DES SCIENTIFIQUES ALLEMANDS PROUVENT QU’IL Y A UNE VIE APRES LA MORT

 

Des scientifiques allemands prouvent qu’il y a une vie après la mort

 

Berlin | Une équipe de psychologues et des médecins associés à la Technische Universität de Berlin, ont annoncé ce matin qu’ils avaient prouvé par l’expérimentation clinique, l’existence d’une certaine forme de vie après la mort. Cette annonce étonnante est basée sur les conclusions d’une étude utilisant un nouveau type de médicalement d’expériences de mort imminente contrôlées, qui permettent aux patients d’être cliniquement mort pendant près de 20 minutes avant d’être ramené à la vie.

Ce processus controversé qui a été répété sur 944 volontaires pendant ces quatre dernières années, nécessite un mélange complexe de médicaments, y compris d’adrénaline et de dimethyltryptamine, destinés à permettre au corps de survivre à l’état de mort clinique et au processus de réanimation sans dommages. Le corps du cobaye a ensuite été placé dans un état de coma artificiel induit par un mélange d’autres médicaments qui devaient être filtrés par l’ozone dans son sang durant le processus de réanimation 18 minutes plus tard.La très longue durée de l’expérience a été récemment rendue possible par le développement d’une nouvelle machine de réanimation cardio-pulmonaire (RCP) du nom d’AutoPulse. Ce type d’équipement a déjà été utilisé au cours des dernières années, pour ranimer les gens qui avaient été ‘morts’ entre 40 minutes à une heure.

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Plusieurs hypothèses concernant les expériences de mort imminente ont été émises dans diverses revues médicales dans le passé, comme ayant les mêmes caractéristiques que les hallucinations, mais le Dr Ackerman et son équipe, au contraire, les considèrent comme des preuves de l’existence d’un ‘au-delà’ et d’une forme de dualisme entre l’esprit et le corps.

L’équipe de scientifiques dirigée par le Dr Berthold Ackermann, a surveillé les opérations et a compilé les témoignages des sujets. Bien qu’il y ait de légères variations d’un individu à l’autre, tous les sujets ont quelques souvenirs de leur expérience de mort clinique et une grande majorité d’entre eux ont décrit quelques sensations très similaires.

La plupart des souvenirs communs comprennent un sentiment de détachement du corps, des sentiments de lévitation, de sérénité totale, de sécurité, de chaleur, de dissolution absolue, et la présence d’une lumière écrasante.

Les scientifiques disent que les cobayes sont bien conscients de leur mort et qu’un grand nombre de leurs conclusions choqueraient beaucoup de gens, comme le fait que les croyances religieuses des divers sujets semblent n’avoir eu aucune incidence du tout sur les sensations et les expériences qui ont été écrites à la fin de l’expérience. En effet, les bénévoles comptaient dans leurs rangs un certain nombre d’éminents représentants du christianisme, de l’islam, du judaïsme, du bouddhisme et de l’athéisme.

« Je sais que nos résultats pourraient perturber les croyances de beaucoup de gens », dit M. Ackerman. « Mais dans un sens, nous venons de répondre à l’une des plus grandes questions de l’histoire de l’humanité, donc nous espérons que ces gens seront en mesure de nous pardonner. Oui, il y a la vie après la mort et il semblerait que cela vaut pour tout le monde ».

 World News Daily Report

source:https://resistanceauthentique.wordpress.com/2016/04/27/des-scientifiques-allemands-prouvent-quil-y-a-une-vie-apres-la-mort/

 

Trouvé sur reseauinternational.net

Et voilà un sujet qui nous concerne tous, puis qu à un moment nous passons tous et toutes par là

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12 CRISTAUX LES PLUS PROPICES A LA GUERISON

 

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 (et comment les utiliser)

Les cristaux qui ont des vertus de guérison sont devenus des objets domestiques pour beaucoup de personnes, mais connaissez-vous le pouvoir contenu dans chacune des ces pierres? En vérité, chaque pierre a des formations minérales et des pouvoirs uniques. Certains cristaux sont parfaits pour la purification de l’air. D’autres sont idéaux pour garder les pieds sur terre, et maintenir un foyer chaleureux . Quels cristaux devriez-vous vous procurer?

Onyx

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Une pierre qui concentre son pouvoir dans l’ancrage et la protection. L’Onyx est une agate noire dont la vertu consiste à apaiser l’air, et à débarrasser l’énergie négative de votre maison. La pierre est idéale pour la maison, mais surtout pour les personnes ayant récemment enduré un divorce ou dont les enfants sont maintenant adultes et ont quitté le foyer.

Quartz

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Le Quartz est parfait pour soulager le stress et l’anxiété. C’est également un excellent purificateur dans les chambres à coucher comme aide au sommeil car il calme. Par exemple, en le laissant au bord des fenêtres, cela permet à l’énergie entrante de passer à travers lui. Il apaise également les chagrins et les blessures affectives profondes. Périodiquement, vous devez laisser le quartz dans la nature pendant un certain temps, surtout s’il s’agit d’un quartz rose, afin qu’il se nettoie de l’énergie négative.

