les chercheurs indépendants qui continuent à trouver des résultats inquiétants. Ce harcèlement à base de calomnie a pour but de nuire à la réputation des lanceurs d’alerte. Et partout dans le monde, des scientifiques en situation conflits d’intérêts, ou proches de l’industrie, siègent dans les instances de régulation sanitaire. Ce sont eux qui définissent les normes sanitaires sur la base de la « fausse science » déployée par l’industrie.

Lire la suite sur le site source : Basta !

Trouvé sur les moutons enragés

 

Aussi trouvé sur les moutons enragés un commentaire très intéressant pour complèter :

 

Tellement à dire sur ces ondes….

ancien article de Nexus (N°?)

je viens d’acheter l’excellent magazine nexus du mois de janvier ,dans lequel se trouve un article sur les telephones portables .

et comme c’est tres interessant je me permet de vous faire part de quelques extrait :

actuellement on sait modifier le comportement humain en utilisant des medicaments psychotropes (anti-depresseur ,anxiolytique,neuroleptique ).
l’effet varie en fonction de la molecule utilisée et de la dose administrée .

ce que l’on sait moins c’est que des modifications du comportement par un agent exterieur peuvent etre aussi obtenues via l’application de certaines ondes electromagnetiques de frequence extremement basse(extremely low frequency ou E L F)mais ici l’effet varie selon la frequence et la puissance d’exposition .

difficile a croire ?…
richard gautier ,docteur en pharmacie (auteur de »votre gsm,votre santén vous ment.100 pages pour retablir la veritée .) a repertorié 32 experiences publiées entre 1995 et 2003 montrant une modification notable de l’electro encephalogramme (eeg) de sujets humains exposés pendant une courte durée (de quelques minutes a une nuit)à des micro-ondes pulsées en extremement basses frequences.

les experimentation sur l’animal sont tous aussi inquietantes ,notament sur des chats exposés à 2.375 mhz ,et dont l’eeg se calquait sur les frequences auxquelles ils etait exposés.
mais aussi sur des rats exposés 12 heures par jour pdt 4 mois (frequences combinées 9.375 et 1.765 mhz)là on constate une diminution d’activitée locomotrice et amoindrissement des reflexes de defense.

un mobile gsm emet des micro-ondes .une loi de physique stipule que les ondes sont absorbeés au maximum dans les organes dont la taille correspond a la longueur de l’onde ou a l’un de ses multiples a 900 mhz la longueur d’ondes et de 33 cm.a 1800 mhz elle est de 16.5 cm,soit la taille d’un cerveau adulte.la boite cranienne se transforme alors en caisse de resonance,l’absorbtion des ondes est maximale.

a la lumiere de tel element il semblerait que le gsm europeen a été concu specifiquement pour avoir une action deletere sur le systeme nerveux central humain .l’hyperfrequence ,dite frequence porteuse ,sert de vehicule pour faire penetrer en profondeur les basses frequences responsables de modification de l’eeg inductrice de modification du comportement.

2 hz :soumission ,prise de risque inconsiderée
4.34 hz:frustration irritabilitée
8 hz fatigue, cephalée
16 hz et au dela :anxiété et diminution de l’acétylcholine.

a noter :aux usa le standard le plus repandu est le cdma qui ne contient pas de basses frequences susceptibles de modifier l’eeg ,et le gsm aux usaopere a des frequences differentes moins susceptibles d’induire des effets neurologique .

1 americain sur 2 possed un portable contre 80% des européens .

meme eteints les portables emettent pour assurer une fonction de reperages(confirmé par sources militaire ,judiciaire, pompiers .)

lors d’un entretien en juillet 2003 une specialiste des armes à hyperfrequences a qui je demandais pourquoi il n’avait pas degsm m’a repondu : » je pense que les telephones portables sont le support d’un systeme de controle cerebral mis en place par les americains »

des preuves ????

le depot de marques effectué le 4 aout 1987 en france par motorola inclut les produits suivant :generateurs electrique de tonalité basse frequence et amplificateurs basses frequences ,qui sont absolument injustifiés car les telecommunication sont vehiculées en hyperfrequences pulsées tdma lequel genere deja des basses frequences on trouve egalement des amplificateurs electronique pour sourds et des condenseur permettant au appareils eteint d’emettre des micro-ondes. c’est le seul constructeur a mentionner ces produits.dans un autre depot on trouve : des modules integrés dans des dispositifs informatiques et de communication pour la commande et le controle a distance et des applications logicielles personnalisées pour le pistage d’informations sur des reseau zonaux personnel .permet elles d’agir a distance sur les gsm meme eteint,y compris ceux des autres constructeur???

pour infos :depuis le 3 avril 1984 la directive n°138 prise par georges bush pèreautorise l’utilisation d’ondes electromagnetique comme arme sur des citoyens americains et etranger

voila je m’arrette la .je pense avoir synthetiser l’essentiel de cet article j’espere que ca vous fera reflechir ,et que vous appliquerai le principe de precaution nous sommes tous et toutes les cobaye d’une experience mondiale sur l’effets des micros ondes sur l’organisme et le cerveau .

pour ma part je vais arreter de m’en servir ,ou du moins essayer,a quand le patch anti portable

http://filterman.fi.funpic.org/
http://www.amazon.fr/Les-Armes-lombre-temp%C3%AAtes-naturelles/dp/291236258X
http://www.robindestoits.org/
http://www.amazon.fr/Ces-ondes-qui-tuent-soignent/dp/2226151
http://www.nexus.fr/dossier/
http://www.agoravox.fr/actualites/technologies/article/leet-ces-ondes-qui-soignent-le-122541
http://www.amessi.org/La-guerison-par-les-ondes-electromagnetiques#.UzaoT1eleSo

 

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LE MYSTERE DE LA DISPARITION DES ABEILLES

 

Mystère qui n’en est presque plus un, si on tient compte des révélations sur les néo-nicotinoïdes que les Monsanto, Bayer, Sygenta et consort, concoctent dans leurs labos, et que leurs produits, en soient les seuls responsables. Arte a consacré plusieurs reportages sur les abeilles, les disparitions, l’effondrement des colonies etc…Pour ceux qui n’auraient pas vu, suivez les liens…. (Voltigeur)

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Img/Arte.tv

Aujourd’hui, un tiers de notre nourriture dépend directement de l’abeille, le pollinisateur agricole le plus important de notre planète. Or, depuis plusieurs années, des millions d’abeilles disparaissent.

