10 CONSEILS POUR MIEUX VIVRE VOTRE HYPERSENSIBILITE

Quels sont les principaux signes de l’extrême sensibilité, et comment la gérer au quotidien ? Conseils pratiques de ceux qui la vivent, pour évoluer normalement dans ce monde et faire de ce trait de personnalité une force.

 

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Vous êtes très sensible au bruit, à la foule, aux odeurs ? Vous avez l’impression d’être en permanence pris(e) dans des vagues d’émotions ? Vous êtes peut-être hypersensible ! Comment gérer ce trait de personnalité qui a tendance à compliquer le quotidien ? Déjà, arrêter de considérer que vous avez un « problème » : entre 15 et 20% de la population y serait sujet. Deuxième bonne nouvelle : vous pouvez facilement changer certaines conditions de votre vie pour faire de votre sensitivité non pas un handicap, mais une force.

5 signes qui indiquent que vous êtes hypersensible

1- Une super réactivité à l’environnement
Pour vous, les petits désagréments du monde extérieur peuvent vous mettre les nerfs à vif. Le trop de bruit peut vous agresser, et vous donner envie de fuir pour trouver le silence. Vous êtes peut-être réactif à trop de lumière, ou au contraire au manque de luminosité. Ou alors c’est la foule qui vous met à mal, vous avez l’impression que votre espace vital est envahi et vous sentez monter en vous un besoin primaire de vous protéger. Enfin, vous êtes très probablement sensible aux ambiances, et aux énergies des lieux et des personnes.

2- Une grande sensitivité corporelle
L’hypersensible est extrêmement réactif, témoigne Laura Marie sur son blog Mind, Body, Spirit. « Les informations nerveuses circulent très vite », et donc ce type de personne « réagit à tous les stimuli, sans vraiment filtrer ». Ainsi, vous sentez certainement votre corps et votre peau très réceptifs aux stimuli corporels de type caresses et massages. Vous pouvez être susceptible aux allergies, et du fait de la réactivité de votre peau vous pouvez avoir des difficultés à supporter certaines matières, ou les étiquettes des vêtements.

3- Une vie émotionnelle intense
Les personnes à grande sensibilité ont tendance à une très importante émotivité et à vivre leurs émotions de manière très intense. Vous avez le sentiment que vos émotions se déclenchent pour un rien et au quart de tour, et qu’elles vous saisissent jusqu’aux tréfonds de votre être ? Vous avez une empathie surdéveloppée, qui vous fait ressentir les émotions des autres, en particulier la souffrance, comme si c’était la vôtre ? Vous avez tout de l’hyperémotif, qui vit dans l’affectif et dont les joies et les souffrances peuvent prendre des proportions démesurées.

4- Une grande créativité
Si vous êtes très sensible, il est probable que tout ce qui touche à la créativité soit votre monde. Vous avez certainement un fort sens esthétique, vous aimez les arts et goûtez intensément à la musique. Vous pouvez faire preuve d’une grande créativité intellectuelle, avec toujours plein d’idées sur tout, et d’une capacité particulière à réfléchir en dehors des sentiers battus. Vous avez peut-être également des capacités extrasensorielles très développées, et une ouverture particulière aux mondes invisibles, tels que les rêves.

5- En quête de sens
Pour vous, la vie ne se réduit pas au travail, à la famille, à la construction d’une sécurité matérielle, ou à une simple recherche de plaisirs. Vous sentez que la vie est bien plus profonde et vaste, et vous passez beaucoup de temps à réfléchir à son sens. Alors, comme les hypersensibles, vous cherchez à vous intégrer de manière cohérente et positive au monde, et à y apporter votre contribution. Comme cette recherche prend la forme d’une véritable quête de vie, vous pouvez parfois vous sentir seul(e), en décalage avec ceux qui ne partagent pas ce point de vue.

5 recommandations pour vivre mieux

1- Se déculpabiliser
« Connais-toi toi-même », disait Socrate : prendre conscience de sa grande sensibilité est la première étape pour agir. Commencez donc par vous observer – avec bienveillance – : vos émotions, vos réactions… Ensuite, comme le conseille Laura Marie, cessez de penser que vous avez un problème : l’hypersensibilité est « peut-être quelque chose de fatigant parfois, mais d’un autre côté, c’est un énorme avantage », vous dotant par exemple d’un grand potentiel intuitif. Et si vous faisiez vous aussi une liste de tout ce que votre hypersensibilité vous apporte de positif ?

2- Faire de l’hypersensibilité une force
Puisque vous êtes doté(e) de cette capacité inhabituelle, pourquoi ne pas l’utiliser de manière positive ? Pour vous-même, vous pouvez par exemple utiliser votre empathie pour « comprendre les autres au point de pressentir leur personnalité, leurs attentes et leurs pensées », explique Christel Petitcollin, formatrice en développement personnel, et ainsi nouer des relations plus profondes et sincères avec vos proches. De manière plus large, vous pouvez chercher comment mettre votre empathie et votre besoin de contribution au monde au service d’une cause.

3- Se protéger des lieux, personnes, circonstances qui vous touchent
« Connaissant notre hypersensibilité, il est impératif de se protéger. Le monde ne changera pas du jour au lendemain, c’est donc à nous de nous y adapter en sélectionnant avec attention tout ce que nous faisons, les endroits où nous allons, ce que nous regardons et les gens que nous fréquentons. » explique Laura Marie. En vous protégeant de ce qui vous met systématiquement à vif, vous préserverez votre énergie, votre moral, et votre ouverture envers les autres.

4- Arrêter d’absorber les émotions des autres
L’hypersensible a tendance à absorber les émotions des autres et à les vivre comme si c’était les siennes. Cela lui fait trop à gérer en plus de ses propres émotions, et il s’en retrouve épuisé. « Tout d’abord, demandez-vous si le sentiment est le vôtre ou celui de quelqu’un d’autre. » suggère l’auteur en entraide Judith Orloff (blog Esprit Science Métaphysique). Ensuite, si l’émotion appartient à un autre, faites l’exercice conscient de la lâcher : elle ne vous appartient pas, et donc vous la rendez à l’univers, en toute bienveillance. Si l’émotion est très forte, prenez quelques instants pour vous concentrer sur votre respiration, la ralentir, afin de vous apaiser et vous recentrer.

5- Pratiquer une discipline visant à développer la paix intérieure
Méditation en pleine conscience, exercices d’entraînement de l’esprit, yoga, qi qong, il existe une variété de disciplines permettant un travail de transformation intérieure qui ultimement permettent de mieux gérer les émotions, prendre du recul quant au fourmillement incessant des pensées, et développer une certaine sérénité – voire une sérénité certaine ! D’autres activités, telles que le sport, permettent « de se vider régulièrement la tête, et également de toutes les émotions ingurgitées pendant la journée », propose en outre Judith Orloff. Cherchez celle qui vous conviendra le mieux !

Trouvé sur INREE
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DEUX NOUVEAUX CRATERES GEANTS APPARAISSENT EN SIBERIE

Nous en sommes à 4 trous découverts en quelques jours seulement…

La nouvelle tombe une dizaine de jours après la découverte d’un premier gouffre dans la même région.

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La communauté scientifique est en émoi. Une dizaine de jours après avoir constaté l’apparition d’un mystérieux cratère dans la région de Yamal en Sibérie, deux nouveaux gouffres ont été découverts. L’intrigue autour de leur création est relancée. Météorite, farce, aliens ou cocktail à base de méthane, l’imagination des internautes fonctionne de nouveau à plein régime.

« Ça ne ressemble pas à l’œuvre d’hommes »

Le premier des deux nouveaux cratères a été découvert près de Bovanenkovo, une zone qui comprend de nombreux gazoducs. L’autre gouffre est apparu dans la région de Yamal (littéralement « bout du monde »), à une centaine de kilomètres du tout premier cratère découvert il y a une dizaine de jours. Selon le Siberian Times , géologistes, écologistes et historiens n’ont pas encore trouvé de consensus sur l’origine des gouffres : « ça ne ressemble pas à l’œuvre d’hommes mais ça ne ressemble pas non plus à une formation naturelle ».

Les conséquences du réchauffement climatique

À l’image du premier cratère, la question de la création de ces gouffres géants devrait vraisemblablement trouver une réponse du côté du réchauffement climatique. En grimpant, les températures provoquent la fonte du pergélisol (ou permafrost en anglais) qui libère du gaz, provoquant des explosions. Le permafrost désigne une partie du sol gelé, caractéristique des régions froides, comme la Sibérie. Si cette théorie est pour le moment plébiscitée, la communauté scientifique se refuse toutefois d’établir une conclusion ferme sans une étude plus approfondie.

