« L’INTELLIGENCE DES ARBRES* UN DOCUMENTAIRE QUI REVELE LE VIE SECRETE DES FORETS

 

Le documentaire L’intelligence des arbres : comment les arbres communiquent et prennent soin les uns des autres, réalisé par Julia Dordel et Guido Tölke, parle des découvertes scientifiques avec comme sujet les échanges racinaires entre les arbres. Relaté avec des propos scientifiques, ce film appelle à la modestie et à l’admiration.

« L’intelligence des arbres » extraits :

« Les arbres sont des êtres avec une vie sociale»

« Cette connaissance qu’ont les scientifiques à propos de notre monde doit être partagée »

La co-réalisatrice du film, Julia Dordel ce film lui a procuré « émerveillement et admiration le jour où elle en a pleinement pris conscience » « quelque chose que tout le monde doit savoir« . Elle désire que ce documentaire puisse « contribuer à faire prendre conscience de la sensibilité de la nature, et par conséquent, participer à un meilleur traitement de cette dernière ».

Les recherches de « Dr. Simard et Peter Wohlleben suggèrent que nous devrions laisser les arbres pousser de manière naturelle – laisser cohabiter jeunes et vieux, laisser pousser différentes espèces mélangées (en opposition à la monoculture) -, les laisser vieillir, les laisser s’occuper de leur progéniture (au lieu de tous les abattre lorsqu’ils ont le même âge), et de manière plus générale, les traiter avec plus de respect et accepter leur individualité, plutôt que de les considérer comme des produits dans un esprit d’usine » stipule la réalisatrice.

SourceMr mondialisation

Trouvé sur Sain et Naturel.com

  Etincelle

 

Publicités

SOLUTION ECOLOGIQUE AUX FUITES DE PETROLE

 

Cet article très important a été récemment publié dans “Space of Love magazine”, une merveilleuse publication produite par les gens inspirés par les écrits d’Anastasia et Vladimir Megre. Cet article parle d’un aspect futur de l’avenir technologique : c’est-à-dire naturel! … travaillant avec les créatures vivantes déjà placées par le Créateur sur ce merveilleux monde. Nous avons déjà tout ce que nous avons besoin, nous devons juste arriver à mieux connaître cette planète paradisiaque sur laquelle nous vivons et cet article illustre bien cela. Faites circuler s’il vous plaît.

P.S.- J’ai traduit du mieux que j’ai pu cet article qui est paru en anglais. Je ne suis pas certain de certain termes techniques et je pense que la Mycorémédiation est un nouveau mot et en anglais et en francais. Je n’ai pas inclus les images de cet article où nous voyons clairement l’efficacité de la mycorémédiation entre autres une cellule mycologique qui absorbe des toxines du pétrole. Veuillez trouver ces photos dans le magazine Space of Love #8 Summer 2010 (http: // http://www.spaceoflovemagazine.com/).