Pourquoi ? Serons-nous capables de faire face à cette catastrophe annoncée ? Enquête sur un désastre écologique mondial qui pourrait mettre en péril l’humanité toute entière.

Des ruches désertées. À l’extérieur, pas de cadavres. À l’intérieur une reine en bonne santé, des larves viables et une poignée de jeunes ouvrières affaiblies. Mais nulle trace des ouvrières. C’est le syndrome d’effondrement des colonies, un mal foudroyant qui décime les colonies d’abeilles par centaines de milliers depuis 2006. Cette situation d’urgence menace de précipiter un peu plus le déclin inexorable des abeilles. Elles constituent un rouage irremplaçable de notre agriculture. Sans abeille, pas de pollinisation des fleurs, et sans pollinisation, pas de fruits ni de légumes.

Contrainte de trouver une solution, l’humanité est confrontée à un problème aux ramifications multiples et entrecroisées, que le film de Mark Daniels décortique point par point. Il plante ainsi sa caméra dans les gigantesques champs d’amandiers de Californie, dont le poids dans l’économie locale entraîne les agriculteurs dans une perpétuelle fuite en avant. En manque d’abeilles en 2005, ils en importent en masse d’Australie; un an plus tard, le syndrome d’effondrement des colonies apparaît. Saturant leurs plantations de pesticides, obligeant des milliards d’abeilles à des transhumances éreintantes, remplaçant fréquemment leurs reines, ils jouent aux apprentis-sorciers de la biologie.

Aujourd’hui, les études scientifiques ont prouvé que nous devons faire face à une multiplicité de facteurs. Mais récemment, de nouvelles recherches ont révélé que les interactions entre ces différents facteurs amplifient fortement leurs effets. Impossible, par exemple, d’incriminer les seuls pesticides comme dans les années 1990. En revanche, combinés à un virus, ou à un champignon, les effets de ces produits pourraient être multipliés. Est-ce là la réponse à l’énigme ?

Efficace et rigoureuse, l’enquête menée par Mark Daniels, qui a nécessité 18 mois de tournage, réussit le tour de force de rendre avec clarté un problème aux enjeux complexes. Dans les champs où les abeilles butinent, derrière l’œilleton des microscopes ou auprès d’un apiculteur écossais philosophe, sa caméra fait le tour d’une planète apicole expressive et diverse, qui doute et s’interroge.

Merci à CptAnderson

* La pollinisation est le transport des grains de pollen (élément mâle), sur le pistil (élément femelle) de la fleur pour assurer la fécondation. Ce transport est effectué par le vent, les insectes ou d’autres animaux.

Auteur Mark Daniels

Source Arte.tv

Voir:

Immersion dans une colonie d’abeilles

Activisme: Ils tentent de sauver les abeilles

Les hypothèses expliquant la disparition des abeilles

Quelles sont les alternatives ? Disparitions des abeilles et après?

Une info de Wikibuster du 27.03.2014 (non vérifiée)

La Russie avertit les États-Unis : la disparition des abeilles provoquerait une 3ème guerre mondiale

CANADA: Pesticides et mort chez les abeilles : les groupes écologistes demandent au gouvernement de mettre fin à 10 ans d’inertie

 

Trouvé sur les moutons enragés

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WAYNE DYER: SURMONTER L’EMPRISE DE VOTRE ÉGO

Voici sept suggestions pour vous aider à transcender des idées enracinées d’auto-importance. Tous ces éléments sont conçus pour vous aider à éviter vous identifier à tort avec l’égo vaniteux

 

1. Cessez de vous sentir offensé

Wayne Dyer: Surmonter l’emprise de votre égo
Le comportement d’autrui n’est pas une raison pour rester immobile. Ce qui vous offense ne fait que vous affaiblir. Si vous cherchez des occasions d’être offensé, vous le serez à tout bout de champ. C’est votre égo, à l’œuvre, en train de vous convaincre que le monde ne devrait pas être ce qu’il est. Mais vous pouvez devenir un fervent amateur de la vie et correspondre avec l’Esprit universel de la Création. Vous ne pouvez pas atteindre le pouvoir de l’intention en étant offensé. Par tous les moyens, agissez pour éradiquer les horreurs du monde, qui émanent de l’identification massive de l’ego, mais demeurez en paix. Comme Un Cours en Miracles nous le rappelle: la paix émane de Dieu, vous qui êtes une partie de Dieu n’êtes chez vous que dans sa paix. Étant l’être de Dieu, vous qui êtes une partie de Dieu n’êtes chez vous que dans sa paix. Être offensé crée la même énergie destructrice qui vous a offensé en premier lieu et conduit à l’attaque, la contre-attaque, et à la guerre.

 

2. Renoncez à votre besoin de gagner

L’égo aime nous diviser en gagnants et perdants. La poursuite de la victoire est un moyen infaillible pour éviter un contact conscient avec l’intention. Pourquoi? Parce que, finalement, la victoire est impossible tout le temps. Quelqu’un là-bas sera plus rapide, plus chanceux, plus jeune, plus fort, plus intelligent et finalement vous arriverez à vous sentir inutile et insignifiant.

Vous n’êtes pas vos gains ou vos victoires. Vous pouvez apprécier de rivaliser et vous amusez dans un monde où la victoire est tout, mais vous n’avez pas besoin d’être ainsi dans vos pensées. Il n’y a pas de perdants dans un monde où nous partageons tous la même source d’énergie. Tout ce que vous pouvez dire, un jour donné, c’est que vous avez atteint un certain niveau par rapport aux niveaux des autres ce jour-là. Mais aujourd’hui est un autre jour, avec d’autres concurrents, et de nouvelles circonstances à prendre en considération. Vous êtes toujours la présence infinie dans un corps qui a un autre jour (ou dix ans) de plus. Cessez d’avoir besoin de gagner, en acceptant pas que l’opposé de gagner c’est perdre. C’est une peur de l’égo. Si votre corps ne fonctionne pas en mode victorieux ce jour-là, cela n’a tout simplement pas d’importance si vous n’êtes pas exclusivement en accord avec votre ego. Soyez l’observateur, remarquant et profitant de tout, sans avoir besoin de gagner un trophée. Soyez en paix, et assortissez-vous à l’énergie de l’intention. Et ironiquement, bien que vous le remarquerez à peine, la majeur partie de ces victoires se montreront dans votre vie lorsque vous les poursuivrez le moins.

