DES CHERCHEURS RUSSES CREENT UNE MATIERE QUI REND LE MONDE INVISIBLE

 

Nous pourrions bientôt devenir invisibles grâce à une matière «magique» inventée par des chercheurs russes. Outre cela, cette substance hors du commun rendrait transparent tout ce qui nous entoure, y compris les voitures et bâtiments.

Des scientifiques russes de l’institut de recherche Tekhnomash, faisant partie du groupe public Rostec, ont élaboré des matières uniques rendant totalement ou partiellement invisibles des objets grâce à leurs qualités surprenantes, lit-on dans le communiqué du holding Roselectronica appartenant, lui-aussi, à Rostec.

Ces matières à commande électrique, d’après les chercheurs, sont capables de « camoufler » des objets dans leur champ visuel. Elles ont le pouvoir d’imiter des couleurs, de les intensifier ainsi que de créer des représentations graphiques compliquées, y compris des feuilles qui bougent quand il y a du vent.

Cette invention a été possible grâce à des chocs électriques. En effet, ces matières ressemblent à des écrans de camouflage permettant de dissimuler entièrement un objet.

La technologie a été saluée par le holding Roselectronica.

 

 

« Les matières de synthèse ont d’énormes perspectives pour contrecarrer des armes de précision », a déclaré Igor Klotchko, le directeur général de l’entreprise.

  1. Klotchko a ajouté que cette technologie serait efficace grâce à son camouflage visuel et non pas grâce à un camouflage thermique ou électromagnétique.

Il est à noter que des constructeurs et ingénieurs du monde entier tentent depuis longtemps de créer une « cape d’invisibilité » universelle pour des objets militaires. Pourtant, ceux qui ont réussi à le faire sont peu nombreux.

En 2012, des scientifiques de l’Université du Texas sont parvenus à créer « une cape d’invisibilité » composée de fibres de carbone. Le vêtement crée l’illusion que l’objet, sur lequel il est mis, est en train de disparaître.

 

Source : Sputnik news

Trouvé sur Le Nouveau Paradigme

 

   Etincelle

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STANDING ROCK LA DEFENSE CONTRE L’OLEODUC CONTINUE / MAGNIFIQUE MESSAGE D’UN CHEF SIOUX

 

 

Comme reporté dans plusieurs articles les sioux ainsi que d’autres tribus continuent à se défendre contre la construction d’un oléoduc. Et vendredi derniers ils sont donc allés manifester jusqu’à la Maison Blanche, et c est à cette occasion  qu’un chef Sioux a laissé un magnifique message qui a été repris sur le site de L’AFP.

Etincelle

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Trouvé sur positivr.fr

 

 

 

A lire aussi sur la marche du 10 mars à Washington : 

Contre le Dakota Access Pipeline, des tipis chez Trump

 

   Etincelle

« L’ AUTRE TERRE DES DIEUX : MYSTÈRES ET PHÉNOMÈNES INEXPLIQUÉS EN ROUMANIE » AVEC DEIMIAN

 

 

Il y’a quelques mois, Deïmian l’auteur du film documentaire « L’Autre Terre des Dieux » peu avant sa sortie était déjà venu sur Nuréa TV. Il a été à nouveau reçu le 7 mars pour un nouvel entretien pendant lequel il a eu l’occasion de revenir sur le contenu de ce film et au cours duquel il a répondu à des questions.

« L’Autre Terre des Dieux » aborde les découvertes archéologiques faites ces dernières décennies en Roumanie pour lesquelles peu d’informations ont filtré. On parle de tablettes antérieures à la civilisation Sumérienne et d’artéfacts candidats à remettre en question notre chronologie. Mais au-delà de ces découvertes pour le moins extraordinaires, l’Autre Terre des Dieux part sur les traces de peuplades de géants qui, dans les anciens temps, auraient foulé les terres de ce pays mythique et énigmatique.