Aigle Bleu

LA MYCOREMEDIATION

ET SES APPLICATIONS AUX FUITES DE PÉTROLE

Lorsque j’étais en Sibérie Orientale, jouissant du beau Lac Baikal, je ne pouvais m’empêcher de remarquer les questions politiques importantes et les conflits entourant une des ses villes, Baikalsk et son usine de Pulpe et Papier. L’usine offre du travail à beaucoup de gens du pays là, mais ajoute aussi des charges substantielles de déchets toxiques à cet étonnant lieu naturel. Baikal est le lac le plus vieux et le plus profond du monde, connu pour contenir 20 % de l’eau douce du monde et l’habitat de plus de 1600 espèces uniques de plantes et d’animaux. (J’y ai vue le seul phoque d’eau douce au monde qui habite ce lac.) À cause de ses déchets, sous la pression de groupes environnementaux locaux et internationaux divers, on avait finalement ordonné la fermeture de l’usine. À la grande inquiétude de ces groupes, l’usine a été rouvert récemment après que Poutine lui-même eu visité et jugé que le lac a été inchangé par les toxines. Quand il vient à l’équilibre incroyable qu’utilise Dame Nature pour assurer la viabilité de ses écosystèmes, peu d’entre nous peuvent vraiment connaître quels effets nos comportements gaspilleurs ont sur son avenir. Ainsi, je ne pouvais pas m’empêcher de penser à l’autorité sur le mycelium, Paul Stamets, et le fait qu’il a sauvé certaines de nos propres eaux et la pêche sur la Côte ouest des USA. Il a fait ainsi en aidant les gens du pays à traiter et éclaircir les déchets qui contaminait les eaux douces et détruisait la population de poisson. Paul n’avait utilisé que la mycorémédiation. J’ai pensé, qu’arriverais t’il si Paul aidait les gens de Baikal non seulement à purifier ces eaux, mais à utiliser la culture de champignons pour des utilisations gastronomiques et-ou médicinale comme revenu supplémentaire, afin de devenir moins dépendant d’une seule industrie? J’ai donc écrit une lettre au maire de Baikalsk avec ces explications, soulignant que sa ville pourrait être une ville modèle, donnant au monde un exemple de comment ils ont utilisé un défi difficile et ont triomphé. Le propriétaire de la papeterie pourrait soudainement être un héros plutôt qu’un bandit. Oh, si seulement plus de personnes pouvait comprendre comment nous pourrions rapidement transformer les problèmes du monde! Maintenant, tout ce que Youri doit faire est de traduire la lettre en Russe et avancer. Gardons les doigts croisés. Mais regardons une encore plus grande préoccupation : la mycorémédiation pour la fuite de pétrole du puits de forage BP dans le golfe du Mexique.

R.J.

“La mer deviendra noire et beaucoup d’êtres vivants mourront.” ~ Prophétie Hopi #7 (de 9)

La fuite de pétrole BP a infligé d’énormes destructions dans le Golfe du Mexique et continuera à le faire pendant des mois, sinon des décennies a venir. J’ai beaucoup de pensées sur ce désastre. Ma première réaction est que lorsque la peau de la Terre est perforée, de mauvaises choses peuvent arriver. Clairement, ce désastre pourrait et devait être empêché. Malgré toutes leurs assurances de sécurité, BP et-ou les sous-traitants de BP, ont échoués à assurer la fonctionnalité de l’équipement de secours sur le derrick d’Horizon Profond. Les protestations de l’industrie pétrolière était que le nouveau règlement leur passait des menottes, mais c’est maintenant évidentes que plus d’étapes doivent être assurées pour empêcher qu’une telle catastrophe arrive de nouveau. Cependant, ce déversement est vraiment arrivé et nous devons maintenant traiter avec les conséquences. Bien que les évaluations statuent que BP pourrait être responsable de plus de 14 milliards de dollars de dommages et intérêts pour nettoyer les dégâts, les médias ont très peu mentionné les conséquences à long terme, pour les générations futures de cette fuite de pétrole. Il y aura inévitablement une montée des cas de cancer, la dégradation d’habitats de faune et flore et un tableau de tensions diverses et complexes sur les communautés locales, notre nation et l’écosphère planétaire dans son ensemble. Nous savons que les mers sont tous connectées et en fin de compte notre biosphère souffre à l’échelle mondiale (globalement) en subissant localement. Maintenant comme la saison des ouragans approche, nous pouvons voir que cette catastrophe converge pour créer ce qui peut être le désastre écologique le plus dévastateur depuis des centaines d’années. Tandis que nous aurons besoin d’un grand nombre d’outils pour aborder ce problème complexe, la mycorémédiation est une composante de valeur dans notre ensemble de solutions. La mycorémédiation a démontré des résultats positifs, vérifié par des scientifiques dans de nombreux pays. Cependant, il y a plus de pétrole déversé qu’il y a actuellement de mycélium disponible. Beaucoup plus de mycélium est nécessaire et, heureusement, nous savons comment le produire. Voici ce que nous savons sur la mycorémédiation, basé sur des tests conduits seul, avec mes collègues et d’autres chercheurs qui ont publiés leurs résultats. (Voir de vastes références et la bibliographie sur http://www.fungiperfecti.com/mycotech/petroleum_problem.html).

