LES LABORATOIRES US DE GUERRE BIOLOGIQUE À L’ORIGINE DE L’ÉPIDÉMIE D’EBOLA EN AFRIQUE DE L’OUEST (INTERVIEW DE FRANCIS BOYLE)

Pour rebondir sur l’article de William Engdahl, du New Eastern Outlook, traduit hier par mes soins, voici l’interview de Francis Boyle, pour la radio en ligne Progressive Radio Network, spécialiste américain de la guerre biologique et auteur de la loi anti-terroriste US  contre les armes biologiques en 1989. Merci à Guy Fawkes pour le lien.(Ender)

David Lindorff : Nous avons l’honneur d’accueillir sur notre antenne le juriste (lawyer) Francis Boyle, qui s’est distingué en portant plainte auprès d’un tribunal de Malaysie contre George W. Bush et Dick Cheney pour Crime contre l’humanité. Il va nous parler de l’épidémie d’Ebola en Afrique de l’Ouest. Il a une opinion assez sinistre sur cette affaire. Francis, vous êtes là ?

Francis Boyle : Merci beaucoup David de m’avoir invité. Pour contextualiser cette conversation, je suis celui qui a écrit le brouillon de la loi anti-terroriste contre les armes biologiques (Biological weapons anti-terrorism act) en 1989. Les États-Unis ont mis en place cette loi au titre de la Convention sur les armes biologiques, qui a été votée à l’unanimité par les deux chambres du Congrès US et mise en application par George W. Bush, et vous pouvez lire tous les détails dans mon livre « Guerre biologique et terrorisme », tout y est documenté…

DL : D’accord. C’est évidemment un sujet que vous connaissez très bien, et j’ai lu une interview de vous par une chaine grecque, qui était assez surprenante, où vous dites que cette épidémie n’est pas ce qu’on dit, avec cette histoire de chauves-souris qui sont venues par les airs depuis le Zaïre, et qu’il s’agirait ici d’une variante de l’ « Ébola du Zaïre » ce qui est curieux, car le Zaïre est à plus de 3500 km de là. De quoi s’agit-il à votre avis ?

FB : Oui. Entre nous, toute cette histoire ne tient pas debout. Le gouvernement américain possède trois laboratoires BSL-4 (Bio Safety Lab niveau 4). Un en Guinée, un au Libéria, un en Sierra Leone, au coeur de l’épidémie en Afrique de l’Ouest. Et ces laboratoires BSL-4 font toutes sortes de  recherches plus effrayantes les unes que les autres sur les armes biologiques.

DL : Pourquoi sont-ils situés dans ces pays ?

FB : Parce que la Guinée n’a pas signé la Convention sur les Armes biologiques, le Libéria non plus. La Sierra Leone l’a signée, mais c’est une colonie britannique. J’avais d’ailleurs contesté dès 1988 le programme du Pentagone de recherche sur la Defense biologique (Biological Defense program) – et vous pouvez le lire dans mon livre, et leur avais demandé pourquoi ils conduisaient cette « double recherche », offensive et défensive, sur les armes biologiques au Libéria – qui à l’époque était une dictature militaire sous le joug du Capitaine Doe soutenu par la CIA – en contournant ainsi la Convention sur les armes biologiques. J’ai tout ici, dans un document du gouvernement US intitulé « Biological Defense program », et vous trouverez tout ça dans mon livre : le Center for Desease Control(CDC) menait des recherches dans le domaine biologique pour le Pentagone, en Sierra Leone, déjà en 1988, et probablement même avant ça, car il a fallu construire le laboratoire. De plus, la Columbia University menait aussi des travaux dans le domaine des armes biologiques (Bio warfare) pour le Pentagone, au Libéria, dès 1988. C’est celui que j’avais contesté en parlant de contournement des termes de la BWC (Bio-Weapons Convention, ou Convention sur les armes biologiques). Voyez-vous David, tout ceci n’est qu’une vaste opération de camouflage par le CDC. Ils sont plongés jusqu’au cou dans ces horribles travaux de recherche sur les armes biologiques depuis au moins 1988.

DL : Vous avez parlé de « double recherche », pouvez-vous préciser ?

FB : Bien, voilà ce qui se passe : pour pouvoir justifier ces travaux effrayants, si vous lisez les contrats, et j’ai pu en lire un avant que tout ne soit classifié, vous y lisez : « Il pourrait y avoir cette terrible forme de maladie émergente, et nous devons développer un vaccin pour cela. Et donc, nous allons commencer à travailler sur ce virus, il est possible que nous ayons à le modifier génétiquement et… »

DL : –    (l’interviewer a un rire nerveux)

FB : Non David, ne riez pas, j’ai lu ces documents…

DL : C’est un rire nerveux, c’est que je suis horrifié !

FB : …au début des années 1980, sous l’administration Reagan, au moment où j’ai pris connaissance de tout ça, « et par conséquent, nous devons le modifier génétiquement, ou faire une chose de ce genre, pour créer un vaccin et protéger tout le monde. » C’est ce qui était écrit, et ils font ça pour tous les virus : L’ébola, la fièvre hémorragique, etc…  Si vous ne me croyez pas, lisez l’édition du New York Times de vendredi dernier, où l’administration Obama a essayé d’enterrer tout ça au beau milieu du brouhaha des autres informations. Obama y dit : « Notre politique officielle est désormais d’arrêter ce type de recherche ». Ce qui revient à admettre qu’ils en faisaient.

DL : C’était vendredi dernier ?

FB : Oui, le New York Times de vendredi dernier. Cela revenait donc à admettre qu’ils en faisaient ce genre de recherches jusqu’à vendredi dernier au moins. Et si vous jetez un oeil sur la liste de ces recherches, le virus Evola n’y figure pas. Pourquoi ? Cela ne signifie pas qu’ils ne faisaient pas de « double recherche » sur l’Ebola. Toutes ces informations sont publiques. Si Ebola avait été sur la liste vendredi, les gens auraient demandé : mais que faisiez-vous avec ce virus Ebola ? Okay ? Cet article de vendredi dans le New York Times, c’est un peu le « Smoking Gun » [la preuve irréfutable – NdT], puisqu’Obama admet que les USA ont mené ce genre de recherches. Et en consultant la documentation, j’ai pu remonter jusqu’à l’administration Reagan, avec ces néoconservateurs qui sont arrivés au pouvoir et qui voulaient des armes biologiques. Et vous pouvez aussi lire le document du PNAC [Project for the New American Century, traduit en français ici] en 2000, ces mêmes néoconservateurs de l’ère Reagan qui écrivaient clairement vouloir développer des armes biologiques. Ils sont revenus au pouvoir avec Bush Junior, et ils ont poursuivi dans cette voie. Les néocons voulaient ces armes biologiques, et je pense que ça a vraiment commencé sous Reagan et ça a continué depuis. La deuxième administration Reagan l’a fait aussi, pas la première, mais 2e très certainement, sous l’influence de ce Richard J. Danzig qui est maintenant aux Conseils d’administration de ces sociétés « Big Pharma », et qui a établi des accords (bundle) en violation du Foreign Exchange (FX) and Governement Act.

DL : A-t-on la preuve que la souche du virus Ebola qui sévit en Afrique de l’Ouest a été génétiquement modifiée ?

FB : Laissez-moi vous dire ceci : toutes les précédentes épidémies d’Ebola en Afrique avaient été circonscrites, avec un taux de mortalité de 50%. Celle-ci n’est pas « contenue » et a un taux de mortalité de 70%. Cela me fait dire que nous avons affaire à un organisme génétiquement modifié, ou OGM. Nous savons que ce type de travaux était conduit à Fort Detrick. Il y a aussi ce Docteur Kawaoka  à l’University du Wisconsin de Madison, il a admis sur sa page Web avoir modifié génétiquement le virus Eola pour le rendre plus violent. Il a aussi ressuscité le virus de la grippe espagnole, pour le Pentagone.

DL : Doux Jésus…

FB : Il a aussi fait des recherches très poussées sur la grippe, y compris en modifiant génétiquement le virus H5N1, ce virus de la grippe si dangereux qui a sévi lors de l’épidémie du SRAS [SRAS -Syndrome respiratoire aigu sévère – NdT]. Et le tout était financé par le Pentagone ou bien le National Institute of Health (NIH), ou par le CDC. Ces travaux étaient si dangereux qu’il avait dû transférer son laboratoire du Wisconsin vers le Winnipeg au Canada. Mais peut-être que les Canadiens ont dit « allez-vous-en d’ici, on ne veut pas de vous ici, c’est trop dangereux pour nous», je ne sais pas. Ce que l’on sait, c’est que le laboratoire BSL-4 Kanema de l’Université de Tulane était impliqué. Nous savons qu’ils font ce type de recherches sur les armes biologiques depuis longtemps. [Le laboratoire US de] Fort Detrick était impliqué aussi. Ils sont connus également depuis longtemps pour conduire ce genre de recherches, y compris sur le virus Ebola. Les trois laboratoires que j’ai cités ont tous été mis en place par l’USAID, qui n’est rien d’autre qu’une organisation servant de couverture pour la CIA. Je suis juste en train d’essayer de relier tous ces points entre eux, sur la base des informations que j’ai pu récolter sur ces armes biologiques, depuis si longtemps, depuis mes études à l’université de droit à Harward, et je me suis intéressé professionnellement à la question, puisque j’ai été appelé à défendre le Council for Responsible Genetics au début des années 1980, dans leur Comité sur les armes biologiques, etc…

DL : Êtes-vous en train de suggérer que cette épidémie a été déclenchée délibérément, ou bien s’agit-il selon vous d’un accident, le virus leur aurait échappé sans qu’ils le veuillent ?

FB : Vous savez David, si vous allez sur le site Web du Ministère de la Santé de la Sierra Leone – c’est une information publique – ils ont fermé le BSL-4 de Kanema cet été et ont affirmé que c’était la source de l’épidémie Ebola, car Tulane et d’autres laboratoires administraient des vaccins aux gens.

DL : Vous voulez dire, au personnel des laboratoires ?

FB : Non, aux gens, aux Africains de l’Ouest. Sur une large échelle.

DL : Mais alors il y a un vaccin ?

FB : Ils disent que c’est un vaccin, mais ce dont il s’agit, c’est un virus Ebola vivant. Ils ont affaire à un virus Ebola vivant pour ce soi-disant vaccin.

DL : (rire nerveux du journaliste)

FB : De plus, nous savons que le NIH, a travaillé avec le CDC, depuis un certain temps pour combiner le virus vivant d’Ebola avec celui du « rhume commun ».

DL : Mon Dieu. Mais pourquoi font-ils ça ? Comment justifient-ils cela ?

FB : Mais pour développer un vaccin, David.

DL : C’est comme ça qu’ils l’expliquent ?

FB : Eh oui, c’est tout ce qu’ils peuvent dire. Et donc, si vous mettez ensemble le virus vivant d’Ebola avec celui du rhume, vous obtenez quelque chose qui est aussi contagieux que le rhume commun, mais pas autant que la grippe. Et ça pourrait bien être ce à quoi nous avons affaire ici. Ce vaccin, ou appelez-le comme vous voulez, avec l’Ebola vivant et le rhume commun, a été injecté à une vaste population en Sierra Leone, et peut-être au Libéria, et c’est cela l’origine de l’épidémie, mais ne me croyez pas sur parole et allez voir le site Web du Ministère de la Santé de la Sierra Leone, et vous verrez que c’est leur conclusion sur ce qui arrive aujourd’hui, et c’est pour cela qu’ils ont ordonné la fermeture du laboratoire américain BSL-4 cet été.

DL : Est-ce pour cela qu’ils sont contents que les Cubains soient venus, plutôt que de voir les Américains arriver ?

FB : Le problème c’est qu’aucun Américain ne veut y aller, parce qu’ils savent que les USA sont derrière tout ça. Si vous regardez ce qu’ils appellent le « projet d’aide », c’est le vide total. C’est simplement une vaste mise en scène pour faire croire qu’ils font quelque chose, alors qu’en réalité ils ne font pratiquement rien.

DL : Les USA n’ont d’ailleurs envoyé aucun médecin là-bas, seulement des soldats, n’est-ce pas ?