Site officiel : http://www.deimian.com

 

 

Trouvé sur Nuréa TV 

 

A voir aussi : L’autre Terre des Dieux, vidéo de l’émission du 28 novembre         

 Etincelle            

 

UNE AUTRE MANIERE DE PARLER DE LIBERTE

 

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La liberté c est souvent avoir des idées  différentes de celles des autres.

Souvent naturellement nous avons cette énergie en nous, qui nous pousse à suivre des chemins hors de ceux qui sont ordinaires.

La liberté commence dans notre cœur, notre âme car elle nous permet de rester acteur de notre vie,  de créer au lieu de subir, d’encourager les actions dictées par notre intérieur.

Très souvent dans notre monde moderne, les gens vivent sous l’influence de ce que fait la plupart des gens. Elles suivent ce qui parait normal sans remettre quoi que ce soit en question.

Sans s’en rendre compte,  elles laissent parfois le pouvoir à ceux et celles qui servent d’autres valeurs que celles que nous avons toutes et tous en tant qu’être humain.

Pour moi ça signifie aussi que pour rester libre, il est important de faire des bons choix.

Pour continuer à rester des vrais humains, qui écoutent leurs vraies valeurs .

Ouvrez les yeux.

Souvent maintenant les médias, la politique, certaines élites se servent de nos bons sentiments pour arriver à nous soumettre à leurs valeurs. Pire elles créent des germes de division entre nous pour mieux régner.

Nous vivons une époque pendant laquelle, il est important de voir clair en nous-mêmes, voir clair dans ce qui se passe dans ce monde.

Nous avons encore tout en nous pour défendre nos vraies valeurs. 

En ce moment beaucoup de pays sont privés de leur liberté,  et d’autres doivent apprendre à faire la différence entre le racisme et le fait de simplement préserver leur propre identité, leur propre différence.

Pour un monde plus humain, il est essentiel de pouvoir garder notre différence pour mieux nous unir aux autres pays dans notre cœur mais avoir suffisamment d’ intelligence pour préserver nos droits, et surtout notre liberté.

Chaque nation, chaque pays à le droit d’Etre et surtout de rester libre.

 

Etincelle  (Sarah)

 

L’ARBRE, NOTRE SEMBLABLE

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Peter Wohlleben, forestier « écologique », a développé une intime connaissance des arbres. Dans son ouvrage « La Vie secrète des arbres », il nous guide dans le monde passionnant et secret de ces majestueux végétaux, laissant penser qu’il n’existe, entre eux et nous, aucune différence de nature.

Pourquoi les végétaux attirent-ils moins les hommes que les animaux ? Pourquoi sommes-nous davantage sensibles au spectacle d’un troupeau de chevreuils ou de baleines à bosse qu’à celui d’une forêt de hêtres ? À cause de l’évolution qui, au plus profond de notre être, nous a éloignés du monde végétal, affirme Peter Wohlleben dans La Vie secrète des arbres. Pour l’homme, la vue d’un ciel uniformément bleu est associée à un sentiment de plénitude et d’apaisement alors que, du point de vue d’un arbre, il ne peut qu’être synonyme de dur travail puisque la lumière est le carburant de la photosynthèse, ce phénomène par lequel l’arbre transforme le gaz carbonique et l’eau en sucre pour sa croissance.

Notre difficulté à entrevoir le monde végétal tient également à l’échelle du temps. Elle est différente de la nôtre. La jeunesse d’un arbre dure dix ou vingt fois plus longtemps que celle d’un être humain et sa vie s’étale sur des siècles voire davantage. Le déploiement des feuilles, la pousse des rameaux appartiennent également à une temporalité différente. En définitive, l’arbre donne l’impression d’être presque immobile, comme un objet.