Améthyste

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L’améthyste est un cristal de guérison bien arrondi. Idéal pour apaiser les maux de tête, la fatigue, l’angoisse et permet un rééquilibrage mental. Ce cristal favorise également une peau saine, des os solides, et ainsi que l’élévation spirituelle. En équilibrant les énergies, elle repousse les vibrations négatives et apaise l’atmosphère. Elle convertit les énergies basses-fréquences en énergie très haute fréquence, ce qui permet un sommeil apaisant!

Citrine

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La Citrine est utilisée pour augmenter la concentration, stimuler la mémoire, et redonner vie à la créativité sur tous les aspects de votre vie. Elle représente la sagesse et la paix intérieure. C’est une pierre idéale pour un lieu de travail ou un bureau à domicile. Elle met de bonne humeur, redonne de l’énergie et éloigne la fatigue.

Lapis lazuli

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Pierre de bonne humeur communicative et c’est un fervent partisan du système immunitaire. Cette pierre peut supprimer la migraine à la vitesse de l’éclair. Gardez cette pierre sur votre table de nuit car elle peut rajeunir vos cellules lorsque vous vous reposez. Cette pierre crée une action puissante de réouverture du troisième œil et de connexion avec La Mère divine.

Opale

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Le ‘must’ de la pierre pour les artistes et les politiciens, car elle renforce la créativité et la capacité de voir des solutions là où on ne les voit pas. Laissez cette pierre dans votre lieu de travail et pour plus d’effet, mettez une agate à ses côtés. Les opales forment une grande famille de pierres dont les plus précieuses offrent des feux multicolores.

Topaze

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Cette pierre est considérée comme la pierre « jeune ». Elle favorise une mentalité plus jeune, et elle redonne de l’éclat à la peau! Même si vous êtes jeune, cette pierre est une pierre d’autonomisation. Elle apporte de la force et donne un sentiment d’enracinement.

L’aigue-marine

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Cette pierre est idéale si vous avez des troubles liés à la digestion. Elle facilite l’absorption, les mouvements du corps et la production d’énergie. Elle réduit également  les symptômes de reflux acide, la formation de gaz et favorise le maintien d’une alimentation saine et équilibrée. La salle de bains ou la salle à manger sont des endroits idéaux pour cette pierre!

Jade

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L’outil idéal pour la formation d’équilibre. Avec cette pierre, il est plus facile de construire ou d’équilibrer les différentes énergies et l’autosuffisance. Favorise notamment l’harmonie, l’honnêteté et la justice. Apaise l’esprit et facilite la filtration dans les organes et l’élimination hors du corps.

Grenat

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Outil extraordinaire de guérison, cette pierre peut favoriser la régénération tissulaire. Cette pierre dépense l’énergie de différentes manières, cependant, restez conscient de vos ressources afin d’éviter l’épuisement.

Pierre de sang

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Cette pierre régule les mouvement circulatoires et la pression sanguine. Si vous avez souvent très froid en hiver, cette pierre peut redonner un peu de chaleur, particulièrement aux jambes et aux bras. Idéale pour combattre les rhumes et vous procurer des sensations de chaleur pendant les périodes hivernales les plus froides.

Agate

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Elle donne davantage de pouvoir à l’élaboration des décisions. Cette pierre sert les hommes d’affaires et les entités privées. Elle dissuade aussi naturellement l’anxiété et renforce la confiance. Laissez cette pierre dans votre bureau ou sur votre lieu de travail afin de maximiser ses effets dans votre vie. Elle stabilise aussi l’énergie physique et harmonise le Yin et le Yang. L’agate équilibre le système nerveux et stimule en douceur la circulation sanguine.

Merci au site thespiritscience.net pour cet article, source :thespiritscience.net

Sandra Véringa

 

Trouvé sur Esprit Science Métaphysiques

 

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LES SECRETS DE L’ENERGIE DES ARBRES

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Savez vous que l’on peut se connecter à un arbre ?

La sylvothérapie est une pratique ancienne venue du Japon pour diminuer le stress et l’anxiété par la proximité ou le contact des arbres.

En parallèle de ces propriétés apaisantes, il est possible de se « connecter » à un arbre pour recevoir de lui de l’énergie !

Lorsque je me promène en forêt, il m’arrive parfois de me « recharger » en entourant un grand arbre avec mes bras.

Je choisis un bel arbre, qui m’attire et avec lequel j’ai envie d’entrer en contact
Je l’entoure, et me place mentalement en état d’accueil
une communication se crée.. nous entrons en résonance..
Il me donne de l’énergie vitale… c’est un moment fort de communion.

Tout le monde peut il le faire ?

La réponse est OUI !