Comme le souligne Slate.fr , la fonte de cette couche du sol est extrêmement préoccupante. En cause, le gaz libéré par le dégel, le méthane, qui possède un potentiel de réchauffement global 20 fois supérieur à celui du CO2. En somme, on assisterait à une sorte de cercle vicieux : le réchauffement climatique provoque le dégel du permafrost qui libère du méthane, qui lui-même participe au réchauffement l’atmosphère en explosant.

Article complet (vidéo) sur Le soir

 

Trouvé sur les moutons enragés

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LES DANGERS DU NEW AGE

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par Laura Marie

New Age (Extrait de wikipedia) : Le New Age (ou nouvel-âge) est un courant spirituel occidental des xxe siècle et xxie siècle, caractérisé par une approche individuelle et éclectique de la spiritualité. Ce courant sert de catégorie pour un ensemble hétéroclite d’auteurs indépendants et de mouvements dont la vocation commune est de transformer les individus par l’éveil spirituel et par voie de conséquence changer l’humanité. Ce mouvement est depuis plusieurs années très répandu aux États-Unis, dans les pays anglo-saxons et européens. Dans son livre Les Enfants du Verseau (1980) qui théorisa le New Age, Marilyn Ferguson définit ce dernier comme « l’émergence d’un nouveau paradigme culturel, annonciateur d’une ère nouvelle dans laquelle l’humanité parviendra à réaliser une part importante de son potentiel, psychique et spirituel ».

Il est aussi le véhicule de concepts proches de certaines écoles philosophiques hindoues ou indiennes et du tantrayana comme l’idée d’une « biologie invisible », d’un corps énergétique subtil, dont font partie l’aura, le corps éthérique et les chakras, centres d’énergies. Le New Age met en avant la notion de guidance intérieure en mettant l’accent sur l’intuition, et parfois en l’accentuant avec des concepts comme celui de pouvoir personnel : « chacun crée sa propre réalité », ou en ayant recours à des entités spirituelles mêlant les caractéristiques des « guides de lumière » traditionnels (les anges) avec des entités supposées issues d’autres plans de conscience, « Maîtres de Lumière » ou « Maîtres ascensionnés » (appelé « divinités » en Inde, les « bouddhas » chez les bouddhistes), etc. Dans ces derniers cas, la représentation populaire en occident de l’image du Christ est parfois utilisée bien qu’il soit devenu dans ce contexte un « principe » ou une « énergie » plutôt qu’une personne.

On peut aussi citer, parmi d’autres éléments associés à New Age, le holisme ou une approche globale (mind-body-spirit en anglais) comme pratiqué par les bouddhistes et les hindouistes. Certains abordent le New Age en s’intéressant à la télépathie, le pouvoir des cristaux (voir Lithothérapie), les « enfants indigos », le channeling, les théories Gaïa…

sectePour ceux qui ne sauraient pas exactement ce que l’on entend communément par le mot / concept « New Age », cette « définition » de Wikipedia résume plutôt bien les choses. Maintenant, le « problème » est que souvent, ce terme est utilisé avec une connotation péjorative, souvent associé à tout ce qui concerne les sectes (surtout dans les pays non ouverts à la spiritualité comme c’est le cas en Europe – en Amérique par exemple cela passe mieux car la plupart croient déjà en quelque chose à la base, en l’occurrence au moins Dieu, et donc les anges etc donc cela passe mieux).

De tout temps l’humain a rejeté ce qu’il a n’a pas compris, et le « New Age » n’en est pas une exception. Celui qui est persuadé que la vie n’est qu’un hasard de développement de bactéries et de cellules et que « la vie » n’est simplement qu’ensuite que de survivre dans la société dans laquelle nous serons « par hasard » nés, pour ensuite mourir, sans qu’il n’y ait rien ensuite, n’est pas prêt à comprendre toutes les vérités que le New Age transmet. A cause de la connotation péjorative que le mot a dans les consciences collectives, je n’aime pas vraiment l’utiliser, même si à la base, encore une fois, comme toute chose au départ, ce mot était neutre (comme l’argent, dont l’image a ensuite été salie par l’humain). New Age cela veut dire nouvel âge, et il n’y a rien de plus positif à cette idée qui représente tout simplement l’évolution des consciences. L’avantage du New Age c’est que justement il ne se base pas sur des croyances, comme c’est le cas souvent pour les religions (qui elles aussi ont leurs vérités), mais souvent, le New Age a un lien étroit avec la physique quantique et donc la science, pour appuyer ses concepts (qui pour la plupart ne sont même plus des concepts puisque vérifiés même par notre science actuelle depuis longtemps).

Alors, vous me direz, le titre de l’article c’est : « les dangers du New Age », c’est donc qu’il doit bien y en avoir, et en effet j’avais envie d’adresser ce sujet important, ce que je vais faire plus bas dans l’article. Mais avant, pour vous aider à pouvoir faire la part des choses entre le « bon » et le « mauvais », le « vrai » et le « faux » dans ce domaine, ainsi que ses dangers, il convient que nous prenions le temps de dresser la liste de toutes les choses que nous SAVONS vraies à l’heure actuelle sans l’ombre d’un doute, car démontrées par la science (même si le fait qu’une chose n’aie pas encore été démontrée par la science ne fait pas d’elle quelque chose de faux, c’est souvent que c’est simplement que n’avons pas encore réussi à l’expliquer).

Ce que nous savons pour vrai aujourd’hui :

human origins– La théorie de Darwin est fausse – Nous ne provenons pas directement du singe et la version des origines de l’humanité qui nous a été fournie est ERRONÉE. De nombreux chercheurs et scientifiques ont prouvé aujourd’hui que beaucoup d’autres civilisations bien plus développées que l’humain que nous estimions d’origine ont existé bien avant nous. Elles ont existé sur Terre et de nombreux chercheurs s’accordent à dire que l’humain est le résultat de croisements et de manipulations génétiques de plusieurs espèces, y compris de nombreuses espèces extra-terrestres (non humanoïdes et humanoïdes).

– Les Humains de la Terre sont en contact depuis très longtemps avec de nombreuses espèces extra-terrestres. Le gouvernement est en relation permanente avec ces espèces, ce qui est caché au grand public. Voir (parmi des centaines d’autres) ici la vidéo de l’ancien premier ministre de la défense du Canada qui parle ouvertement de ces réalités. De plus en plus de pilotes, de personnes du gouvernements, et de chercheurs parlent à visage découvert désormais de cette réalité car la population ne peut plus rester dans cette ignorance encore trop longtemps.

multidimensional being– Nous vivons dans ce que la physique quantique appelle la « troisième dimension ». Cette dimension physique nous permet d’exister sous forme donc « physique », dense et matérielle, en 3D, avec un système d’espace-temps. De nombreux chercheurs ont démontré que nous vivons dans une sorte d’hologramme où chacun projette sa réalité intérieure sur l’extérieur (d’où le concept que nous créons notre réalité). Chaque pensée que nous avons émet une fréquence électro-magnétique qui peut être mesurée scientifiquement. Cette pensée se matérialise forcément ensuite sous forme dense, dans notre réalité, qu’elle soit positive ou négative. Au delà de la 3ème dimension, il existe des dizaines et des centaines d’autres dimensions, qui, à partir de la 4ème deviennent « invisibles » à l’oeil nu (yeux physiques). Seules les personnes non bloquées dans leur mental et ouvertes à leur spiritualité peuvent ensuite percevoir ce qui appartient aux autres dimensions, faire des voyages astraux ou projections de conscience.

– Notre conscience est située à l’extérieur de notre corps. Notre science a désormais prouvé que la conscience ne se situait pas dans le cerveau mais à l’extérieur du corps, ce qui veut dire que lorsque nous sommes dans le coma ou que nous mourrons, notre conscience continue d’exister – raison pour laquelle les personnes ayant été diagnostiquées cliniquement mortes avec arrêt du cerveau puis revenues à la vie par exemple dans le cadre de NDE (Near Death Experience – Expériences de mort imminentes) sont capables de rapporter absolument tout ce qui s’est passé pendant leur « mort », y compris dans les pièces d’à côté.

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– Il n’est pas nécessaire de « mourir » pour détacher notre conscience de notre corps physique, nous sommes tous dans l’absolu capables de faire des projections de consciences et ce que l’on appelle des « voyages astraux » ou « rêves lucides » où nous pouvons voyager avec notre conscience partout où nous le souhaitons y compris dans d’autres dimensions et plans de conscience. Nous le faisons même chaque nuit pendant que nous dormons.

