UNE TRES BONNE IDEE : FAIRE SES COURSES SANS EMBALLAGES

 

Certainement que vous avez constaté déjà, combien nous sommes envahis par les papiers et les emballages quand nous allons faire nos achats dans les supermarchés, souvent plusieurs couches pour un seul produit. Voilà qu’en Allemagne une Suissesse va lancer  un supermarché écologique à Berlin. En l’absence d’emballages, le client pourra se servir de la quantité exacte du produit dont il a besoin.

 

Image: Unpackaged

Image: Unpackaged

 

Un paquet en carton dans lequel on trouve des alvéoles en plastique sur lesquels reposent des biscuits conditionnés dans des sachets individuels. Deux amies habitant à Berlin – dont une Suissesse – ont décidé de rompre avec cette omniprésence des flacons, étiquettes, sachets, boîtes de conserve et autres gobelets. Leur projet: ouvrir un supermarché sans emballages dans la capitale allemande.

Une idée au départ avinée

Comment est-ce possible? En proposant uniquement des produits en vrac et vendus au poids. Ce qui implique un peu d’organisation pour le consommateur qui devra venir avec ses propres récipients sur place. Autre solution: il pourra aussi acheter dans le magasin des contenants réutilisables.

Sara Wolf, 30 ans, qui a grandi en Appenzell, est l’une des initiatrices de ce projet baptisé «Original Unverpackt». Elle explique que tout remonte à un an et demi. Après une soirée bien arrosée avec son amie Milena Glimbovski, elle a observé avec effarement l’amas de déchets dans la cuisine. Le même mois, les deux copines participent à un concours destiné à de jeunes entrepreneurs. Et elles décrochent la première place avec leur idée de supermarché écologique.

Dans quelques jours, les deux amies lanceront une campagne de financement participatif pour lever les fonds nécessaires à la concrétisation de leur projet. Car elles comptent bien ouvrir leur magasin cet été déjà. «Tout le monde hait les emballages! Les gens se montrent donc très enthousiastes», explique Sara Wolf, tout en précisant que le but ultime est de développer cette alternative dans toutes les grandes villes d’Allemagne. «Et pourquoi pas ensuite en Suisse», ajoute-t-elle.

Le concept offre deux avantages selon elle. Premièrement, il prévient la production de déchets au lieu d’agir au niveau du recyclage. Deuxièmement, les quantités ne seront plus imposées aux acheteurs. Ceux-ci pourront donc emporter chez eux juste ce dont ils ont besoin. Ce qui peut laisser espérer moins de gaspillage alimentaire.

Source : Le matin.ch

 

Pour ma part j’ai entendu des personnes dirent que déjà elles enlèvent tous les emballages inutiles à la sortie des supermarchés. Ce qui diminue fortement la quantité d’ordures que l’on a chez soi.  Et souvent les ordures sont taxées donc ce serait bien que l’on procède autrement dans les supermarchés 

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LA HONTE N’A AUCUNE RAISON D’ÊTRE

J-ai-honte

par Bertrand Duhaime

La honte traduit le sentiment pénible de son infériorité, de son indignité ou de son humiliation devant autrui, de son abaissement dans l’opinion des autres.  Elle comporte le sentiment de déshonneur et de culpabilité qui résulte d’une faute commise.  Elle n’est pas tellement liée à la conscience d’avoir mal agi, comme dans la culpabilité, mais dans un sentiment d’être indigne en regard d’un autre être, ce qui remet en question son droit à l’existence ou son droit d’occuper telle position.  Car, alors que la culpabilité peut se vivre même dans la solitude ou l’isolement, la honte exige la présence d’un autre être intelligent, capable d’exprimer un jugement, qui peut être une personne humaine ou le regard de la mère qui accompagne depuis sa tendre enfance et qui se voile derrière tout autre membre de sa communauté ou de la société.  C’est pourquoi on l’appelle parfois la culpabilité sociale.

En effet, si la honte se vit dans un moment d’isolement, c’est que par, procuration, l’œil de sa conscience, en tant que juge de ses actes, a pris, par procuration, la même consistance que détiendrait un réel témoin.  Ou c’est la mère qui, par attachement au passé et par manque d’adaptation au présent du sujet, s’exprime encore inconsciemment, comme si elle était toujours présente.  Le sujet gère mal ses émotions parce qu’il n’a pas appris à le faire et qu’il accorde une grande importance au regard d’autrui.  De ce fait, la honte est d’autant plus intense que le témoin est significatif pour le fauteur ou le gaffeur.  Et le motif de la honte varie selon les cultures conformément à ce qui est communément admis come bien ou mal.  La honte résulte du fait qu’un être a été placé dans un état de vulnérabilité, d’infériorité ou d’insécurité : il redoute l’humiliation, la réprobation, la condamnation, une sanction violente, le rejet, l’exclusion.  Il redoute de se retrouver dans la nécessité de devoir renier une partie de lui-même, ce qui lui serait imposé par une personne significative, une autorité, un membre de son groupe d’appartenance, la société à laquelle il appartient elle-même.  Elle signale ce que le sujet ressent comme la limite à éviter de dépasser selon ce qui est socialement ou moralement admis.