 

3. Renoncez à votre besoin d’avoir raison

L’égo est la source de beaucoup de conflits et de dissensions parce qu’il vous pousse à donner tort aux autres. Lorsque vous êtes hostile, vous êtes déconnecté du pouvoir de l’intention. L’Esprit créateur est gentil, affectueux et réceptif; et libre de toute colère, tout ressentiment ou amertume. Se débarrasser de votre besoin d’avoir raison dans vos discussions et relations, équivaut à dire à votre égo, je ne suis pas un esclave pour vous. Je veux embrasser la bonté, et je rejette votre besoin d’avoir raison. En fait, je vais offrir à cette personne une chance de se sentir mieux en lui disant qu’elle a raison, et la remercier de m’avoir indiqué le chemin de la vérité.

Quand vous abandonnez ce besoin d’avoir raison, vous êtes capable de renforcer votre connexion au pouvoir de l’Intention. Mais gardez à l’esprit que l’égo est un combattant déterminé. J’ai vu des gens mettre un terme à de belles relations, sinon pour coller à leur besoin d’avoir raison. Je vous engage à lâcher ce besoin d’ego immense juste en vous arrêtant au beau milieu d’une dispute, et vous demandez, est-ce que je veux avoir raison ou être heureux? Lorsque vous choisissez une humeur spirituelle heureuse et aimante, votre connexion à l’intention s’en trouve renforcée. Ces moments, en dernier lieu, élargissent votre nouvelle connexion au pouvoir de l’intention. La Source universelle commencera à collaborer avec vous en créant la vie que vous étiez supposé vivre.

 

4. Renoncez à votre besoin d’être supérieur

La vraie noblesse n’est pas d’être meilleur que quelqu’un d’autre. Il s’agit d’être mieux que vous n’en aviez l’habitude. Restez concentré sur votre croissance, avec une conscience constante que personne sur cette terre n’est meilleur que quiconque. Nous émanons tous de la même force de vie créatrice. Nous avons tous pour mission de réaliser notre essence intentionnelle. Tout ce dont nous avons besoin pour accomplir notre destinée est à notre disposition. Rien de cela n’est possible quand vous vous percevez comme supérieur aux autres. C’est un vieil adage mais néanmoins vrai: nous sommes tous égaux aux yeux de Dieu. Lâchez votre besoin de vous sentir supérieur en voyant le déploiement de Dieu en chacun. N’évaluez pas les autres sur la base de leur apparence, de leurs réalisations, leurs possessions et d’autres indices de l’égo. Lorsque vous projetez des sentiments de supériorité, c’est ce que vous obtenez en retour, conduisant à des ressentiments et finalement des sentiments hostiles. Ces sentiments deviennent le véhicule qui vous éloigne encore davantage de l’intention.Un Cours en Miracles répond à ce besoin d’être spécial et supérieur. Ce fait d’être particulier impliquent toujours des comparaisons. Il est établi par un manque décelé en l’autre et maintenu, en cherchant, et en gardant à l’écart de sa vue, tous les manques qu’il peut recenser.

 

5. Abandonnez votre désir d’en avoir toujours plus

Le mantra de l’égo c’est plus. Il n’est jamais satisfait. Peu importe combien vous réalisez ou possédez, votre égo soutiendra que ce n’est pas assez. Vous vous trouverez dans un état de lutte permanente et éliminez la possibilité d’y arriver jamais. Mais, en réalité, vous êtes déjà arrivé. Et la façon dont vous choisissez d’utiliser ce moment présent de votre vie est votre choix. Paradoxalement, quand vous cessez d’en vouloir davantage, plus de ce que vous désirez semble arriver dans votre vie. Puisque vous êtes détaché du besoin, vous trouvez plus facile de le transmettre à d’autres, parce que vous réalisez combien peu de choses vous sont nécessaires pour être satisfait et en paix.

La Source universelle se satisfait d’elle-même, s’élargissant constamment et créant une nouvelle vie, n’essayant jamais de s’accrocher à ses propres créations pour ses propres et égoïstes moyens. Elle crée et laisse tomber. Au fur et à mesure que vous lâchez ce besoin de l’égo pour avoir plus, vous vous unissez à cette source. Vous créez, attirez à vous et lâchez-prise, n’exigeant jamais que plus ne vienne à votre rencontre. Comme un fervent amateur de tout ce qui se présente, vous apprenez la puissante leçon enseignée par Saint-François d’Assise: “c’est en donnant que nous recevons”. En permettant à l’abondance de s’écouler vers et à travers vous, vous correspondez avec votre Source et garantissez que cette énergie continuera de couler.

 

6. Cessez de vous juger sur la base de vos réalisations

Ceci peut être un concept difficile si vous pensez être le produit de vos réalisations. Dieu écrit toute la musique, Dieu chante toutes les chansons, Dieu construit tous les bâtiments, Dieu est la source de toutes vos réalisations. Je peux entendre votre égo protester bruyamment. Toutefois, restez à l’écoute de cette idée. Tout émane de cette source. Vous et la Source n’êtes qu’un. Vous n’êtes pas ce corps et ses réalisations. Vous êtes l’observateur. Prenez note de tout, et soyez reconnaissant de toutes les compétences que vous avez accumulées. Mais donnez tout le crédit à la puissance de l’intention, qui vous a amené à l’existence, et dont vous êtes une partie matérialisée. Moins vous avez besoin de vous attribuer le mérite de vos réalisations, et plus vous restez connecté aux sept visages de l’intention, plus vous serez libre d’accomplir, et davantage de choses se présenteront à vous. C’est lorsque vous vous attachez à ces réalisations, et croyez que vous seul faites toutes ces choses, que vous quittez la paix et la gratitude de votre Source.