FB : Exact. Et la raison est claire. La semaine dernière il y avait une réunion à Kanema, en Sierra Leone, avec des représentants de toutes ces organisations gouvernementales internationales, et la décision a été prise d’abandonner ces gens  à leur sort. Pas de traitement…

DL : Oui j’ai lu ça, il faut juste les laisser se soigner eux-mêmes.

FB : Ils les renvoient à la maison avec du simple Tylénol (Doliprane). Ils sont désormais livrés à eux-mêmes, et ce à quoi nous assistons est seulement une mise en scène pour faire croire que les USA font quelque chose, alors qu’ils ne font rien. Les Cubains se sont montrés très héroïques vu la situation. L’organisation Médecins sans frontières est là aussi, et certaines ONG privées également. Mais toutes les organisations gouvernementales sont absentes, en fait elles n’ont jamais voulu s’en mêler, car elles ont réalisé que derrière l’épidémie, il y avait la recherche US sur les armes biologiques, et qu’il n’y avait pas grand-chose à faire, et que tout ce qui restait à faire c’était de laisser tout cela se consumer tout seul.

DL : Ce que vous dites est vraiment convaincant et me suggère deux choses. La première est la suivante : bien que le milieu de la médecine inclut beaucoup de gens très motivés sur le plan de l’aide humanitaire, pourquoi n’avons-nous eu aucun « whistle blower » (lanceur d’alerte) sur ce sujet ? Cela semble si scandaleux et dégoutant que quelqu’un aurait dû lancer l’alerte, non ?

FB : David, si vous regardez au cours de toutes ces années, et ces informations sont du domaine public, il y a environ 27 ou 28 microbiologistes qui sont morts.[1]

DL : Oui j’ai lu ça.

FB :  27 ou 28 microbiologistes morts. Je pense que ces chercheurs ont menacé de sonner l’alarme sur ces programmes aussi dangereux qu’illégaux de recherches américaines sur les armes biologiques, et on les a tués. Et c’est pour cela que nous n’avons pas de lanceurs d’alerte ici, parce qu’ils seraient tués eux aussi. Je crois que c’est clair.

DL : Oui j’ai lu à ce sujet, la liste est impressionnante. Et il y a des histoires bizarres de personnes qui arrêtent leur voiture au-dessus d’un pont et qui sautent.

FB : Des histoires souvent ridicules. Et je crois que tous ces microbiologistes, plutôt que de sonner l’alarme, ils sont allés voir leur supérieur, au CDC ou ailleurs. Cette information a suivi son chemin et on les a éliminés. C’est pour cela que nous n’avons pas de whistle blowers. En fait nous en avions, mais ils sont tous morts, avant qu’ils n’aient pu lancer l’alerte.

DL : Avez-vous publié vous-même sur ce sujet et sur les documents dont vous me parlez ? Ou bien comptez-vous le faire ?

FB : J’ai donné des interviews. Nous avons envoyé des communiqués de presse, à l’Institute for Public Accuracy, et j’ai donné aussi des interviews. J’ai travaillé sur d’autres sujets depuis le début de cette crise, mais si vous allez sur Internet, vous verrez que je suis un peu partout…

DL : Oui, j’ai vu ça. Mais pas dans les grands médias, évidemment.

FB : Évidemment, quelqu’un a donné l’ordre de ne pas m’interviewer, et d’ailleurs, après les attaques à l’anthrax d’octobre 2001, j’ai été le premier à dire qu’il s’agissait d’anthrax militarisé (weaponized anthrax) provenant d’un laboratoire gouvernemental américain. Ce qui fut confirmé plus tard. Mais personne ne m’a interrogé. Je crois que j’ai donné en tout et pour tout trois interviews. Une à Fox News, à Boston, j’ai donné une conférence à Harvard, et une interview à la BBC, et à une chaine de la Pacific à Washington. Je parle de tout ça dans mon livre. Cela s’est passé dans les tout premiers jours après les attaques, et après plus rien. Le grand silence. Plus personne n’a parlé avec moi. Plus personne parmi les grands médias. Ces communiqués de presse sont envoyés à plus de 8000 organes de presse tout autour du globe, tous l’ont vu. Tous savent qui je suis. Mais il est clair qu’un ordre a été donné de ne pas avoir affaire avec moi. Et donc, non, rien dans les grands médias.

DL : Et les médias grands publics dans d’autres pays ? En Russie, en Chine, ou ailleurs ?

FB : Très peu. En Grèce, j’ai donné une interview[2], mais c’est la seule. Le gouvernement US a probablement dit à ces médias de se tenir éloignés de Francis Boyle. Mais vous savez, je ne suis pas payé pour les interviews, je ne suis pas en train de perdre de l’argent, je fais ça pour informer le public, pour essayer de faire sortir la vérité. Les seuls à m’interviewer ont été des médias alternatifs comme le vôtre.

DL : Ce qui est étrange dans cette histoire d’armes biologiques génétiquement modifiées, c’est qu’il est difficile de prévoir là où elle va frapper. En supposant que ce que vous dites est exact, comment peuvent-ils penser tenir ce virus éloigné des USA ?

FB : Vous savez, M. Duncan est ici, aux USA. Il est le cas « zéro » [le premier en dehors des USA – NdT]. L’information est déjà parue, selon laquelle le Département de la Défense et le NIH ont un programme informatique qui simule tout ça, ils savent exactement ce qui va se passer, en Afrique de l’Ouest, et maintenant en Espagne, à cause de l’infirmière là-bas [apparemment guérie depuis – NdT], et ici aux USA à cause de M. Duncan, puisque c’est le cas « zéro », et donc la liste de ses contacts. Ils peuvent insérer tout cela dans l’ordinateur et voir ce qui va se passer. Dans le New York Times hier, il y avait un diagramme avec M. Duncan et tous ses contacts et leurs enfants, et chacun d’entre eux est surveillé. Sauf pour les 4000 personnes sur le bateau de croisière. Ce qui pose la question : pourquoi n’ont-ils pas mis tous les gens du bateau en quarantaine ? Au Nigéria, où ils disent avoir stoppé l’épidémie…

DL : J’allais vous poser la question…

FB : …ils ont contacté tout le monde et les ont mis sous surveillance. Mais pas les 4000 personnes sur le paquebot de croisière, et ils ont tous été relâchés sur recommandation du CDC, qui a d’ailleurs dit « il suffit d’une période de quarantaine de 21 jours », et donc tous les gens sur le paquebot ont été libérés. L’OMS (Organisation mondiale de la santé) a critiqué cette décision et dit qu’il faudrait une période de 42 jours de quarantaine. Et si vous regardez les chiffres qui sont derrière les calculs de l’OMS et qui ont abouti à cette période de 42 jours, c’est toujours avec un taux d’efficacité de seulement 98% et un taux de mortalité de 50%, et non de 70%, ce dernier taux indiquant qu’il semble bien s’agir d’un virus manipulé génétiquement et qui est bien plus dangereux que l’Ebola d’origine. Je ne suis pas sûr, mais il me semble que par sécurité, il faudrait parler de période de quarantaine de 50 jours, et d’ailleurs tous ces chiffres du CDC ou de l’OMS sont simplement basés sur le rapport risque/coût, c’est tout. Ils disent simplement que c’est moins couteux de laisser les gens partir après 21 jours, ou 42 jours, plutôt que de les garder en quarantaine.  C’est une analyse risque/coût (Cross-Benefit Analysis) au détriment de nos vies. Peut-être que nous serons comme le Nigéria, mais la différence entre le Nigéria et nous [aux USA] est que le Nigéria a retrouvé tous les contacts, alors que nous avons laissé partir dans la nature 4000 personnes de ce paquebot, et avec ces 4000 personnes, ils ont simplement appliqué les protocoles du CDC qui n’ont aucune  valeur et sont très dangereux .

DL : Et bien sûr vous ne pouvez pas mettre en quarantaine toutes ces 4000 personnes ensemble, il faut les maintenir séparées les unes des autres, pour ne pas qu’ils se contaminent les uns les autres.

FB : Absolument. Ils auraient très bien pu les garder sur le bateau pendant 42 jours en leur expliquant les raisons, avant de les relâcher.

DL : Vous faites le lien entre l’OMS et le CDC en disant qu’ils sont tous deux coupables dans cette affaire, mais l’OMS comprend de nombreux pays, il y a du personnel venant de pays qui ne sont pas alignés avec les USA. Comment est-ce que ça marche ?

FB : David, je ne me rappelle pas exactement les chiffres, mais l’OMS est financée sur la même base que l’ONU, puisque c’est une organisation spécialisée.

DL: Oui, environ 25% par les USA

FB : En effet, environ 25%, plus le fait que nous devons des milliards de dollars à l’ONU.  Et celui qui paie les musiciens choisit la musique. Je ne sais pas à quel point nous devons de l’argent à l’OMS, mais ils font ce qu’on leur demande de faire. Ils peuvent à l’occasion essayer de révéler quelque chose, mais ils ne vont pas se dresser contre nous. Toujours est-il que le CDC est trempé jusqu’au cou dans cette affaire, et ils font du camouflage, nous ne pouvez pas croire un mot de ce qu’ils disent.

DL : Ouah. Mais alors que devons-nous faire face à cette situation ? Vu que nous ne pouvons pas faire confiance au gouvernement sur ce sujet ?

FB : Mon conseil est le suivant : heureusement, selon la Constitution des États-Unis, la Santé publique ne relève pas du gouvernement fédéral. Elle dépend des États, des comtés, des villes, des communautés, des villages, des autorités sanitaires [locales]. Et donc ces autorités sanitaires locales doivent s’unir, et faire appel à des experts indépendants qui n’ont jamais participé à aucune recherche dans le domaine des armes biologiques pour le gouvernement américain, et partir de là, élaborer une stratégie pour leurs communautés. Si vous lisez les médias grands publics, ils contactent tous ces experts qui ont trempé dans des recherches en guerre biologique pour les USA.

DL : Oui, c’est un peu comme demander à des généraux de nous parler des guerres.

FB : Exactement. C’est la même chose. Vous ne pouvez accorder aucune confiance à ce qu’ils disent. Et donc, je pense qu’il y a vraiment quelque chose à faire, mais que cela doit se passer au niveau local, dans les communautés et avec les autorités sanitaires. Par exemple nous avons eu une crise ici à l’université de Droit. Les abrutis en charge de l’Université ont envoyé un juriste gouvernemental taiwanais. Et ils savaient que nous avions affaire à la tuberculose. J’ai découvert cela, et ai demandé que tout le monde passe des tests, ils ont refusé, alors j’ai lancé l’alerte. Et avec les autorités sanitaires et tous ici, nous avons finalement obtenu que tout le monde passe les tests et nous avons découvert que cinq personnes étaient infectées par la tuberculose. Heureusement on a pu les traiter et elles s’en sont sorties. Sans cela, elles auraient développé la tuberculose, qui est une maladie extrêmement contagieuse. Ce qui est sûr, c’est qui faut travailler avec les autorités sanitaires locales et des spécialistes qui n’ont jamais été impliqués dans des travaux de guerre biologique pour le gouvernement des USA. Malheureusement nous avons 14 000 scientifiques qui participent à ces affreuses recherches en armements biologiques pour le compte du gouvernement des USA, je les appelle les « scientifiques de la Mort », et plus de 1500 laboratoires aux États-Unis qui font ce type de recherche. Vous ne pouvez pas leur faire confiance.

DL : Combien de laboratoires ?

FB : 1500

DL : Mon Dieu. Alors que nous ne sommes pas censés en faire.

FB : C’est exact. Ce genre de travaux de recherche constitue un crime selon les termes de la loi antiterroriste contre les armes biologiques que j’ai écrite, et nous avons dépensé 79 milliards de dollars depuis le 11 septembre 2001 dans ce domaine de recherche, ce qui en dollar constant, représente le double de ce qui a été dépensé pour le projet Manhattan pendant la Seconde Guerre mondiale pour développer la bombe atomique.

DL : Mais ils disaient que c’est défensif.

FB : Oui, ils disaient que c’est pour protéger le peuple américain de virus émergents comme l’Ebola. Mais regardez autour de vous. Vous pouvez voir qu’ils n’ont rien fait pour protéger qui que ce soit.

DL : S’ils travaillaient sur un vaccin depuis les années 80, ils devraient l’avoir maintenant, non ?