Il faut à l’arbre surmonter des épreuves inouïes s’il veut atteindre le grand âge 

C’est cette représentation que le livre de Wohlleben combat au fil des chapitres. Son objectif — et il l’atteint — est de nous faire découvrir la richesse de la vie des arbres et sa proximité avec celle des humains. Il parle d’or. Forestier traditionnel pendant une vingtaine d’années en Allemagne, l’auteur gère aujourd’hui, au sud de Cologne, une forêt selon un mode « écologique ». Son regard sur la forêt a changé. À force d’arpenter son mandala, d’observer de près ce qui s’y passe saison après saison, de relier ses expériences aux travaux d’autrui, il a compris que les arbres sont sensibles à la douleur, qu’ils ont une capacité à mémoriser et à communiquer entre eux, qu’ils ont un sens du goût et de la solidarité, que des parents-arbres vivent avec leurs enfants… C’est ce monde secret et passionnant qu’il s’efforce de faire partager.

Le lecteur va de surprise en surprise au fur et à mesure qu’il avance dans la vie d’un arbre. Il découvre que si un hêtre produit près de deux millions de faînes au cours de sa longue vie (400 ans), une seule au bout du compte deviendra un arbre adulte, et qu’une loi aussi implacable s’applique au peuplier et au milliard de graines qu’il fournit. Quelle que soit l’espèce, « un arbre engendre un seul et unique successeur (…) Il n’y aura qu’une seule [graine] gagnante ».

On comprend mieux cette hécatombe en découvrant les aléas de la vie d’un arbre. Il lui faut surmonter des épreuves inouïes s’il veut atteindre le grand âge. Il doit être bien accroché au sol et bien équilibré, ne pas avoir perdu une branche maitresse ou une partie du houppier, afin de résister à un ouragan dont la poussée équivaut à deux cents tonnes ; il doit conserver intacte son écorce pour en interdire l’entrée aux parasites — scolytes, chenilles, et autres prédateurs — qui rêvent de percer cette peau végétale ; il doit disposer de ressources en eau considérables (un hêtre adulte peut propulser 500 litres d’eau par jour dans ses branches et ses feuilles) et d’une alimentation suffisante ; il doit être capable de nouer des relations fructueuses avec les champignons dont le réseau de filaments constitue le prolongement indispensable des racines ; il doit… Que ne doit-il pas ?

« Les pointes des racines sont équipées de dispositifs similaires à un cerveau » 

Wohlleben brosse un portrait tout en empathie de l’arbre. Il le voit comme un être vivant à placer sur le même plan qu’un animal. Le rapprochement est contesté, mais ne peut-on pas assimiler les racines à un cerveau ? Prudent, l’auteur se contente de rappeler que « le débat qui anime la communauté scientifique depuis des années est vif », mais on sent bien de quel côté il penche. Secrètement, il est convaincu qu’il n’existe pas de différence de fond entre le végétal et l’animal. Et de citer les travaux d’un botaniste allemand pour qui « les pointes des racines sont équipées de dispositifs similaires à un cerveau ». Pour l’auteur, en fait, la division que nous avons établie entre le monde végétal et animal est arbitraire : elle repose sur le fait que, pour se nourrir, l’un utilise la photosynthèse tandis que l’autre ingère des organismes vivants. La véritable différence est ailleurs. Elle « concerne le temps nécessaire au traitement des informations puis à leur transformation en actions ». Il est bref dans le règne animal, lent lorsqu’il s’agit du végétal. Rien qui permet pour autant d’établir une échelle des valeurs entre les deux.

Dire qu’il n’y a pas de différence de nature entre le végétal et l’animal débouche sur des questions embarrassantes, du type : Y a-t-il des méthodes d’abattage des arbres préférables à d’autres ? Faut-il continuer à faire brûler des buches de bois ? Doit-on utiliser le bois pour fabriquer du papier, des meubles… ? Autant de questions qui nous semblent absurdes en ce début de siècle, mais dont rien ne dit qu’elles ne seront pas débattues un jour (comme cela a été le cas avec la question de la souffrance animale). « L’exploitation du bois doit se faire dans le respect des besoins spécifiques des arbres. Cela signifie qu’ils doivent pouvoir satisfaire leurs besoins d’échange et de communication, qu’ils doivent pouvoir croître dans un véritable climat forestier, sur des sols intacts, et qu’ils doivent pouvoir transmettre leurs connaissances aux générations suivantes. Au moins une partie d’entre eux doit pouvoir vieillir dans la dignité, puis mourir de mort naturelle », conclut l’auteur.