– Nous sommes, et tout ce qui existe, est constitué d’énergie. Nous avons un corps physique mais avant tout un corps énergétique. Cette énergie circule au travers de vortex d’énergie placés de manière alignée et stratégique tout le long de notre corps, au travers de ce que l’on appelle nos « chakras ». Là encore il ne s’agit pas de « croyances » mais de faits vérifiés. Certaines personnes peuvent voir à l’oeil nu les couleurs des énergies des autres, ainsi que leurs « fuites énergétiques ». L’enveloppe d’énergie qui forme une bulle autour de nous est appelée « aura » et beaucoup de personnes sont capables donc d’en voir les couleurs. Ces couleurs peuvent être aujourd’hui photographiées avec des appareils spéciaux.

adn humain universe– La plupart de nos brins d’ADN ne sont pas activés. La plupart des humains n’ont que 2 à 3 brins d’ADN activés, sur les 12 dont nous disposons à l’heure actuelle pour la plupart. La science a toujours appelé les 97% d’ADN non activés le « junk DNA » (ADN poubelle), et c’est tout ce que l’on nous a fourni comme explication. Pourquoi aurions-nous 97% de notre ADN non activé ? Les recherches prouvent qu’absolument tout ce que nous pensons, disons, écoutons, regardons, impacte à chaque seconde notre ADN, et que notre programmation « génétique » est bien moins importante que ce que nous faisons ensuite de notre corps et de nos pensées. Il est désormais prouvé que nous pouvons totalement reprogrammer notre ADN. Egalement, il est prouvé que nous pouvons activer les brins manquants (en sélectionnant nos pensées, nos mots, en augmentant notre taux vibratoire, en supprimant tout élément toxique dans notre alimentation et mode de vie) et que la nouvelle génération d’enfants qui naissent aujourd’hui, certains ont déjà eu une mutation de leur ADN avec un ADN à 3 hélices au lieu de 2 (enfants beaucoup plus sensibles, éveillés, conscients). Nous savons également que beaucoup de nuisances sont utilisées contre les humains pour maintenir leur ADN inactivé (Malbouffe, produits toxiques, aspartame, glutamate, vaccins, chemtrails, etc… et tout l’impact négatif volontaire sur les consciences humaines pour les maintenir dans la peur : films et jeux violents, journaux télévisés et émissions basés sur la peur et/ou « abrutissant », hypersexualisation des femmes et des enfants et incitation à l’inconscience et à la débauche par l’industrie de la musique et du divertissement etc…). Parallèlement, tout ce qui touche à la spiritualité, aux médecines alternatives et naturelles, à l’éveil des consciences ou aux théories conspirationistes / ufologie est volontairement ridiculisé dans les médias auprès de la masse pour ne pas que l’être humain s’éveille à sa réelle nature, à la réalité de la manipulation du monde dans lequel il vit, et surtout à son véritable pouvoir.

La liste peut s’étendre encore mais je dirai que les choses principales à retenir comme vérités vérifiées sont celles-ci. On pourrait par exemple rajouter bien-sûr à tout cela les preuves que l’âme choisit consciemment son incarnation (selon son niveau de conscience et les leçons qu’elle a apprendre), avec tous les témoignages dans le monde que nous avons à ce sujet, etc. mais je m’en suis contenue aux faits prouvés à l’heure actuelle par notre science, pour les plus sceptiques.

Ce qui est donc malheureux et erroné c’est d’entendre encore à l’heure actuelle beaucoup d’humains dire ou penser lorsqu’ils entendent parler d’une de ces vérités, qu’il s’agit de « concepts New Age ». Non, nous n’en sommes plus au stade de concepts ou de théories, et la science (grâce à des chercheurs indépendants et non corrompus bien sûr) prouve et explique de plus en plus justement tout ce qui auparavant n’était que des « concepts » ou des théories en les rapprochant de la physique quantique pour pouvoir les expliquer (ainsi qu’en étudiant en profondeur les millions de témoignages dont nous disposons à travers le monde actuellement).

Et ce sera la même chose pour tout le reste des « théories » que nous ne comprenons pas encore… la bilocation, la téléportation, la télépathie, voir les entités d’autres dimensions ou planètes et y voyager même sans vaisseau, etc. Un jour, cela sera considéré comme normal, et non plus comme farfelu, tout comme c’était rejeté à l’époque d’imaginer que la terre puisse être ronde, et qu’un jour on pourrait appuyer sur un bouton et capturer la réalité dans une petite boîte en souvenir (photographie). A chaque époque, l’humain a toujours fait la même erreur : croire que ce que sa science n’a pas encore prouvé n’existe pas et est farfelu (et doit donc être rejeté – en décidant souvent de tuer ceux qui proposaient justement ces nouveaux concepts). Il a reproduit ces erreurs tout au long de son évolution et des époques, et pourtant il continue toujours sans tirer de leçons de ce type de mode de pensée qui fait que nous n’évoluons absolument pas à la vitesse où nous le pourrions.

La recherche de la vérité

Quand on commence à vivre des symptômes d’éveil spirituel, ou que l’on est hypersensible, ou que l’on a les symptômes par exemple des enfants indigo, il est normal que nous tentions de trouver des réponses à ce qui se transforme souvent en mal-être. Notre société actuelle refusant et ridiculisant totalement encore une fois tout ce qui touche à la spiritualité (en mélangeant souvent les termes et en l’associant au « paranormal » sur fond de fantômes et maisons hantées à travers des émissions volontairement ridicules, chose qui n’a rien à voir avec la réalité), fait que toutes les personnes éveillées spirituellement ou ayant certains « dons » ou capacités spirituelles se rejettent très souvent (étant rejetées elles-mêmes souvent dès l’enfance même par leur famille).

Ces personnes là trouveront souvent leurs réponses dans les livres, et auprès d’enseignants spirituels, passés ou présent, qui émergent forcément de plus en plus car de nouvelles consciences sont envoyées ici sur Terre pour justement participer à cette éveil des consciences à grande échelle comme l’humanité n’a jamais encore connu. Nous voyons que de plus en plus de gens s’intéressent à la spiritualité, au développement personnel, aux autres civilisations, à l’ufologie, à la physique quantique, aux théories conspirationistes (ils ne veulent plus croire d’emblée aux versions officielles). Ce « nouvel âge » correspond à ce que les Mayas annonçaient, par rapport à la fin du Monde en 2012. Ce n’était pas dans le sens que les médias nous le présentaient, avec une catastrophe planétaire le 21 décembre 2012, non, plutôt l’annonce de cette nouvelle énergie dans laquelle l’humanité allait rentrer, avec un éveil des consciences et des ADN qui allaient s’activer de plus en plus. C’est ce que l’on appelle « le nouveau paradigme ». Ces nouvelles consciences ne peuvent plus maintenant supporter l’ancien système dans lequel nous avons vécu jusqu’à présent, basé sur la peur, le mensonge, le pouvoir, et la destruction. L’humanité souhaite quelque chose de différent maintenant et c’est ce qui est en train de se mettre en place grâce à toutes les consciences qui se sont incarnées pour faire évoluer les consciences et aider les autres humains à se réveiller à leur vraie nature.

« Guru »

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Alors, bien sûr que comme dans tout domaine, il existe des personnes mal intentionnées qui vont souhaiter abuser des autres. Il y a des gens qui abusent de la crédibilité et de la faiblesse des autres dans absolument tous les domaines qui existent : la Banque, le secteur automobile, le secteur de la Mode, le tabac, l’alcool, l’alimentation, on peut dire vraiment tout ce qui nous entoure. C’est donc normal que le secteur de la spiritualité ne soit pas épargné. Au contraire, il est un terrain « facile » pour les mal intentionnés puisque par définition les personnes qui s’intéressent à tout cela sont 1) soit en souffrance 2) soit en recherche de réponses 3) ont un état d’esprit ouvert 4) sont souvent sensibles et empathiques 5) ont souvent besoin d’aide. C’est donc par définition un terrain parfait pour un menteur ou un manipulateur ou ce que l’on appelle les « faux guru ».