Voici comment se connecter à un arbre :

Allez vous promener en forêt, de préférence seul
Choisissez un bel arbre, une confiance doit s’établir à la vue de l’arbre choisi
Approchez vous vers son tronc et avant de le toucher demandez mentalement à l’arbre
de vous aider.
Placez vos mains dessus, votre front peut aussi faire contact avec l’écorce
Il n’est pas nécessaire d’entourer l’arbre, placez simplement vos mains en contact dessus
Fermez les yeux, faites le vide dans votre esprit, relaxez vous, écoutez les bruits subtils de la nature.
Rester ainsi ( entre quelques secondes et 2mn) puis remerciez l’arbre et reprenez votre marche en forêt, si possible en conscience. (La marche consciente est également très bénéfique et permet d’augmenter votre niveau vibratoire.)

Les arbres sont des capteurs naturels d’énergies cosmo-telluriques :
– Énergie cosmique, captée par les branches
– Énergie tellurique, captée par les racines

L’arbre agit donc comme un lien entre la terre et le ciel.
Lorsque l’on entre en contact avec un arbre, c’est le même principe que la radiesthésie, il s’établit une connexion entre vous et l’arbre, grâce à l’énergie de la nature.

Les humains sont aussi des capteurs d’énergie, placé comme les arbres entre le sol et le ciel nous sommes baignés en continu par des courants cosmiques et telluriques qui nous traversent et permettent la communication entre notre esprit et la matière.

Attention :
Ne choisissez pas un arbre malade, car, ayant besoin d’énergie, il prendrai la votre, et cela vous fatiguerai au lieu de vous donner de l’énergie.

(Source : a été publiée dans énergies par Argos)

 http://www.reikiland.info/blog/

Trouvé sur le Nouveau Paradigme

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NOS PENSEES CREENT NOTRE REALITE

 

pouvoir.

 

Ce qui compte dans la vie, c’est d’oser affirmer notre différence. Nous sommes tous et toutes différents . Il est important de rester fidèle à nous-mêmes et à ce qui nous parle réellement.

La meilleure personne qui sait de quoi elle a besoin pour vibrer, c’est nous-mêmes.

Nous pouvons nous inspirer de certains modèles, nous sentir attirés par certaines choses ou pas,  et nous avons le choix de suivre ce qui nous convient.

La société actuelle, tout en nous rendant plus individualiste,  nous impose aussi sa manière d’être, de penser pareil pour tous. Elle ne tient pas compte de nos valeurs profondes et de qui nous sommes vraiment.

Parfois nous ne prêtons même plus attention à ce qui se passe.

Comme nous pouvons être convaincus que nous ne pouvons faire autrement, qu’il n’y a pas d’autres issues.

Ce n’est pas vrai du tout

Par contre tout aussi longtemps que nous restons dans cette pensée ” que ça n’est pas possible ” rien ne changera. Tout simplement parce que nous créons le fait que cela n’est pas possible…

Il est important de nous rappeler que nous avons les capacités de tout changer et transformer.

Nous avons en nous tout ce qu’ il faut pour créer parce que nous sommes tous et toutes des créateurs(trices).

En un instant, simplement en changeant nos pensées nous pouvons créer une autre réalité.

Nos pensées créent notre réalité et transforment aussi ce qui nous entoure, tout simplement parce nous sommes connectés et que tout est connecté.

 

Je ne suis certainement pas la seule à le dire, ceci a été démontré par Masaru Emoto,  il a aussi été prouvé que par la méditation nous pouvons aussi transformer toute situation, voir les explications de Gregg Braden, et il y en aussi certainement d’autres personnes qui ont expérimenté tout ça.

Et vous-mêmes vous pouvez aussi le faire, en redevenant des créateurs(trices) de votre vie à chaque instant.

Etincelle (Sarah)

 

ECO BABA, L’HOMME QUI RESSUSCITAIT LES RIVIERES…

Face à la tragique pollution de la rivière Kali Bein, dans sa région du Pendjab indien, Sant Balbir Singh Seechewal a réussi à mobiliser des centaines de ses compatriotes pour un vaste chantier à la fois pédagogique et pratique. Alors que celle-ci était devenue un égout à ciel ouvert d’où la vie disparaissait, sa force de conviction et le soutien actif de nombreux volontaires ont rallié les citoyens à une prise de conscience de la nécessité d’une meilleure gestion des déchets. Sans aucun soutien des pouvoirs, la seule solidarité locale va permettre de rendre à la rivière sa force vitale et de faire de ses rives des espaces de convivialité.

 

Résident du Pendjab, région située à cheval sur l’Inde et le Pakistan, Sant Balbir Singh Seechewal, plus connu par son pseudo, Eco Baba en raison de son engagement écologiste, a décidé d’agir au bénéfice des fleuves pollués de sa terre. Il a donc initié divers projets, dont le plus ample a consisté à nettoyer la rivière Kali Bein. Celle-ci, d’une longueur de 160 km, est considérée comme sacrée par les Sikhs, dont fait partie Eco Baba.