FB : Soit ils devraient l’avoir, soit ils l’ont, et c’est dans les tiroirs au fin fond du laboratoire de Fort Detrick, mais ils ne nous le disent pas, et ils ne l’ont donné qu’aux plus hauts dirigeants de notre gouvernement. C’est très similaire aux attaques à l’anthrax d’octobre 2001, et le fait que tout le monde à la Maison-Blanche prenait du Cipro [antibiotique prévenant les effets de l’anthrax – NdT]. Mais bon, je ne sais pas s’ils l’ont. Soit nous avons le vaccin, soit tout cet argent a été dépensé en pure perte, soit (et ce n’est pas incompatible) ils l’utilisent pour développer des armes biologiques. Faites votre choix. Je dois vous laisser. Merci de l’invitation.

DL : Merci Francis d’être venu si rapidement à notre antenne.

(*) Francis A. BOYLE est un professeur états-unien de renommée mondiale dans sa spécialité, le droit international, qu’il pratique et dont il est un ardent défenseur. Il rédigea la loi anti-terrorisme de 1989 sur les armes biochimiques, la législation américaine mettant en application la Convention sur les armes biologiques de 1972. Titulaire par l’université de Harvard de deux doctorats, un de Droit (Magna cum laude) et un en Sciences politiques, il enseigne à l’université de l’Illinois, à Champaigne. (Source Editions Demi Lune)

Traduction IlFattoQuotidiano.fr

Trouvé sur les moutons enragés

 

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mandalalaluna450 (1)Etincelle

DR SUZANNE HUMPHRIES SUR LA SÉCURITÉ DES VACCINS: « AUCUN VACCIN NE CONTRIBUE À AMÉLIORER LA SANTÉ D’UNE POPULATION. »!

humphries200x300 (1)Résumé de la conférence qu’a donnée le Dr S.Humphries en Suède sur la sécurité des vaccins – Health Impact News, 7 octobre 2014 (+ Vidéo)

Le Dr Suzanne Humphries est médecin spécialisé en néphrologie et médecine interne. Elle a de nombreuses années d’expérience dans le traitement de maladies résultant de dommages vaccinaux, en particulier des insuffisances rénales. Il est très peu probable que vous l’entendiez jamais interviewée dans les médias grand public parce que ces médias ne présentent jamais qu’une face de la médaille en ce qui concerne la sécurité des vaccins.

 

Le Dr Humphries a cependant été interviewée en Suède. Chaque personne aux Etats-Unis et tout spécialement les médecins et les vaccinateurs devraient pouvoir avoir accès aux informations qu’elle partage dans cette vidéo de 22 minutes.

Bien qu’ayant étudié le problème des vaccins pendant de nombreuses années, je dois avouer que la présentation du Dr Humphries est la meilleure que j’aie jamais eu l’occasion d’entendre sur la « sécurité «  des vaccins. Dans ce documentaire-vidéo, le Dr Humphries explique que les virus des vaccins entrent dans le corps d’une manière tout à fait différente de ce qui se produit lors d’une infection naturelle. Elle donne l’exemple de la rougeole. Le virus de la rougeole est inhalé sous sa forme naturelle, tandis que le vaccin qui est injecté dans les tissus permet un contact beaucoup plus rapide et direct avec le système nerveux que s’il avait été inhalé naturellement. Elle veut aussi souligner que les vaccins contiennent plus que des virus. Les autres composants chimiques d’un vaccin comprennent des éléments comme l’aluminium, le mercure, le polysorbate 80 et le formaldéhyde.

Les vaccins maintiennent-ils la population en bonne santé ? 

L’interviewer a demandé au Dr Humphries si elle pensait que les vaccins agissaient pour maintenir les populations en bonne santé. Sa réponse a été très révélatrice :

« Il convient tout d’abord de définir le verbe « agir ». Pour certaines personnes « agir »  voudrait dire ici que vous supprimez une maladie dans une population déterminée. Certains vaccins agissent selon cette définition. 

Mais aucun vaccin ne contribue à améliorer la santé d’une population. Il n’y a rien dans les vaccins dont nos corps aient réellement besoin…. Aucun vaccin ne possède des qualités nutritives. Je ne crois donc pas que les vaccins contribuent à créer de la santé dans une population donnée. Je crois qu’il y a de bien de meilleurs moyens de faire face à des maladies que de vacciner tout le monde. ». 

Le Dr Humphries explique ensuite qu’il existe un manque de preuves historiques qui montreraient que les vaccins auraient éradiqué quelque maladie que ce soit. La plupart des gens aujourd’hui ne réalisent pas  que l’affirmation « les vaccins sont responsables de l’éradication de certaines maladies » n’est pas validée scientifiquement, tout simplement parce que cette phrase au sujet de l’histoire de la vaccination ne peut pas être prouvée scientifiquement. Il s’agit d’une croyance fondée sur certaines données. Le Dr Humphries se penche sur des données réelles plutôt que sur des croyances à propos de données.

Le Dr Humphries donne des exemples clairs où les données montrent exactement le contraire de ce qu’on affirme généralement. Dans certains cas, par exemple, le taux de maladies à commencé à baisser à partir du moment où on a arrêté de vacciner. Elle montre également que le CDC et autres organismes manipulent les données pour pouvoir appuyer leur point de vue sur les vaccins.

Le calendrier vaccinal actuel est-il dangereux ? 

L’interviewer a demandé au Dr Humphries s’il y avait un danger à vacciner des populations comme nous le faisons aujourd’hui. Sa réponse a été très astucieuse :

« C’est une question compliquée. Je dirais que la recherche adéquate n’a pas été faite. Ce que nous devrions faire serait de comparer une population vaccinée à une population non-vaccinée. Et pas seulement pour un seul vaccin.

Les pro-vaccins vous diront que ces études ont été effectuées, mais il s’agissait d’un seul vaccin. Pour eux, on peut parler d’une étude de vaccinés par rapport à des non vaccinés, quand, dans tout le calendrier vaccinal, un seul vaccin n’a pas été effectué.

Ce seul vaccin non effectué permet, selon leur définition, de classer les personnes qui n’ont pas reçu ce vaccin dans le groupe des non vaccinés.

Il n’est donc pas possible de faire une étude pour laquelle on vaccine la moitié d’un groupe à la naissance et on ne vaccine pas l’autre moitié. Pareille étude ne serait jamais acceptée par les autorités.

Mais ce que l’on peut faire est d’étudier des populations qui n’ont jamais été vaccinées, qui vivent dans un même environnement, qui ont autant de caractéristiques identiques que possible à ceux qui sont vaccinés. Et, si vous avez un groupe suffisamment important, il deviendra possible  de faire la différence entre les groupes par rapport aux différents taux de maladies.

Mais aujourd’hui, les vaccins sont-ils sûrs ? Non. Même la Cour Suprême des Etats-Unis a jugé l’année dernière qu’il existe un manque inhérent de sécurité une partie du temps. Et, parce que l’on sait que des effets indésirables peuvent se produire, un système de dédommagement a été mis en place pour indemniser les personnes chez lesquelles ces effets secondaires se sont produits. Mais malheureusement le système en place ne dédommage pas toutes les personnes qui souffrent d’effets secondaires. En fait, seule une infime minorité de plaintes aboutissent pour obtenir un dédommagement .

Rien qu’avec les quelques informations que je vous ai données, pouvez-vous encore croire que les vaccins sont sûrs ?

Je puis dire que personne ne m’a jamais prouvé que les vaccins étaient sûrs. Je puis aussi dire que j’ai de bonnes raisons scientifiques de croire qu’il est un fait que les composants des vaccins agissent sur le système immunitaire, qu’il existe un potentiel  de problèmes auto-immuns, de cancers et de troubles neurologiques. Il est donc évident que je ne puis nullement dire ou garantir que ces vaccins sont sûrs. Même pas un seul d’entre eux. Que dire alors de toute la série des autres vaccins du programme qui sont administrés de plus en plus tôt et qui sont de plus en plus nombreux.

Les promoteurs de vaccins ne veulent pas que vous entendiez un autre son de cloche. 

Dans la vidéo on peut entendre le Dr Humphries donner cet avis :

« Les gens qui veulent à tout prix vacciner sont souvent très agressifs et ils ne veulent pas entendre parler de l’autre face du problème. Rien que cela devrait faire s’allumer un voyant rouge. Pour quelle raison ne veulent-ils pas que j’entende un autre son de cloche ? Pourquoi ne veulent-ils pas que j’entende les deux versions pour je puisse prendre ma propre décision ?  

Personnellement, je ne vous dirai jamais de ne pas vacciner. Mais ils vous diront toujours de vacciner pour tout. Cela seul, je crois devrait vous faire comprendre qu’il s’agit d’un véritable «  drapeau rouge ». Moi, je vous dis de vous informer de tous les aspects du problème pour pouvoir ensuite choisir en connaissance de cause. Ce que vous faites est de votre propre responsabilité. Ce n’est pas là ce que recommandent ceux qui soutiennent les campagnes agressives de vaccinations. Ce qu’ils veulent c’est tout le temps, de plus en plus de vaccins pour les petits bébés. » 

L’interviewer demande ensuite au Dr Humphries de parler des méthodes autoritaires qui sont utilisées pour faire comprendre aux gens qu’ils doivent se faire vacciner.

L’interviewer s’attarde sur une diapositive qui est une citation reprise du New York Times. Citation du Dr Lance Rodewald, Directeur de la division des services de vaccination au CDC où il déclare : « Effrayer les parents  sur les conséquences de la non vaccination de leurs enfants fera très probablement partie de la campagne. Pour atteindre cet objectif, la méningite à méningocoques est idéale. »

Le Dr Humphries explique que l’utilisation de la peur pour inciter les parents à faire vacciner leurs enfants a été pratiquée de longue date. Elle remarque qu’aucune alternative aux différents vaccins n’a été proposée ou même suggérée. Elle parle surtout du vaccin contre la grippe, par exemple, parce que ce vaccin contre la grippe n’est pas très efficace. En plus de la peur, ils utilisent beaucoup de « désinformation », comme de la rétention d’information concernant les moyens naturels qui pourraient être utilisés pour lutter contre les maladies et renforcer le système immunitaire.

La vidéo montre ensuite une autre partie de la conférence du Dr Humphries au cours de laquelle, elle présente une série de diapositives du Dr Jocobson de la Clinique Mayo. Il s’agit d’une présentation de diapositives destinées à former les médecins sur la manière de s’y prendre avec les patients qui présentent des objections à la vaccination. Voir le diaporama sur l’article original en anglais.

En résumé : Persuader plutôt qu’informer […]

Le Dr Humphries explique que même les médecins sont peu conscients des dangers que représentent les vaccins. Elle évoque le cas d’un médecin dont la fille a connu des problèmes de santé à la suite du vaccin contre le HPV. Ce médecin ignorait qu’il y avait des risques. Le Dr Humphries estime que tous les parents doivent connaître les risques possibles, peu importe leur importance. Elle estime qu’au lieu de recevoir une information équilibrée, les parents reçoivent une information très partiale sur les vaccins et leur innocuité. Comme le montre le diaporama, les médecins sont formés pour persuader plutôt que d’informer les parents sur les vaccins et leur sécurité.

Comment le Dr Humphries qui croyait aux vaccins est devenue l’avocate de la sécurité des vaccins 

L’interviewer explique que le Dr Humphries a exercé la médecine pendant de nombreuses années. Elle croyait non seulement aux vaccins, mais les utilisait régulièrement. L’interviewer demande au Dr Humphries ce qu’elle a découvert dans sa recherche pour la faire changer d’avis.