Ce que nous savons:

1) Nous savons maintenant qu’une de nos variétés de Pleurotes (Pleurotus ostreatus) est tolérante à l’eau salée. Le mycélium colonise entièrement la paille imbibée d’eau salée. Les niveaux de salinité seront divulgués dans un proche avenir. 2) la Paille qui a été inoculée avec la Pleurote mycélium, flotte, ce qui en fait un candidat potentiel pour l’utilisation dans des systèmes de filtration a contenu mycélien transportés par voie d’eau. 3) Plus de 120 nouvelles enzymes ont été identifiées dans ces champignons qui se forment à partir des moisissures. 4) Ces enzymes diverses digèrent un large assortiment de toxines d’hydrocarbures. 5) Mon travail avec les Laboratoires Battelle, en collaboration avec leurs scientifiques, aboutis au TAH’S ( Hydrocarbures Aromatiques Totaux) dans le diesel qui a contaminé le sol à être réduit de 10,000 ppm à < 200 ppm dans 16 semaines à un taux d’inoculation de 25 % de (Pleurotus ostreatus) mycélium, permettant au sol obtenu par remédiation à être approuvé pour l’utilisation comme le sol d’aménagement paysager le long des autoroutes. (Thomas et d’autres., 1999) 6) Le pétrole contient une grande variété de toxines, dont beaucoup sont cancérigènes. 7) Le Mycélium dégrade plus aisément des hydrocarbures de poids moléculaires inférieurs que des hydrocarbures de poids plus lourds. Cependant, les hydrocarbures de poids plus lourds sont réduits via les enzymes mycéliens dans des hydrocarbures de poids plus légers, permet une réduction en étapes avec des traitements mycéliens ultérieurs. 8) Le mycélium plus âgé venant de pleurotes (Pleurotus ostreatus) mélangé dans avec un compost fait de sciure de bois et de déchets organiques (50:50 en volume) a abouti à la bien meilleure dégradation d’hydrocarbures que la pleurote mycélium ou le compost seul. 9) Le mycélium ne dégrade pas les cheveux à base de kératine comme il produit peu ou pas de keratinases, tandis que d’autres moisissures de terreau comme l’espèce de Chaetomium (qui inclut une variété tolérant les températures élevées provenant des moisissures de terreau de feuilles) produisent des keratinases. 10) les vers meurent lorsque mis en contact avec des sols saturés à hautes concentrations d’hydrocarbures, mais vivent après des traitements mycéliens qui réduisent les toxines au-dessous des seuils mortels. 11) Les inoculations au printemps fonctionnent mieux que des inoculations d’automne comme le mycélium a plus de temps pour croître. Les spécificités bio régionales doivent être soigneusement considérées. 12) La croissance d’une espèce de champignon natal dans une bio région impacté par des renversements toxiques fonctionne mieux qu’une espèce non natale. 13) Plus de financement est nécessaire pour mieux comprendre et mettre en oeuvre les technologies des mycorémédiation. 14) Des fuites de pétrole arriveront dans l’avenir – nous devons être prêts!

Ce que nous ne savons pas :

1) Les repères différentiels de décomposition des constituants pétroliers complexes au contact avec la Pleurote mycélium. Des toxines différentes se dégradent à des taux différents quand placé dans le contact avec mycélium. 2) les variables qui influencent le succès de mycorémédiation, particulièrement depuis que les toxines ciblées sont des mélanges souvent complexes d’hydrocarbures volatils et non volatiles. 3) Combien d’autres espèces de moisissures pourrait être utilisée en mycorémédiation au-delà de ceux qui ont été évalués ? Jusqu’ici, la Pleurote mycélium (Pleurotus ostreatus) a été évaluée avec succès, mais il y a littéralement des milliers d’autres espèces à être évalué pour utilisation en mycorémédiation. 4) Comment chaque espèce fongique utilisée présélectionne la population biologique ultérieure et comment celle-ci favorise par la suite les communautés de plantes à mesure que les habitats se remettent de l’exposition aux déchets toxiques ? 5) Si les champignons cultivés sur la décomposition de déchets toxiques sont comestibles. 6) À quel degré de décomposition par mycélium des sols toxiques rend les sols aptes aux cultures potagères et à la l’agriculture alimentaire? 7) Comment économiquement pratique est il d’enlever les champignons qui ont hyper accumulé des métaux lourds- serait-ce une stratégie de remédiation viable ? Quelle espèce est la meilleure pour l’hyper accumulation de métaux spécifiques ? 8) Comment planifier et financer des centres de compostage autour des populations à proximité des menaces de pollution? 9) Comment donner une formation – à une échelle massive – auprès de mycotechniciens pour mettre en oeuvre la mycorémédiation. 10) Comment financer des centres des formation en myco-solutions pour la pollution humaine et les catastrophes naturelles? 11) Quelles pratiques et diversifications des applications en mycorémédiation seront nécessaire dans l’avenir ?