Sous l’effet de l’industrialisation et de l’usage agricole d’intrants chimiques, Kali Bein était devenue (comme tant d’autres) le tout-à-l’égout de 6 villes et 40 villages. Ses eaux polluées, en pénétrant les sols, ont également provoqué diverses maladies létales chez les habitants tout en nuisant à la productivité agricole. À tel point que l’eau, élément sacré de la religion sikh et source de vie, n’était plus en capacité d’accueillir la vie et allait même jusqu’à disparaître du lit de ce ruisseau frappé d’assèchement.

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Cette histoire pourrait avoir terminé tragiquement, à l’image de Poopó, le deuxième lac de Bolivie qui a perdu98% de sa surface, mais Sant Balbir Singh Seechewal a agi à temps pour éviter une telle issue. En 2000, il réunit autour de lui 200 volontaires et tous ensemble, de leurs propres mains, ils vont retirer du ruisseau des tonnes et des tonnes de détritus qui s’y trouvaient.

Cette tâche d’envergure a été réalisée selon la tradition sikh du service volontaire (kar sewa). Lui et ses compagnons ont donc enseigné aux locaux comment nettoyer efficacement le Kali Bein. Ils ont ainsi listé des volontaires pour les travaux physique et levé les fonds nécessaires aux travaux. Des bénévoles d’une vingtaine de villages ont donc participé à ce travail herculéen et nettoyé le lit de ses saletés, de ses plantes invasives (en raison de la pollution) et de sa vase. Le collectif a également construit des berges et des chemins le long de la rivière.

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Ce projet local est le fruit d’un échec des pouvoirs publics à limiter les productions industrielles. Quand les appels au gouvernement et aux municipalités ont échoué à faire interdire le déversement des eaux usées dans la rivière, Eco Baba a lancé une campagne d’information pour encourager les villageois à évacuer les eaux sales d’une autres manières. Certains villages ont alors ravivé d’anciennes méthodes d’enlèvement et de traitement des déchets et des paysans se sont mis en accord pour un partage de l’eau traitée.

Le lit de la rivière ayant été maintenant nettoyé, les sources naturelles ont pu à nouveau frayer leur chemin pour renaître. Bien que la rivière fut rapidement remplie, ceci était insuffisant sans une consolidation des berges. Depuis lors, des arbres ont été plantés le long des rives et la pêche a été interdite afin de sauvegarder la biodiversité. Le tout, sans aide de l’État ni d’une quelconque institution. À présent, le Kali Bein est florissant. Les familles s’y rendent pour pique-niquer et des bains rituels s’y déroulent lors des festivités religieuses (où l’eau est parfois bue directement dans la rivière).

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Quant à Eco Baba, son combat continue. L’homme s’est tourné vers les tanneries et autres usines qui rejettent les eaux usées dans les rivières indiennes. Il cherche donc à rallier les citoyens et le gouvernement au nettoyage des cours d’eau à travers l’État. « Nous avons prouvé », dit-il, « qu’il est possible de rendre à nos rivières leur pureté si nous nous réunissons. Il est temps de le faire à une plus large échelle ». Une seulement question, y a-t-il un « Eco Baba » en occident ?

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Sources : Time.com / LaBioguia.com / Discoveredindia.com / Toutes photographies : 

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L’ALCHIMIE DES PRENOMS

 

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Notre prénom nous colle tellement à la peau qu’il nous porte autant que nous le portons. Par quelle alchimie quelques lettres peuvent-elles nous définir et tracer notre destin ?

 

Quelle aurait été votre vie si vous vous étiez appelé Karim plutôt que Louis, Johnny plutôt que Charles-André, Cunégonde plutôt que Carla ? Notre prénom nous caractérise, il est notre carte de visite. D’un prénom à l’autre, au gré des connotations sociales et culturelles, le regard change, l’imaginaire aussi. « Pas toujours évident de s’appeler Moïse ou Adam sans se sentir porteur d’une injonction d’accomplissement ! », note par exemple la numérologue Françoise Since.

Mais le prénom n’est pas qu’une étymologie ou une sémantique. « Il est une musique,estime l’alchimiste Patrick Burensteinas, dont les notes sont les lettres qui le composent. »Chacune a son importance, toutes ont une valeur et un sens. « Les lettres de l’alphabet sont des dessins, des schémas, rappelle l’alchimiste. Leur tracé est signifiant, il n’est pas le fruit du hasard. » Tout commence par un point. « Lorsque cette singularité se met en mouvement, elle donne la lettre I, l’unité. » Puis la création s’ouvre, elle devient le A, la règle, « le compas qui délimite l’espace ». Celui-ci trace le O, symbole du corps et de l’esprit. Enlevez l’esprit, il reste le corps, C. Le E, lui, représente « le monde, la liaison des plans matériel, spirituel et divin ». Retirez la matière, vous obtenez F, le feu et ainsi de suite : T la terre ; R le souffle ; P le père ; M la création…