Shame

La honte ponctuelle peut s’exprimer dans la soumission ou dans la réaction ou la défensive.  Dans le premier cas, elle se traduit par un court-circuit émotionnel de plus ou moindre grande intensité qui peut aller jusqu’à donner l’impression que le monde se dérobe sous ses pieds.  Il se retrouve soudain dans un moment de fragilité qui le fait vaciller dans le verdict d’autrui.  En pareil cas, le sujet peut, dans un sentiment d’impuissance, s’inhiber : il peut rougir de gêne, baisser les yeux, incliner la tête, s’immobiliser ou figer dans une colère retenue ou dans un désespoir triste.  Dans le deuxième cas, elle peut se traduire par une explosion d’agressivité qui peut impliquer la violence ou l’exubérance jusqu’à l’exhibitionnisme.  Dans les deux cas, associée à l’image de soi, elle traduit une blessure d’amour-propre ou une réaction narcissique à  une atteinte profonde.

Dans tout sentiment de honte, le sujet confronte un aspect de lui-même qu’il accepte de juger négativement.  D’où peut se développer la honte habituelle, s’il souffre de névrose.  Après plusieurs épisodes de vécu honteux, à force de s’enrichir de sentiments et de jugements négatifs, un être peut développer de fausses croyances sur lui-même et les autres et il peut en venir à se critiquer et à se dévaloriser pour renforcer inconsciemment sa perception d’être mauvais, nul, différent, inférieur ou supérieur.  La honte peut aboutir à un complexe de saleté, de laideur, de monstruosité, de difformité, d’anormalité, de marginalité.  En pareil cas, avec le temps, stimulé par la rumination intérieure, le comportement peut dériver en acte d’extrême barbarie ou dans une conduite suicidaire.

Chez un être, la honte habituelle, située au paroxysme du remords, représente la croyance que, quelle que soit la nature de ses actes (bons ou mauvais), il détient une piètre valeur personnelle.   Quand il atteint ce seuil, la culpabilité devient pratiquement insoluble, ne laissant d’autre choix que de s’excuser de continuer d’exister.  La plupart des êtres connaissent de brefs moments de honte plus ou moins sérieux.  Mais il y en a qui vivent dans un climat toxique de honte.  Cela s’explique par le fait que le degré de culpabilité fluctue d’un sujet à l’autre selon ce qu’il inclut dans son code moral personnel au fur et à mesure qu’il forme ses valeurs personnelles.

Dans une situation extrême, quand un être entre dans la ronde de la honte, il en vient à tout se reprocher et à tout se mettre sur le dos.  Il se dit tour à tour : «Je n’aurais pas dû faire ce que j’ai fait!»  «Je n’avais pas le droit de faire ce que j’ai fait!» «J’aurais dû parler à cette personne autrement, je n’avais pas le droit de la blesser!»  «J’aurais dû garder mon calme, me la fermer.»  «Je n’avais aucun droit d’agir ainsi!»

Ainsi, quand un être ne respecte pas les lois qu’il a édictées ou les critères de perfection qu’il s’est imposés, il a l’impression d’avoir transgressé l’une des valeurs de son code moral.  Car la culpabilité, autant dans le regret, dans le remords que dans la honte, reste cette petite voix qui amène un être à toujours se juger en termes de bien ou en mal et qui le tire sans arrêt par la manche pour éviter qu’il s’envole en toute aise vers sa destinée.  Alors, la torture morale s’installe, finissant par maintenir dans un sens du devoir étouffant.

La honte démontre qu’un être réprime ses sentiments et qu’il ne s’accorde pas le droit à l’erreur, qui n’est jamais qu’apparente.   Sri Aurobindo Ghose invitait à réfléchir quand il a dit: «La honte a des résultats admirables et nous ne saurions guère nous en passer tant en morale qu’en esthétique: ceci dit, elle n’en est pas moins un signe de faiblesse et une preuve d’ignorance.»  En effet, suite à une erreur, il n’est jamais sage de se culpabiliser: un être a simplement agi du mieux qu’il a pu, selon son degré de conscience du moment.  Ce qui compte pour lui, ce n’est pas de se torturer pour un acte passé, mais de s’amender pour mieux agir dans l’avenir.

La honte peut avoir cela de bon qu’elle invite à mieux se connaître, se comprendre et s’accepter tel qu’on est.  À travers elle, un être peut reconnaître diversement : qu’il n’assume pas ses actes;  que le regard d’autrui garde une préséance dans son vécu;  qu’il a de la difficulté à prendre sa place dans sa collectivité;  qu’il détient un piètre sens de sa dignité et un maigre estime de lui-même; qu’il ne parvient pas à s’imposer;  qu’il peine à reconnaitre son identité ou qu’il ne s’accepte pas comme il est;  qu’il détient une faible degré de justesse relationnelle; qu’il manque d’adaptation au présent;  qu’il doute de son droit à l’existence;  qu’il se perd dans le conformisme.