Le débat est lancé.


  • La vie secrète des arbres. Ce qu’ils ressentent. Comment ils communiquent, par Peter Wohlleben (traduit de l’allemand par Corinne Tresca), éditions Les Arènes, Paris, 272 p., 20,

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Trouvé sur reporterre.net
mandalalaluna450-1  Etincelle

LA PENSEE CREE-T-ELLE SES MALADIES ?

 

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Voilà un sujet fort intéressant qui parle du lien qui existe entre l’énergie, nos pensées et l’influence qu’elles peuvent avoir sur notre santé.

Je reprends ici un mail reçu de l’institut de la médecine naturelle, qui parle aussi d’Un rassemblement extraordinaire est prévu avec un panel exceptionnel de chercheurs ouverts et compétents, le 1er avril 2017 à Montpellier.

Il y a des personnes que vous connaissez certainement, dont le Professeur Henri Joyeux et le Professeur Konstantin KOROTKOV ….

Etincelle

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Chère amie, cher ami,

On parle de plus en plus de médecine énergétique…

L’idée est de prendre soin non seulement de la matière mais aussi de l’énergie.

En Occident, la médecine peine encore à intégrer cette notion. C’est un peu comme si les travaux d’Einstein n’étaient pas encore connus des hôpitaux et des chercheurs.

Car la fameuse formule E = MC2 nous enseigne que l’énergie peut se transformer en matière et inversement.

Les physiciens quantiques, par leurs travaux, nous ont appris que la matière était structurée et qu’elle n’existait que par le travail de quatre grandes forces :

  • La force nucléaire forte
  • La force nucléaire faible
  • La force électromagnétique
  • La force de gravité.

Ces quatre forces sont véhiculées grâce à des «messagers». Ce sont des particules minuscules que l’on appelle gluon (force nucléaire forte), particules Z et W (force nucléaire faible), photons (force électromagnétique) et graviton (gravité).

Ces forces et ces particules régissent nos vies autant que celles des étoiles et des planètes.

Elles ont donc nécessairement une incidence sur la santé.

Pourtant, la médecine occidentale ne s’intéresse pas beaucoup à cette dimension. En effet, médecins et scientifiques ont souvent une vision mécaniste, voire matérialiste des soins.

C’est la médecine symptomatique qui conduit à une hyperspécialisation et à un découpage un peu arbitraire du corps humain. On soigne les organes à la perfection mais on oublie de prendre en compte le tout.

Médecines traditionnelles et énergie

A l’inverse, les médecines traditionnelles ont, depuis le départ, intégré la notion d’énergie.

En médecine chinoise, on le retrouve dans la notion de Qi, l’énergie vitale qui circule en nous le long des méridiens. En médecine ayurvédique, la théorie des chakras permet de travailler sur l’énergie et la vitalité des patients.

Et lorsque les Occidentaux cherchent à transposer les approches thérapeutiques orientales comme l’acupuncture, ils ne peuvent s’empêcher souvent de les adapter à leur propre vision.

Ainsi, l’acupuncture sera souvent employée comme un médicament : on l’utilise pour jouer sur un symptôme (une migraine par exemple [1]), alors qu’en réalité, elle serait bien plus efficace dans une démarche globale ou en prévention.

Dans la médecine des causes, l’action du soigneur est d’abord préventive. L’idée est de renforcer le terrain dès le début de la vie pour permettre d’éviter les maladies de civilisation le plus longtemps possible.

Car la maladie est généralement liée à au moins trois causes :

  • un déséquilibre (physique ou psychologique) plus ou moins soudain (un accident, une émotion violente ou, au contraire, une lente dégradation),
  • une détérioration du terrain (découlant de la première cause),
  • la rencontre d’un agent pathogène qui fait mouche (ce qui découle des deux premières causes).