Une vibration

De l’agencement de ces lettres, de leurs sonorités mêlées, naît une vibration, une harmonique qui parle de nous autant qu’elle nous modèle. « Chaque lettre a une vertu. Certaines sont matérialistes, d’autres idéalistes, mentales, intuitives… La manière dont elles s’articulent donne des clés, parfois stupéfiantes, qui dévoilent la vie de la personne, confirme Françoise Since. Par exemple, lorsque je vois la journaliste Elise Lucet à la télévision, je suis saisie par la cohérence entre son nom, son physique et son comportement. La plupart des lettres de son identité incarnent la communication, l’enthousiasme. Mais leur combinaison globale manifeste une douceur, une pudeur, une réceptivité. » Tous les Jacques seraient-ils alors porteurs d’un caractère et d’un destin communs ? « La première partie de ce prénom indique un ancrage dans le passé, un cadre strict, peut-être une éducation, des choses éprouvées physiquement, indique Patrick Burensteinas, alors que la seconde partie souligne une curiosité. Ce prénom peut donc révéler un déchirement. Sa clé est de parvenir à se libérer de certaines pesanteurs pour s’autoriser à courir le monde.

 

Notre prénom nous caractérise, il est notre carte de visite.

Se dire que les règles, les responsabilités, n’empêchent pas de s’octroyer les bulles de liberté dont on a besoin. » Mais le prénom n’est qu’une partition. Chacun, en fonction de ce qui le façonne par ailleurs – son nom de famille, son passé, sa généalogie, ses date et lieu de naissance… – en exprime plus ou moins telle ou telle note. « Il faut de l’inspiration pour sentir quelle lettre, chez cette personne, va être importante, convient Françoise Since.Lorsqu’on rentre dans l’intériorité de l’être, toute une alchimie se crée. Nous devons aussi faire attention, dans nos interprétations, à ne rien figer. »

Le programme d’une vie

Choisir un prénom est loin d’être anodin. Quand l’enfant s’annonce, bien des parents en prennent la mesure. Son prénom vibrera de sa naissance au crépuscule de son existence. Que dira-t-il de lui, quel destin lui programmera-il subtilement ? L’enjeu est intimidant. Faut-il suivre son instinct, les conseils, la mode, la tradition familiale ? « Autrefois, on donnait aux enfants les prénoms des aïeux, ce qui ne facilitait pas l’émergence d’une identité propre », note Françoise Since. De nos jours, un prénom reste souvent révélateur de la personnalité des parents, de leurs goûts, de leur appartenance communautaire. « Qui n’a jamais entendu des gens donner à leur fils le nom d’un joueur de foot ou d’un chanteur, avec l’espoir secret d’orienter un peu sa destinée ? », rappelle la numérologue.

S’il est important qu’un prénom ait une racine, s’il signe indéniablement un héritage, il s’impose aussi parfois étrangement, au gré d’un rêve, d’une intuition. « Quand j’ai choisi les prénoms de mes enfants, je pensais être original, témoigne Patrick Burensteinas. Dix ans après, dans la cour de récréation, des dizaines d’écoliers portaient les mêmes ! Dire qu’il s’agit d’un phénomène de mode ne résout pas le problème. À un moment, une musique traverse l’univers. Des milliers de personnes la captent de manière subliminale et en traduisent la vibration sous forme de prénoms. »

D’où vient ce souffle ? Pour les mystiques, c’est « l’âme [elle-même] qui murmure à l’oreille des parents » les sons (et leur agencement) qui l’aideront à tracer son chemin dans cette vie-ci. Dans bien des traditions, la décision de nommer un enfant revenait d’ailleurs aux astrologues ou aux prêtes. En Inde, par exemple, « on faisait le thème astrologique de l’enfant avant sa naissance, afin de connaître son plan d’incarnation, et déterminer le prénom en conséquence », explique Françoise Since. Encore aujourd’hui, dans certaines lignées spirituelles, au bout d’un certain temps, un maître vous donne un prénom. Non comme un aboutissement, mais comme la voie à suivre, l’objectif vers lequel vous devez tendre. « Initier, c’est débuter, pas finir ! Chez les magiciens, ces prénoms doivent rester secrets, afin que personne d’autre n’en connaisse la vibration », souligne Patrick Burensteinas.

De la lettre à l’être…

Nouveau prénom, nouvelle vie ?

Mais que faire lorsqu’on ne se retrouve pas dans son prénom ? Faut-il le troquer pour un autre, s’en trouver une variante ou un diminutif ? « Rien n’est neutre, souligne Patrick Burensteinas. Michel, par exemple, signifie le gardien de la voie du milieu. Si vous l’appelez Mimi, vous le privez de son corps – donc de sa liberté. » En France, 3 000 personnes par an demandent à changer de prénom. Pour éviter les discriminations, Yamina devient Brigitte. Pour assumer sa foi, Guillaume veut s’appeler Salah. Aysel avait 10 ans lorsqu’elle est soudain devenue Aurélie, au gré de la naturalisation de ses parents ; à l’âge adulte, elle a souhaité reprendre son prénom turc, plaidant que ses camarades d’école disaient qu’elle n’avait pas une tête d’Aurélie. « Il n’y a pas de bons ou de mauvais prénoms, estime Patrick Burensteinas. La question est plutôt d’être en accord avec le sien. »