Quoi qu’il arrive, nul ne devrait exprimer de honte qui est une forme de mépris de soi.  Un être manque de confiance en lui-même : il  croit avoir failli à son devoir;   être évalué pour ce qu’il fait plutôt que pour ce qu’il est;   toujours devoir faire comme les autres ou leur devoir quelque chose.  La honte, qui paralyse et dévalorise, n’aide pas à grandir et à prendre de la force, bien au contraire.  Il est parfaitement inutile de l’entretenir.

© 2012-14  Bertrand Duhaime (Douraganandâ)  Note : Autorisation de reproduire ce document uniquement dans son intégralité –donc sans aucune suppression, modification, transformation ou annotation, à part la correction justifiée d’éventuelles fautes d’accord ou d’orthographe et de coquilles– veillant à en donner l’auteur, Bertrand Duhaime (Douraganandâ), la source,www.facebook.com/bertrand.duhaime, ou le site www.lavoie-voixdessages.com, ou l’inverse, et d’y joindre la présente directive, en tête ou en pied de texte.

 

Trouvé dans La Presse Galactique

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” LES VILLES COMESTIBLES – FAITES POUSSER LA REVOLUTION !”

« Les Villes Comestibles — Faites Pousser la Révolution ! » est un documentaire qui raconte les histoires extraordinaires de gens très ordinaires qui mettent les mains dans la Terre, qui travaillent à la transformation de leurs communautés par un acte véritablement révolutionnaire :

La mise en place de productions locales de nourriture biologique ; des initiatives à la fois sociales, écologiques, politiques, et économiques.

Une source d’inspiration, de solutions, et une action efficace qui combat plusieurs des problèmes de notre époque : Les émissions de gaz à effet de serre, les pertes énergétiques, les inégalités sociales, la malbouffe, le chômage, la disparition du lien social, l’érosion de la biodiversité, le manque de résilience, l’injustice alimentaire.

http://www.ediblecity.net

Edible city

 

 

Merci à Thomas, membre du 4ème singe

 

Trouvé sur les moutons enragés

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RENAISSANCE SPIRITUELLE : ENTRETIEN AVEC CONRAD

Conrad évoque son parcours et nous explique en quoi il existe d’autres réalités tout autour de nous, au-delà de nos 5 sens.Il explique pourquoi la réalité matérielle ainsi que nos pensées ne sont que des énergies, et en quoi celles-ci peuvent influencer nos vies.Face à cette période actuelle de changements, il montre que nous allons devoir nous éveiller intérieurement avant tout, et que c’est notre évolution de conscience qui permettra de changer notre monde.

 

Trouvé sur la page de Conrad (via Youtube )

 

Ecoutez bien, son message, ce qu’il dit est très important pour comprendre qui nous sommes…

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DECOUVERTE D’UN NOUVEAU MINERAL

En Australie, des géologues ont découvert un nouveau minéral, d’une composition inhabituelle et ne ressemblant à rien de connu. La putnisite, c’est son nom, est légère, violette et friable. La nature a encore de quoi émerveiller les géologues…

 

putnisite

 

SrCa4Formula(CO3)8SO4(OH)16•25H2O : c’est la formule du nouveau minéral, d’un joli violet, découvert en Australie-Occidentale par une compagnie minière dans un affleurement, de nature volcanique, du lac Cowan. Peter Elliott et ses collègues de l’université d’Adélaïde, qui l’ont étudié, ont réalisé qu’il s’agissait d’un cristal inconnu et l’ont baptisé putnisite, du nom de deux géologues de l’université de Münster, Andrew et Christine Putnis.

La découverte n’est pas si fréquente, les géologues dénombrant actuellement environ 4.000 espèces minérales. Qui plus est, celle-ci, décrite dans la revue Mineralogical Magazine, semble originale, ne correspondant à aucune famille connue. “La putnisite est absolument unique et ne peut être rattachée à rien”, témoigne Peter Elliott dans un communiqué de l’université d’Adélaïde. Les cristaux à peu près cubiques (pseudo-cubiques) d’environ 0,5 mm ont été analysés par voie chimique et par cristallographie aux rayons X. La putnisite est décrite comme une “matrice de quartz contenant du silicate de chrome presque amorphe”.

Avec une dureté de seulement 1,5 à 2 sur l’échelle de Mohs (où le talc est à 1 et le diamant à 10), la putnisite est une roche fragile, rayable à l’ongle comme le gypse. Sa masse volumique, d’environ 2,2 g/cm3, en est d’ailleurs proche. Dans sa gangue rocheuse verte, le minéral apparaissait violet, avec des points roses. Sa composition chimique, très inhabituelle selon les géologues, mélange strontium, calcium, chrome, soufre, carbone, oxygène et hydrogène. “La nature semble bien plus intelligente pour imaginer de nouvelles créations chimiques que n’importe quel chercheur dans son laboratoire”, s’émerveille Peter Elliott, qui a déjà à son actif des descriptions d’autres nouveaux minéraux.