On peut donc éviter les maladies, ou amoindrir leurs effets sur nous, en travaillant en amont avec le patient sur :

  • la qualité de l’environnement dans lequel il vit,
  • la qualité de son terrain et de sa vitalité (circulation de l’énergie notamment),
  • et enfin son équilibre émotionnel et relationnel.

C’est là tout le sens de la médecine énergétique qui associe, à des techniques thérapeutiques favorisant une circulation optimale de l’énergie, une diététique rigoureuse et de qualité, et des traitements naturels qui joueront sur les forces régénératrices de notre corps.

Comment développer la médecine énergétique en Occident ?

En Occident, quatre approches dans ce sens ont été développées :

  • L’homéopathie de Samuel Hahnman,
  • La médecine anthroposophique
  • L’ostéopathie
  • La chiropraxie ou chiropratique.

Aujourd’hui encore, elles ne sont que partiellement reconnues.

Alors, comment répondre à ce curieux paradoxe : les Occidentaux ont été les premiers à théoriser et décrire les grandes lois physiques pressenties par les Chinois ou les Indiens, mais ils sont incapables d’en tirer des conclusions pratiques et utiles aux soins de leurs patients ?

Aujourd’hui, la technologie permettant de voir le mouvement des photons (énergie électromagnétique) nous donne la possibilité d’évaluer la vitalité des organes.

La circulation de l’énergie, son évolution dans le corps, etc. sont donc mesurables !

Mais, même cet argument-là ne semble pas convaincre les médecins et les hôpitaux (ou alors très lentement…).

Vous me direz que la réponse est dans les intérêts économiques.

Assurément.

Tous au Corum à Montpellier le 1er avril 2017 !

Il reste un espoir : un nombre grandissant de médecins et de savants sont convaincus du bien-fondé de l’approche énergétique et capables de porter une vision et une méthodologie adaptées à la pensée occidentale.

De plus en plus, ils se réunissent et s’organisent pour diffuser leurs idées et en faire profiter un maximum de patients.

Ils ne cherchent ni argent, ni gloire.

Leur but est essentiellement philanthropique.

Un rassemblement extraordinaire est prévu avec un panel exceptionnel de chercheurs ouverts et compétents, le 1er avril 2017 à Montpellier.

Cet événement se tiendra sous le haut patronage du sociologue Edgar Morin.

Fervent défenseur de la santé naturelle, Edgar Morin se soigne depuis longtemps grâce à la chiropraxie qui lui a permis notamment de soulager une sciatique chronique extrêmement douloureuse.

Il sera donc présent à l’événement qu’il introduira.

Il présentera notamment son appel pour un monde plus juste qu’il a lancé avec l’association Utopia. Vous pouvez retrouver ici les termes de cet appel.

Voici la liste des intervenants prévus :

Professeur Henri JOYEUX
– Professeur honoraire de chirurgie et cancérologue

Il a établi et approfondi le lien entre nutrition, cancer et maladies auto-immunes (20 livres et 500 publications internationales) et bien d’autres sujets pour la santé et le bien-être à tous les âges de la vie.

Ses derniers best-sellers : Lutter contre le Stress, un remède anti-cancer, aux éditions du Rocher, 2016; et Vaccins – Comment s’y retrouver? aux éditions du Rocher, 2015.

Il présentera une conférence sur “Lutter contre le Stress, un remède anti-cancer”


Professeur Jean-Bernard FOURTILLAN
– Professeur honoraire en chimie thérapeutique

– A découvert la véritable hormone du sommeil : la valentonine.

Ses travaux sur l’épiphyse, ou glande pinéale, permettent de comprendre le fonctionnement des glandes hormonales et les régulations du rythme veille-sommeil, altérés lors de dépressions, la maladie d’Alzheimer, la maladie de Parkinson, les troubles du sommeil et de nombreuses maladies psychiques.