(vidéo pas en français)

 Trouvé sur http://rustyjames.canalblog.com/

Et Trouvé aussi dans La Presse Galactique

mandalalaluna450 (1)Etincelle

LES SUICIDES ET L’AU-DELA

Je vous mets cet article intéressant, celà existe bien dans notre monde les suicides mais comment faire quand nous avons quelqu un de proche qui se suicide ? (Etincelle)

Que se passe-t-il dans l’au-delà pour une âme qui s’est suicidée pendant sa vie terrestre ?
Les croyances inculquées par la religion nous font envisager le suicide comme un acte tout à fait condamnable, un péché, qui empêche “d’aller au ciel”. Au plan spirituel, on parle d’une “rupture de contrat”. Qu’en est-il vraiment ? Il semble que plusieurs choix (préétablis) existent simultanément dans une situation donnée. Le libre-arbitre fera le reste.
C’est ce que j’ai pu lire dans le livre du Dr Michael Newton, “Journées dans l’au-delà”. J’ai déjà évoqué le travail de ce médecin à travers des interviews diffusées ICI. Je vous conseille d’aller voir ces vidéos avant de lire ce qui suit, pour comprendre comment se passe son travail. J’ai mis les liens qui vous donneront un aperçu de ses livres, en fin d’article.(Hélios)

Extraits du chapitre 5
“L’imagination humaine n’a pas de limite quand il s’agit de faire peur. La crainte d’une punition terrible pour les suicidés en est le meilleur exemple. Il est vrai, ne pas être admis au ciel dissuade du suicide, mais c’est une approche erronée. Ces dernières années, j’ai remarqué que même l’Église catholique n’est plus aussi intransigeante sur le suicide comme péché mortel, méritant un châtiment spirituel extrême.
(…) Le prochain cas n° 29 est celui d’une femme qui s’est donnée la mort dans sa dernière vie. Elle décrit comment elle procède à l’examen de cet acte. Puisque nous allons examiner son suicide, il est temps d’aborder les questions qu’on m’a posées sur le suicide et son châtiment dans le monde spirituel. Lorsque je travaille avec des suicidés, les premières paroles que la plupart lancent juste après leur mort sont : “Oh mon dieu, qu’est-ce que j’ai été stupide !”. Il s’agit de personnes en bonne santé physique et qui ne souffrent pas de maladie débilitante. Le suicide d’un sujet, jeune ou vieux, et dont l’état physique a réduit la qualité de sa vie presque à néant, est traité différemment dans le monde spirituel que celui de sujets en bonne santé. Si les suicides sont traités avec bonté et compréhension, les suicides avec un corps sain sont examinés. D’après mon expérience, les âmes n’ont pas le sentiment de faute, ou de culpabilité quand il y a eu euthanasie. Quand il existe une souffrance intolérable, nous avons le droit d’être soulagés de la douleur et de l’humiliation d’être traité comme un enfant sans défense relié à des appareils de survie. Dans le monde spirituel, j’ai découvert que l’âme ne conserve pas les stigmates d’avoir quitté un corps délabré, et dont elle s’est libérée d’elle-même ou par la main d’un soignant compatissant. J’ai travaillé avec plusieurs personnes qui ont essayé de se suicider, quelques années avant de venir me voir, et je pense que le travail accompli leur a donné une vision salutaire. Certains étaient encore troublés lorsque je les ai rencontrés, alors que d’autres avaient rejeté leur pensée d’auto-destruction. J’ai surtout appris que ceux qui affirment ne plus appartenir à la terre doivent être pris au sérieux car ils peuvent encore tenter de se suicider. Ces patients se trouvent dans l’une des trois catégories d’âmes :
  1. Âmes jeunes, très sensibles qui ont commencé à s’incarner sur terre, mais n’y ont pas passé beaucoup de temps. Certaines ont eu beaucoup de difficultés à s’ajuster au corps humain. Elles pensent que leur existence est menacée parce qu’elle est très cruelle.
  2. Âmes jeunes ou anciennes qui se sont incarnées sur d’autres planètes avant de venir sur terre. Si ces âmes ont vécu sur des mondes moins austères, ou cruels, que la terre, elles peuvent être terrassées par des émotions primitives et la haute densité du corps humain. Ce sont des âmes qui ont avant tout la sensation d’être dans un corps étranger.
  3. Âmes moins évoluées et qui se sont incarnées sur terre depuis leur création, mais qui ne fusionnent pas correctement avec leur corps actuel. Ces âmes ont accepté un contrat de vie avec un corps humain dont l’ego est radicalement différent de leur âme immortelle. Elles se semblent pas se trouver elles-mêmes de leur vivant.
 

Alors qu’arrive-t-il aux âmes qui se sont suicidées dans un corps sain ? Elles se sentent, me disent-elles, un peu diminuées dans les regards de leurs guides et de leur groupe, parce qu’elles ont rompu leur engagement dans une vie antérieure. Il y a une perte d’amour-propre venant d’une opportunité manquée. La vie est un don et une bonne dose de réflexion a été investie dans l’attribution de certains corps pour notre usage. Nous sommes les gardiens de ce corps, ce qui demande une sacrée confiance. Mes patients l’appellent “contrat”. Quand une personne en bonne santé, et jeune de surcroît, se suicide, nos professeurs considèrent que c’est un acte d’immaturité flagrante et un renoncement à sa responsabilité. Nos maîtres spirituels ont fait confiance à notre courage et notre capacité de terminer une vie avec des corps fonctionnels, quelles que soient les difficultés. Ils sont très très patients avec nous, mais avec ceux qui se suicident souvent, leur indulgence prend une autre allure. J’ai travaillé avec un jeune patient qui avait essayé de se suicider un an avant sa séance d’hypnose. Au cours de celle-ci, nous avons trouvé la preuve d’une tendance à l’auto-destruction dans ses vies précédentes. À la réunion de son Conseil pour sa dernière existence, alors qu’il se trouvait face à ses professeurs maîtres, un Ancien lui dit :
Une fois encore, tu es ici en avance, et nous sommes déçus. N’as-tu pas appris que le test devient de plus en plus difficile avec chaque nouvelle vie que tu termines ? Ton comportement est égoïste pour plusieurs raisons, dont celle, et pas des moindres, qui fait que tu affliges ceux que tu laisses derrière toi et qui t’aiment. Combien de temps continueras-tu à gaspiller les corps parfaitement valides que nous te donnons ? Dis-nous quand tu seras prêt à cesser de sous-estimer tes capacités et de t’apitoyer sur toi-même.
Je n’ai jamais entendu un membre du Conseil s’en prendre aussi durement à l’un de mes sujets à propos du suicide. Quelques mois après, ce patient m’écrivit pour me dire que quand des pensées suicidaires lui venaient à l’esprit, il les écartait, parce qu’il ne voulait pas affronter cet Ancien à nouveau. Une petite suggestion post-hypnotique de ma part lui a rappelé aisément cette scène dans son esprit conscient ; et cela a eu un effet dissuasif.
Dans les suicides avec des corps sains, deux possibilités : si elle n’est pas récidiviste, l’âme est rapidement renvoyée dans une nouvelle vie, à sa propre demande, pour rattraper le temps perdu. Ce qui peut arriver dans les cinq années qui suivent son décès. L’âme moyenne est convaincue qu’elle se remettra immédiatement en selle, après la chute de la vie précédente. Après tout, nous avons des instincts de survie naturels : la plupart des êtres humains se battent pour rester en vie.
Pour les âmes qui utilisent trop facilement ce parachute quand les choses deviennent trop dures, il existe des lieux de repentir. Ces endroits ne comportent pas un panthéon d’horreurs, et ne sont pas situés dans une quelconque région du monde spirituel, inférieure, obscure et réservée aux seuls pécheurs. Au lieu d’être envoyées dans un purgatoire austère, elles peuvent se rendre sur une jolie planète avec de l’eau, des arbres et des montagnes mais sans aucune forme de vie. Dans ces lieux de solitude, elles n’ont pas de contact avec les autres âmes, à l’exception de visites sporadiques d’un guide qui va les aider dans leurs réflexions et leur évaluation personnelle. Ces lieux d’isolement sont divers et je dois admettre qu’ils me semblent terriblement ennuyeux. Mais c’est peut-être tout l’intérêt. Tandis que vous attendez, assis sur un banc, la fin du match, vos coéquipiers continuent à jouer leurs nouvelles existences dans l’arène. Apparemment, ce remède semble fonctionner car ces âmes reviennent dans leur groupe, fraîches et disposes, tout en sachant qu’elles ont raté beaucoup d’actions et d’opportunités pour leur évolution personnelle.
Néanmoins, il existe des âmes qui ne s’adapteront jamais à la terre. J’ai entendu dire que certaines sont affectées pour leurs futures incarnations sur d’autres mondes. La femme du cas 29 (suicide) se verra présenter une série de choix alternatifs qu’elle aurait pu faire dans sa vie passée. Ils sont présentés en quatre séquences temporelles coexistantes. La première est sa vie actuelle. Lors de ces scènes, elle sera davantage observatrice qu’actrice. Nos guides décident du meilleur moyen de se découvrir soi-même.

Cas 29 : Amy était revenue dans le monde spirituel après avoir vécu dans un petit village rural d’Angleterre où elle s’était donnée la mort en 1860 à 16 ans. Cette âme attendra une centaine d’années avant de repartir sur terre car elle avait des doutes sur ses capacités à affronter l’adversité. Amy s’était noyée dans un étang parce qu’elle était enceinte de deux mois sans être mariée. Son amant, Thomas, venait juste de mourir en tombant d’un toit de chaume qu’il refaisait. J’ai appris qu’ils étaient très amoureux et avaient l’intention de se marier. En revoyant sa dernière existence au moment de la mort de Thomas, Amy me dit avoir pensé que sa vie était finie. Elle ne voulait pas déshonorer sa famille avec les ragots des villageois. Les larmes aux yeux, elle me dit : “Je savais qu’ils me traiteraient de putain, et si je m’étais enfuie à Londres, c’est exactement ce qu’une pauvre fille comme moi serait devenue avec un gosse.”
Dans les cas de suicide, le guide peut offrir la solitude, une régénération d’énergie combative, un retour rapide, ou une combinaison de l’ensemble. Quand Amy repassa la porte du monde spirituel, son guide et l’âme de Thomas étaient bien là pour la réconforter quelques instants. Elle se retrouva ensuite seule avec son guide dans le cadre d’un magnifique jardin. Amy sentit un désappointement chez lui et s’attendit à être réprimandée pour son manque de courage. Avec une certaine colère, elle demanda pourquoi sa vie ne s’était pas déroulée comme prévu au début. Elle n’avait pas vu la possibilité d’un suicide avant de s’incarner. Amy pensait qu’elle devait se marier avec Thomas, avoir des enfants et vivre heureuse dans son village jusqu’à un âge avancé. Elle pensait aussi que quelqu’un avait fait capoter ses projets. Son guide lui expliqua que la mort de Thomas était l’une des alternatives dans cette vie, et qu’elle aurait pu mieux choisir que le suicide. Amy découvrit aussi que le choix de Thomas (monter sur un toit élevé, glissant et dangereux) était raisonnable, plus que raisonnable même, car son âme avait déjà considéré que cet “accident” serait un test pour elle. Plus tard, j’ai appris que Thomas avait failli refuser de monter sur ce toit à cause des “forces intérieures qui le poussaient dans l’autre sens”. Apparemment, toutes les âmes du groupe d’Amy pensaient que sa capacité de survie était plus grande que ce qu’elle-même pensait, sachant qu’elle avait démontré un comportement tenace dans des vies antérieures. Une fois de l’autre côté, Amy réalisa que toute l’expérience était cruelle et inutile. Son guide lui rappela qu’elle avait eu une histoire d’auto-flagellation, et que si un jour elle voulait aider les autres à survivre, elle devait réussir à dépasser cette défaillance. Quand Amy répondit qu’elle n’avait pas eu d’autre choix que de se tuer, vu les valeurs de cette Angleterre victorienne, son guide lui montra la scène suivante dans la bibliothèque [qui permet de visualiser les mémoires akashiques, note d’Hélios] :