Le problème est que même si dans les autres domaines, des millions de gens se font arnaquer ou manipuler chaque jour (chaque fois qu’ils achètent de la nourriture industrielle bourrée de produits chimiques, des cigarettes, des vêtements de marque hors de prix qui leur donnent l’impression d’être important, donner leur vie à un travail pour une entreprise qui se fout totalement d’eux et qui les utilisent comme des pions jusqu’à les épuiser physiquement et moralement, etc), personne ne va traiter les banques ou les industriels de guru ou de manipulateurs ou les condamner, les gens continuent toujours à consommer pareil et à aller dans leur sens. Par contre, dès qu’il s’agit du domaine de la spiritualité, si l’on découvre une seule histoire de secte ou de « faux guru », on va remettre en question absolument TOUT ce qui concerne la spiritualité. 1 pas en avant, 10 pas en arrière. C’est cela qui est souvent très ironique, c’est que ce sont les personnes qui pensent que tout ce qui touche à la spiritualité c’est entrer dans une secte, alors qu’eux même sans s’en rendre compte font partie d’un système basé justement sur la manipulation des consciences. La spiritualité et le « new age » encouragent justement à se sortir de ces chaînes de la société, et de redécouvrir notre vrai nature et notre vrai pouvoir.

Le terme « guru » est comme le terme « New Age », ils ont été salis par l’humain qui leur a petit à petit donné une connotation négative. Mais à la base, « guru », veut dire « celui qui transmet le savoir ». Oui, il y a des personnes qui sont nées pour enseigner aux autres, c’est une réalité. Et oui, forcément, il y en a d’autres qui vont tenter de se faire passer pour des gens qui savent, et pour certains, il est difficile de savoir qui croire. Tellement d’enseignants, d’enseignements différents, qu’il est normal pour celui qui entre dans le monde de la spiritualité, de se sentir parfois perdu à ne plus savoir quoi penser. Mais il y a des moyens très simples de reconnaître un enseignant de confiance et un enseignant « suspect ». Les voici :

– Le bon enseignant vous aidera toujours à devenir plus fort vous-même. Il sera là pour vous renforcer, vous rappeler votre propre pouvoir, et non insinuer que lui aurait plus de pouvoir que vous ou serait supérieur à vous, ou vous laisser penser que vous auriez besoin de lui absolument pour évoluer. Le bon enseignant vous aide à réaliser votre propre pouvoir et vous « éveille », il vous donne des outils de compréhension pour avancer. Si quand vous écoutez ou lisez un enseignant et que vous vous sentez plus forts ensuite, mieux, vous savez que cet enseignant vous aide réellement. Si vous vous sentez plus fragile, voire dépendant, attention. Si une fois que vous suivez un type d’enseignement, vous vous sentez plus mal qu’avant, plus déprimé, attention. (Même si l’éveil spirituel s’accompagne souvent de symptômes de dépression, mais en général cela dit alterné à des périodes de joies intenses. Donc si ce n’est uniquement que de la dépression et que vous avez complètement perdu votre joie, attention).

– Le bon enseignant vous encouragera toujours à écouter vos propres intuitions même plutôt que ce qu’il vous dit. Quelqu’un qui vous demande de l’écouter lui en vous oubliant est suspect.

12-The-Love-Guru– Attention à tout enseignant qui se rapproche de vous « physiquement », avec des gestes, etc.. surtout si cela vous met mal à l’aise. Malheureusement, c’est une réalité au niveau de certains hommes dans ce domaine comme dans tous les domaines où ils sont en position de pouvoir ou d’influence (cinéma, chanson, politique, etc…) – L’utilisation de leur statut peut les inciter à abuser de la gente féminine et le domaine spirituel n’est pas une exception. Attention à ceux qui vont vous parler de sexe tantrique, d’Amour Universel, dans le but de se rapprocher de vous physiquement ou émotionnellement, surtout si cela ne sonne pas juste de votre côté. Ecoutez toujours vos ressentis personnels ! Votre corps vous parle en permanence, c’est souvent que l’on ne l’écoute pas. Ecoutez toujours ce qui vous semble « juste » à vous en tout premier lieu.

– Par ailleurs, il faut comprendre que nous sommes 7 milliards d’âmes et qu’un seul type d’enseignement ou enseignant ne peut correspondre à l’ensemble de la planète, simplement car nous n’en sommes pas au même niveau de conscience, langage, culture, passé, etc. Chaque « vrai » enseignant est ici pour aider un certain niveau de conscience, son propre « panel ». Cela ne veut donc pas dire, lorsque vous croisez un enseignant et que vous ne résonnez pas avec ses enseignements, que c’est un « mauvais » enseignant ou un arnaqueur. C’est peut-être tout simplement que c’est une autre catégorie de personnes et de niveau de conscience qui résonne avec ce type d’enseignement ou de personnalité. Chacun a sa place dans le plus grand plan. Passez simplement votre chemin et inspirez vous des personnes qui résonnent avec vous, tout simplement, sans pour autant critiquer ou juger ceux qui sont là pour d’autres niveaux de consciences. Je le vois personnellement quand j’écris et que je suis guidée à écrire un article, je dois sans cesse m’adapter au champs de conscience précis auquel je dois m’adresser. Je me « branche » sur un certain niveau de conscience et je m’adresse à lui. Je n’écrirai pas les mêmes choses si je me branchais à un autre niveau de conscience.

Les dangers du New Age

Alors maintenant, voici les différents « dangers » qui selon moi peuvent exister et existent une fois que l’on se plonge dans la spiritualité :

bow– Donner tout son pouvoir à une autre personne (enseignant, « guru », medium, voyant, etc…) et mettre de côté totalement ses propres intuitions et ressentis car nous estimons que cette personne sait « mieux » que nous. C’est faux. Nos intuitions sont toujours justes et nous pouvons nous faire confiance car notre guidance interne provient directement de notre âme et de nos guides. Nous pouvons passer par des intermédiaires pour nous aider mais cela ne doit en aucun cas remplacer notre guidance interne voire en devenir dépendant et ne plus savoir avancer sans ces aides extérieures, ni ne prendre aucune décision. La spiritualité est sensée nous renforcer et non nous affaiblir. Nous devons être capables d’être inspirés et de reconnaître le mérite ou la valeur de quelqu’un sans pour autant nous dénigrer.

– Mettre de côté tout ce qui concerne le monde physique et matériel pour ne se plonger uniquement que dans la spiritualité. Le physique et la spiritualité sont indissociables et étroitement liés. C’est le gros problème lorsque l’on vit un éveil spirituel ou que l’on est de plus en plus conscient de sa vraie nature, on a tendance ensuite à rejeter le monde physique, le voyant comme une illusion dans laquelle nous n’avons plus envie de participer. Nous sommes attirés par le monde invisible et nous ne pensons plus qu’à cela. Mais si nous sommes venus nous incarner ici dans ce monde physique c’est qu’il y a une raison, sinon nous serions restés « conscience ». Il faut donc réapprendre à apprécier les plaisirs de la vie, de cette magnifique planète et trouver le bon équilibre entre sa spiritualité et son existence physique, ainsi qu’entre son âme et son corps, qui est le véhicule qui nous représente dans cette dimension et qui ne doit surtout pas être mis de côté ou négligé. Il ne faut pas oublier que nous avons tous une mission ici et des choses à expérimenter.

soucoupe2– Un phénomène très courant dans la spiritualité est le symptôme d’attendre un « sauveur ». Que ce soit la resurrection ou le retour de Jesus ou d’un autre prophète qui viendra sauver l’humanité, ou de certaines civilisations extra-terrestres qui viendront nous sauver avec leurs vaisseaux, le danger est d’attendre que quelqu’un vienne nous sauver de quelque chose alors qu’il ne faut pas oublier que nous sommes venus nous incarner ici pour une raison et non pour « attendre » que quelqu’un arrive nous sauver. Nous sommes tous ici acteurs de notre réalité et acteur de ce Monde et nous avons tous un rôle à y jouer. Personne n’est venu ici pour « attendre » quoi que ce soit est être simplement spectateur. A chaque instant nous pouvons agir pour être le changement que nous voulons voir dans le Monde. C’est même ce que nous sommes venus faire ici.