Source : Futura-Sciences

 

Trouvé sur Le Nouveau Paradigme

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SANTÉ : MONSANTO EN ARGENTINE, UN BILAN ACCABLANT

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Photo ci-dessus : le 31 mars 2013, Camila Veron, 2 ans, née avec de multiples malformations et très malade, se tient devant la maison de sa famille à Avia Terai, dans la province de Chaco, en Argentine. (AP Photo/Natacha Pisarenko)

Novopress a traduit en français une enquête décapante de Micheal Warren et Natacha Pisarenko (Associated Press) datant du 20 octobre dernier et portant sur les effets secondaires dévastateurs des produits agro-chimiques de la firme Monsanto, multinationale spécialisée dans les pesticides et semences génétiquement modifiées. Source originale et nombreuses photos :www.concordmonitor.com

L’ouvrier agricole Fabian Tomasi n’avait pas l’habitude d’utiliser des vêtements de protection lorsqu’il manipulait des pesticides sous forme pulvérulente. À 47 ans, il n’est plus aujourd’hui qu’un squelette vivant. L’institutrice Andrea Druetta vit dans une ville où il est illégal d’épandre des pesticides à moins de 500 mètres des habitations, et pourtant, il y a du soja planté jusqu’à 30 m de son domicile ; récemment, ses garçons furent arrosés de produits chimiques alors qu’ils se baignaient dans la piscine derrière la maison. Les recherches menées par Sofia Gatica pour comprendre la mort de son nouveau né suite à des troubles rénaux a conduit l’an dernier à la première enquête en Argentine sur les épandages illégaux. Mais 80% des enfants en observation dans son voisinage portent des traces de pesticides dans leur sang.

Dans la province de Santa Fe, cœur de l’industrie du soja, le nombre moyen de cancers est deux fois supérieur à la moyenne nationale.

La biotechnologie américaine a hissé l’Argentine au troisième rang des plus importants producteurs de soja, mais les produits chimiques à l’origine de ce boom ne sont pas circonscrits aux seuls champs de soja, de coton et de blé. L’Associated Press a relevé des dizaines de cas où ces poisons sont utilisés de manière contraire à toutes les règlementations existantes.
Et les médecins avertissent maintenant que l’usage incontrôlé de pesticides pourrait être la cause de plus en plus de problèmes de santé parmi les 12 millions d’habitants de la plus vaste zone agricole du pays.
Dans la province de Santa Fe, cœur de l’industrie du soja, le nombre moyen de cancers est deux fois supérieur à la moyenne nationale. Dans le Chaco, la province la plus pauvre du pays, les enfants ont quatre fois plus de risques de naître avec de graves troubles congénitaux depuis ces dix dernières années, marquées par l’expansion dramatique d’une industrie agricole liée aux biotechnologies.
« Les changements dans la manière de cultiver ont clairement modifié les caractéristiques des maladies » affirme le Dr Medardo Avila Vasquez, pédiatre cofondateur de l’association « Doctors of fumigates towns » (médecins des villes sous fumigation). « Nous sommes passés d’une population en excellente santé à une autre avec un taux de cancers, de troubles en néonatalogie et de maladies, rarement observé antérieurement ».

Connue autrefois pour sa viande de bœuf issue de ses vastes prairies, l’Argentine a subi une remarquable mutation de puis 1996, quand la compagnie Monsanto, domicilié à St Louis (USA), vendit la promesse de meilleurs rendements avec moins de pesticides grâce à ses semences et ses produits chimiques.
Aujourd’hui, tout le soja argentin, mais aussi la plus grande partie de son blé et aussi de son coton, sont issus de semences génétiquement modifiées. La culture du soja a triplé pour atteindre 47 millions d’âcres (environ 19 millions d’hectares), et comme aux USA, le bétail est maintenant nourri de soja et de céréales dans des parcs d’engraissage.
Mais lorsque les insectes et les mauvaises herbes devinrent à leur tour résistants, les agriculteurs multiplièrent par neuf la charge en produits chimiques, passant de 9 million de gallons (40 millions de litres) en 1990 à plus de 84 (378 millions de litres) aujourd’hui. Et surtout les agriculteurs argentins épandent aujourd’hui 4,3 livres de concentré de pesticides par âcre (soit environ 5 kg à l’hectare), deux fois plus que les agriculteurs américains, si l’on en croit une enquête d’Associated Press croisant les données gouvernementales et celles de l’industrie des pesticides.

Les registres hospitaliers relèvent un quadruplement des affections congénitales dans le Chaco, passant de 19,1 / 10 000 à 85,3 / 10 000 dans les dix années suivant l’autorisation d’introduction des produits chimiques.

En réponse à un nombre croissant de plaintes, la présidente Cristina Fernandez créa en 2000 une commission pour étudier l’impact des épandages de produits phytosanitaires sur la santé humaine. Son premier rapport demanda « un contrôle systématique des concentrations d’herbicides et de leurs composants… ainsi que des études approfondies tant en laboratoire que sur le terrain lors de l’usage de formules contenant des glyphosates (herbicide systémique connu sous le nom de Roundup), ainsi que de son interaction avec d’autre produits agro-chimiques utilisés actuellement dans notre pays ». Mais la commission n’a plus siégé depuis 2010 comme le découvrit récemment le vérificateur général. Dans une déclaration écrite, le porte-paroles de Monsanto, Thomas Helscher, assure toutefois que le compagnie « ne ferme pas les yeux sur les mauvais usages de pesticides, ou la violation des lois concernant leur usage ».