Il a publié La glande pinéale et le système Veille-Sommeil – Applications thérapeutiques, aux éditions Fonds Soeur Josefa Menéndez, 2016 ainsi qu’une brochure de 52 planches illustrées et commentées qui accompagne le livre.

Il présentera lors du congrès: “Stress et dérèglement du système veille-sommeil”


Professeur Konstantin KOROTKOV
– Professeur de physique à l’Université d’Etat de Saint-Pétersbourg.

– Ancien professeur en électronique physique à l’Université Polytechnique de Saint-Pétersbourg.
– Docteur en sciences techniques – Ex directeur du Research Institute of Physical Cult. de Saint-Pétersbourg.

Il démontre que nos pensées ont des influences sur notre corps ainsi que sur notre environnement. Il présentera les principes essentiels des instruments quantiques utilisés dans la pratique médicale moderne. Il donnera une vue d’ensemble du développement des études sur la conscience en ce début du XXIème siècle et leurs avantages sur le plan scientifique et pratique pour la santé individuelle.

Sa conférence s’intitule “Médecine Quantique : Santé et Conscience”.


Christian BORDES

– Ostéopathe DO
– Ancien stagiaire des hôpitaux de Toulouse et ex-chargé de cours à l’université de Toulouse.
– Directeur de l’IUMAB (Union Internationale de Bioelectrographie Médicale Appliquée).

Il développe avec le Professeur Korotkov l’idée que notre pensée conscientisée peut directement influencer notre environnement et, plus encore, notre santé. Fort de nombreuses expériences cliniques et de recherches dans le domaine de la bioénergie, il explique comment optimiser la santé à l’aide de nombreux exemples pratiques et concrets.

Il abordera lors de sa conférence : “Se soigner par la pensée : conduite à tenir”


Jacques COLLIN

– Ingénieur et physicien.

Jacques Collin est spécialiste de l’eau et de l’influence de la pensée et de la conscience sur la structure de l’eau et sur notre biologie. Sa conviction est que l’eau va devenir l’énergie du futur. Il est l’auteur de plusieurs livres sur l’eau dont L’eau-delà de l’eau, aux éditions Trédaniel, 2011.

Jacques Collin parlera de: “L’eau, la fondation du monde et la pensée humaine”.


Docteur Claude LAGARDE

– Docteur en pharmacie, biologiste et chercheur
– Spécialiste en micronutrition.
– Directeur de recherches en nutrition cellulaire.

Il a mis en évidence les sept terrains bionutritionnels Chanbio et créé la Nutrition Cellulaire Active ou NCA, en digne héritage du Dr Kousmine et de son ami le Dr Seignalet, avec qui il a travaillé sur la micronutrition pendant plus de 10 ans.

Il a coécrit Perturbateurs endocriniens et maladies émergentes aux éditions Dangles, 2015.

Il interviendra sur “Mode de vie et pensée bases de la santé”.

30% de réduction pour les abonnés à la lettre de l’IPSN !

Le prix d’entrée pour cette journée d’information pour le grand public est de 69 €.

Toutefois, j’ai demandé aux organisateurs du congrès un prix avantageux pour les abonnés à la lettre d’information gratuite de l’IPSN.

Vous bénéficiez donc d’une remise de 20 € sur le billet d’entrée,ce qui vous fait près de 30% de réduction !

Vous pourrez donc accéder à la journée d’information de Montpellier pour seulement 49€.

Pour cela, il vous suffit de rentrer le code promotion “IPSN” sur la billetterie du congrès lors de votre inscription.

Informations et inscriptions ici.

A noter que l’IPSN ne perçoit rien sur les prix d’entrée qui servent exclusivement à l’organisation du congrès et au cocktail du soir auquel tous les participants sont conviés.

En attendant d’avoir la joie de vous retrouver à cet événement, ou aux autres qui s’annoncent, je vous souhaite une belle semaine naturelle !

Naturellement vôtre,

Augustin de Livois

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Voilà pour votre information

mandalalaluna450-1  Etincelle