Comment pouvons-nous aider ?

Sachant que la mesure de ce désastre éclipse nos ressources mycologique actuelles ne devrait pas être une raison de pas agir. J’ai proposé en 1994 que nous ayons des Équipes de Réponse Mycologique (MRTs) en place pour réagir aux événements catastrophiques, allant des ouragans aux fuites de pétrole. Nous devons prévoir des centres de compostage et de mycorémédiation adjacents aux centres de population. Nous devrions mettre en action des Équipes de Réponse Mycologique (MRTs) centralisées dans des communautés qui sont activement impliquées dans le recyclage, le compostage et la permaculture, utilisant les désastres naturels ou artificiels pour produire des enzymes et reconstruire des sols locaux sains. Je vois le besoin urgent de fonder des modules d’enseignements, disponible sur Internet, pour disséminer des méthodes de mycorémédiation dans le monde entier afin que tous puissent profiter des connaissances que nous avons acquises pendant la décennie passée de recherche. De tels centres d’étude pourraient instruire d’autres et construire un corpus de connaissances qui serait à nouveau perfectionné, profitant des succès et des échecs des différentes biorégions. La connaissance cumulative gagnée d’un centre de données centralisé pourrait apparaître comme une robuste plate-forme flexible qui pourrait aider des générations à venir. Les scientifiques, les décideurs et les citoyens seraient équipés avec des outils de mycorémédiation pratiques pour répondre aux désastres environnementaux. Il y a des opportunités supplémentaires ici. En encourageant la production de champignons gastronomiques placée stratégiquement près des champs de débris des désastres naturels et faits par l’homme, nous pouvons ouvrir un nouveau sentier pour la mycorémédiation. Le compost “âgé” qui est produit après que les champignons sont récoltés est riche d’enzymes et ce produit “superflu” est idéal pour l’utilisation en mycorémédiation. Ce que la plupart des personnes ne réalisent pas est que la plupart des fermes de champignons produisent des tonnes de ce compost et seraient enchantées qu’il puisse être utilisé ailleurs. À une plus grande échelle, nous pourrions développer une myco-écologie de la conscience et adresser ces buts communs à l’aide du mycélium. Pour ce faire nous devons étendre la conscience et les informations. Propagez s’il vous plaît cette information sur les possibilités qu’offre le mycélium. Informez les amis, la famille et les décideurs des solutions mycologiques. Amenez vos leaders locaux à comprendre comment les moisissures peuvent décomposer les toxines, reconstruire les sols et renforcer la chaîne alimentaire. Ce qui manque actuellement est la disponibilité de techniciens habiles et qualifiés en applications mycologiques et des éducateurs pour informé le public. Nous avons besoin d’un changement de paradigme, d’une infrastructure éducative multi générationnelle, apportant les solutions fongiques au premier rang des options viables pour atténuer les désastres. Une circonstance malheureuse à laquelle nous faisons face est que le champ de la mycologie est mal financé dans un temps d’intense besoin. Devenons une partie de la solution. Nous ne pouvons avoir toutes les réponses maintenant mais nous pouvons travailler à une stratégie intégrée, flexible dans sa conception, cibler et pourtant spécifique à ces types de désastres. Nous devrions travailler de manière prévoyante pour résoudre les cas d’urgence écologiques avant et après qu’ils arrivent. Ensemble, nous pouvons protéger et guérir nos communautés et écosystèmes.

Pour la terre © Paul Stamets; http://www.fungiperfecti.com ; info@fungi.com; TEL: 1(360) 426-9292.

Paul’s books are available to help expand mycological awareness:

Mycelium Running: How Mushrooms Can Help Save the World and Growing Gourmet and Medicinal Mushrooms.