Une étude épidémiologique portant sur 65 000 personnes à Santa Fe, conduite par le Dr Damian Vezenassi de l’Université Nationale de Rosario, a relevé un taux de cancers deux à quatre fois plus élevé que la moyenne nationale, ainsi que des problèmes thyroïdiens, respiratoires et autres affections rarement observées autrefois. « Il pourrait y avoir un lien avec les produits agro-chimiques » pense Verzenassi, « ils[Monsanto] font de nombreuses analyses de toxicité de leurs ingrédients de base, mais n’ont jamais étudié la toxicité due à l’interaction des différents produits chimiques qu’ils utilisent ».

Les registres hospitaliers relèvent un quadruplement des affections congénitales dans le Chaco, passant de 19,1 / 10 000 à 85,3 / 10 000 dans les dix années suivant l’autorisation d’introduction des produits chimiques. Une équipe de médecins a alors suivi 2051 personnes dans six villes, et a découvert un nombre élevé de maladies quand ces personnes vivaient dans un environnement de agricole.

Dans le village rural de Avia Terai, 31% des personnes interrogées ont déclaré avoir un membre de leur famille atteint d’un cancer ; un nombre à comparer aux 3% atteints de la même maladie dans le village de ranchs classique de Charadai. Ils ont également relevé des cas de malformation du squelette, d’atteintes à la moelle épinière, de surdité, de cécité, de dégâts neurologiques et des atteintes dermatologiques atypique. Peut-être est-il impossible de prouver qu’un produit chimique est à l’origine d’une maladie précise. Mais les médecins appellent de leurs vœux la multiplication des études, et des études plus larges, à plus long terme et surtout indépendantes, affirmant que c’est maintenant au gouvernement de prouver que le cumul des charges agricoles ne rend pas les gens malades.

S’agissant d’une traduction depuis l’anglais, Novopress vous prie d’excuser certaines tournures de phrases qui pourraient sonner maladroitement.

Source d’origine: http://www.concordmonitor.com/

Traduction: http://fr.novopress.info/

 

Trouvé dans La Presse Galactique

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« LE PLAISIR QUI NAIT LORSQUE L’ÉNERGIE SEXUELLE EST LIBÉRÉE DE LA PEUR, DU JUGEMENT »

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par Lydia

Tout le travail de libération des émotions, le déblocage des énergies refoulées, le centrage, l’ancrage et même le début d’initiation au Reiki, soutiennent et favorisent l’ouverture du cœur, l’écoute de sa guidance et la libre circulation de l’énergie d’amour. J’ai toujours suivi les élans de mon cœur et de cette façon, je n’ai jamais eu à regretter une décision, un choix qui ont toujours été motivés par le désir, l’amour.

Tout s’enchaîne naturellement dès que l’on se fait confiance, qu’on suit ses élans, l’impulsion de la vie, de la source. Les synchronicités se succèdent et tout vient à point, au bon moment. Comme les corps émotionnel et mental sont déjà bien épurés, il est plus facile de reconnaitre la voix du cœur et de la suivre.

J’ai vécu ces retrouvailles avec mon ami comme si le temps s’est arrêté au moment de notre rencontre il y a trente ans et qu’il se remettait en marche depuis qu’on s’est retrouvés. L’impression de ne pas s’être quitté malgré ce long parcours effectué des deux côtés.

Je freine les élans du mental qui a toujours un train d’avance, qui anticipe et projette mais sans pour autant le brider, je ne l’écoute pas trop. Je ne veux pas prendre une décision sur ‘un coup de tête’, agir selon ses raisonnements qui sont tout de même logiques et censés. Nous avons tant de points communs, que ça en devient troublant. Je reviens au cœur le plus souvent possible, au moment présent. C’est déjà une chance de ne pas avoir de souvenirs précis de la relation vécue par le passé, ça m’évite de revenir en arrière, de comparer et me permet d’avoir une belle page blanche où tout est possible, où tout est à inventer, où une histoire commune peut être écrite, vécue au jour le jour.

Il est essentiel de voir à partir du cœur lorsqu’on se sent attiré par quelqu’un. Le ressenti physique est une indication mais suivre l’impulsion sexuelle peut amener à brûler des étapes importantes. J’avoue que le plus simple aurait été de se laisser guider par le désir mais comme c’est ce que j’ai toujours fait par le passé et que ça répondait au besoin de contrôle, de dominance, c’est une très bonne chose que d’avoir gardé une certaine distance. Puis je ne sais pas toucher quelqu’un en dehors d’une relation sexuelle.

Cette énergie canalisée jusqu’au cœur, nourrit l’élan de l’action, de la motivation, qui équilibre la peur de bouger et me donne l’élan d’aller le voir dans son environnement. Je sors très rarement de mon périmètre connu, de ma zone de confort et l’énergie du désir canalisée, me permet d’oser passer les frontières physiques et psychologiques, qui se désagrègent naturellement.

Je vérifie une fois de plus l’expression : « cherchez premièrement le royaume des cieux et tout le reste vous sera donné de surcroit ! » En étant centré en mon cœur, en recherchant la paix qui vient de l’harmonie intérieure, mon monde se modèle selon l’énergie d’amour, de la source de vie.