– Vouloir appliquer certains enseignements spirituels même quand cela va à l’encontre de nos propres émotions. Par exemple, le concept de « l’amour inconditionnel ». Nous avons lu des livres et des livres sur le sujet et nous culpabilisons de ne pas arriver encore à aimer inconditionnellement tous les êtres de cette planète, y compris les pires ordures. Alors, le danger est de se mentir à soi-même et d’accepter des choses que nous n’accepterions pas normalement ou que nous ne devrions pas accepter, mais sous couvert « d’amour inconditionnel », parce que nous pensons que c’est ce que nous « devrions » être capable de faire (ce qui fais que nous finissons par nous laisser marcher complètement sur les pieds, et par tout accepter, car dans notre tête nous devons être dans l’amour inconditionnel ce qui veut dire tout accepter, ce qui est faux). Tout cela encore une fois en négligeant notre guidance interne qui est là pour nous dire « ceci n’est pas JUSTE », ou « ceci n’est pas NORMAL, tu ne dois pas accepter cela ». En aucun cas encore une fois, un concept ou enseignement spirituel ne doit être plus important que notre propre guidance interne. Dans ce cas aimer inconditionnellement cela ne veut absolument pas dire tout accepter. On peut aimer et pardonner aux gens mais sans avoir à vivre avec eux ou à les fréquenter de près. L’amour inconditionnel ce n’est pas donner à l’autre plus d’importance et d’amour qu’à notre propre personne, ni d’accepter des choses qui empiètent sur notre propre bien être, en aucun cas ! Même Buddha a déjà tué quelqu’un ! Parce que cette personne a essayé de le tuer. Il n’a pas dit « Je t’aime inconditionnellement, vas-y, tu peux me tuer mon frère » !

yoga kundalini turban– Faire attention de ne pas tomber dans les « clichés » ou dans les « extrêmes » du New Age. Ce n’est pas parce que vous êtes spirituels et éveillés à votre vraie nature et à la réalité de ce Monde que vous devez tout abandonner de votre ancienne vie ou des choses de ce Monde encore une fois. Vous n’êtes pas obligés non plus de suivre le moule des communautés spirituelles où il faut avoir encore une fois un certain look, une certaine façon de s’habiller, mettre un turban sur la tête, s’habiller en hippie ou laisser tomber le maquillage. Ne faites cela que si cela VOUS correspond et vous fait vraiment plaisir, mais pas pour être accepté ou entrer encore dans une autre case alors que vous avez tout fait pour sortir d’une autre. La spiritualité c’est avant tout être en alignement avec soi-même et on peut tout à fait être très spirituel et être passionné de technologie, de mode, ou de maquillage.

– Votre joie doit toujours être votre repère. Si en suivant tels enseignements spirituels vous remarquez que vous avez perdu votre joie et que vous n’êtes plus la même personne (en regardant vos photos d’avant par exemple et en voyant la différence), alors vous savez que ce n’est pas pour vous. Nous savons que tout n’est pas rose et qu’il est impossible d’être 24h/24 dans la joie, mais l’âme et nos guides nous guident à travers la joie et si nous ne ressentons plus de joie du tout à aucun moment alors c’est que nous faisons fausse route (et que notre façon de penser n’est plus en adéquation avec notre âme). C’est qu’il y a quelque chose à changer soit dans les enseignements desquels nous nous inspirons soit dans notre façon de voir les choses.

– Attention à tous ces stages qui vous promettent monts et merveilles : de rencontrer votre flamme jumelle, d’attirer l’abondance en 10 jours, etc… Certains peuvent être justes mais attention en général à tout ce qui paraît vraiment « gros » ou « cliché » ou trop marketing.

– Tomber dans l’égo spirituel : se sentir supérieur à toute conscience que l’on estimera « inférieure » ou se sentir supérieur car on est un « enfant indigo » ou autre terme (nous sommes tous des mélanges spéciaux avec des facultés spéciales et en aucun cas celui qui a une mission particulière doit se sentir supérieur aux autres, au contraire il est là pour aider).

chamanisme jura– Et pour finir, bien sûr, tout groupe ou mouvement qui vous demande de faire des réunions étranges, des rituels étranges, d’utiliser des drogues, des produits suspects, cela doit vous mettre en garde. Il n’est pas nécessaire d’utiliser quoi que ce soit comme rituel ou comme substance pour accéder à son âme et conscience. Tous ceux qui vous diront que c’est le seul moyen mentent. Si vous voulez faire des expériences chamaniques ou autre, assurez-vous d’être vraiment bien entourés et en présence de personnes qui savent vraiment ce qu’elles font. Idem pour la voyance, n’y ayez recours que pour des questions vraiment importantes pour lesquelles vous êtes bloqués et souhaitez de l’aide, et n’allez voir que des personnes que l’on vous a conseillé, pour leur qualité et honnêteté. Malgré leur réponse, écoutez toujours votre intuition pour voir si cela sonne juste ou non en vous.

Conclusion

La conclusion de cet article je dirai est que Non, le New Age n’est pas n’importe quoi, encore une fois, c’est un terme dont la connotation a été salie par les sceptiques, ou par les charlatans qui ont nuit aux vrais enseignements et aux vérités qui régissent ce Monde. Et de l’autre côté, Oui, c’est un domaine où il est facile de tomber dans les extrêmes, dans les croyances erronées encore une fois, et dans l’abus de pouvoir ou de confiance. Mais il n’y a pas de quoi avoir peur, tant que l’on garde son esprit clair, et que l’on est connecté à son coeur et à ses intuitions. On peut aussi continuer à faire appel à notre « logique » et s’écouter si quelque chose ne nous correspond pas. Mon conseil est de prendre ce qui résonne avec nous, dans tout, et de laisser le reste. Aucun enseignant n’est parfait ni ne détient la science infuse, nous avons tous à apprendre entre nous. Écouter ses intuitions, mais aussi suivre sa joie, car perdre totalement sa joie est le signe que quelque chose n’est pas pour nous. Toujours faire des choses qui nous inspirent profondément, et non parce que nous nous sentons obligés de les faire ou pour suivre une tendance ou un groupe. Il n’y a pas qu’ »une seule façon » d’être « spirituel ». Il y a autant de façons que d’êtres humains (et même non humains ;)). Beaucoup de gens sont réellement mis sur notre chemin pour nous guider, nous aider. Ne laissons jamais par conséquent les charlatans nuire ou salir ceux qui sont réellement là pour faire le bien et éclairer. Ne généralisons aucun domaine, quel qu’il soit. Et encore une fois, gardons un état d’esprit ouvert, tout en restant ancré, en s’écoutant, en allant à notre rythme et en suivant ce qui nous procure de l’enthousiasme, de la curiosité, en allant là où notre âme veut nous emmener, pour notre plus grand bien et pour le plus grand bien de l’humanité.

laura

Source: http://lauramarietv.com/les-dangers-du-new-age/

Retrouves les chroniques de Laura Marie sur la Presse Galactique

Trouvé dans La Presse Galactique

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QU’EST-CE QU’UN EGREGORE ?

Nous connaissons l’inconscient collectif, la mémoire collective ou encore les archétypes décrits par Jung. De bien des manières, nous nommons déjà ce phénomène mal connu et pourtant inscrit en nous : l’égrégore. Mais si nous sommes capables de générer ensemble cette conscience partagée, elle aussi a le pouvoir d’agir sur nous…

 

Un égrégore est produit par un puissant courant de pensée collective. Lorsque plusieurs personnes se focalisent ensemble sur un même objet, avec une même intensité, ils développent une énergie commune. Nous connaissons tous cet effet stimulant, éprouvé lorsque l’on partage avec d’autres un projet passionnant ou un moment fort. L’activité concentrée rassemble les intentions de chacun en une conscience collective, qui semble porter le groupe. Mais derrière l’impression personnelle, un processus réglé se déroule entre nous.

Une émotion active les atomes de nos cellules, transformant le corps en une pile électrique, capable de fabriquer sa propre énergie. Ainsi, par la seule force d’une émotion mutuelle et sans même s’en rendre compte, nous connectons nos sources d’énergie et en créons une plus grande, globale. Comme branchés les uns sur les autres, nous vibrons sur la même longueur d’onde. La tension est alors assez haute pour qu’émerge un esprit de groupe. « Le biochimiste Rupert Sheldrake parle de champ morphogénétique. Le ressenti d’un individu exerce une force sur celui de l’autre. Ce mouvement, par résonance, va influencer leurs comportements et leurs pensées », explique Rosa Claire Detève, formatrice en psychologie quantique. Mais cet esprit de groupe n’est pas que la résultante passive d’un instinct grégaire.

Pierre Mabille, médecin et anthropologue, proche des artistes du surréalisme, considérait que l’égrégore possède « une personnalité différente de celles des individus qui le forment ». A l’échelle individuelle par exemple, nous savons qu’une pensée enracinée depuis longtemps finit parfois par nous dépasser. Elle est en quelque sorte devenue autonome et agira sur nous aussi longtemps que nous l’alimenterons par nos croyances. De la même manière, l’égrégore est une entité vitalisée. Il agit comme un accumulateur d’énergies, nourri par les sentiments, les désirs, les idéaux ou les peurs de ses membres. Plus ces derniers sont nombreux, plus l’égrégore se renforce jusqu’à influencer leurs existences.