 

7. Laissez tomber votre réputation

Votre réputation ne se trouve pas en vous. Elle réside dans l’esprit des autres. Par conséquent, vous n’avez pas le moindre pouvoir sur elle. Si vous parlez à 30 personnes, vous aurez 30 réputations. Se connecter à l’intention veut dire écouter votre cœur et vous comportez sur la base de ce que vous dit votre voix intérieure. C’est votre but ici. Si vous êtes excessivement préoccupé par la façon dont chacun va vous percevoir, alors vous vous êtes vous-même déconnecté de l’intention et avez permis aux opinions des autres de vous guider. C’est votre égo à l’œuvre. C’est une illusion qui se dresse entre vous et le pouvoir de l’intention. Il n’y a rien que vous ne puissiez faire, à moins que vous ne vous déconnectiez de la source de pouvoir et deveniez convaincu que votre but est de prouver aux autres à quel point vous êtes très habile et supérieur et dépensez votre énergie à tenter de gagner une gigantesque réputation au sein des autres égo. Faites ce que vous faites parce que votre voix intérieure, toujours connectée et reconnaissante à votre Source, vous dirige. Restez délibérément détaché du résultat, et prenez la responsabilité de ce qui réside absolument en vous: votre personnage. Laissez les autres débattre de votre réputation; cela n’a rien à voir avec vous. Ou comme un titre de livre le dit: Ce que vous pensez de moi n’est en rien de mon ressort!

Wayne Dyer
Titre original: Seven Steps for Overcoming Ego’s Hold on You
Un grand merci à Anne pour la traduction de ce texte

Docteur en psychologie et psychothérapeute, Wayne W. Dyer est l’auteur de nombreux best-sellers dont Le pouvoir de l’intention. Écrivain et conférencier de renommée internationale, il enseigne des principes psychologiques et spirituels fondamentaux pour transformer sa vie.

Wayne Dyer: Surmonter l’emprise de votre égo

 

Trouvé sur Humanity’s team
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SEMER DES GRAINES SELON UNE CHAMANE RUSSE

 

radiance

 

Extrait d’un article parlant du livre “Anastasia” de Vladimir Mégré. Anastasia est une chamane russe que l’auteur a rencontré en 1994 et dont l’enseignement lui a paru si important qu’il a décidé d’écrire des livres en collaboration avec elle. J’ai traduit un passage touchant qui explique comment, à la manière “chamanique” semer ses graines pour obtenir des plantes guérisseuses qui vous seront personnelles. (Hélios)

 

“Chaque graine que vous semez contient en elle une énorme quantité d’information sur l’Univers. Rien de fabriqué par les mains de l’homme ne peut se comparer à cette information aussi bien en taille qu’en précision. À l’aide de ces données la graine connaît le moment exact, à la milliseconde près, où elle va se mettre à vivre, croître, quels sucs elle doit prélever à la Terre, comment utiliser les rayonnements des corps célestes – le soleil, la lune et les étoiles – ce qui va entrer en elle, à quel fruit elle va donner naissance. Ces fruits sont prévus pour sustenter la vie humaine. D’une manière plus puissante et plus efficace que tout produit médicamenteux fabriqué aujourd’hui ou dans l’avenir, ces fruits sont capables de contrecarrer et de repousser toutes les maladies du corps humain. Mais dans ce but la graine doit connaître l’état de l’homme. Afin de pouvoir au cours du processus de maturation fournir à ses fruits les substances adaptées à la guérison d’un individu particulier, s’il en est atteint ou est enclin à l’être.

Pour que la graine d’un concombre, d’une tomate ou de toute autre plante cultivée à un endroit donné acquière cette information, les étapes suivantes sont nécessaires :

Avant de semer, mettez dans votre bouche une ou plusieurs graines, gardez-les dans la bouche, sous la langue pendant au moins 9 minutes.

Puis placez la graine entre les paumes de vos mains et gardez-là pendant environ 30 secondes. Pendant cette période il est important que vous soyez pieds nus à l’endroit du futur semis.

Ouvrez vos mains et élevez avec précaution la graine vers votre bouche. Puis soufflez légèrement dessus, réchauffez-là de votre souffle et la toute petite graine saura tout ce qui est en vous.

Puis il est nécessaire de la garder avec vous les mains ouvertes pendant une nouvelle période de trente secondes, en présentant la graine aux corps célestes. Et la graine déterminera le moment de son éveil. Les planètes l’aideront totalement ! Et elles donneront aux pousses la lumière qu’il leur faut pour produire une nourriture spéciale pour vous.

Vous pouvez alors planter la graine dans la terre. Vous ne devrez en aucun cas l’arroser tout de suite, pour ne pas enlever la salive qui la recouvre ainsi que les autres informations sur vous enregistrées par la graine. On peut lui donner de l’eau trois jours après la plantation.

La plantation doit être effectuée les jours appropriés à chaque végétal (les gens connaissent déjà ceci par les calendriers lunaires). En l’absence d’arrosage, une plantation prématurée n’est pas aussi nuisible qu’une plantation en retard.

Ce n’est pas une bonne idée d’enlever toutes les herbes sauvages [qu’on nomme “mauvaises” herbes, NdT] au voisinage des plantes. Une de chaque variété au moins devrait être laissée. On peut juste limiter ces herbes…”

Selon Anastasia, la graine est donc capable de prendre une information de la personne qui la sème, et ensuite, pendant la culture de ses fruits, elle prélèvera de l’Univers et de la Terre la quantité maximum d’énergies nécessaire à un individu donné. Les herbes sauvages ne devraient pas être éliminées totalement car elles ont leur propre fonction attitrée. Certaines herbes servent à protéger la plante des maladies pendant que d’autres lui donnent une information supplémentaire. Pendant la période de culture il est vital de communiquer avec la plante. Et il est souhaitable de s’en approcher et la toucher au moins une fois au moment de la pleine lune pendant sa période de pousse.

Anastasia assure que le fruit cultivé de cette manière à partir de la graine et consommé par la personne qui l’a cultivé est capable non seulement de le guérir de toutes les maladies de sa chair quelles qu’elles soient, mais aussi de retarder de manière significative le processus du vieillissement, de venir à la rescousse des habitudes nocives de l’individu, d’augmenter énormément ses capacités mentales et de lui procurer un sentiment de paix intérieure. Le fruit aura l’influence la plus efficace quand il sera consommé pas plus de trois jours après la récolte…le fruit des plantes cultivées ainsi seront très distincts des autres plantes de la même espèce pas seulement par leur goût. Si on l’analyse, on verra qu’il est également différent quant aux substances qu’il contient.

