LES MYTERIEUSES RELIQUES DU PEROU :UNE ÉNIGME BIENTÔT RÉSOLUE ? » AVEC THIERRY JAMIN – VIDEO DU 8 MAI SUR NUREA TV

 

 

Thierry Jamin est un chercheur et explorateur français, président de l’Institut Inkari Cusco. Il est diplômé en Histoire & Géographie aux Universités françaises de Tours et de Toulouse. Depuis 1998, il consacre ses recherches dans le sud du Pérou à l’étude de la présence permanente des Incas en forêt amazonienne.

Nous retrouvons une nouvelle fois Thierry Jamin sur Nuréa TV pour faire le point avec lui sur l’avancée des analyses des mystérieuses reliques découvertes dans le désert péruvien en janvier 2016.

Site officiel : http://www.the-alien-project.com/

 

 

Trouvé sur NUREA TV

  Etincelle

 

AVANT QUE LES EUROPÉENS NE CRÉENT LES RÔLES DE GENRE, LES AMÉRINDIENS RECONNAISSAIENT 5 GENRES

 

Les chefs de tribu Crow

 

Ce n’est que lorsque les Européens ont envahi l’Amérique du Nord que les amérindiens ont adopté les idées de rôles de genre. Pour les Amérindiens, il n’existait pas de règles que les hommes et les femmes devaient respecter pour être considérés comme des membres «normaux» de leur tribu.

Au moment du premier contact, toutes les sociétés amérindiennes reconnaissaient cinq rôles liés au genre : féminin, masculin, deux-esprits féminin, deux-esprits masculin et transgenre.

Chaque tribu avait son propre terme spécifique, mais il fallait un terme universel que l’ensemble de la population puisse comprendre. Les Navajos se référaient aux Deux-Esprits par le terme Nádleehí (celui qui est transformé), les Lakota par le terme Winkté (indiquant un homme qui a des pulsions de comportement féminin), Niizh Manidoowag (deux esprits) en Ojibwe, Hemaneh (mi-homme mi-femme) en Cheyenne, pour n’en citer que quelques-uns.

Comme le but de « Deux-Esprits » [Two Spirits] est d’être utilisé comme un terme universel en Anglais, il n’est pas toujours traduisible avec le même sens dans les langues autochtones. Par exemple, dans la langue cherokee iroquoise, il n’y a pas de traduction du terme, mais les Cherokee ont beaucoup de termes de variance de genre pour « femme qui se sent comme un homme » et vice versa.

La culture «Deux-Esprits» des Amérindiens a été l’une des premières choses que les Européens ont cherché à détruire et à dissimuler. Selon certaines personnes comme l’artiste américain  George Catlin , la tradition des deux esprits devait être éradiquée avant qu’elle ne puisse finir dans les livres d’Histoire. George Catlin a dit :

« Il faut que la tradition Deux-Esprits des Amérindiens soit éteinte avant de pouvoir la consigner dans son intégralité. »

Avant que les européens ne créent les rôles de genre, les Amérindiens reconnaissaient 5 genres

Cependant, ce ne sont pas seulement les Européens blancs qui ont essayé de cacher toute trace de flexibilité du genre. Selon Indian Country Today , «les moines catholiques espagnols ont détruit la plupart des codes aztèques pour éradiquer les croyances et l’histoire traditionnelles des autochtones, y compris celles qui racontaient la tradition deux-esprits». Tout au long des efforts des chrétiens, les Amérindiens ont été forcés de s’habiller et d’agir selon les nouveaux rôles de genre.

L’un des deux-esprits les plus célèbres de l’histoire était un guerrier Lakota nommé Trouve-les-et-tue-les. Osh-Tisch est né homme et a épousé une femme, mais il portait des vêtements féminins et vivait quotidiennement comme une femme. Le 17 juin 1876, Trouve-les-et-tue-les, a acquis sa réputation quand il a sauvé un camarade pendant la bataille de Rosebud Creek . Un acte de courage intrépide. Voici une photo d’Osh-Tisch et de sa femme.

 

Osh-Tisch (à gauche) et son épouse (à droite)

Dans les cultures amérindiennes, les gens étaient reconnus pour leur contribution dans la tribu plutôt que pour leur masculinité ou leur féminité. Les parents n’assignaient pas non plus de rôle de genre aux enfants, et même les vêtements pour enfants avaient tendance à être neutres en termes de genre. Il n’y avait pas d’idées ou d’idéaux sur la façon dont une personne devait aimer, c’était simplement un acte naturel qui se produisait sans jugement ni hésitation.