Une connexion héritée

« Dès lors qu’au moins deux personnes partagent une vision, elles forment un égrégore. Certains auront une durée de vie courte, d’autres traverseront les siècles : une histoire d’amour peut durer quelques jours, l’égrégore de l’église catholique a plus de 2000 ans », nous dit Alain Brêthes qui a beaucoup écrit sur le phénomène. L’auteur a répertorié les égrégores en trois catégories. Les égrégores neutres sont les plus nombreux. Ce sont les amicales de quartiers, les cercles professionnels ou les groupes d’amis de longue date. Ces égrégores ne sont pas très inductifs sur le plan de la pensée. Les gens partagent des choses mais vivent leur quotidien sans que cela n’ait de réelle incidence sur leur psyché.

Ensuite, nous trouvons les égrégores dits « limitatifs » ; ce sont les égrégores de l’égo. L’individu se doit d’adopter les croyances et schémas comportementaux du groupe. C’est le cas des partis politiques, des religions. Ces dernières sont sans doute les égrégores les plus puissants car les plus longuement et largement partagés. L’égrégore s’appuie souvent sur une représentation. Et, de tous temps, les sociétés ont associé leur conviction à une symbolique forte. Or, le symbole c’est justement l’être humain qui projette sa pensée. Il est la manifestation formelle d’une énergie latente dirigée vers son accomplissement. Typiquement, l’étoile de David, la croix latine ou le yin et le yang servent de support de visualisation et de point de contact entre les membres, qui, célébrant leur foi, cultivent ainsi leur égrégore. A l’extrémité de cette catégorie, on trouve les radicaux, les gangs et les sectes.

Enfin, les égrégores « féconds » sont ceux qui élèvent la conscience, qui s’efforcent d’unir et de rassembler, qui expriment des valeurs de justice, d’équité et de bienveillance. Ce sont des énergies utiles à la communauté mondiale, qui prennent la forme de courants de psychologie humaniste, d’associations humanitaires ou de mouvements spirituels contemporains.

Tout est égrégore

« Observez un dîner entre amis, il y a toujours celui qui fait rire, celui qui râle etc. Chacun joue un rôle qu’il quitte une fois rentré chez lui. Ils entretiennent leur égrégore. Un match de foot avec son équipe préférée, la rentrée des classes de son enfant ou un déjeuner dans la maison de famille… Nous évoluons en permanence parmi ces zones sociales invisibles, très conditionnantes. Même quelqu’un qui voudrait échapper à ce phénomène en partant vivre sur une île déserte, se relierait encore à l’égrégore des gens qui aspirent à s’isoler sur une île déserte », plaisante l’auteur. Parfois trop forte, l’empreinte peut néanmoins donner cette impression d’être englué dans l’existence d’un autre. « Pour autant, souligne Kaly, magnétiseur,il ne faut pas confondre égrégore et possession. On sort d’un égrégore en quittant les gens ou les idées qui nous y rattachent. Cela peut être difficile mais il n’y a que ça à faire ». Dans ce cas, la psychothérapie peut être un moyen pour prendre conscience du parasitage « énergétique » qu’exercent les valeurs de notre cercle ou de notre communauté.

Mais quitter un égrégore n’est jamais que l’occasion d’en intégrer un autre. Un cheminement de vie clairvoyant permettra simplement de choisir ses sources d’inspiration, toujours avec le cœur. « Car, insiste Alain Brêthes, on ne peut pas y échapper. Tout est égrégore, c’est l’archétype universel, ce qui vient conditionner nos représentations ». Lorsque l’enfant qui naît prend son premier inspire, il se relie déjà à l’égrégore de la famille dans laquelle il arrive, mais également à l’égrégore de son pays et de l’histoire de son pays. Il inhale une quantité d’énergie collective qui ne lui appartient pas en propre et qu’il va faire sienne. « L’égrégore est la contre-partie psychique d’un groupe humain », ajoute-t-il. Il vit donc à la fois sur un plan physique, au travers des êtres qui le portent et sur un plan astral. Celui-ci est un espace intermédiaire, une sorte de canal qui nous relie à notre dimension éthérique, ultra-pronfonde. C’est par lui que communiqueraient les énergies subtiles des uns et des autres qui, unifiées, forment l’égrégore. Nul besoin donc d’être physiquement ensemble ; l’égrégore est comme le négatif de notre expérience vécue, une réalité alternative dans laquelle nous sommes en présence les uns des autres.

Le rapport entre le caractère invisible, impalpable de cette énergie et son pouvoir bien tangible a très tôt fait sa dimension sacrée. Dans certains courants occultes, l’égrégore est un véritable support rituel. Les premiers à avoir exploré leur potentiel égrégorique furent les francs-maçons, reliés à travers le monde et les époques par leurs codes et initiations mystérieuses. Les écoles ésotériques utilisent l’égrégore comme un puissant outil divinatoire. Le chamanisme fait également de la transe et des cérémonies collectives une porte d’accès vers l’énergie universelle. Mais aujourd’hui, notre sacro-sainte science moderne tend elle aussi à s’emparer du phénomène.

Aura universelle

Depuis un peu plus de quinze ans, une théorie discrète est en train de révolutionner toutes nos connaissances sur la conscience humaine. Le Global Consciousness Project (Projet de Conscience Globale) est une expérience parapsychologique débutée en 1998 au sein de la prestigieuse université de Princeton, aux États-Unis. L’initiative, qui réunit scientifiques et ingénieurs, cherche à établir l’existence d’une activité énergétique universelle, grâce à un générateur aléatoire de nombres, un petit boîtier conçu au départ pour détecter les mouvements de pensées d’un cobaye. Après en avoir éprouvé l’efficacité sur une seule personne à la fois, l’appareil, baptisé Egg, est testé sur un groupe. On réunit une trentaine de personnes et on les invite à parler et à bouger comme bon leur semble. L’appareil de mesure, placé dans un coin de la pièce, ne réagit pas. Mais quand on demande ensuite au groupe de s’asseoir et de méditer ensemble, l’appareil semble capter une synergie et amorce une courbe. La découverte fait l’effet d’une bombe dans la communauté scientifique. Bientôt, des dizaines d’autres boîtiers Egg sont envoyés aux quatre coins du globe, de l’Alaska aux Fidji, avec une question précise : est-il possible de détecter un émoi collectif à l’échelle planétaire ? Les premiers résultats sont étonnants : lors des funérailles de Lady Di, les boîtiers enregistrent jusqu’en Chine une variation du champ psychique.

A ce jour, 65 générateurs sont positionnés dans presque autant de pays, dont deux en France. Tous reliés en réseau, ils archivent en continu l’encéphalogramme terrestre. Chaque fois qu’un événement mondial se produit, des fluctuations sont enregistrées. Plus il est fort et médiatisé, plus elles sont importantes. L’informaticien Pierre Macias héberge l’un des deux Egg français à Toulouse : « Le flot de données des capteurs tend à s’éloigner des valeurs attendues lorsque se produit un événement public qui concentre les pensées et les émotions d’un grand nombre de gens. Le jour de l’attaque terroriste du 11 septembre 2001, la probabilité pour que les capteurs enregistrent une telle variation ”par hasard” fut de l’ordre de 1 pour 1 million… Nous ne savons pas encore comment expliquer ces relations subtiles entre des événements d’importance pour les hommes et les données obtenues mathématiquement, mais elles sont indéniables aujourd’hui. Ces résultats montrent à l’évidence que le monde physique et le monde de l’esprit humain sont liés d’une relation encore inconnue ».

 
Trouvé sur INREE
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CATASTROPHES NATURELLES ET POLLUTION MENTALE

alain boudet2La plus grande pollution est l’agressivité entre les hommes

par Alain Boudet

Lorsque les amérindiens disent que la Terre se délivre des pollutions accumulées, ils précisent que les pollutions chimiques sont un fléau majeur, mais qu’il en est un plus grand encore. C’estla pollution mentale: notre esprit de division, nos pensées conformistes et arrogantes, nos émotions négatives. Les émotions négatives apparaissent dans la façon agressive dont nous nous comportons les uns vis-à-vis des autres, avec conflits, luttes, ressentiments, agressions et vengeance.

Dans tous les domaines, à tous les niveaux, cet esprit agressif se manifeste, des luttes entre nations aux conflits familiaux. Il n’y a qu’une différence de degré entre les guerres des peuples et des ethnies, les conflits nationaux ou locaux pour posséder un territoire ou la gloire, les jalousies et ressentiments au sein d’une famille ou avec les collègues, et le désir impérieux d’anéantir les concurrents économiques, ou le parti politique adverse. Dans tous les cas, le ressort est le même.