Une Marie-Françoise qui se fait appeler Marie, alors que son prénom initial l’incarnait totalement, se prive d’une partie de sa résonance. Une Marie-Thérèse, fatiguée de s’occuper des autres, qui supprime l’essence maternante de Marie pour ne garder que Thérèse, est en cohérence. La décision est délicate : s’il s’agit d’un simple rejet, sans qu’on ait d’abord complètement intégré pourquoi on portait ce prénom, cette part de soi se représentera. La décision doit donc être le fruit d’une évolution bien comprise, la concrétisation du passage à une nouvelle phase de vie. C’est le cas de la thérapeute Monica Lenhard, baptisée Monique par sa mère en référence à l’héroïne de La Garçonne de Victor Margueritte : « Pour elle, ce prénom incarnait une femme libre. Elle voulait que j’aie un travail, une maison, une voiture. » Ces étapes accomplies, elle décide de rajouter un a, afin de se doter « d’une pointe de douceur et de féminité »… tout en stipulant ainsi « qu’elle prend les rênes de sa vie », commente Patrick Burensteinas.

La tendance est aux vibrations « courtes, nettes et franches », dit Françoise Since : Emma, Lola, Léa, Hugo, Enzo, Théo… L’essor des prénoms féminins en A traduit « l’esprit de décision, l’indépendance, l’action, une énergie traditionnellement plus masculine ». L’arrivée en force chez les garçons de la lettre o marque « un engagement du cœur ». Autre signe des temps : le retour des Raphaël et des Gabriel. « El est la syllabe du souffle divin », rappelle Françoise Since. Ces prénoms dessinent-ils l’avènement d’une génération plus fraternelle et plus spirituelle ? Cela semble être, du moins, l’aspiration de leurs parents. De la lettre à l’être…

 

Trouvé sur INREES

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H J LIM : UNE MUSIQUE QUI DIFFUSE LA LUMIERE

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Portée sur les ailes de la musique par une mystérieuse bonne étoile, HJ Lim est une pianiste virtuose de renommée internationale. « Entendre, sentir, respirer par les notes le souffle divin », tel est son désir de toujours.

 

Vous aviez dès l’enfance l’intuition de votre destin. Comment l’expliquez-vous ?

H.J. Lim : J’ai toujours eu la conviction que quelles que soient les circonstances, tout finirait par aller bien ; que tout était possible à un esprit positif et déterminé. L’amour de ma mère m’a sûrement portée, ainsi que le rêve prémonitoire qui l’a traversée à ma conception, prédisant un grand avenir à l’enfant, partout dans le monde. En Corée, on accorde beaucoup d’importance à ces rêves prémonitoires. Peu importe leur véracité : en m’en parlant, ma mère m’a transmis une force. Quand j’ai émis le souhait, à douze ans, de partir étudier la musique en France, mes parents ont consulté un oracle. Il leur a confirmé que si je restais en Corée, mon destin ne fleurirait pas comme il le devrait. Cela a convaincu mon père de me laisser partir. Comme beaucoup de Coréens, il a foi dans l’invisible. La spiritualité donne une dimension supplémentaire à la vie. Il ne s’agit pas de croire, mais d’ouvrir son cœur à une possibilité, de la laisser venir.

Vos premières années en France ont été difficiles…

H.J. Lim : Au début, j’étais la paria. La seule langue qui me comprenait et que je comprenais était la musique. Elle m’est devenue vitale. Elle seule exprimait tout ce que je ne pouvais dire. Quand je me suis retrouvée seule avec mon piano dans un garage de banlieue infesté de rats, elle était la seule chose belle et fiable à laquelle je pouvais me raccrocher. Ces difficultés ont renforcé mon sentiment d’absolu envers la musique. Pour moi, la musique n’est pas décorative. Beethoven n’a pas écrit les neuf symphonies pour nous distraire dans un ascenseur !

La musique est un langage puissant qui parle directement à notre inconscient. J’ai toujours été surprise de constater que certains interprètes, par confort, simplifiaient certains gestes techniques et ralentissaient la vitesse de la musique, au risque de la rendre mielleuse et nunuche. Il faut parfois du courage, de la virilité et de la passion pour respecter l’intention du compositeur. Au lieu de se dépasser pour se mettre à la hauteur de la musique, il l’adapte à leurs propres limites. Personnellement, j’ai toujours préféré travailler dix heures par jour et avoir les doigts en sang que de trahir l’idéal qui m’habitait. J’ai été tellement frustrée de ne pas y arriver quand j’étais adolescente que maintenant, lorsque je joue en concert, je déborde de gratitude ! J’espère que le public le ressent. Rien n’est jamais acquis. A chaque fois, c’est un miracle. Pour comprendre la musique, pas besoin d’avoir fait de longues études ; il suffit d’ouvrir son cœur, de faire le silence en soi et de se mettre dans un état de réceptivité.