Dr Newton : Où êtes-vous maintenant ?
Amy : (un peu perdue) Dans un lieu d’étude…ça a l’air gothique…des murs en pierre…de longues tables en marbre…
Dr N : Pourquoi êtes-vous dans ce genre de bâtiment ?
A : (pause) Dans l’une de mes vies, j’ai été moine quelque part en Europe (au XIIème siècle). J’aimais le vieux cloître de l’église pour y étudier au calme. Mais je sais où je suis maintenant. C’est la bibliothèque des grands livres…les archives.
Dr N : Beaucoup de gens les appellent les Livres de vie. C’est la même chose ?
A : Oui, nous nous en servons tous…(elle marque une pause, comme distraite par quelque chose) Il y a un vieil homme inquiétant dans une tenue blanche qui vient vers moi…il voltige autour de moi.
Dr N : Que fait-il, Amy ?
A : Eh bien, il porte une série de rouleaux, des thèmes astraux. Il marmonne et secoue la tête dans ma direction.
Dr N : Avez-vous une idée pourquoi ?
A : C’est un bibliothécaire. Il me dit : Tu es en avance.
Dr N : Que veut-il dire, d’après vous ?
A : (pause) C’est que…je n’ai pas de raisons convaincantes de revenir si tôt.
Dr N : Des raisons convaincantes ?
A : (s’interrompant) Oh… (souffrant terriblement) pas capable de fonctionner dans la vie.
Dr N : Je vois. Dites-moi ce que fait ensuite ce bibliothécaire.
A : Il y a un grand espace ouvert où je vois de nombreuses âmes le long des pupitres avec des livres partout, mais je ne vais pas dans cette pièce maintenant. Le vieil homme m’emmène dans l’une des petites pièces privées à l’écart où nous pouvons parler sans déranger les autres.
Dr N : Qu’est-ce que ça vous fait ?
A : (secoue la tête en signe de résignation) Je suppose que maintenant j’ai besoin d’un traitement particulier. La pièce ne contient qu’une table et une chaise. Le vieil homme tient un grand livre et il le pose en face de moi comme un écran de télévision.
Dr N : Qu’êtes-vous supposée faire ?
A : (brusquement) Faites attention à lui ! Il pose son rouleau en face de moi et l’ouvre. Ensuite il désigne une série de lignes qui représentent ma vie.
Dr N : Allez-y doucement s’il vous plaît et dites-moi ce que ces lignes signifient pour vous, Amy.
A : Ce sont des lignes de vie – mes lignes. Les lignes denses, échelonnées, représentent les expériences les plus importantes de notre vie et l’âge auquel elles auront probablement lieu. Les lignes plus maigres coupent les principales lignes et représentent une variété d’autres… circonstances.
Dr N : J’ai entendu dire que ces lignes moins marquées sont les possibilités d’action, par opposition aux probabilités. C’est ça que vous voulez dire ?
A : (pause) C’est exact.
Dr N : Que pouvez-vous me dire d’autre sur ces lignes importantes par rapport aux autres ?
A : Bon, les lignes substantielles sont comme le tronc d’un arbre et les autres comme les branches. Je sais que les lignes substantielles étaient mon principal chemin. Le vieil homme montre cette ligne, il me gronde un peu là-dessus, en parlant d’une voie sans issue.
Dr N : Vous savez, Amy, bien que l’Archiviste vous embête à propos de ces lignes, elles représentent une série de choix que vous avez fait. D’un point de vue karmique, il nous est tous arrivé de prendre un mauvais chemin.
A : (avec passion) Oui, mais là c’est sérieux. À ses yeux je n’ai pas fait juste qu’une petite erreur. Je sais qu’il s’inquiète de ce que j’ai fait (marque une pause puis s’écrie) J’AI ENVIE DE LE TAPER SUR LA TÊTE AVEC SON FICHU ROULEAU. JE LUI DIS : “JE VOUDRAIS BIEN VOUS Y VOIR UN PEU !”
À ce moment Amy me dit que le visage du vieil homme s’adoucit et qu’il quitte la pièce quelques instants. Elle pense qu’il lui donne le temps de se reprendre, mais il revient ensuite avec un autre livre. Il est ouvert à une page où Amy peut voir l’Archiviste, jeune, déchiqueté par des lions dans une arène romaine à cause de ses convictions religieuses. Il met ensuite le livre de côté et ouvre celui d’Amy. Je lui demande ce qu’elle voit.
A : Il s’anime en trois dimensions et en couleurs. Le vieil homme me montre d’abord la première page avec un univers composé de millions de galaxies. Puis la Voie Lactée…. et notre système solaire … pour que je me souvienne d’où je viens – comme si je pouvais oublier. Ensuite les pages défilent.
Dr N : J’apprécie cette perspective. Que voyez-vous ensuite ?
A : Ahh… des prismes en cristal …sombres et clairs en fonction des pensées envoyées. Maintenant je me souviens que j’ai déjà fait ça. Encore des lignes… et des images que je peux faire avancer ou reculer dans le temps, dans mon esprit. Mais le vieil homme m’aide de toutes façons.
Dr N : Quel sens, quelle interprétation donneriez-vous à ces lignes ?
A : Elles constituent les points de vie dans l’ordre que vous désirez – dont vous avez besoin.
Dr N : Je ne veux pas avancer sans vous, Amy. Dites-moi juste ce que le vieil homme fait avec vous maintenant.
A : D’accord. Il feuillette les pages jusqu’à une page précise et je me vois sur l’écran dans le village que je viens de quitter. Ce n’est pas vraiment une image – c’est tellement réel – c’est vivant. Je suis là.
Dr N : Faites-vous partie de la scène ou êtes-vous simplement en train de l’observer ?
A : On peut faire les deux, mais là je suis juste censée regarder la scène.
Dr N : Parfait, Amy. Allons voir de plus près cette scène avec ce vieil homme qui vous l’expose. Expliquez-moi ce qui se passe.
A : Oh…. nous allons regarder… d’autres choix. Après avoir vu ce que j’ai fait à l’étang, la scène d’après me ramène en arrière, sur la rive (pause) cette fois je ne me noie pas. Je marche jusqu’au village (rit pour la première fois). Je suis toujours enceinte.
Dr N : (riant avec elle) D’accord, tournez la page. Alors ?
A : Je suis avec ma mère, Iris. Je lui dis que je porte l’enfant de Thomas. Elle n’est pas aussi scandalisée que je l’aurais cru, mais elle est fâchée quand même. J’ai droit à un sermon. Ensuite… elle pleure avec moi et me tient dans ses bras (Amy fond en larmes tout en continuant à parler). Je lui dis que je suis une fille bien, mais que j’étais amoureuse.
Dr N : Iris le dit à votre père ?
A : C’est l’une des alternatives sur l’écran.
Dr N : Suivez-là pour moi.
A : (pause) Nous déménageons dans un autre village et on dit à tout le monde que je suis veuve. Des années après, je me marie à un vieil homme. Ce sont des moments très durs. Mon père a beaucoup perdu quand nous avons déménagé et nous sommes devenus encore plus pauvres qu’avant. Mais nous sommes restés une famille et nous avons finalement mené une bonne vie (pleurant à nouveau). Ma petite fille était magnifique.
Dr N : Est-ce la seule alternative et le seul cours des événements que vous étudiez maintenant ?
A : (résignée) Oh non. Maintenant, j’examine un autre choix. Je reviens de l’étang et j’avoue que je suis enceinte. Mes parents me crient dessus et puis se disputent pour savoir à qui la faute. Ils disent qu’ils ne veulent pas abandonner notre petite ferme pour laquelle ils ont si durement travaillé, ni quitter le village parce que je les déshonore. Ils me donnent un peu d’argent pour aller à Londres et trouver un travail de domestique.
Dr N : Est-ce que ça marche ?
A : (amèrement) C’est exactement ce à quoi je m’étais attendue. Londres n’est pas une bonne chose. J’ai fini dans la rue à coucher avec des hommes (frémit). Je suis morte assez jeune et le bébé est un enfant trouvé qui meurt aussi. Horrible …
Dr N : Bon, au moins vous avez essayé de survivre dans cette autre vie. D’autres choix vous sont-ils montrés ?
A : Je suis de plus en plus fatiguée. Le vieil homme me fait voir un dernier choix. Il y en a d’autres, je pense, mais il va s’arrêter là parce que je le lui demande. Dans cette scène, mes parents pensent encore que je dois m’éloigner d’eux, mais nous attendons jusqu’à ce qu’un marchand ambulant arrive au village. Il est d’accord pour m’emmener dans sa charrette, après que mon père lui eut donné de l’argent. Nous n’allons pas à Londres, mais dans un autre village du canton. Finalement je trouve du travail dans une autre famille. Je leur dis que mon mari a été tué. Le marchand ambulant me donne une alliance en cuivre pour que je la porte et confirme mon histoire. Je ne suis pas certaine qu’ils me croient, ça n’a pas d’importance. Je m’installe dans le village. Je ne me suis jamais mariée, mais mon enfant a grandi en bonne santé.
Dr N : Après avoir vu ces pages avec le vieil homme, et que vous avez réfléchi sur certaines alternatives au suicide, qu’en concluez-vous ?
A : (tristement) J’ai été nulle de m’être tuée. Je le sais maintenant. Je pense que je le savais déjà. Juste après ma mort, je me suis dit : “Mon dieu, quelle chose stupide, maintenant je vais devoir tout recommencer”. Quand je me suis rendue devant mon Conseil, ils m’ont demandé si je voulais repasser le test tout de suite. J’ai dit : “Laissez-moi un moment pour réfléchir”.

Après cette séance, ma patiente parla des choix pour sa vie actuelle et qui impliquaient du courage. Adolescente, elle était devenue enceinte, avait surmonté cette difficulté avec un conseiller de son école, puis avec sa mère, qui n’était autre qu’Iris, la mère de sa vie précédente. Ils l’encouragèrent à s’appuyer sur elle-même et à être courageuse, sans se soucier des opinions des autres. Au cours de notre séance, mon sujet apprit que son âme avait une tendance à porter un jugement prématuré sur les graves événements de sa vie, et ce d’une manière négative. Dans de nombreuses existences passées, il y avait toujours l’idée tenace que la décision prise en période de crise ne serait pas la bonne. Bien que réticente à l’idée de repartir sur terre, elle est aujourd’hui une femme qui a davantage confiance. Elle a passé une centaine d’années entre les vies à réfléchir sur son suicide et sur les décisions qu’elle avait prises avant cette vie-ci. Amy est une âme mélomane et à un moment elle expliqua :
Comme j’ai gaspillé le corps qui m’avait été attribué, je pratique une sorte de repentir. Pendant les récréations, je ne peux pas aller dans la salle de musique, ce que j’aime faire, car j’ai besoin de me retrouver seule dans la bibliothèque. J’utilise les écrans pour revoir mes actions passées impliquant des choix où je me suis nui, et où j’ai blessé ceux qui m’entouraient.
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Pour avoir un aperçu des deux livres du Dr Newton, lisez les premiers chapitres de “Souvenirs de l’au-delà” en cliquant sur le lien suivant :
Et pour le deuxième tome, allez lire les premiers chapitres de “Journées dans l’au-delà” (livre d’où j’ai transcrit l’extrait ci-dessus) :

Trouvé sur Bistro Bar Blog

 

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Les suicidés.

Certaines croyances (souvent religieuses) imbéciles, qui vont perdurer au delà de la mort, vont freiner l’élévation vers la Lumière de beaucoup de “suicidés”. Ayant déjà souffert dans cette dimension, il n’y a aucune raison qu’ils continuent à souffrir dans les autres sous-plans des dimensions astrale et mentale.Le problème est qu’à partir de ces croyances fausses, ils ne vont pas oser, de peur d’être jugés, faire face au Gardien du plan (à Dieu ou même à leurs proches partis avant eux) qui va les laisser passer en leur posant, comme à tous, cette grande question “âme qu’as-tu fait de ta vie ?”…..Alors, tout en passant à la Lumière, cette dernière va se dérouler, hors du temps, devant eux (ou en eux, je ne sais plus très bien)…ils seront alors les seuls juges de leurs actes passés.

                                                                                                                                                                                                       

Si un de vos proches met fin à ses jours, n’hésitez pas à lui expliquer tout ça à haute voix, ceci sur trois jours.Nous allons désencombrer ensemble tous ces plans intermédiaires entre la dimension physique et le plan de Transit-Lumière !

Dans le cas où cette âme malheureuse ne nous croit pas (question posée sur ma page facebook), cela devient son problème, il a son libre arbitre….cela fera son chemin quand même et au bout d’un certain temps d’errance, il va y réfléchir à nouveau….un têtu vivant reste un têtu désincarné. En premier c’est à vous d’y croire pour avoir assez de conviction pour le convaincre, car il sentira votre sincérité….Débarrassé de son corps physique éthérique, il aura des perceptions plus fines.

                                                                                                                                                                                                         

N’oubliez pas que Tout Est Parfait et que tout a raison d’être.

Francis.