Il est important quand on sème d’émietter avec les doigts ou les orteils la terre du trou et d’y mettre de la salive. Répondant à ma question “Pourquoi les pieds ?”, Anastasia expliqua que la transpiration du pied produit des substances (des toxines sans doute) contenant une information sur les maladies du corps. Cette information est intégrée par les graines. Elle la transmettent au fruit, qui sera donc capable de contrecarrer les maladies. Anastasia recommandait de marcher pieds nus de temps en temps autour de l’emplacement semé…

“Ce n’est pas seulement la variété des plantes qui est importante, mais aussi comment elles sont plantées – une communication directe avec elles leur permet de prendre l’information dont elles ont besoin…il est essentiel de leur infuser un petit élément de la Nature qui vous entoure avec une information sur vous. L’effet guérisseur et le soutien vital de votre corps seront dès lors incroyablement plus élevés…

Le médecin chef, c’est votre propre corps. Dès le départ il est doté de la capacité de savoir quelle herbe devrait être utilisée et à quel moment. Comment manger et respirer. Il est capable de vous éviter la maladie même avant sa manifestation extérieure. Et personne d’autre ne peut remplacer votre corps, car il est votre médecin personnel, il vous est attribué individuellement par Dieu et il vous est strictement personnel. Je vous dis comment lui donner l’opportunité d’agir bénéfiquement en votre nom.

Si vous vous reliez aux plantes de votre jardin, elles prendront soin de vous et vous guériront. Elles feront le bon diagnostic toute seules et prépareront la plus efficace des médecines spécialement conçue pour vous.” (pages 77 à 81)

Source

Traduit par Hélios

 

 

Trouvé sur Bistro Bar Blog

Voilà une manière de faire qui nous reconnecte à la nature, qui nous ramène à un savoir que nos ancêtres avaient certainement mais qui s’est perdu. Quand on sait que de nos jours tout est devenu mécanique, production effrenée. Il est temps que nous remettions un peu de notre âme dans tout ça… Et pour ceux que ça intéresse les livres avec les enseignements d’Anasthasia ont été traduit en français.

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QUE FAUT-IL FAIRE ? UNE CHRONIQUE DE DANIEL MEUROIS

 

Il y a quelque temps, j’ai découvert cette question un peu abrupte posée par l’un de vous qui me lisez en cet instant.
Celui-ci, comme beaucoup j’imagine, s’interrogeait à juste titre sur l’attitude à tenir face à ces vagues répétées d’évènements douloureux, d’informations alarmantes ou révoltantes qui secouent plus que jamais la planète… et chacun de nous par la même occasion. 

 