Que vous a-t-elle appris ?

H.J. Lim : La musique est vivante, elle vient de la nature, du son du vent, des oiseaux… C’est une vibration. La qualité des sons que nous produisons dépend de notre état intérieur. Impossible par exemple de comprendre l’œuvre du compositeur Scriabine si on occulte son côté mystique. Pour lui, la musique était une incantation, un moyen de contacter notre force créatrice.

La musique est vivante, elle vient de la nature.

Mon intention a toujours été de me mettre au service du piano et du compositeur, pas de briller à travers eux. Ma mère me disait toujours : aussi belle que soit la plus belle des concubines, la beauté physique est éphémère. Seule l’âme est éternelle ; c’est elle que nous devons enrichir !

Je ne crois pas qu’il y ait de vérité absolue sur la façon dont une œuvre doit être interprétée. Un même arbre peut être peint de cent façons. Le compositeur lui-même était un être vivant, dont le cœur battait tantôt vite, tantôt lentement. Quand l’envie et la volonté sont authentiques et qu’on s’investit entièrement par son travail, ses recherches, son instinct, la justesse de l’interprétation n’a plus d’importance. C’est en dépassant nos propres limites que nous atteignons cet état de non-jugement, de silence intérieur où niche notre essence. Dans cet état, tout est un. Ce n’est plus seulement moi au service du compositeur, mais l’harmonie entre nos deux essences.

Vous dites que la musique est une voie vers la liberté. En quel sens ?

H.J. Lim : Imaginons que je choisisse de travailler une sonate de Haydn. Pourquoi fais-je ce choix ? Pour plaire au public ou à un jury, pour gagner de l’argent ou un concours ? Ou parce que je ressens un appel, une envie sincère de la rendre vivante et que je suis prête à tout sacrifier pour m’y consacrer ? Dans le premier cas, je suis esclave de la volonté des autres, je ne suis plus maître de moi-même. Et, à mon avis, en tant qu’artiste, je trahis la musique. Mais si je parviens, à force de travail et d’abnégation, à ne plus être sensible aux avis extérieurs, qu’ils soient élogieux ou critiques, j’atteins ma liberté intérieure.

Que vous a apporté votre rencontre avec le bouddhisme ?

H.J. Lim : Ma première retraite, en Allemagne, a nourri ma soif d’absolu. J’étais à une période de mon adolescence où je nourrissais pas mal d’idéaux. Je m’interrogeais sur la religion, la politique, etc. Cette expérience m’a ouverte à l’essence. Qui sommes-nous ? Que faisons-nous ? Pourquoi le faisons-nous ? Pourquoi accordons-nous tellement d’importance aux apparences ? Pourquoi devais-je tous les jours justifier de mon existence, sous prétexte que je venais d’une autre partie du monde ? Cette période a été précieuse, parce qu’elle a forgé ma vision du monde. Le premier Vénérable que j’ai rencontré était dans l’ascèse, la désincarnation. Le deuxième, Vénérable Seongdam Sunim, est dans l’émerveillement, la joie, l’ici et maintenant. Cet état de joie intérieure n’est pas à chercher, mais à révéler. Tout est déjà là. Chaque matin, je me dis : qu’est-ce que je fais aujourd’hui pour m’aimer ? Cela me met immédiatement en joie.

La musique est mon médium, mais on peut aussi toucher cet état en méditant.

La musique est mon médium, mais on peut aussi toucher cet état en méditant, en faisant une balade en forêt ou en observant les nuages. Pas besoin d’attendre d’être millionnaire ! Comme un sport, il faut juste pratiquer. Ensuite, l’état intérieur influe sur l’extérieur.

Votre rencontre avec le Maestro Rabinovitch-Barakovsky en est un témoignage…

H.J. Lim : J’étais à Bruxelles, j’attendais le métro. Mon regard s’est posé sur un homme vêtu d’un long manteau noir. On aurait dit un clochard. Il portait un chapeau, alors qu’on était en été. Son sac était constellé de taches d’encre. Il avait les yeux fermés et semblait réciter quelque chose. Malgré son apparence, j’ai perçu une lumière émaner de lui. J’ai d’abord pensé que c’était un yogi. En Corée, nous avons l’habitude que de grands sages et de grands ermites descendent en société de manière complètement incognito. En observant cet homme, j’ai fini par le reconnaître. C’était le maestro Rabinovitch. Je suis fan de son travail depuis l’âge de quatorze ans. Sa patte est tout de suite reconnaissable, tant comme pianiste, que comme compositeur et chef d’orchestre.