Le moteur de ce comportement agressif est de déposséder l’autre pour posséder soi-même. La vie sociale contemporaine est fondée sur ce postulat: si l’autre gagne, moi je perds. Si je perds, je ne peux pas vivre. La seule façon de vivre (de survivre) est de mener en permanence une lutte fratricide. Si l’autre perd, je gagne. Pourquoi notre apprentissage n’est-il pas orienté sur la mise en commun de nos richesses, nos idées, notre créativité? Pourquoi faut-il que deux candidats à la fonction de maire, talentueux et complémentaires, emploient-ils leur temps, leur énergie et leur argent (celui de leurs supporteurs!) à se battre farouchement et médiatiquement l’un contre l’autre au lieu de s’associer, tout cela uniquement parce qu’ils sont inscrits dans un parti différent? Je trouve cette situation très symbolique de la folie des hommes.

L’anxiété fondamentale de perdre est dévastatrice. Elle repose sur la croyance sans fondement que nous sommes séparés les uns des autres, séparés de la nature. Nous croyons que détruire l’autre n’aura pas de conséquence négative pour soi. L’enseignement scolaire français contribue à implanter cette croyance, car il met en avant l’apprentissage de la compétition et de la lutte, la valorisation des meilleurs (voir dans ce site le dossier Éducation).

Or il existe un lien direct entre notre façon de penser et l’équilibre énergétique et la santé de la terre. Notre pensée agit comme une énergie électrique qui est accumulée dans des sortes de réservoirs. Ces réservoirs de charges énergétiques (égrégores) influencent l’état de la terre (voir en annexe 3 une hypothèse scientifique d’explication). A titre d’exemple, il a été démontré que des pensées/émotions cumulées de toute une communauté sont très puissantes et sont capables d’influencer les calculs d’ordinateurs dédiés à cette détection (voir le programme de conscience globale dans Ma vie, miroir de mes pensées). Aussi, si nos pensées dominantes sont constituées de sentiments négatifs et d’idées de guerre, et que ces énergies négatives se sont accumulées pendant des générations, ces égrégores sont devenus de véritables poisons, poisons pour l’humanité, poisons pour la terre.

Si nous comprenons ce lien, la parade est évidente: changer notre façon de penser et de vivre. Prendre conscience que nous sommes tous reliés et unis, tous les êtres humains, les autres êtres vivants et la terre. C’est ce que savent et affirment depuis toujours les traditions des peuples de la terre. Ils se sont toujours sentis en union avec la nature, ils savent l’écouter, la respecter, la comprendre.

En définitive et sans que nous le choisissions consciemment, les catastrophes nous obligent à adopter cette attitude de solidarité. De merveilleux élans de générosité sont nés spontanément du plus profond de nous pour venir en aide aux victimes. A ce moment-là, beaucoup ont oublié leurs intérêts particuliers, et sont passés au-delà des différences de culture, de races et de conventions. Nous nous sommes rendus compte que nous sommes l’équipage communautaire d’un même bateau, que notre destin est lié. Peut-être vaudrait-il mieux évoluer en pleine conscience, par un choix de vie, au lieu d’y être acculés par des destructions et des souffrances!

Le mari violent s’est d’abord prostré un moment en se rendant compte de son impuissance. Puis le couple a réalisé que leurs sorts étaient liés. Dorénavant, ils s’écoutent mutuellement et se respectent. Ils entament ensemble la danse de la vie.

Amener la paix dans la nature et l’humanité

Quelle attitude sage pouvons-nous adopter face aux cataclysmes et aux changements planétaires?

Si l’hypothèse du lien entre nos pensées et les cataclysmes est vraie, alors nous détenons la responsabilité de notre destin (voir un développement de cette idée en annexe 2). Si nous avons compris que les manifestations planétaires sont liées à notre façon d’être, alors, nous avons la solution pour éviter les catastrophes: penser et être autrement. L’ère de paix annoncée par les sages amérindiens se définit par le fait que les humains auront cessé de se quereller et de s’agresser.

La technologie respectueuse du vivant

Beaucoup de trouvailles ont été faites pour produire de l’énergie, pour nourrir l’humanité, en respectant la Terre et en favorisant le vivant. Malheureusement, la plupart sont restées secrètes ou ont été enterrées par des achats de brevets et des clauses de confidentialité.

Par exemple, les sources alternatives d’énergies propres qui nous sont présentées concernent les énergies solaires ou éoliennes. Il est rare que soit mentionnée l’énergie « libre », c’est-à-dire puisée dans l’environnement sans besoin de se brancher à un réseau national. Or depuis les découvertes de Tesla au début du 20e siècle, on connait l’existence et on sait exploiter des sources d’énergie et des moteurs basés sur le magnétisme et l’électricité terrestres (pour détails voir le site Quanthomme). Pourquoi de telles solutions bienfaisantes sont-elles détournées, confisquées? Pourquoi ne met-on pas à disposition de l’humanité ce qui est vital pour elle? Il est temps de diffuser ces vérités.

Solidarité et respect pour la vie et pour les autres

Changer sa conscience, c’est d’abord apprendre à écouter. D’abord écouter la nature.

Ressentons comment elle souffre, et inversement comment elle répond à notre bienveillance. Respectons le sol, l’eau, l’atmosphère, les animaux et les plantes. Communiquons avec la nature comme avec une amie. Elle est comme une mère et aussi comme un enfant qui a besoin de soins. Traditionnellement, les amérindiens et autres peuples de la Terre qui ont besoin de couper un arbre lui demandent la permission. S’ils veulent construire un bâtiment, ils demandent à la terre où ils peuvent le faire sans dommage pour elle et pour le plus grand bien de tous. Si elle ne veut pas, ils ne le construisent pas.

Les blancs se gaussent et jugent cela naïf. Ils s’imaginent qu’ils en savent plus par leur science. C’est seulement là leur croyance mue par leur orgueil et leur malaise. Leur science est coupée du cœur, coupée des forces de la nature. Leur orgueil n’est en fait que la manifestation de leur incompréhension. C’est ce type de pensée qui introduit des divisions entre humains. Si inversement nous faisons preuve d’humilité et que nous interrogeons les amérindiens ou d’autres gardiens de la Terre, ils nous apprennent à porter attention aux multiples signes par lesquels répond la Terre, par exemple des signes physiques dans la nature, dans notre corps, ou dans nos rêves. L’expérience leur a montré que si on ignore ces signes, la terre réagit.

Cultivons des pensées d’humilité et de respect. Agir avec des pensées de compréhension et de bienveillance dans notre quotidien, c’est contribuer au nettoyage de la terre et de la conscience collective de l’humanité.

Écoutons et respectons également les autres humains. Prenons conscience que nous sommes tous et toutes les cellules d’un même corps. Nous avons trop tendance à nous critiquer et à nous juger. Aidons à construire un monde sans guerre, sans lutte territoriale ou économique. Mettons en place la coopération, le partage, la générosité.

L’école de l’écoute de soi

Être dans la générosité, l’humilité et l’harmonie, il est facile de le concevoir et d’en faire des discours éloquents, mais souvent difficile à mettre en pratique. Cela semble seulement possible avec les gens que nous apprécions et qui partagent nos idées, mais beaucoup plus difficile avec ceux qui nous nuisent. Comment pouvons-nous nous détacher de nos comportements de critique, de nos idées de lutte pour la vie? Ce genre de croyance est profondément ancré en nous, et il n’est pas facile d’élargir notre vision. Notre comportement extérieur correspond à notre état intérieur. Le non-respect de la Terre et des autres correspond au non-respect de soi-même.

Le moyen d’élever notre conscience est de réfléchir aux causes profondes personnelles de notre comportement égoïste et agressif et d’examiner quels en sont les déclencheurs. On va mettre au jour des appréhensions et des craintes: peur de ne pas être considéré, d’être laissé pour compte, d’être indigne, de ne pas obtenir de reconnaissance, de manquer d’attention, de ne plus compter pour quelqu’un. Peur de manquer d’argent, d’espace. Donc peur de manquer, sous des formes diverses. Il y a aussi la peur d’être détruit, manipulé, violenté ou violé. Dans les conflits et les guerres, que ce soit entre nations ou entre personnes proches, l’agresseur cherche à conquérir ou soumettre l’autre par crainte que ses besoins profonds ne soient pas satisfaits. Les peurs et les luttes sont fondamentalement issues de la notion erronées de séparation et d’isolement.

Les peurs sont fondées sur des incompréhensions et des croyances qui ont été élaborées au cours de la vie, essentiellement dans l’enfance. Il est donc essentiel de d’en libérer. Est-ce possible? Oui, en premier lieu par une prise de conscience, autrement dit par l’observation de soi-même, au cours de laquelle on constate que ces peurs sont à l’œuvre. Cette observation sera honnête et sans concession, mais bienveillante.