QUE FAUT-IL FAIRE ?Une chronique de Daniel MeuroisQue faut-il faire ? Il y a quelque temps, j’ai découvert cette question un peu abrupte posée par l’un de vous qui me lisez en cet instant. Celui-ci, comme beaucoup j’imagine, s’interrogeait à juste titre sur l’attitude à tenir face à ces vagues répétées d’évènements douloureux, d’informations alarmantes ou révoltantes qui secouent plus que jamais la planète… et chacun de nous par la même occasion.Oui, que faut-il faire ? Continuer à creuser du côté des prophéties comme certains le font inlassablement ? Où cela mène-t-il ? Cette recherche me semble nourrir davantage le jeu de nos méninges et de nos émotions que les vrais battements de notre cœur. Quel mouvement vers le haut inspire-t-elle ? Je réfléchis différemment…Je préfère observer avec une attention soutenue le quotidien de notre monde car ce qui s’y passe est suffisamment éloquent pour interpeler en profondeur toute personne dotée d’un minimum de bons sens.Pas besoin d’être bien cultivé pour comprendre clairement que les Institutions financières mondiales s’étouffent d’elles-mêmes et sont sur le bord du gouffre. Tant de choses sont évidemment truquées. Pas besoin d’être économiste pour s’apercevoir qu’ici et là les populations pauvres et opprimées n’en peuvent plus et se soulèvent, que les nantis que nous sommes encore globalement en Occident voient leur équilibre de plus en plus précaire et commencent à paniquer. Nul besoin non plus d’être géologue ou climatologue pour constater que notre activité industrielle a dangereusement abimé la planète, que celle-ci se rebelle et est à la veille de se réorganiser.Sans aucun doute, tout cela correspond aussi à des rythmes naturels. Les modifications géologiques et climatiques ainsi que l’apogée puis le déclin des civilisations font incontestablement partie de ces épisodes qui ont toujours ponctué l’histoire des sociétés humaines. L’activité solaire est notamment parlante à ce propos. Pas question de le nier.Mais est-ce alors dire qu’il n’y a rien à faire et que nous sommes appelés à toujours revivre le même scénario ainsi que l’affirment nombre d’analystes ? Serions-nous ainsi inéluctablement coincés dans la mécanique de l’Éternel Recommencement ?Ce n’est pas mon opinion. Le Principe de l’Évolution n’est pas celui qui fait tourner inlassablement l’âne autour de l’axe d’une meule jusqu’à creuser un sillon dans le sol qu’il foule.« Que faut-il donc faire ? » continue de me demander le message reçu comme si son auteur attendait de moi une solution toute faite et des directives à suivre. Bien évidemment, je n’ai pas le mode d’emploi d’une opération de sauvetage de notre monde ! Qui pourrait prétendre l’avoir, d’ailleurs, hormis quelques pseudos-messagers auto-proclamés de l’Apocalypse ?Ce qui me paraît certain, par contre, c’est que tous ceux et toutes celles qui sont un peu intelligents, conséquents et qui sont dotés d’un minimum de courage doivent cesser de faire l’autruche en maintenant la tête dans les sables de leur tranquillité quotidienne. Ce temps est révolu.Lorsqu’il est de notoriété publique que les auteurs des escroqueries de grande envergure, des mensonges mondiaux, des injustices, des détournements de fonds colossaux, des gâchis et des massacres sans nom tiennent les rènes d’un grand nombre des postes-clés de nos sociétés, comment se taire et ne pas réagir sans se rendre complice de cet état de fait ? Le « Je ne le savais pas » n’est plus de mise; il est une hypocrisie.Que faut-il faire alors ? Prier ? Méditer ? Se retirer dans un coin de campagne si les circonstances de notre vie nous le permettent ? Je serais tenté de vous dire oui, bien sûr, car renforcer notre âme est capital tandis qu’offrir le meilleur à notre corps est légitime… et puis parce que, ultimement, on peut sans peine se répéter que tout ceci fait partie du jeu illusoire de la Maya. Cependant, je serais encore plus tenté de vous dire que ce n’est pas suffisant, que c’est un détour, une fuite de plus.Je crois que - même au cœur de la Maya - la situation actuelle est telle qu’elle demande urgemment une implication très concrète de tous ceux qui ont pris conscience que chacun de nous est responsable de l’état de notre monde.Cette implication doit mener sans tergiverser à un « NON » massif à tous les asservissements qu’a engendrés notre société via notre lâcheté et notre égoïsme.Comment ? Par ce qu’on appelle la désobéissance civile, c’est-à-dire par le refus de se soumettre à l’absurde, au vol organisé, légalisé, au pillage, au mensonge, à la tricherie et à toutes les sortes d’iniquités doublées de cynisme érigés en systèmes de fonctionnement.Comprenez-moi bien, je ne prône ni une révolution ni l’anarchie car ceux-ci vont toujours de pair avec la violence. Nous avons assez ¨donné¨ - ou plutôt perdu - dans cette direction…Je plaide seulement pour une véritable et irréversible Évolution - un saut quantique volontaire, dirions-nous - une mutation radicale et rapide de nos mentalités et de nos comportements.Bernard Benson, l’auteur du ¨Livre de la Paix¨, un homme que j’ai assez bien connu il y a une trentaine d'années, attirait déjà notre attention sur le fait qu’il est totalement absurde que quelques tout petits milliers d’individus, voire moins, décident à eux seuls de la vie de quelques milliards de personnes.Aujourd’hui que nous sommes au nombre de sept milliards, cette vérité devient encore plus éclatante.Je ne suis pas de ceux qui prétendent, à l’instar de certains ¨prévisionnistes¨ mondiaux, que notre espèce trouvera bien le moyen de se débrouiller, de se réorganiser puis de repartir ¨comme avant¨ aidée par de nouveaux progrès technologiques. Ce n’est pas la technique qui nous sortira de notre impasse mais l’expression du cœur humain, son ¨Amour-Intelligence¨.Je suis de ceux qui disent haut et fort qu’il ne faut surtout pas que cela continue ¨comme avant¨ car seule une refonte de toutes nos valeurs peut nous faire sortir de notre hypnose et de notre ornière.Voilà pourquoi désobéir autant qu’on le peut à nos réflexes de consommateurs, de gaspilleurs, à nos habitudes d’assujettissement aveugle aux pouvoirs abusifs politiques et religieux, aux lois perverses et au Principe de la Peur me paraît être aujourd’hui un devoir de conscience impérieux.Cela vous étonne de la part de quelqu’un qui se définit comme un mystique ? Quant à moi, je ne peux concevoir une Voie d’Intériorité ou de recherche du Divin qui ignorerait la densité enseignante de ce monde, le respect puis l’amour de l’Humain. Je l’ai souvent écrit : « Tous les mondes ne font qu’Un ». La quête de l’Esprit ne doit jamais signifier la fuite des réalités de la Matière. L’un des aspects majeurs de l’Initiation, autrement dit de la révélation de l’être à lui-même, se situe là…Avez-vous jamais remarqué à quel point la plupart des grands guides spirituels de notre Humanité ont été parallèlement des hommes de terrain et d’action ? Tous ont été confrontés à des situations sociales et politiques très concrètes. Ils ne sont pas enfuis sur les sommets des montagnes, ni cachés dans des grottes pour se retrouver à l’abri, face au Divin. Ils se sont impliqués, ils ont participé très activement - et de façon parfois musclée – au remodelage de leur société.Alors finalement, que faire ?Mon opinion ne sera jamais que mon opinion. C’est assurément à chacun de décider de ce qu’il doit faire, en conscience, avec ses moyens personnels, sa force, son audace,… en faisant en sorte que son âme et son corps vivent en cohérence. À ce niveau-là, ¨faire¨, signifiera commencer à ¨être¨.Ce qu’il faut surtout ne pas faire ? C’est nier qu’il se passe quelque chose de majeur aujourd’hui sur Terre et s’en moquer complètement. C’est continuer à courber l’échine face aux iniquités et à la volonté de manipulation croissante des consciences, c’est ne rien oser, c’est la tiédeur.Que l’on ne se demande pas pourquoi le Christ a affirmé : « Dieu vomira les tièdes… ». En termes actuels cela veut dire que le Mouvement naturel de la Vie n’alimente jamais les timorés et les indécis, que la Vie ne fait pas de sur-place ni ne tourne indéfiniment en rond mais que c’est à nous de participer à son invention.Toute démarche spirituelle qui ne se prolonge pas en sa contrepartie terrestre ne peut être qu’incomplète.Voilà pourquoi je ne crains pas de vous écrire aujourd’hui :

 

Oui, que faut-il faire ? Continuer à creuser du côté des prophéties comme certains le font inlassablement ? Où cela mène-t-il ? Cette recherche me semble nourrir davantage le jeu de nos méninges et de nos émotions que les vrais battements de notre cœur. Quel mouvement vers le haut inspire-t-elle ? Je réfléchis différemment…
Je préfère observer avec une attention soutenue le quotidien de notre monde car ce qui s’y passe est suffisamment éloquent pour interpeler en profondeur toute personne dotée d’un minimum de bons sens.
Pas besoin d’être bien cultivé pour comprendre clairement que les Institutions financières mondiales s’étouffent d’elles-mêmes et sont sur le bord du gouffre. Tant de choses sont évidemment truquées.
Pas besoin d’être économiste pour s’apercevoir qu’ici et là les populations pauvres et opprimées n’en peuvent plus et se soulèvent, que les nantis que nous sommes encore globalement en Occident voient leur équilibre de plus en plus précaire et commencent à paniquer.

Nul besoin non plus d’être géologue ou climatologue pour constater que notre activité industrielle a dangereusement abimé la planète, que celle-ci se rebelle et est à la veille de se réorganiser.
Sans aucun doute, tout cela correspond aussi à des rythmes naturels. Les modifications géologiques et climatiques ainsi que l’apogée puis le déclin des civilisations font incontestablement partie de ces épisodes qui ont toujours ponctué l’histoire des sociétés humaines. L’activité solaire est notamment parlante à ce propos. Pas question de le nier.
Mais est-ce alors dire qu’il n’y a rien à faire et que nous sommes appelés à toujours revivre le même scénario ainsi que l’affirment nombre d’analystes ? Serions-nous ainsi inéluctablement coincés dans la mécanique de l’Éternel Recommencement ?