Ecrit Par Francis Bourcher sur sa page  Accepter de S’éveiller

Sa page youtube

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L’IMPORTANCE DU DISCERNEMENT EN CETTE PÉRIODE CRUCIALE D’ÉVEIL DES CONSCIENCES

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par Laura Marie

L’avantage de l’arrivée d’Internet et surtout des réseaux sociaux est qu’ils auront permis à l’humanité un accès à l’information alternative sans précédent dans son Histoire. Nous savons que l’Humanité est contrôlée et maintenue à un niveau de conscience bien déterminé à travers les médias traditionnels – principalement la télévision – qui place l’individu en mode « réception » de toute fréquence ou plutôt devrions-nous parler de « programme » (puisque c’est justement le terme utilisé par le milieu audio-visuel lui-même) – autrement dit de « programmation » (mentale) – à travers toutes les « chaînes ».

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L’individu qui regarde les « Informations », réceptionne la plupart du temps tout ce qui est transmis comme « vérité absolue ». Il s’est passé telle chose dans tel pays, tel Homme a commis telle chose, tel gouvernement va effectuer telle chose. Tel virus se propage dans telle partie du Monde. Mais derrière ces annonces, quelle est la part de vérité ? Quelle est la part de manipulation ou de mensonge ? Ne serait-ce pas en effet la chose la plus logique et la plus facile, d’utiliser les médias et la confiance quasi absolue qu’avait (je dis bien « avait » car cela est en grand déclin nous allons voir plus bas pourquoi) la population pour contrôler la « masse » et faire en sorte qu’elle pense comme on voudrait qu’elle pense ?

Pire, les médias sont utilisés pour maintenir la population dans une certaine fréquence, correspondant aux vibrations et aux émotions de : peur, violence, insécurité, anxiété, stress, désespoir, pessimisme, colère, haine, déresponsabilisation, ignorance, et inconscience. Lorsque l’on a compris comme cela fonctionne, on y prête plus attention et on remarque en effet que la majorité des émissions, séries TV, films et clips vidéos, encouragent au moins un et souvent plusieurs des comportements précédemment cités.

Rares sont les émissions encourageant à l’inverse l’amour, la paix, la confiance, le bonheur, l’optimisme, l’altruisme, la compassion, l’empathie, le savoir, la connaissance, l’intelligence et surtout : la Conscience.

Sentez déjà rien qu’à la lecture de ces deux listes de mots, comment votre corps s’est senti.

Tout est vibration dans cet univers, et c’est la clef de compréhension de tout qui nous compose et qui régit ce Monde. Lorsque l’on comprend le concept de vibration, l’on comprend comment l’on créé sa réalité, à travers tous nos choix, et l’on comprend aussi comment ce Monde est dirigé, et volontairement construit sous une forme de « matrice » qui maintient l’Humain dans une certaine vibration et fréquence, afin qu’il soit un produit toujours plus rentable et manipulable.

 

Un humain conscient et libéré est un humain qui va poser problème car il remettra en question l’ordre établi. Il est sorti de la matrice et il y a deux possibilités : soit il en sortira simplement sans trop faire de vagues et dans ce cas on perdra simplement sa rentabilité et son contrôle, soit il sortira de la Matrice et souhaitera éveiller les consciences d’un maximum de gens sur cette matrice – voire la détruire.

C’est ce que nous sommes en train de vivre à l’heure actuelle. Un éveil de consciences à grande échelle. Une sortie de matrice sans précédent. Et des soldats qui s’activent un peu partout pour infiltrer cette matrice et la dissoudre de l’intérieur, dans absolument tous les domaines qu’il soit.

Notre Monde actuel a été construit sur des valeurs inversées, depuis des milliers d’années. Le mensonge, l’hypocrisie, l’absence d’empathie, l’individualisme, l’égocentrisme, et l’inconscience sont devenues la normalité d’un monde en chaos, qui s’auto-détruit un peu plus chaque jour. L’humain est comme un virus sur la Terre, qui la décime et qui décime tous ses habitants, humains et animaux, en se rapprochant chaque jour vers ce point de non retour que nous frisons.

d02Si nous prenions quelques minutes pour nous observer de l’extérieur, en imaginant que nous soyons une espèce extra-terrestre qui arriverait sur la Terre et que nous observions les humains vue d’en haut, que penserions-nous ? Comment qualifierions-nous une race qui détruit sa propre planète, ses arbres, ses océans, qui enferme ses propres congénères les animaux dans des hangars de la mort, par milliards, pour les reproduire, les torturer et les massacrer, qui se massacre elle-même pour des croyances et des Dieux, pour des couleurs de peau, qui prostitue son propre corps ou celui de ses enfants pour de l’argent, qui maltraite leurs femmes, ces mêmes femmes qui leur donnent la vie, qui ne pense qu’à se divertir et qui célèbre l’inconscience et l’ignorance au plus haut niveau de mode auprès de sa jeunesse, qui laisse ses pauvres mourir de faim ? Nous penserions que cette race est indigne, primitive, un virus encore une fois pour la Terre, cette Terre qui ne peut désormais plus soutenir toute cette destruction et cette inconscience et qui elle-même aussi menace de se dérégler et de se révolter à très grande échelle…

Il n’y a pas besoin d’imaginer des races « horribles » dans l’univers et d’avoir peur des extra-terrestres, quand nous prenons le temps de regarder ce que l’Humain est capable de faire. Même si certaines personnes contrôlent ce Monde, tous ceux qui suivent sont des humains, comme vous et moi. Aucun contrôle ne peut être effectué sans l’accord du peuple. Si tout le monde refusait de regarder la télé, de fumer, de manger des animaux torturés, de la nourriture intoxiquée, de regarder des émissions abrutissantes, des séries TV ou films violents, d’aller faire la guerre, de maltraiter quelqu’un, de mentir, de faire semblant, de ne pas être vrai, d’aller contre ses valeurs et de rester dans l’inconscience, rien de tout cela ne pourrait exister, même avec les pires personnes au pouvoir. Avant de blâmer qui que ce soit, même s’il est vrai que l’Humanité est sous contrôle et dans une géante illusion, nous avons tous le pouvoir de sortir de la matrice et de la renverser.

prêts à etre débranchés matrix

Mais au même titre qu’il est évoqué justement dans le film « Matrix » sorti en 1999 et qui par de formidables analogies nous révèle cette idée de « matrice » et « d’illusion » dans laquelle nous vivons (les humains dans le film sont « endormis » et croient vivre lorsqu’ils sont dans la « matrice »  alors qu’ils ne sont en réalité que des esclaves de machines qui les font vivre dans cette illusion pour se nourrir de leur énergie). Si vous aviez vu ce film il y a plusieurs années, je vous invite à le revoir avec votre conscience d’aujourd’hui, et vous serez saisis par les innombrables messages adressés à nos consciences humaines pour nous faire ouvrir les yeux sur le Monde dans lequel nous vivons.

 

Combien sont prêts à sortir de leurs illusions pour affronter la « vraie » réalité ? Combien sont prêts à aller visiter un abattoir pour se rendre compte de ce qu’ils cautionnent quand ils achètent une tranche de jambon ou une bavette ? Combien sont prêts à refuser un job qui va contre les valeurs d’une humanité consciente, si ce job LEUR rapporte quelque chose à eux ? (Autrement dit l’analogie de la pilule rouge ou de la pilule bleue dans Matrix – l’une nous permettant de rester dans l’illusion, l’autre, d’ouvrir les yeux sur la réalité sans ne plus jamais pouvoir retourner en arrière).

 

L’Humain conscient, lui, ne supporte plus le mensonge et les faux semblants. Il ne peut plus vivre que dans l’authenticité et la vérité. Dans la conscience de tout, de tout ce qu’il est et de tout ce qu’il fait. Dans la pureté du coeur. Il est connecté à quelque chose de plus grand que lui, il se sent lié à tout ce qui vit, à toutes les autres espèces, il est pourvu d’empathie, de compassion, il ne peut pas faire à quelqu’un d’autre, humain ou animal, ce qu’il n’aimerait pas qu’on lui fasse; il cherche toujours à protéger les plus faibles, il est authentique, il ressent les choses, il fait les choses toujours en son âme et conscience, il infuse de la conscience dans tout ce qu’il fait et dit. Il sent qu’il fait partie d’un tout, et que dès qu’il touche à ce tout, cela l’impacte lui-même. Il n’agit plus par « égo-ïsme » ou « égo-centrisme » mais du point de vue d’une conscience globale, pour le bien commun, comme s’il était branché à la conscience de l’univers et que l’univers agissait à travers lui.

la vérité matrix

Mais l’humain conscient est la pire menace du système, raison pour laquelle le système tentera de ridiculiser tout ce qui touchera à l’éveil des consciences, qu’il tournera comme « théories du complot » – et à la spiritualité, qu’il fera assimiler aux consciences humaines à « secte », ou « folie », afin de maintenir l’humain dans son inconscience de qui il est réellement et du système dans lequel il vit. Le système mettra aussi toujours en avant les charlatans et les vrais fous pour encore une fois dissuader des sujets qui permettraient à l’humain de se sortir de son esclavagisme. C’est en semant la confusion que l’on ne permet pas à la vérité de triompher.

Comme il est si bien dit dans cette vidéo sur l’asservissement et les 8 voiles de la connaissance, vivre un éveil de conscience et un éveil spirituel c’est enlever les voiles un à un. Lorsque l’on croit découvrir une vérité, l’on s’aperçoit que derrière il y en a une autre encore plus importante, et ainsi de suite. Raison pour laquelle beaucoup préfèreront s’arrêter dès les premières preuves de désillusion.

Le chemin de l’éveil est un chemin chaotique et non de tout repos. Il demande des efforts constants, de remises en question, d’analyse, de sorties de notre zone de confort, de recherche d’évolution, de surpassement. Mais il demande surtout une introspection et une plongée à l’intérieur de soi, pour trouver des réponses que personne à l’extérieur ne peut nous donner.

Le problème est que cette période d’éveil des consciences et d’éveil spirituel, ainsi que d’engouement pour le développement personnel à grande échelle (grâce aux médias alternatifs encore une fois et à la possibilité de chacun maintenant de pouvoir transmettre une information au monde), a fait apparaître une sorte de « mode » pour le New Age et la spiritualité, en créant de nouveaux codes, de nouvelles doctrines, de nouveaux dogmes, de nouvelles cases, une sorte de nouvelle matrice dans la matrice… dont il faut faire très attention.

L’on croit que l’on a progressé mais on se rend compte que les mêmes schémas existent qu’ailleurs. L’égo traditionnel, au sein de ces communautés a fait place à « l‘égo spirituel ». On n’est pas humble par réelle humilité mais par « égo » de se dire que l’on est humble. On ne souhaite pas éveiller sa conscience pour aider les autres ensuite mais par « égo » d’en savoir plus que les autres et d’ensuite s’en sentir supérieur. On ne devient pas « channel » (canal) de messages des plans subtils par volonté d’aider l’humanité mais par « égo » de se sentir « l’élu » des plans supérieurs. On met en avant ses capacités spirituelles par « égo » d’être vu comme quelqu’un de spécial auprès des autres humains. On jalouse les autres humains qui pourtant ont la même mission que nous pour des questions de popularité terrestre. En clair, même au sein de ces communautés nous ne pouvons nous reposer et espérer que ce serait le Monde des bisounours, loin de là.

d06Le titre de l’article est « L’Importance du Discernement en cette Période Cruciale d’Eveil des Consciences », car en effet, la « banalisation » de la spiritualité peut donner naissance à des excès et à des déviations dangereuses. L’une d’entre elles est pour moi la « voyance », ou certains « channellings » qui peuvent avoir de sévères conséquences sur la vie d’un humain et de son entourage. Comme vous l’aurez remarqué si vous me lisez depuis un certain temps, je ne passe jamais de messages soit disant adressés aux humains, par channeling, ou en disant que cela vient de mes guides, ou de quelque chose d’extérieur à moi. Et quand je dis à moi, je parle de mes propres ressentis. Tout ce que j’écris est quelque chose qui a d’abord été personnellement expérimenté, ressenti, et assimilé. C’est la même chose pour mes consultations, je ne dirai jamais à quelqu’un ce qu’il doit faire. Ma volonté et ma mission est toujours d’amener la personne au contraire à comprendre elle-même en lui donnant des clefs, à activer des choses en elle mais sans jamais me placer comme « supérieure » à elle, ou sans jamais instaurer une relation de « dépendance ».