Paul also has an inspiring talk on Ted.com – an “excellent primer for those wanting to understand how mushrooms and fungi can help mitigate disasters and heal ecosystems,” as he explains it. (www.fungi.com)

Recommended texts:

Fungi in Bioremediation. Cambridge University Press. Singh, H. 2006.

Mycoremediation: Fungal Bioremediation. Wiley Interscience. Stamets, P. 2005.

Mycelium Running: How Mushrooms Can Helpn Save the World. Ten Speed Press, Berkeley, California.

Towards an Integrated Solution: Mycoremediation Resources Gadd, G. 2001.

 

Trouvé sur le blog d’Aigle Bleu

 Etincelle 

CE MINI FOUR SOLAIRE EST PARTICULIEREMENT BLUFFANT

 

Les énergies renouvelables n’ont pas fini de nous surprendre. Pour preuve, ce four solaire miniature aux performances tout à fait bluffantes. Il suffit de l’incliner comme il faut et, quasi instantanément, la combustion démarre ! Lumière sur un petit objet tout simple, mais maousse costaud…

Le four solaire miniature nous est ici présenté par Dr Nozman, l’une des vedettes de la vulgarisaton scientifique sur internet. Des expériences en ligne, ce youtubeur très suivi en a déjà mené des tas. Mais celle-ci, de son propre aveu, est « l’un des trucs les plus oufs qu’il a pu tester sur sa chaîne. »

Pour faire simple, le four solaire permet de transformer l’énergie lumineuse en énergie thermique. Celui que Dr Nozman essaie dans cette vidéo tient dans la main et, pourtant, il fait bien plus que des étincelles !

Démonstration et explications :

 

 

Le soleil est un gigantesque et magnifique outil à notre disposition. Nous aurions bien tort de ne pas l’exploiter davantage : il est accessible à tous et nous offre une énergie propre, puissante et renouvelable. Ce four solaire en est une éclatante démonstration.

 

Trouvé sur positivr.fr

  Etincelle

 

LA MAIRIE A ABATTU SON ARBRE FAVORI, ELLE N’AURAIT PAS DU ….

 

 

Le mot vengeance n’est pas le plus joli de la langue française. Loin de là. Mais, dans certains cas, il peut prendre un sens tout à fait poétique et admirable. Prenons par exemple le cas de cet américain. Ulcéré que la ville ait abattu son arbre favori, il a pris sa revanche, et d’une fort belle manière…

voir la vidéo ICI

Partagée sur Imgur, son histoire est déjà en train de faire le tour du monde. La voici traduite…

« Bonjour, je suis arboriste. Cela signifie donc que je suis un professionnel de la culture, de la gestion et de l’étude des arbres. J’adore les arbres. Je pense qu’ils sont les plus beaux, les plus majestueux et les plus anciens êtres vivants de notre planète.

Aujourd’hui, je suis là pour vous raconter une histoire de mort, de vie et de vengeance.

Il y a trois ans jour pour jour, le conseil municipal de Redondo Beach, en Californie, a ordonné la mort de mon poivrier vieux de 30 ans.

Ses racines commençaient à pénétrer sous le trottoir de ma maison, la ville l’a remarqué et a délivré le mandat d’exécution de mon arbre. Ils m’ont également fait payer les dégâts sur le trottoir et l’enlèvement de l’arbre.

J’adorais Clyde. Je commençais à vieillir et le fait d’avoir planté quelque chose qui me survirait avait une signification spéciale pour moi. Je m’en occupais bien. J’ai nettoyé son sol, je lui ai donné une béquille pour qu’il puisse s’appuyer quand il était jeune garçon et je l’ai vu grandir.

Clyde était devenu un individu sain, élargissant son système racinaire, développant une canopée et traçant sa propre voie dans la vie. Le maire s’est chargé de déraciner mon bel enfant.

Steve Aspel, monsieur le maire, vous avez tué mon enfant.

Pour cela, vous payerez. Il y a deux ans et sept mois, j’ai planté secrètement 45 séquoias de Californie et 82 séquoias géants dans divers parcs, terrains et propriétés de l’État autour de votre ville.