Ce n’est pas mon opinion. Le Principe de l’Évolution n’est pas celui qui fait tourner inlassablement l’âne autour de l’axe d’une meule jusqu’à creuser un sillon dans le sol qu’il foule.
« Que faut-il donc faire ? » continue de me demander le message reçu comme si son auteur attendait de moi une solution toute faite et des directives à suivre.
Bien évidemment, je n’ai pas le mode d’emploi d’une opération de sauvetage de notre monde ! Qui pourrait prétendre l’avoir, d’ailleurs, hormis quelques pseudos-messagers auto-proclamés de l’Apocalypse ?
Ce qui me paraît certain, par contre, c’est que tous ceux et toutes celles qui sont un peu intelligents, conséquents et qui sont dotés d’un minimum de courage doivent cesser de faire l’autruche en maintenant la tête dans les sables de leur tranquillité quotidienne. Ce temps est révolu.

Lorsqu’il est de notoriété publique que les auteurs des escroqueries de grande envergure, des mensonges mondiaux, des injustices, des détournements de fonds colossaux, des gâchis et des massacres sans nom tiennent les rènes d’un grand nombre des postes-clés de nos sociétés, comment se taire et ne pas réagir sans se rendre complice de cet état de fait ? Le « Je ne le savais pas » n’est plus de mise; il est une hypocrisie.
Que faut-il faire alors ? Prier ? Méditer ? Se retirer dans un coin de campagne si les circonstances de notre vie nous le permettent ?
Je serais tenté de vous dire oui, bien sûr, car renforcer notre âme est capital tandis qu’offrir le meilleur à notre corps est légitime… et puis parce que, ultimement, on peut sans peine se répéter que tout ceci fait partie du jeu illusoire de la Maya.
Cependant, je serais encore plus tenté de vous dire que ce n’est pas suffisant, que c’est un détour, une fuite de plus.
Je crois que – même au cœur de la Maya – la situation actuelle est telle qu’elle demande urgemment une implication très concrète de tous ceux qui ont pris conscience que chacun de nous est responsable de l’état de notre monde.
Cette implication doit mener sans tergiverser à un « NON » massif à tous les asservissements qu’a engendrés notre société via notre lâcheté et notre égoïsme.

Comment ? Par ce qu’on appelle la désobéissance civile, c’est-à-dire par le refus de se soumettre à l’absurde, au vol organisé, légalisé, au pillage, au mensonge, à la tricherie et à toutes les sortes d’iniquités doublées de cynisme érigés en systèmes de fonctionnement.
Comprenez-moi bien, je ne prône ni une révolution ni l’anarchie car ceux-ci vont toujours de pair avec la violence. Nous avons assez ¨donné¨ – ou plutôt perdu – dans cette direction…
Je plaide seulement pour une véritable et irréversible Évolution – un saut quantique volontaire, dirions-nous – une mutation radicale et rapide de nos mentalités et de nos comportements.
Bernard Benson, l’auteur du ¨Livre de la Paix¨, un homme que j’ai assez bien connu il y a une trentaine d’années, attirait déjà notre attention sur le fait qu’il est totalement absurde que quelques tout petits milliers d’individus, voire moins, décident à eux seuls de la vie de quelques milliards de personnes.

Aujourd’hui que nous sommes au nombre de sept milliards, cette vérité devient encore plus éclatante.
Je ne suis pas de ceux qui prétendent, à l’instar de certains ¨prévisionnistes¨ mondiaux, que notre espèce trouvera bien le moyen de se débrouiller, de se réorganiser puis de repartir ¨comme avant¨ aidée par de nouveaux progrès technologiques. Ce n’est pas la technique qui nous sortira de notre impasse mais l’expression du cœur humain, son ¨Amour-Intelligence¨.
Je suis de ceux qui disent haut et fort qu’il ne faut surtout pas que cela continue ¨comme avant¨ car seule une refonte de toutes nos valeurs peut nous faire sortir de notre hypnose et de notre ornière.
Voilà pourquoi désobéir autant qu’on le peut à nos réflexes de consommateurs, de gaspilleurs, à nos habitudes d’assujettissement aveugle aux pouvoirs abusifs politiques et religieux, aux lois perverses et au Principe de la Peur me paraît être aujourd’hui un devoir de conscience impérieux.

Cela vous étonne de la part de quelqu’un qui se définit comme un mystique ?
Quant à moi, je ne peux concevoir une Voie d’Intériorité ou de recherche du Divin qui ignorerait la densité enseignante de ce monde, le respect puis l’amour de l’Humain.

Je l’ai souvent écrit : « Tous les mondes ne font qu’Un ». La quête de l’Esprit ne doit jamais signifier la fuite des réalités de la Matière. L’un des aspects majeurs de l’Initiation, autrement dit de la révélation de l’être à lui-même, se situe là…
Avez-vous jamais remarqué à quel point la plupart des grands guides spirituels de notre Humanité ont été parallèlement des hommes de terrain et d’action ? Tous ont été confrontés à des situations sociales et politiques très concrètes. Ils ne sont pas enfuis sur les sommets des montagnes, ni cachés dans des grottes pour se retrouver à l’abri, face au Divin. Ils se sont impliqués, ils ont participé très activement – et de façon parfois musclée – au remodelage de leur société.
Alors finalement, que faire ?
Mon opinion ne sera jamais que mon opinion. C’est assurément à chacun de décider de ce qu’il doit faire, en conscience, avec ses moyens personnels, sa force, son audace,… en faisant en sorte que son âme et son corps vivent en cohérence. À ce niveau-là, ¨faire¨, signifiera commencer à ¨être¨.
Ce qu’il faut surtout ne pas faire ? C’est nier qu’il se passe quelque chose de majeur aujourd’hui sur Terre et s’en moquer complètement. C’est continuer à courber l’échine face aux iniquités et à la volonté de manipulation croissante des consciences, c’est ne rien oser, c’est la tiédeur.
Que l’on ne se demande pas pourquoi le Christ a affirmé : « Dieu vomira les tièdes… ». En termes actuels cela veut dire que le Mouvement naturel de la Vie n’alimente jamais les timorés et les indécis, que la Vie ne fait pas de sur-place ni ne tourne indéfiniment en rond mais que c’est à nous de participer à son invention.
Toute démarche spirituelle qui ne se prolonge pas en sa contrepartie terrestre ne peut être qu’incomplète.
Voilà pourquoi je ne crains pas de vous écrire aujourd’hui :
“N’ayons pas peur de dire Non à la ¨zombification¨ planifiée de notre espèce. N’ayons pas peur de désobéir à ce qui n’est visiblement pas de l’ordre du juste. N’ayons pas peur de faire se rencontrer le Vertical et l’Horizontal et de tout faire pour nous tenir en leur point de jonction.
Au-delà de la diversité des fois et des croyances, l’archétype d’une telle Rencontre en dit beaucoup, ne croyez-vous pas ?”