 

 

Le problème qui apparaît souvent pendant notre éveil est que l’on est tenté d’aller demander aux autres ce qui serait bon pour nous, ce que nous devrions faire, ce qu’ils « voient » ou « entendent » pour nous (de leurs guides, des anges, etc… peu importe comment ils appellent leur méthode). On remet entièrement notre pouvoir entre les mains d’une personne extérieure, qui n’est autre qu’un autre humain qui peut aussi se tromper, qui n’est pas infaillible et qui peut aussi ne pas avoir les meilleures intentions (encore une fois, les mêmes comportements humains qu’ailleurs existent dans ces milieux). Il m’est déjà personnellement arrivée d’avoir demandé l’avis d’une personne qui se disait voyante et « connectée à ses guides » et qui ne me transmettait que des messages négatifs, qui étaient en fait destinés à me déstabiliser, par jalousie comme nous travaillons dans le même domaine. Fort heureusement, mes propres ressentis et ma propre guidance intérieure m’ont fait réaliser très vite la « mascarade » et toutes ces expériences (car ce n’est pas la seule) m’ont permise de comprendre l’importance du discernement et comment comprendre la notion de discernement, que je vais vous expliquer maintenant.

Le discernement

Ce qui est vrai pour l’un n’est pas nécessairement vrai pour l’autre. Ce qui est bon pour l’un n’est pas nécessairement bon pour l’autre. Ce que quelqu’un ferait dans une situation n’est pas nécessairement ce que quelqu’un d’autre doit faire dans cette même situation. Nous avons tous notre chemin et il est insensé de vouloir que nous empruntions tous le même et marchions tous de la même manière.

Se lancer sur la route de l’éveil n’est pas sans dangers et la soif d’apprendre encore et toujours plus peut nous faire nous sentir « perdus » dans cette abondance d’informations. Nous entendons souvent la phrase « On ne sait plus qui croire ». Voici selon moi les filtres impératifs à appliquer avant d’intégrer toute nouvelle information :

– 1) Se reconnecter à ses intuitions :

Comme le dicton le dit, « la première intuition est souvent la bonne ». Notre corps nous parle avant même que notre mental n’intervienne pour nous donner sa version souvent erronée de la réalité. Mais le coeur et le corps eux, ne mentent jamais. Pour développer son discernement, il est impératif de se reconnecter à ses propres intuitions. Ainsi, lorsque nous lisons ou écoutons quelqu’un, nous n’acceptons que ce qui correspond à nos propres ressentis et ce qui est validé par nos propres intuitions. Nos intuitions nous parlent à travers nos sensations dans notre corps et notre coeur. C’est la manière dont notre âme communique avec nous. C’est un « savoir interne » que nous devons privilégier par rapport à toutes les autres formes de savoir externes; et apprendre à bien le dissocier du mental.

– Ne faire confiance qu’aux personnes authentiques et en alignement avec elles-mêmes.

C’est vraiment le point le plus important. Qui est cette personne qui a écrit ce texte ? Qui a fait cette vidéo ? Qui se cache derrière ce site ou ce pseudo (avec une attention particulière aux nombreuses personnes anonymes de ce milieu). Comment est cette personne dans la vraie vie ? Est-elle en alignement avec ce qu’elle prône ? Est-ce que cette personne est une personne inspirante et sincère, authentique, dans la vraie vie ? Est-elle pourvue d’empathie ? (la qualité la plus importante selon moi chez l’être humain).  De nombreux sites existent, qui parlent de spiritualité, des manipulations et mensonges de la société, des extra-terrestres, etc… mais qui se cachent derrière ces posts ? C’est selon moi la question la plus importante, bien avant de lire n’importe quel texte. Si la personne en elle-même n’est pas exemplaire, ou est tout l’inverse de ce qu’elle prône comme c’est malheureusement parfois le cas, inutile de chercher à intégrer ce qu’elle transmet, surtout si cela ne résonne pas avec nos propres ressentis. Et s’il n’y a aucun moyen pour moi de vérifier comment est réellement cette personne, alors je sais que je dois prendre son information avec des pincettes. Les faux semblants existent énormément dans le domaine de la spiritualité où « avoir l’air spirituel » est devenu plus important que de l’être véritablement. Ne tombez pas dans ce panneau, n’écoutez pas de belles paroles simplement parce qu’elles sonnent bien ou ne suivez pas quelqu’un car il a une « apparence spirituelle ». L’habit ne fait pas le moine ! (Lire ici mes articles sur l’égo spirituel, l’alignement avec soi-même et les dangers du New-Age). C’est pareil pour ce que l’on vous dit dans la vraie vie ou sur les commentaires que vous recevez sur Facebook, demandez-vous avant d’être touché par une remarque négative ou d’écouter quoi que ce soit : comment est cette personne dans la vraie vie ? Est-ce qu’elle m’inspire ? Non ? Et bien vous avez votre réponse. Pourquoi prendre en compte la pensée de quelqu’un à qui vous n’aimeriez pas ressembler ?

– Utiliser la « voyance » et les aides extérieures avec précaution et pour valider vos propres ressentis.

Si vous souhaitez absolument avoir recours à la « voyance » ou aux personnes qui disent recevoir des messages de leurs guides, de vos guides, d’anges ou d’entités, n’écoutez leurs propos que lorsque cela confirme vos propres ressentis. Sinon, mettez-les de côté. Le danger étant qu’une fois qu’on ait entendu la chose, elle reste dans notre conscience et que nous la provoquions même si elle n’était pas prévue au départ (si on vous annonce une rupture alors que ce n’était pas vrai, vous allez créer la rupture dans votre vie réelle par croyance que cela devait arriver : ce sont les vrais dangers de la voyance en cas d’erreurs). De plus, nous sommes nombreux à pouvoir « entendre des choses », mais la question est : qui canalisons-nous ? Notre coeur ne peut nous mentir ou se tromper, par contre, un autre individu voire une entité à travers un autre individu, oui. La réalité de ce Monde et du monde invisible est bien plus complexe que ce que nous imaginons. Tout ce qui touche à la spiritualité ou aux mondes invisibles n’est pas innocent. Beaucoup se réfugient dans ce domaine en pensant y trouver un nid d’innocence et de perfection quand encore une fois les mêmes schémas qu’ailleurs existent.

Nous vivons une époque remarquable où jamais l’humain n’aura connu un éveil dans sa conscience aussi vaste. Un peu partout et dans tous les domaines, les masques tombent et le mot d’ordre du nouveau Monde que nous sommes en train de construire est véritablement l’authenticité. Tout ce qui n’est pas authentique ni vrai ne pourra survivre dans ce nouveau Monde où la Conscience et l’authenticité seront les seules valeurs reconnues et suivies. Le principal critère que nous rechercherons chez l’autre avant de l’écouter est l’alignement. Cette personne est-elle en alignement avec elle-même ou est-elle encore dans les faux semblants ? Nous sommes tous une brique de cette nouvelle conscience et de ce nouveau Monde que nous construisons chaque jour à travers chacun de nos choix, chacune de nos paroles et chacun de nos actes. L’avenir est entre nos mains et pour cela il convient de ne plus jamais donner notre propre pouvoir à quelqu’un d’autre, peu importe ce qu’il est ou souhaite nous faire croire qu’il est. C’est parce que l’Homme a de tous temps donné son pouvoir aux autres que notre Monde est dans le chaos dans lequel il est. Que ce soit un Dieu, une religion, un dogme, un gouvernement ou même un guru. Toute personne qui tente de vous faire croire qu’elle est supérieure à vous est à fuir. Toute personne qui est en alignement avec elle-même et qui souhaite vous aider de manière authentique peut être écoutée, ajoutée à votre propre vision pour en former le meilleur de vous deux…

maitre de mon destin

Citation de William Ernest Henley

laura

Source: http://lauramarietv.com/

Trouvé dans La Presse Galactique

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APPRENDRE DES ESPRITS DE LA PLANETE

Les esprits ont-ils toujours une substance, une impression humaine ? Et s’ils étaient partout dans le vivant, de l’oiseau au rayon de soleil, avec chacun quelque chose à nous apprendre ? Dans son livre « Comment la terre s’est tue », David Abram nous partage cette vision des cultures orales.

La maison familiale avait été, comme la plupart des maisons sur cette île tropicale, bâtie à proximité de plusieurs nids de fourmis. Comme on faisait beaucoup la cuisine dans l’enclos (où demeuraient, outre le Balian, son épouse et leurs enfants, différents membres de leur nombreuse famille) et qu’on procédait aussi à la préparation minutieuse d’offrandes de nourriture pour les rituels et les fêtes dans les villages voisins, le sol et les bâtiments étaient vulnérables à l’invasion d’une population considérable de fourmis. De telles invasions peuvent aller d’une nuisance occasionnelle à un siège périodique, voire même permanent. Les offrandes quotidiennes servaient donc à empêcher de telles attaques de la part des forces naturelles qui entourent (et supportent) la terre familiale. Les dons de riz quotidiens gardaient les colonies de fourmis occupées et, vraisemblablement, satisfaites. Leur disposition régulière, au coin des différents bâtiments de l’enclos, semblait établir une certaine frontière entre la communauté des humains et celle des fourmis. Honorant cette frontière par des présents, les humains espéraient, semblait-il, pouvoir persuader les fourmis de la respecter elles aussi et de ne pas entrer dans les bâtiments.

Pourtant je restais intrigué par l’affirmation de mon hôtesse selon laquelle il s’agissait de présents « pour les esprits ». Il faut reconnaître que, entre notre notion occidentale d’« esprit » (si souvent décrit en contraste avec la matière ou la « chair ») et les présences mystérieuses que les cultures tribales et indigènes respectent tant, une certaine confusion a toujours régné. J’ai déjà fait allusion aux malentendus grossiers liés au fait que les premiers à étudier ces coutumes aient été des missionnaires chrétiens qui n’étaient que trop disposés à voir des esprits occultes et des fantômes immatériels là où les membres de ces tribus offraient simplement leur respect aux vents locaux. Alors que la notion d’« esprit » en est venue à avoir, pour nous Occidentaux, des connotations avant tout anthropomorphiques ou humaines, cette rencontre avec les fourmis fut la première d’une série d’expériences qui m’ont suggéré que les « esprits » d’une culture indigène étaient avant tout ces modes d’intelligence ou d’attention qui ne possèdent pas une forme humaine.

En tant qu’humains, nous connaissons bien les besoins et les capacités du corps humain – nous vivons nos propres corps et nous connaissons donc, de l’intérieur, les possibilités de notre forme. Nous ne pouvons connaître avec la même familiarité et la même intimité l’expérience vécue d’une couleuvre à collier ou d’une tortue serpentine ; il nous est difficile d’avoir une expérience précise des sensations d’un colibri collectant, à petites gorgées, le nectar d’une fleur, ou d’un hévéa absorbant la lumière du soleil. Et, pourtant, nous savons ce que l’on sent en buvant l’eau fraîche d’une source ou en se prélassant et en s’étirant au soleil. Notre expérience peut être sans doute une variante de ces autres modes de sensibilité, néanmoins nous ne pouvons, en tant qu’humains, faire l’expérience précise des sensations vivantes d’une autre forme. Nous ne connaissons pas de manière tout à fait claire leurs désirs ou leurs motivations. Nous ne pouvons savoir ou ne pouvons jamais être sûrs que nous savons ce qu’ils savent. Pourtant, que la biche ait l’expérience de sensations, qu’elle soit porteuse de savoirs lui permettant de s’orienter, de trouver de la nourriture, de protéger ses petits, qu’elle sache comment survivre dans la forêt sans les outils dont nous dépendons, voilà qui est évident pour nos sens humains. Que le manguier ait la capacité de créer des fruits, et l’achillée millefeuille, le pouvoir de diminuer la fièvre d’un enfant, possèdent la même évidence. Pour les humains, ces Autres nous livrent des secrets ou sont détenteurs d’une intelligence dont nous avons nous-mêmes souvent besoin. Ce sont ces Autres qui peuvent nous aviser de changements de conditions climatiques inattendus, ou nous prévenir d’éruptions volcaniques ou de tremblements de terre imminents. Ils nous montrent, lorsqu’ils fourragent, où trouver les baies les plus mûres, ou alors, quelle est la meilleure route pour rentrer à la maison. En les regardant construire leurs nids ou leurs abris, nous recueillons des indications quant aux manières de renforcer nos propres demeures. Leur mort même nous enseigne la nôtre. Nous recevons d’eux d’innombrables dons : nourriture, combustible, abri et vêtement. Mais ils restent Autres pour nous, habitant leurs propres cultures et déployant leurs propres rituels – jamais tout à fait compréhensibles.