Le fait d’observer, de ressentir sans juger, sans interpréter, en commençant dans un premier temps à reconnaitre le type d’énergie qui circule, permet de reconnaitre l’amour parce qu’il me semble bien qu’il s’agisse de cela.

Avant, je me fiais aux mouvements des émotions et plus ça remuait, plus j’associais ces vagues à l’amour. Heureusement que j’ai appris à distinguer la peur de l’amour un peu avant de le retrouver ! Ce que j’appelais ‘amour’ avant, c’était les réactions engendrées par la peur qui faisaient chavirer le corps émotionnel. Les montées d’adrénaline enclenchaient le culot d’oser passer à l’acte charnel et à partir de là, d’autres émotions s’ajoutaient. Mais, celles-ci étaient aussi issues de la peur et ce qui aurait pu être vécu sereinement devenait ingérable émotionnellement.

En étant centré et en focalisant l’attention sur tous les mouvements intérieurs, j’apprends à reconnaitre ce qui vient du cœur, de l’amour. Je ne nie pas non plus qu’il y ait du désir sexuel mais je n’en fait pas le moteur, l’énergie de la décision. Je n’ai pas d’autre « technique » que de ressentir si le désir persiste. Et en ne laissant pas le mental interpréter, projeter ou anticiper, je verrais bien si le désir demeure. Pour le moment, c’est clair qu’il n’est pas impulsé par des calculs mais comme l’inconscient peut réserver des surprises et agir en sourdine, mieux vaut confirmer la sensation. Si le désir persiste malgré qu’il n’y ait pas de pensées qui pourraient le susciter, je saurais si c’est un mouvement du cœur. Remarque même s’il était initié par la peur, toute expérience a son utilité mais je n’ai pas envie de risquer de faire souffrir quelqu’un, de considérer l’autre comme un objet. Même avec mon désir de vivre la sexualité sacré, je freine l’ardeur afin d’agir selon les corps harmonisés à la fréquence de l’amour, du respect mutuel.

Je vais commencer les soins Reiki puis on verra bien, chaque chose en son temps. Je suis déjà satisfaite d’avoir pu calmer les jeux de pouvoir et vivre la situation avec un peu de recul. Je suis bouleversée à l’intérieur mais c’est gérable. Il est bon de ne pas se précipiter, de prendre le temps de se connaitre même si le cœur sait, le mental doit encore être débranché des anciennes connexions, l’inconscient recèle encore des peurs que seul le cœur peut libérer. Les connexions neuronales basées sur le manque, le besoin, doivent aussi être dissoutes. C’est sur la bonne voie puisque la meilleure façon de modifier son comportement c’est d’être dans l’accueil de ce qui se manifeste, au fur et à mesure.

Je vais aller m’allonger parce que je sens mon cœur qui se remplit !

Paul Heijmink

Paul Heijmink

Une première expérience de soins Reiki plutôt intense. J’ai voulu le faire avant de prendre les médicaments, avant de manger, histoire d’être plus sensible aux mouvements de l’énergie et entièrement présente. J’ai demandé à mon corps mental d’observer sans interpréter. Mes mains étaient très chaudes sur la couronne et au niveau du plexus solaire, des peurs sont apparues. Je suis incapable d’interpréter quoi que ce soit mais je n’ai aucun doute quand à l’intensité et au ressenti énergétique. Des larmes ont coulé sans déranger la respiration. Le système nerveux a été « nettoyé ».

J’ai tout fait au ressenti comme d’habitude est je me rends compte qu’il me fallait avoir une certaine connaissance de mon monde intérieur avant de pouvoir faire ce travail. Avec du recul, je vois que tout est parfait, tout a un sens, une raison d’être, que le timing divin est à l’œuvre.

Il y n’y a aucune crainte à suivre ses élans, ses impulsions, à écouter le cœur. Chacun a un parcours bien défini à accomplir pour arriver à l’harmonie intérieure, l’équilibre des énergies et en cela, la vie est vraiment inspirée. On se rend compte que la mission de chacun, finalement, lorsqu’on fait abstraction de la forme, c’est simplement d’apprendre à aimer et à être aimé, à faire circuler l’amour de la source en soi puis à l’amplifier dans l’interaction.

On ne peut pas parler de prédestination mais ce qui est certain c’est que tout va dans le sens d’un but déterminé avant l’incarnation. Pour ma part, ça se résume à une élévation de conscience, une ouverture de cœur qui permettent la connexion à l’âme, à la présence, la source divine en conscience, de façon à chercher et trouver l’harmonie pour être complète et souveraine. Ces « vœux » conditionnent le parcours sans qu’il y ait un plan précis à part les interactions qui je pense, sont préparées au niveau de l’âme mais là encore, il n’y a rien de rigide.

La meilleure façon de suivre son âme, c’est vraiment de libérer les masques, de purifier les corps mental et émotionnel afin d’être ouvert aux énergies de l’amour. On ne peut entendre et comprendre la voix du cœur si des peurs demeurent. Elles faussent la vision et déterminent un chemin douloureux jusqu’à ce que nous apprenions à les voir en face, à les laisser être afin qu’elles s’équilibrent, délivrent leur message.