C’est un vrai travail sur soi qui peut se faire seul ou accompagné, faire connaissance avec soi, avec ses ressorts psychologiques profonds, son enfant intérieur; guérir ses blessures, reconnaitre sa propre valeur et sa richesse intérieure.

Nous découvrons que le monde que nous vivons au quotidien est le reflet de ce que nous sommes. Les autres personnes reflètent des parties de nous-mêmes. Être coupé de la nature, de l’abondance, de la beauté, de la sagesse, de l’amour, vient d’une coupure en soi et avec soi. Il est certaines parties de nous que nous rejetons et ne voulons pas voir. Il est bénéfique de prendre conscience de nos conflits intérieurs, de notre cloisonnement intérieur et faire la paix à l’intérieur de soi.

Faire la paix dans le monde, faire la paix avec la nature, c’est d’abord faire la paix en soi. S’unifier aux autres et à la terre, c’est d’abord s’unifier à soi-même.

Ne cédez pas à la peur, restez centrés

Le spectacle des cataclysmes peut soulever en nous la peur d’en être victimes et un sentiment d’injustice et de révolte contre tant de souffrances et de détresse. Il est conseillé de ne pas se laisser emporter par ces émotions, de les observer et de rester centré. On peut agir pour les victimes avec sérénité et bienveillance.

C’est apprendre à être dans ce qu’on appelle le détachement ou le lâcher-prise. Être détaché, ce n’est pas être indifférent ou insensible. Ce n’est pas non plus se débarrasser de ses biens et de ce qui fait la douceur de notre vie. C’est seulement accepter que la vie ne se déroule pas selon notre volonté et qu’elle a sa logique propre. Dans son développement ultime, le lâcher-prise, c’est accepter de se séparer de ce qui fait notre confort, notre identité et notre sécurité (biens, parents, pays, etc), si la situation l’exige. Cela revient à agir pleinement dans le moment présent, certes avec des intentions et des envies pour le futur, mais en étant prêt à les abandonner au besoin. J’agis dans la justesse pour aujourd’hui. Je vis dans le moment présent en faisant ma part de ce jour.

Il s’ensuit que je ne considère pas les prophéties comme une vérité absolue, mais seulement comme un moyen de réflexion et de mise en garde. Elles représentent une idée du futur, mais l’essentiel est ma propre perception du présent (voir ci-dessous, annexe 1). Que savons-nous du futur? Même les prophéties ne peuvent pas le préciser, car nous sommes les artisans de notre futur. Nous l’inventons et nous l’écrivons de jour en jour.

Sommes-nous prêts à transformer nos propres sentiments de manque, de dépendance et nos ressentiments? Sommes-nous prêts à inventer notre monde le plus merveilleux possible, fait de beauté, d’harmonie, de solidarité, d’abondance, de compréhension, de grandeur, de créativité, d’humilité? Sommes-nous prêts à lâcher prise et à recueillir le bien-être et la joie?

La femme qui se sent aimée et respectée s’abandonne et s’ouvre totalement à son compagnon. Du plus profond d’elle-même, elle laisse exhaler des parfums insoupçonnés. Que nous offrira la Terre quand nous saurons l’aimer?

Source: http://www.spirit-science.fr/

Trouvé dans La Presse Galactique

Vous avez peut-être pu lire il y a quelques jours ce que j ai écrit sur le conflit entre Israël et Gaza. En fait on peut dire de même pour toutes les guerres en cours, LA PAIX commence en nous-mêmes et autour de nous et ce que nous émettons comme pensées a des répercussions qui vont bien plus loin que ce dont nous sommes pour la plupart conscient. Et pourtant c’est comme ça que celà fonctionne.. Donc chacun peut faire quelque chose pour que ça change…     Et ce texte l’explique très bien.

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LA NATURE NE FAIT PAS DE DÉCHETS

Nos villes ne savent plus quoi faire de leurs déchets. Nous dépensons des milliards pour tenter de les recycler. Et si on s’inspirait de la nature ?

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Face aux problèmes qui se posent à nous au cours de la crise environnementale présente, nous cherchons des solutions dans les leçons que nous pouvons tirer du comportement de la nature (pour les besoins de la discussion, je distingue artificiellement les activités humaines des activités naturelles). Comment est-elle arrivée à gérer aussi habilement, depuis plusieurs milliards d’années, l’ensemble des activités infiniment diverses qui se passent sur la Terre. A-t-elle des secrets que nous pourrions lui emprunter ?

Elle en a à coup sûr ! Il en est un que nous pouvons résumer ainsi : la nature ne fait pas de déchets. Elle utilise et recycle tout. Par exemple, dans la forêt, les animaux morts deviennent la nourriture de charognards et de nombreux insectes. Les feuilles mortes sont happées dans le sol par les vers de terre qui les mangent et restituent à la terre ce que nous qualifions d’excréments et qui sont de fait des éléments fertilisants. Celles qui restent en surface se décomposent sous l’action de bactéries et se transforment en humus qui nourrit les plantes mangées par les herbivores, eux-mêmes mangés par les carnivores … La chaîne est sans fin.

Chez les économistes, cet idéal s’appelle « économie circulaire ». Et notre ami Emmanuel Delannoy en est un grand partisan, lui qui dirige l’Institut Inspire pour « réconcilier développement économique et biosphère ». C’est un allié d’Humanité & Biodiversité dans les tables rondes qui abordent ce dossier. L’expression parfois utilisée « cradle to cradle » (du berceau au berceau) indique que rien ne se perd, il n’y a pas de matière inutilisée. Telle n’est pas, et de loin, la situation chez les humains.

Mexico et Rio génèrent plus dix mille tonnes de déchets par jour

La masse des déchets qu’ils accumulent atteint des proportions gigantesques et s’accroît à une vitesse telle que de nombreuses villes sont largement dépassées par la situation. Mexico et Rio de Janeiro en génèrent aujourd’hui plus dix mille tonnes par jour, ce qui représente une file de camions longue de dix kilomètres. Des décharges immenses sont souvent déjà débordantes dans plusieurs pays d’Asie et d’Afrique. Elles constituent des lieux de grande insalubrité. Ces paysages de désolation illustrent dramatiquement les difficultés des humains à gérer leur planète.

À l’échelle mondiale, la quantité de déchets a été multipliée par dix par rapport au siècle dernier et, avec la hausse du niveau de vie dans les pays asiatiques, elle pourrait augmenter d’un facteur cinq avant la fin de ce siècle si des mesures drastiques ne sont pas prises.

Plusieurs villes ont déjà décidé de s’attaquer à la situation. En Californie, San Francisco s’est imposé un objectif de zéro déchet en 2020 par réduction et recyclage. Elle a déjà atteint la moitié de son objectif. Les échanges et la réutilisation des matériaux comme le papier, le verre, le ciment et l’acier sont déjà effectifs. Mais ces activités sont encore relativement peu présentes dans les pays défavorisés qui ont la plus grande augmentation du niveau de déchets.

Ces propos ont pour but de porter l’attention sur un des aspects généralement peu connus de la crise écologique contemporaine. Le mot « écologie » se réfère à la tenue de la maison (Oikos en grec est la maison). C’est bien de notre tenue de la maison terrestre qu’il s’agit ici.

Venez en discuter avec nous sur « La Vie Devant Soi «

Référence de la lecture qui m’a inspiré ce billet: « Waste production must peak this century » : Nature vol 502 – oct 2013 – page 615. Le Point.fr

Source: http://channelconscience.unblog.fr

 

Trouvé dans La Presse Galactique

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ON EST CE QUE L’ON MANGE ( REPORTAGE COMPLET)

La santé passe aussi par ce que l’on absorbe. Rien ne nous oblige à acheter des aliments potentiellement dangereux voire cancérigènes car nous avons toujours la possibilité de réduire ceux-ci dans notre alimentation, reste la volonté, voire l’acceptation de changer nos habitudes…

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« Que ta nourriture soit ta médecine, et ta médecine, ta nourriture. » (Hippocrate). Hippocrate met en place les fondations de la médecine moderne. Selon lui, le corps humain dispose d’une capacité innée d’auto-guérison. Le « Serment d’Hippocrate » est encore aujourd’hui prononcé par les médecins. Toutefois, notre façon d’aborder la maladie a changé depuis l’époque d’Hippocrate. De nos jours, les médecins sont très peu formés à la nutrition, voire pas du tout. La médecine moderne a plutôt pour principe « A chaque maladie son médicament ». Et l’industrie pharmaceutique souhaite conserver cette politique.

 

Source: Youtube

Trouvé sur les moutons enragés

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