De plus, ce ne sont pas seulement ces entités que les Occidentaux reconnaissent comme appartenant aux « vivants » – pas seulement les autres animaux et les plantes – qui parlent en tant qu’esprits aux sens de ceux qui appartiennent à une culture orale. C’est aussi la rivière sinueuse où s’abreuvent les animaux, les pluies torrentielles de la mousson, et la pierre qui s’ajuste parfaitement au creux de la main. La montagne, elle aussi, a ses pensées. Et les oiseaux qui bruissent et jacassent alors que le soleil disparaît sous l’horizon sont les voix mêmes de la forêt tropicale humide.

Comment la terre s’est tue, David Abram
Editions La Découverte (Novembre 2013 ; 347 pages)

 

Trouvé sur INREE

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LA REVOLUTION DE LA BATTERIE EST EN MARCHE

lithiumDes chercheurs de Singapour ont mis au point une batterie qui se recharge à 70 % de sa capacité en seulement deux minutes.

Le Professeur Chen Xiaodong et son équipe de l’Université Technique de Nanyang à Singapour ont mis au point une batterie lithium-ion rechargeable à 70 % en deux minutes.

Depuis quelques années, les innovations en matière de batterie se succèdent à un rythme croissant. Les dérivés sont immenses…

Pour arriver à un tel résultat, ils ont fait appel aux nanotechnologies. Contrairement aux batteries classiques qui utilisent du graphite sur l’anode, un gel de dioxyde de titane a été utilisé. Ce gel a pour but d’accélérer les réactions chimiques dans la batterie.

L’avantage de ce prototype de batterie est sa durée de vie pouvant atteindre les 20 ans soit 10 000 cycles, contre un à deux ans seulement pour les batteries de téléphones portables disponibles dans le commerce ( 500 cycles de recharges). Le dioxyde de titanium est aussi un composant peu coûteux et présent en grande quantité dans le sol. La fabrication ne devrait donc pas être beaucoup plus chère qu’avec du graphite. Son intégration dans les chaînes de productions ne serait également pas un problème.

Selon Science Daily, le secteur automobile pourrait aussi en profiter. Les véhicules électriques pourraient ainsi se recharger aussi vite qu’une voiture à la pompe à essence. source : http://www.gridam.com/

En matière de batterie, on peut imaginer très facilement les immenses dérivés. L’écologie sera ravie du fonctionnement de voitures avec des batteries hyper performantes. Ainsi voici quelques rappels des dernières innovations :

2008 : L’US Air Force développe une batterie de 30 ans d’autonomie

2009 : Un monde de lithium

2009 : Des nanofils pour transformer votre corps en batterie

2010 :  Le Airnergy permet de charger votre portable grâce aux ondes Wifi

2010 : Le téléphone fonctionnant au coca cola

2011 : Une batterie électrique de 1 000 km d’autonomie

2012 : Un monde de lithium II

2012 : Un T-shirt transformé en batterie

2012 :  Une Batterie électrique liquide révolutionnaire

2013 : Une batterie microscopique à la recharge ultra-rapide

2013 : Une étudiante de 18 ans créé un système qui recharge un mobile en 30 secondes

2014 : Super Batteries

2014 :  Des chercheurs découvrent « le Graal » contre les batteries qui se déchargent trop vite

 

Trouvé sur La Terre du Futur

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BIENFAITS ET VERTUS DE L’ARGILE

Après le bicarbonate de soude, l’argile, également un moyen de se soigner pour une somme dérisoire tout en échappant aux solutions médicamenteuses avec leurs risques et effets secondaires possibles…(Benji)

argileL’ argile est une matière intelligente qui possède d’innombrables vertus ! Elle est tout à la fois anti-inflammatoire et cicatrisante, antiseptique et désinfiltrante, exsudante et exorcisante. Mieux encore ! Avec les microbes, parasites, bactéries et virus, c’est l’éradication ! 

L’Argile, par voie interne

Il faut savoir qu’il y a des précautions particulières absolument indispensables à respecter pour cette forme de thérapie :

Trois semaines avant toute absorption d’ argile, il faut impérativement supprimer l’huile d’olive et l’huile de paraffine.

Quinze jours avant toute absorption, il faut diminuer toutes les huiles de table, le beurre et la crème fraîche.

Huit jours avant toute absorption, il faut supprimer toutes les charcuteries grasses les sauces. Du premier au dernier jour de la prise d’argile, vous devez boire, en dehors des repas, un litre et demi d’eau minérale naturelle, et cela systématiquement chaque jour de votre cure.

Si vous n’avez jamais absorbé d’ argile, il vous faut passer impérativement par une période d’essai pour éviter les effets indésirables. Cette cure durera 6 jours.

Comment préparer son eau argilée ?

C’est simple : prenez de l’argile surfine (blanche pour la période d’essai et votre première cure; blanche ou verte pour les cures suivantes).

Mettez à délayer le soir avant de vous coucher une cuillère à café de poudre d’argile dans un verre d’eau minérale pure. Ne prenez pas d’eau gazeuse. Agitez bien le tout pendant deux minutes, sans discontinuer.

Le lendemain matin, à votre réveil et à jeun, buvez alors un tiers au maximum d’eau argilée. Prenez la précaution de ne pas trop bouger le verre afin que l’argile déposée ne se disperse pas dans l’eau que vous buvez.

Une cure doit avoir une durée de vingt jours au maximum.

 Comment utiliser son eau argilée ?

Les douze premiers jours, buvez votre eau argilée (comme expliquée plus haut).

Les huit derniers jours, il vous faudra boire non plus l’eau argilée, mais l’eau argileuse, c’est à dire que les huit derniers matins, il vous faudra bien remuer l’eau et l’argile puis boire intégralement le contenu du verre. Prévoyez immédiatement après l’absorption quelque chose que vous aimez. En effet, cette substance miracle a malheureusement un goût fort désagréable en bouche!

Outre les périodes d’essai, ne faites jamais plus de deux cures d’argile par an (soit 40 jours dans l’année).

Les meilleurs périodes sont le début du printemps et la fin de l’automne.

Il faut savoir qu’il est normal de ressentir quelques troubles lors des premières ingestions : coliques intestinales, constipations, sueurs froides ou bouffées de chaleur, vertiges, bourdonnements d’oreilles. Mais si vous respectez le dosage, cela n’est pas grave. Buvez de l’eau, supprimez bien les corps gras, le chocolat, les dattes, les boissons gazeuses.

Pour ce qui est des contre indications, elles sont au nombre de trois : si vous avez un traitement en cours autre qu’un traitement homéopathique ; si vous avez de l’hypertension artérielle et la constipation spasmodique ou atonique.

Mise en garde

Il est absolument déconseillé à une femme enceinte d’utiliser sous quelque manière que ce soit de l’ argile et ce, A N’IMPORTE QUEL MOIS DE LA GROSSESSE.

L’ argile est un produit naturel, mais ce n’est pas une raison pour l’utiliser en surdose ! Respectez bien les doses journalières et ne croyez pas qu’une utilisation prolongée est meilleure pour votre santé.

L’Argile, par voie externe

L’usage thérapeutique de l’ argile chez l’homme correspond très exactement au besoin instinctif de se ressourcer, tant cette bénéfique terre apporte à notre corps tout ce dont il a besoin en minéraux, métalloïdes propres à rééquilibrer nos cellules.

Quelques petits trucs

Problèmes dentaires : Commencez tout d’abord à utiliser un dentifrice à l’ argile. Mais en cas de carie, outre le brossage général de la dentition, remplissez la cavité dentaire atteinte d’argile compacte que vous aurez obtenue par addition insuffisante d’eau à votre argile en poudre.

 Les échardes de bois: Petit bobo, mais ô combien désagréable. On rechigne bien souvent à s’inciser lorsque le petit morceau de bois ne peut être attrapé. La solution : trempez le doigt dans un bain chaud d’ eau argileuse. Ce bain ramollira les chairs et permettra à l’effet absorbant de l’ argile d’extirper le fauteur de trouble, naturellement et sans incision !

Le rhume des foins : Les pollens et poussières provenant de la coupe des céréales sont inhalées par le nez et vont se loger dans les muqueuses. Leur simple présence provoque un réflexe automatique de rejet pour les expulser, d’où éternuements. Effectuez plusieurs fois par jour des rinçages du nez avec de l’eau argilée. Puis, dès arrêt des éternuements, utilisez l’ eau argileuse. Appliquez également sur les ailes du nez une fine couche de glaise, chaude, tiède ou froide. A vous de choisir en fonction de votre sensibilité et de vos réactions a ces applications.

Les propriétés de l’Argile

ANTISEPTIQUE et CICATRISANTE : antiseptique naturel : « elle ne présente pas les inconvénients de certains antiseptiques chimiques qui tuent les microbes en lésant les cellules composant nos tissus » (Dr. Valnet). Cette propriété proviendrait essentiellement de la teneur en acide silicique de l’argile. Elle joue un rôle d’astringent, de purificateur et d’accélérateur dans la regénération et dans la reconstitution de tissus abîmés.

BACTÉRICIDE : très efficace dans les traitements de maladies telles que entérites, colites, colibacillose, affections pulmonaires ou parasitaires, parasites intestinaux, vers… Très efficace aussi dans le traitement des plaies purulentes en éliminant le pus, en attirant la suppuration, en désinfectant et dépurant l’organisme.

POUVOIR ADSORBANT: du verbe adsorber: fixer par pénétration superficielle. L’argile adsorbe les mauvaises odeurs. C’est, par exemple, ce pouvoir qui «probablement, explique la conservation des oeufs à la mode extrême?orientale; chacun a entendu parler des « oeufs pourris » des Chinois. Ce ne sont pas des oeufs pourris mais des oeufs qui ont été conservés dans la terre argileuse » (Dr. Valnet).

ANTITOXIQUE : pour les mêmes raisons que bactéricide et antiseptique.

DÉGRAISSANT et DÉCOLORANT : les blanchisseurs romains foulaient le linge dans de l’eau argileuse : la terre à foulon. Aux USA on utilise la terre à foulon pour le traitement des produits pétroliers : on n’a pas encore essayé pour enrayer les marées noires…

POUVOIR ABSORBANT: hydrophile. Son pouvoir absorbant s’étend aux gaz et également aux effluves et odeurs, donc aux émanations qui puent trop.

Ce pouvoir absorbant est utilisé dans de nombreuses affections, notamment celles dues à l’intoxication, aux empoisonnements, et dans les maladies de l’appareil digestif.

Sa forte teneur en silice l’indique notamment dans le traitement de l’artériosclérose, le vieillissement, et les états dégénératifs.

L’importance du magnésium, du fer, du calcium, en thérapeutique, permet d’expliquer le rôle des cures argileuses dans les cas d’asthénie, les déminéralisations, les états cancéreux, les anémies.

Son action bactéricide et antiseptique comme son pouvoir absorbant, lui permettent de neutraliser les mauvais goûts de l’eau des villes quand on est obligé d’en boire.
L’ argile peut aussi être utilisée pour stériliser les eaux de boisson en cas d’épidémie ou simplement de doute.

Ses pouvoirs absorbant et adsorbant seront utilisés efficacement dans l’entretien des tinettes ou WC rustiques.

Mode d’emploi de L’Argile en usage externe et les précautions s’y rapportant

PRÉPARATION : on verse de l’ argile en poudre dans un récipient (évitez le cristal, le plastique et le métal), on la délaie dans l’eau jusqu’à obtenir une pâte molle mais épaisse, genre pâte à modeler bien travaillée. On peut aussi avoir en permanence un récipient où l’ argile repose couverte d’eau.

CATAPLASMES : les faire épais de 1/2 à 2 cm. et d’une surface un peu supérieure à la région traitée.

Source et article complet sur Biopur

 

Trouvé sur les moutons enragés

mandalalaluna450 (1)Etincelle