On reçoit toujours tout ce qui est nécessaire à notre progression et tant que les peurs n’ont pas été traitées, tant qu’on ne sait pas lâcher prise, on créé de la résistance qui empêche l’amour divin de circuler librement. Dès qu’on accepte de suivre le cœur, tout se cale sur cette fréquence. La vie se transforme en conséquences et tout devient fluide, facile, magique !

Comme il est nécessaire de se faire confiance et de développer l’amour vrai de soi, puisque l’énergie ne peut circuler qu’en étant dans le lâcher prise, cet abandon permet à l’amour de la source de s’écouler depuis son propre cœur. Mais là encore, il faut pouvoir le reconnaitre. En apprenant à écouter son intuition sans interpréter, sans juger, on commence à comprendre comment le divin nous parle puis ensuite, il n’y a plus qu’à amplifier l’amour de soi, la confiance au divin, la connexion consciente à la source, à la terre, au ciel pour finalement pouvoir suivre les impulsions qui ne sont plus perverties par la peur. Mais lorsqu’on la reconnait qu’on la laisse être, elle finit par se dissoudre.

Elle se transforme, se diffuse dans le cœur une fois qu’elle est aimée, reconnue, elle délivre son message, on voit alors comment elle a permis une forme de cohérence et qu’elle n’a pas été négative. Elle a permis la survie des corps, et comme tout ce qui a été refoulé peut être libéré quand on le décide, toute l’énergie est alors canalisée pour l’amour.

Je n’ai plus aucun regret relativement à mon enfance, mon passé qui même s’il fut douloureux, contenait la solution, tous les paramètres qui me permettent aujourd’hui de mettre à profit la sagesse accumulée pendant toutes les vies. Tout se passé a commencé à être bénéfique quand j’ai pardonné, cet acte a créé une ouverture de cœur. Ma relation à l’autorité extérieure ne pouvait pas être basée sur la confiance en l’humain et comme je n’ai pas eu de modèle à suivre, je suis passée à côté de l’indentification au père, la recherche d’un maitre extérieur et ce contexte a favorisé la recherche de mon propre pouvoir. Le besoin de guérir a permis la reconnaissance du divin intérieur, le besoin de comprendre ce que je faisais ici, qui j’étais en réalité, m’a portée toute ma vie. Et lorsqu’on cherche, on trouve toujours.

Bien que je sois bouleversée, je ne me sens pas en panique mais au contraire, c’est comme si le ciel s’était ouvert ! J’ai la sensation d’avoir ouvert les portes de tous les possibles. La liberté m’a aussi portée et c’est par le contraste, l’oppression vécue dans l’enfance que cette quête a été intense et qu’elle a très souvent déterminé mes choix en dépit du « bon sens ». Le résultat est là, je peux maintenant aimer vraiment, sans trop risquer de tomber dans des pièges.

Je suis encore très nombriliste par le désir de libérer les masques qui demande une introspection attentive et quasi permanente. Mais le temps n’a aucune importance, je me contente de voir les progrès dans la connaissance de soi, la capacité à être soi-même malgré la dépendance aux cachets qui perd de son ampleur à mesure que je me connais, que l’énergie divine, mon âme et ma présence divine, descendent en profondeur dans tout mon être. L’énergie est beaucoup moins bloquée et les changements s’effectuent très rapidement. C’est une question de prise de conscience même si on ne comprend pas tout. La compréhension en découle, avec le recul mais quand on voit les choses, non seulement on n’a pas besoin de les expliquer mais en plus comme elles sont portées par les énergies de la source, c’est limpide, on sait sans intellectualiser.

Je ne veux pas construire quelque chose sur le sable mais sur des bases solides qui demandent d’être ancré, d’habiter son corps physique, de ne pas lutter contre ce qui se manifeste à l’intérieur afin que tout s’éclaire, se renouvelle. La capacité à être centré, à ramener au cœur tout ce qui est vécu, permet la prise de conscience qui ne laisse aucun doute. En appliquant la technique du miroir, en recherchant ce que l’autre éveille en soi et en accueillant ce qui est découvert, on libère l’énergie d’amour qui va restaurer, refaire les circuits neuronaux, créer un pont entre le mental et le cœur puis entre tous les chakras, réalisant l’harmonie, la stabilité, l’équilibre qui permettent d’être souverain, d’agir à partir du cœur harmonisé aux autres corps. Les personnages intérieurs ne sont plus en conflit et chacun sert l’amour vrai de soi.

Je suis épatée par la façon dont chacun coopère à cette œuvre d’amour ! Quand on libère la notion de division, au début, on est un peu perdu parce qu’on a plus de repères mais si on fait confiance à son cœur, au divin, à la vie, on trouve un équilibre, une stabilité à tous les niveaux qui rendent la vie passionnante. Les émotions sont présentes mais elles sont portées par l’énergie de vie et la tempérance qui nait de l’équilibre des forces complémentaires.