Aujourd’hui, leurs systèmes de racines ont au moins 9 mètres de diamètre et sont profondément ancrés dans le sol. Vous avez peut-être remarqué que des arbres se développaient devant le conseil municipal, ou le nouveau qui a poussé dans votre arrière-cour. C’est un séquoia géant, et sa croissance commencera à s’accélérer rapidement dans les prochains mois.

Vous avez tué Clyde, mais je l’ai remplacé par plus de 100 arbres vivants qui deviendront gigantesques. Dans quelques années, ils atteindront des hauteurs de 30 à 100 mètres et ils vivront bien au-delà de 2 500 ans. Plus longtemps encore qu’entre la naissance de Jésus-Christ et aujourd’hui..

Enlever rien que l’un d’entre eux coûtera bien plus de 1500 $ … Une facture sévère, comme celle que j’ai reçue il y a trois ans.

Bonne journée à vous monsieur. Que votre ville soit envahie par les arbres, et que Clyde repose en paix.

Edit: (…) « Dieu a soigné les arbres, les a sauvés de la sécheresse, de la maladie, des avalanches et des milliers de tempêtes et d’inondations. Mais il ne peut pas les sauver des fous ». – John Muir »

Auprès de son arbre, il vivait heureux. La mairie n’aurait jamais dû le lui arracher…

Une vengeance tout en douceur, grandeur nature !

 

Trouvé sur positivr.fr

  Etincelle

L’ARBRE, NOTRE SEMBLABLE

arton11681-1cd18

Peter Wohlleben, forestier « écologique », a développé une intime connaissance des arbres. Dans son ouvrage « La Vie secrète des arbres », il nous guide dans le monde passionnant et secret de ces majestueux végétaux, laissant penser qu’il n’existe, entre eux et nous, aucune différence de nature.

Pourquoi les végétaux attirent-ils moins les hommes que les animaux ? Pourquoi sommes-nous davantage sensibles au spectacle d’un troupeau de chevreuils ou de baleines à bosse qu’à celui d’une forêt de hêtres ? À cause de l’évolution qui, au plus profond de notre être, nous a éloignés du monde végétal, affirme Peter Wohlleben dans La Vie secrète des arbres. Pour l’homme, la vue d’un ciel uniformément bleu est associée à un sentiment de plénitude et d’apaisement alors que, du point de vue d’un arbre, il ne peut qu’être synonyme de dur travail puisque la lumière est le carburant de la photosynthèse, ce phénomène par lequel l’arbre transforme le gaz carbonique et l’eau en sucre pour sa croissance.

Notre difficulté à entrevoir le monde végétal tient également à l’échelle du temps. Elle est différente de la nôtre. La jeunesse d’un arbre dure dix ou vingt fois plus longtemps que celle d’un être humain et sa vie s’étale sur des siècles voire davantage. Le déploiement des feuilles, la pousse des rameaux appartiennent également à une temporalité différente. En définitive, l’arbre donne l’impression d’être presque immobile, comme un objet.

Il faut à l’arbre surmonter des épreuves inouïes s’il veut atteindre le grand âge 

C’est cette représentation que le livre de Wohlleben combat au fil des chapitres. Son objectif — et il l’atteint — est de nous faire découvrir la richesse de la vie des arbres et sa proximité avec celle des humains. Il parle d’or. Forestier traditionnel pendant une vingtaine d’années en Allemagne, l’auteur gère aujourd’hui, au sud de Cologne, une forêt selon un mode « écologique ». Son regard sur la forêt a changé. À force d’arpenter son mandala, d’observer de près ce qui s’y passe saison après saison, de relier ses expériences aux travaux d’autrui, il a compris que les arbres sont sensibles à la douleur, qu’ils ont une capacité à mémoriser et à communiquer entre eux, qu’ils ont un sens du goût et de la solidarité, que des parents-arbres vivent avec leurs enfants… C’est ce monde secret et passionnant qu’il s’efforce de faire partager.

Le lecteur va de surprise en surprise au fur et à mesure qu’il avance dans la vie d’un arbre. Il découvre que si un hêtre produit près de deux millions de faînes au cours de sa longue vie (400 ans), une seule au bout du compte deviendra un arbre adulte, et qu’une loi aussi implacable s’applique au peuplier et au milliard de graines qu’il fournit. Quelle que soit l’espèce, « un arbre engendre un seul et unique successeur (…) Il n’y aura qu’une seule [graine] gagnante ».