Sans stigmatisation négative associée à l’existence des deux-esprits, il n’y a pas eu de cas de représailles ni de violence envers les personnes choisies simplement parce que les individus ont été identifiés comme opposés.

 

 

We’wha (1849-1896), de la nation Zuni, fut l’un des Deux-Esprits les plus célèbres. We’wha était biologiquement un homme et fut engendré avec un esprit féminin. Au dire de tous, elle était d’une intelligence supérieure ; elle devint ambassadrice de la nation Zuni à Washington, D.C. où l’élite la célébra comme « l’homme-femme Zuni ». Cette photo montre We’wha en vêtements féminins traditionnels Zuni.

« Les Deux-Esprits chez les Amérindiens étaient très vénérés et les familles qui en comptaient étaient considérées comme chanceuses. Les Indiens croyaient qu’une personne qui pouvait voir le monde à travers les yeux des deux genres en même temps était un cadeau du Créateur « .

Les influences religieuses ont rapidement entraîné d’importants préjugés contre la «diversité des genres», ce qui a obligé les personnes ouvertes ou androgynes à choisir entre les deux. Ils pouvaient soit se cacher, soit craindre d’être découverts, ou ils pouvaient mettre fin à leur vie. Beaucoup d’entre eux ont choisi cette option.

Je laisserai le mot de la fin au défunt acteur Lakota Russel Means, militant pour les droits indigènes et co-fondateur du Mouvement Amérindien : « Dans ma culture, il y a des gens qui s’habillent à moitié en homme, à moitié en femme. Dans notre langue, nous les appelons Winkte. Si vous êtes Winkte, c’est un terme honorable et vous êtes un être humain particulier, et dans la nation et tous les peuples des Plaines, nous vous considérons comme un enseignant de nos enfants et nous sommes fiers de ce que et qui vous êtes.«

 
  Etincelle

 

RELIQUES DU PEROU – SUITE AU 2 MAI 2017

 

 

Voilà  pour ce sujet super intéressant sur ces reliques, je vous publie la suite à ce jour, alors que tout n’a pas encore été dit, mais les recherches et les analyses se poursuivent….

Etincelle

 

Cet article vous propose donc un aperçu de ce qui est arrivé depuis ces trois dernières semaines et surtout une assez longue conversation du 1er mai avec Thierry Jamin, qui fait un peu ce résumé de trois semaines et aussi une mise au point sur les derniers événements.

Voici donc la vidéo de cette conversation assez longue avec Thierry Jamin. La connexion avec le Pérou étant assez mauvaise sur Skype, j’ai préféré optimiser un peu l’image en réduisant un peu la taille de la vidéo, l’essentiel étant que le son soit assez bon. Je tâcherai, dans la mesure de mon temps disponible, de sous-titrer cette vidéo en français, anglais et espagnol (vidéo en cours d’upload sur Youtube, elle sera publiée automatiquement dans la nuit ou matinée…) :

 

 

Le premier laboratoire, spécialisé dans l’ADN et les analyses archéologiques a donc bien confirmé avoir reçu les échantillons envoyés, ainsi que le deuxième, il y a quelques jours. Un soucis est apparu pour le troisième laboratoire dont l’équipe Inkari n’a eu aucune confirmation de réception. C’est ennuyeux car ce laboratoire est l’un des principaux, avec une expertise très reconnue pour ses analyses très complètes, y inclus le C14. Thierry Jamin va donc devoir très rapidement se rendre dans ce pays pour quelques jours, avec de nouveaux échantillons, et y rester quelques jours vu la distance. Il faut noter qu’il s’agit d’échantillons biologiques et que les passages en douanes, selon les pays, peuvent être assez bloquants pour de tels échantillons et selon les lois en vigueur dans ces pays. Il peut même se produire des mises en quarantaine pour de longues périodes parfois… Le nécessaire va donc être fait rapidement car plus le temps passe et plus les résultats vont être retardés, et la nécessité d’avoir trois résultats pour respecter les normes scientifiques classiques est importante.

Après des examens pratiqués par plusieurs médecins sur une momie complète (voir le 8ème article), ce sont deux nouveaux médecins, les Docteurs Julio Espejo Torres et David Hermosa Gongora, deux spécialistes en radiologie, qui livrent leur analyse de 3 nouvelles mains avec 3 doigts, dont 2 présentent un implant métallique. Globalement, pour eux, ce n’est pas humain…

 

Je vous propose de continuer à lire les infos à ce sujet avec d’autres vidéo, directement sur ce site :

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/reliques-etranges-du-perou-9.html

 

Mon précédent article à ce sujet :

Les Mystérieuses reliques du Pérou

 

Voilà pour les infos à ce sujet 

  Etincelle