Je me sens entière, capable de vivre selon ce que je suis en vérité. Je ne cherche pas à diminuer plus vite les cachets puisque là aussi, c’est par le lâcher prise, l’acceptation que de nouvelles façons d’être se mettent en place. Je me contente d’être dans la confiance totale, de continuer de libérer les fausses croyances basées sur la peur et la culpabilité et je sais que j’en serai libérée définitivement. Déjà, le fait de ne pas diaboliser le produit, de ne pas me critiquer pour ce geste permet au cœur de diffuser l’amour qui guérit. Puis, la notion de plaisir que je croyais dépendre de la réalisation du désir nécessitant un partenaire, en ne niant pas le désir et en ne cherchant pas à l’assouvir, l’énergie parcours le corps dans une sensation de jouissance permanente. C’est subtil mais bien réel. Ça me montre non seulement que je n’ai pas à craindre le désir puisqu’il n’y a plus besoin de l’assouvir mais en plus en laissant cette énergie libre de circuler, elle vient nourrir la vie, la joie, donner sa puissance pour créer et infuser tous les gestes si anodins ou banals soient-ils. C’est ça la passion de la vie? Il me semble bien.

L’initiation au Reiki arrive au bon moment. J’ai été tout de suite touchée par l’énergie de liberté, de sagesse, de ce rayon, il y a 7 ans, mais j’ai lu trop de messages censés venir de Saint Germain que j’ai préféré agir selon l’instinct, l’élan. Je ne doutais pas de la puissance des rayons mais ne voulais pas m’étiqueter, m’enfermer dans des rituels, des protocoles, dans une mouvance, une mode.

Le ressenti intérieur est beaucoup plus naturel et efficace dans la gestion des énergies il me fallait acquérir plus de confiance en soi, pour être capable de les utiliser sans que ça devienne un besoin, sans que ça me prive de mes propres capacités. Je suis épatée par la séance de tout à l’heure qui présage des guérisons à venir. Maintenant que j’ai retiré des masques et que je me connais mieux, je peux distinguer ses effets et comme j’ai libéré, enfin, comme je libère la peur d’être manipulée, cette énergie peut agir librement et efficacement.

Pour le moment, il est essentiel de continuer d’être ancrée, centrée, de ne pas me laisser embarquer par les rêves du mental. Il imagine de belles choses et déjà, plus aucun drame à l’horizon! Mais comme il a tendance à réfléchir pour deux, à vouloir organiser les choses, je dois être vigilante à ne pas le croire du moins à continuer de le libérer de la peur pour qu’il se cale à la volonté de l’amour. Dans un mouvement naturel de don et de réception, dans la fluidité énergétique.

La peur de l’engagement est encore très présente, la peur de se planter, de faire des mauvais choix en découle. Mais là, le problème réside dans les projections, dans le fait de vouloir contrôler, anticiper. La notion de couple est aussi à revisiter parce que tout ce qui se fonde sur la peur ne peut pas épanouir.

Pour le moment j’en suis à libérer les fausses croyances à ce sujet. L’idée que le couple prive de liberté, qu’il enferme. En continuant d’être moi-même, de faire circuler l’amour divin en moi, peu à peu, ces peurs perdent leur force. Je commence à en voir les aspects positifs, l’effet amplificateur et évidemment la notion de plaisir partagé, de don de soi. Jusqu’à maintenant, je vivais la sexualité d’une façon très egocentrique, j’étais dans l’esprit « donnant, donnant ». Je me rends compte qu’il est essentiel d’être porté par l’amour inconditionnel, d’avoir l’élan à donner avant de penser à recevoir, sans même penser à recevoir. Ce sont les attentes qui créent le malaise. Non seulement on ne s’ouvre pas à la nouveauté mais on se limite et il n’y a pas de véritable intimité avec l‘autre puisqu’au lieu de le laisser être lui-même, on va se focaliser sur ce que l’on voudrait qu’il soit.

Une relation sexuelle bien vécue demande de ne pas se censurer, d’être déjà honnête avec soi-même, d’avoir accepté tout ce que l’on est, pour pouvoir agir de la même façon avec l’autre. Tant qu’on joue un rôle, qu’on projette son besoin, on ne pourra pas ressentir un réel plaisir. Il dépendra de facteurs prédéfinis et sera dirigé, orienté, au lieu d’être libre et de s’adapter au moment présent, au désir des deux. Une fois qu’il est assouvi, il laisse un goût amer de culpabilité, puisqu’une part de soi sait ce qu’est vraiment l’acte sexuel sacré.

Bon, il est l’heure que je m’active, j’ai faim ! Ça va peut-être calmer le feu et l’eau intérieurs! C’est une énergie douce mais puissante à la fois, on dirait que les forces complémentaires ne sont plus en conflit mais plutôt dans une danse, un mouvement porteur et ascendant. C’est très agréable! Je pense que la libération de la dépendance découlera de cette capacité à canaliser le désir sexuel, l’énergie de vie, à maintenir cet état de béatitude. Ce n’est pas un amour mièvre, idéalisé, c’est une sensation bien réelle, puissante, vécue de l’intérieur qui magnifie la vie…

Vous pouvez diffuser ce texte à condition d’en respecter l’intégralité, de ne rien modifier (sauf correction des fautes d’orthographe), de citer l’auteur : Lydia Féliz, ainsi que la source : http://lydiouze.blogspot.fr et ces trois lignes. Merci

 

Trouvé dans La Presse Galactique

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