On comprend mieux cette hécatombe en découvrant les aléas de la vie d’un arbre. Il lui faut surmonter des épreuves inouïes s’il veut atteindre le grand âge. Il doit être bien accroché au sol et bien équilibré, ne pas avoir perdu une branche maitresse ou une partie du houppier, afin de résister à un ouragan dont la poussée équivaut à deux cents tonnes ; il doit conserver intacte son écorce pour en interdire l’entrée aux parasites — scolytes, chenilles, et autres prédateurs — qui rêvent de percer cette peau végétale ; il doit disposer de ressources en eau considérables (un hêtre adulte peut propulser 500 litres d’eau par jour dans ses branches et ses feuilles) et d’une alimentation suffisante ; il doit être capable de nouer des relations fructueuses avec les champignons dont le réseau de filaments constitue le prolongement indispensable des racines ; il doit… Que ne doit-il pas ?

« Les pointes des racines sont équipées de dispositifs similaires à un cerveau » 

Wohlleben brosse un portrait tout en empathie de l’arbre. Il le voit comme un être vivant à placer sur le même plan qu’un animal. Le rapprochement est contesté, mais ne peut-on pas assimiler les racines à un cerveau ? Prudent, l’auteur se contente de rappeler que « le débat qui anime la communauté scientifique depuis des années est vif », mais on sent bien de quel côté il penche. Secrètement, il est convaincu qu’il n’existe pas de différence de fond entre le végétal et l’animal. Et de citer les travaux d’un botaniste allemand pour qui « les pointes des racines sont équipées de dispositifs similaires à un cerveau ». Pour l’auteur, en fait, la division que nous avons établie entre le monde végétal et animal est arbitraire : elle repose sur le fait que, pour se nourrir, l’un utilise la photosynthèse tandis que l’autre ingère des organismes vivants. La véritable différence est ailleurs. Elle « concerne le temps nécessaire au traitement des informations puis à leur transformation en actions ». Il est bref dans le règne animal, lent lorsqu’il s’agit du végétal. Rien qui permet pour autant d’établir une échelle des valeurs entre les deux.

Dire qu’il n’y a pas de différence de nature entre le végétal et l’animal débouche sur des questions embarrassantes, du type : Y a-t-il des méthodes d’abattage des arbres préférables à d’autres ? Faut-il continuer à faire brûler des buches de bois ? Doit-on utiliser le bois pour fabriquer du papier, des meubles… ? Autant de questions qui nous semblent absurdes en ce début de siècle, mais dont rien ne dit qu’elles ne seront pas débattues un jour (comme cela a été le cas avec la question de la souffrance animale). « L’exploitation du bois doit se faire dans le respect des besoins spécifiques des arbres. Cela signifie qu’ils doivent pouvoir satisfaire leurs besoins d’échange et de communication, qu’ils doivent pouvoir croître dans un véritable climat forestier, sur des sols intacts, et qu’ils doivent pouvoir transmettre leurs connaissances aux générations suivantes. Au moins une partie d’entre eux doit pouvoir vieillir dans la dignité, puis mourir de mort naturelle », conclut l’auteur.

Le débat est lancé.


  • La vie secrète des arbres. Ce qu’ils ressentent. Comment ils communiquent, par Peter Wohlleben (traduit de l’allemand par Corinne Tresca), éditions Les Arènes, Paris, 272 p., 20,

Vous avez aimé cet article ? Soutenez Reporterre.

Trouvé sur reporterre.net
mandalalaluna450-1  Etincelle

CHEMTRAILS : ALERTE ROUGE COLERE NOIRE …

Voici une vidéo amateur, elle a été envoyée par Jacques D., que nous remercions. Tournée en Provence, avec une incursion en Autriche, c’est la plus récente sur ce sujet hautement polémique. En début il y a l’intervention du député J. Lassalle qui parle de mensonges, je pense qu’il fait allusion aux mensonges permanents des paroles politiques, donc pour les chemtrails, c’est à vous de conclure. Merci à tous. Partagez! (Voltigeur)

Les conséquences des épandages chimiques volontaires dans l’atmosphère (CHEMTRAILS) sous prétexte de Géo-Ingénérie, sont multiples.
Les retombées au sol dûes à ces épandages sont catastrophiques pour la Terre et provoquent notamment la MORT DES ARBRES comme le montre ce documentaire.