Daniel Meurois
www.danielmeurois.com

 

Trouvé sur Le Nouveau Paradigme

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LA PLUS GRANDE MANIFESTATION DE L’ESPAGNE

 

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par Jean Ortiz – http://www.humanite.fr/

Ils sont de l’avis général près de deux millions, plus disent certains médias, comme la Sexta (une chaîne de télévision nationale). Du jamais vu. Une journée historique « qui ne va pas s’achever ce 22 mars » clame le cortège. Beaucoup ont prévu de rester à Madrid et de camper. Par exemple, mille d’entre eux dans le secteur de Recoletos. Des Assemblées Générales, des opérations symboliques (« faire le siège de la Bourse », etc.) sont prévues pour lundi et les jours suivants.

L’entrée des six colonnes de marcheurs dans Madrid a eu quelque chose de très fort, de magique, nous raconte au téléphone Mari Garcia. De l’émotion partout, après souvent quatre semaines de marche, les pieds meurtris. Sur leur passage, tout au long de leur périple, la population a accueilli les marcheurs avec une solidarité forte. Les médias ont, quant à eux, organisé pendant des semaines, un blocus informatif contre les « marches de la dignité ». L’immense tsunami populaire réclame le non paiement de la « dette illégale », la fin de l’austérité, du pain, un travail, un toit pour tous et veut jeter « dehors les gouvernements de la Troïka ». C’est une mobilisation gagnée « à la force de nos muscles », pour Jorge Garcia Castaño, de Izquierda Unida.

Société condamnée

Ce qui frappe, c’est la diversité des revendications., et leur convergence contre « un paradigme de société condamnée: le néolibéralisme » pour un syndicaliste de l’UGT, venu à titre individuel. Au même moment, l’un des « pères de la transition », Adolfo Suarez, agonise. Le symbole n’échappe à personne. Le consensus de 1978 est bel et bien chancelant. Les syndicalistes du SAT, de la CGT, des bataillons des Commissions ouvrières présents malgré le non soutien officiel de leur organisation, scandent: « le futur ne sera pas capitaliste, il sera ouvrier et socialiste ». La « place Colon » déborde. Cibeles est engorgée. Tout le centre de Madrid est congestionné, comme en attestent les images des télés alternatives.

La tribune est dressée au fond de la place. Les représentants des marches régionales s’y succèdent au micro, soulignant la « dimension historique de la journée »; pour tous: « un point de départ ». Ils dénoncent « les gouvernements de la troïka », aussi bien ceux du PSOE que ceux du parti populaire qui ont instauré un « état d’exception sociale ».

Avenir

Au premier rang, les travailleuses catalanes de « Panrico » en grève depuis cinq mois. La déléguée catalane dénonce la politique austéritaire du gouvernement catalan (800 000 chômeurs) et exige le droit pour tous les peuples de pouvoir décider de leur avenir. Daniel Avilés, jeune chômeur de 26 ans, marche depuis Murcia. La colonne des Asturies, chante Santa Barbara. Des milliers de drapeaux républicains, de drapeaux andalous, des bannières rouges du PCE, rouges et noires de la CNT, de chaque « autonomie », flottent. Tous scandent « Vivent les luttes de la classe ouvrière! ». « Nous ne voulons pas l’aumône. Les droits ne se négocient pas ». A la tête des colonnes, beaucoup d’immigrés accueillis aux cris de « aucune personne n’est illégale ». L’Aragonaise Amparo Bella chante une jota politique et un hymne de Labordeta. Vingt heures.

Le leader du SAT, Diego Cañamero prend la parole, la gorge brisée. Il appelle passionnément à l’unité du peuple et invite « la gauche qui a du plomb dans ses poches, à rejoindre le raz de marée ». Il appelle à « la rébellion pacifique ». Il lance: « Il faut un Front Populaire ». La foule lui répond par d’interminables « Sí, se puede » (Oui, on peut). C’est le slogan qui revient le plus souvent.

Le gouvernement cherche la provocation: il a déployé 1 700 agents anti-émeute et a décrété le rassemblement illégal après 21h30. Une sorte de couvre-feu. Il tente manifestement d’engager une épreuve de force. Les manifestants n’ont pas l’intention de se laisser intimider. Ils vont évacuer la Place Colon, et ceux qui restent vont rejoindre des micro-campements un peu partout dans Madrid.

Le consensus PSOE/PP

Au moment où la marche géante se disloquait à Madrid peu à peu, des groupes de jeunes se heurtaient à des charges policières d’une rare brutalité (plus de 70 blessés). Au même moment, le journal El País évaluait sur son site la participation populaire à 50 000 personnes, reprenant le « comptage » gouvernemental volontairement archi-minoré et provocateur. La trouille du peuple! Les manifestants annonçaient déjà avec humour les chiffres officiels : « de 5 à 7″.
Le quotidien El País est depuis longtemps l’organe officieux du PSOE. Son compte rendu (sur le site du journal) de la marche est au plus haut point crapuleux. On peut lire « 2 000 personnes à pied ont conflué vers Madrid ». (« Les 8 marches se voudraient la métaphore d’un mal être diffus en Espagne »).
Il se réjouit à demi-mots que les marcheurs aient des difficultés à planter leur tente du côté de Recoletos.
Le País, en ce qui le concerne, n’a aucune difficulté à planter le mensonge et la haine des mouvements sociaux, des processus de libération des peuples. Il est vrai qu’il appartient à la multinationale « socialiste » PRISA, de la famille Cebrian, aujourd’hui contrôlée par des fonds nord-américains; le groupe possédait, par exemple, en Bolivie des journaux, des radios, et avait le monopole sur l’édition des manuels scolaires. Evo Morales le pria de faire sa valise. Ce qui explique son agressivité contre la révolution bolivienne. Frappé à la caisse! La ligne éditoriale du País défend les intérêts de la multinationale PRISA et de toutes les autres.

Source: http://www.humanite.fr/

 

Trouvé dans La Presse Galactique

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