A une époque où la musique est stérilisée, normalisée, il a l’extrême courage d’être lui. Moi qui m’imaginais qu’il vivait comme une rock star et se balader en jet privé, j’ai trouvé extraordinaire de le découvrir ainsi. J’ai osé l’aborder et lui demander si je pouvais lui envoyer un CD. Il a accepté. Je lui ai fait parvenir la sonate de Liszt que j’avais enregistrée à quinze ans, ainsi que les vingt-quatre préludes de Chopin. En retour, il m’a envoyé un disque regroupant ses œuvres en tant que compositeur. J’y ai découvert une symphonie inspirée des Bardo, les états de conscience décrits par le livre tibétain des morts – un ouvrage qui m’avait beaucoup aidé durant ma période de vie dans le garage. Rabinovitch-Barakovsky marie la psychologie occidentale et la philosophie orientale. Il est pour moi tout en haut de l’échelle de la musique classique.

Il vous a aidé à passer une étape importante dans votre parcours…

H.J. Lim : Après le Conservatoire, j’ai remporté le concours de la Chapelle. Dans ce lieu prestigieux, les lauréats reçoivent une bourse, un appartement avec un piano, une cuisinière, un chauffeur, une femme de chambre. On vit dans un château, au sein d’une nature éblouissante. Je sortais de ma période au garage. Pour la première fois, je pouvais me reposer sur l’extérieur, je n’avais plus à me battre. Même le titre de séjour était distribué avec la plus grande élégance ! Deux mois après mon admission, j’ai invité le Maestro Rabinovitch-Barakovsky à mon premier récital. Je ne l’avais pas revu depuis notre rencontre dans le métro, mais à l’écoute de mes enregistrements, il avait accepté de correspondre avec moi et m’avait encouragée à conserver ma personnalité.

Je veux diffuser de la lumière.

Mais après mon récital, il m’a dit : « Votre musique a engraissé. Que faites-vous là, à recevoir des leçons de piano ? Apprendre à celui qui sait, c’est lui faire du tort. Vous n’êtes plus une écolière ; vous êtes déjà une artiste, indépendante. Vous devez trouver par vous-même, maintenant. Vous ne pouvez pas rester ici. » Nous étions en plein hiver. J’aurais préféré avoir davantage le temps de profiter du confort de la Chapelle, mais pour quelqu’un d’aussi en quête d’absolu que moi, c’était un verdict d’une extrême dureté. J’ai suivi le conseil du Maestro et je suis partie.

Consacrer un livre à votre histoire, c’était aussi un appel ?

H.J. Lim : Quand j’étais adolescente, je me disais qu’écrire son autobiographie était extrêmement prétentieux. Surtout si l’on avait moins de trente ans ! Lorsque j’ai reçu cette proposition de livre, il n’était au départ question que de parler de musique. Puis mon éditeur m’a dit qu’il était nécessaire d’aborder mon parcours. Du coup, j’ai demandé au Vénérable son avis. Il m’a demandé : « Pourquoi vivez-vous ? Que voulez-vous faire avec la musique ? » Je lui ai répondu : « Je veux diffuser de la lumière. » C’est la réponse que j’avais faite à sept ans, lorsqu’on m’avait demandé ce que je voulais faire plus tard. J’ai toujours souhaité diffuser de la lumière par ma musique. Et je veux populariser la musique classique. Pour moi, elle constitue le niveau le plus élevé de l’harmonie entre les sons. Ce n’est pas 1% de la population qui devrait en écouter, mais 50% ! Si vous mettez à fond la caisse le quatrième mouvement de la Symphonie du destin de Beethoven, interprété par John Eliot Gardiner et son orchestre romantique et révolutionnaire, vous allez kiffer ; c’est l’extase totale ! « Si votre histoire peut susciter l’intérêt des gens pour la musique classique et transmettre un message lumineux, il faut le faire, a dit le Vénérable. Dans cette perspective, ce n’est pas un acte présomptueux ; plutôt un don de soi. Garder votre histoire pour vous sous prétexte que vous ne souhaitez pas qu’on vous pense prétentieuse, voilà au contraire qui serait égoïste et narcissique. »

LE LIVRE À LIRE
Albin Michel

Le son du silence

H. J. Lim
Albin Michel

Trouvé sur INREES

« Entendre, sentir, respirer par les notes le souffle divin. Tel est mon désir de toujours. »
Comment une petite Coréenne, née dans une famille marquée par les séquelles de deux guerres, est-elle devenue une pianiste virtuose exceptionnelle qui se produit aujourd’hui dans le monde entier ?
La vie d’H.J. Lim est pourtant loin d’être un conte de fées. À douze ans, elle réussit à convaincre ses parents de l’envoyer en France pour y poursuivre ses études de piano : une folle décision. Ne parlant pas un seul mot de français, elle subit humiliations et jalousies, puis les épreuves se multiplient pour l’étudiante immigrée vivant seule avec son piano dans un garage de la banlieue parisienne…. Pourtant, portée sur les ailes de la musique par une mystérieuse bonne étoile, elle ne cédera jamais au désespoir.
Inspirée par des maîtres qui l’ont guidée dans sa quête musicale et spirituelle, l’enfant prodige a su se forger une personnalité hors norme, sage et sauvage à la fois. H.J.Lim donne tout sur scène comme dans ce récit, pour transmettre le cœur de la musique : le son du silence.

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