L’heure n’est plus à la consternation. Il faut AGIR et VITE !!!
Vous pouvez contribuer en adhérant aux associations Acseipica et Ciel Voilé, ou en menant vous aussi vos propres actions.
Toutes les espèces qui peuplent la Terre vont disparaître à vitesse grand V si rien ne change.
Observez, constatez, partagez vos infos et passez à l’action.
Notre santé et nos vies en dépendent !

 

Mise en ligne le 19 février 2017 par Xavier D.

 

Trouvé sur les moutons enragés

mandalalaluna450-1 Etincelle

 

RAVAGEE PAR LE CHÔMAGE, DETROIT MISE SUR UNE ALIMENTATION COLLABORATIVE… ET GRATUITE !

 

Benji nous avait mis en 2014, les photos de cette ville de Détroit, complètement ruinée. Cette ville, qui s’est déclarée en faillite, était le fleuron de l’industrie automobile américaine. Faut il un désastre pour que la solidarité s’exprime? Regardez ce que cette ville est devenue. Je dédie cet article à mon complice Benji, qui était si affecté par la situation des habitants de cette ville, abandonnés par leur pays et livrés à eux mêmes.. (Voltigeur)

Des quartiers entiers transformés en zones cultivables, vous y croyez ? Tel est le pari génial et audacieux d’une ville en pleine reconversion !

Source : The Michigan urban farming initiative

En 1950, Détroit, sorte d’Eldorado de la construction automobile, était une ville prospère et comptait alors 1 850 000 habitants.

Aujourd’hui, ravagée par la délocalisation et le chômage (jusqu’à 50% de sans-emploi !), elle n’abrite plus que 680 250 personnes ! En 2011, accablée par 18,5 milliards de dollars de dette, elle s’est même déclarée en état de faillite… Mais, heureusement, le bout du tunnel n’est peut-être plus très loin !

Source : The Michigan urban farming initiative

Symbole de cette renaissance : la multiplication du nombre de fermes urbaines. Détroit en compterait aujourd’hui 1 600 ! Un chiffre parfaitement inouï…

Récemment, en partenariat avec une association locale (Michigan urban farming initiative), la ville et ses habitants ont par exemple lancé la conversion totale de l’un de ses quartiers en territoire cultivable. Nom de code du projet : Agrihood.

Source : The Michigan urban farming initiative

L’idée ? Avec l’aide de tous, transformer une zone désertée en jardin extraordinaire, 100% bio, 100% durable… et 100% gratuit !

Fonctionnant uniquement sur la base du volontariat, Agrihood accueille déjà 200 arbres fruitiers et un jardin sensoriel pour les enfants. Et ce n’est pas fini : on attend aussi l’arrivée prochaine d’un café communautaire ainsi qu’un centre éducatif.

Source : The Michigan urban farming initiative

Sur le modèle des Incroyables comestibles, non seulement le système recrée du lien entre les habitants autour d’un beau projet mais, en plus, il permet à la ville de viser l’autosuffisance alimentaire.

22 tonnes de fruits et de légumes bios seraient déjà sortis de la terre de Agrihood. Une quantité impressionnante de nourriture distribuée gratuitement à 2 000 familles. Ça compte, surtout dans un pays où l’insécurité alimentaire touche 13% de la population…

Fruit d’un travail collectif et solidaire, ces performances exemplaires redonnent espoir à toute une ville. Ça n’est d’ailleurs pas un hasard si le nombre de fermes urbaines explose à Détroit !

Est-ce que ça inspirera d’autres territoires ? C’est à souhaiter.

Auteur Axel Leclercq pour Positivr.fr

Voir aussi:

En misant sur le bio et le gratuit, Albi est en route vers l’autosuffisance alimentaire !

Il construit lui-même sa maison passive. Résultat ? Un petit bijou de performance et d’esthétisme !

Il exprime sa créativité avec des sculptures végétales poétiques dans les forêts françaises.

Trouvé sur Les moutons enragés 

mandalalaluna450-1 Etincelle