CE MINI FOUR SOLAIRE EST PARTICULIEREMENT BLUFFANT

 

Les énergies renouvelables n’ont pas fini de nous surprendre. Pour preuve, ce four solaire miniature aux performances tout à fait bluffantes. Il suffit de l’incliner comme il faut et, quasi instantanément, la combustion démarre ! Lumière sur un petit objet tout simple, mais maousse costaud…

Le four solaire miniature nous est ici présenté par Dr Nozman, l’une des vedettes de la vulgarisaton scientifique sur internet. Des expériences en ligne, ce youtubeur très suivi en a déjà mené des tas. Mais celle-ci, de son propre aveu, est « l’un des trucs les plus oufs qu’il a pu tester sur sa chaîne. »

Pour faire simple, le four solaire permet de transformer l’énergie lumineuse en énergie thermique. Celui que Dr Nozman essaie dans cette vidéo tient dans la main et, pourtant, il fait bien plus que des étincelles !

Démonstration et explications :

 

 

Le soleil est un gigantesque et magnifique outil à notre disposition. Nous aurions bien tort de ne pas l’exploiter davantage : il est accessible à tous et nous offre une énergie propre, puissante et renouvelable. Ce four solaire en est une éclatante démonstration.

 

Trouvé sur positivr.fr

  Etincelle

 

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LA MAIRIE A ABATTU SON ARBRE FAVORI, ELLE N’AURAIT PAS DU ….

 

 

Le mot vengeance n’est pas le plus joli de la langue française. Loin de là. Mais, dans certains cas, il peut prendre un sens tout à fait poétique et admirable. Prenons par exemple le cas de cet américain. Ulcéré que la ville ait abattu son arbre favori, il a pris sa revanche, et d’une fort belle manière…

voir la vidéo ICI

Partagée sur Imgur, son histoire est déjà en train de faire le tour du monde. La voici traduite…

« Bonjour, je suis arboriste. Cela signifie donc que je suis un professionnel de la culture, de la gestion et de l’étude des arbres. J’adore les arbres. Je pense qu’ils sont les plus beaux, les plus majestueux et les plus anciens êtres vivants de notre planète.

Aujourd’hui, je suis là pour vous raconter une histoire de mort, de vie et de vengeance.

Il y a trois ans jour pour jour, le conseil municipal de Redondo Beach, en Californie, a ordonné la mort de mon poivrier vieux de 30 ans.

Ses racines commençaient à pénétrer sous le trottoir de ma maison, la ville l’a remarqué et a délivré le mandat d’exécution de mon arbre. Ils m’ont également fait payer les dégâts sur le trottoir et l’enlèvement de l’arbre.

J’adorais Clyde. Je commençais à vieillir et le fait d’avoir planté quelque chose qui me survirait avait une signification spéciale pour moi. Je m’en occupais bien. J’ai nettoyé son sol, je lui ai donné une béquille pour qu’il puisse s’appuyer quand il était jeune garçon et je l’ai vu grandir.

Clyde était devenu un individu sain, élargissant son système racinaire, développant une canopée et traçant sa propre voie dans la vie. Le maire s’est chargé de déraciner mon bel enfant.

Steve Aspel, monsieur le maire, vous avez tué mon enfant.

Pour cela, vous payerez. Il y a deux ans et sept mois, j’ai planté secrètement 45 séquoias de Californie et 82 séquoias géants dans divers parcs, terrains et propriétés de l’État autour de votre ville.

Aujourd’hui, leurs systèmes de racines ont au moins 9 mètres de diamètre et sont profondément ancrés dans le sol. Vous avez peut-être remarqué que des arbres se développaient devant le conseil municipal, ou le nouveau qui a poussé dans votre arrière-cour. C’est un séquoia géant, et sa croissance commencera à s’accélérer rapidement dans les prochains mois.

Vous avez tué Clyde, mais je l’ai remplacé par plus de 100 arbres vivants qui deviendront gigantesques. Dans quelques années, ils atteindront des hauteurs de 30 à 100 mètres et ils vivront bien au-delà de 2 500 ans. Plus longtemps encore qu’entre la naissance de Jésus-Christ et aujourd’hui..

Enlever rien que l’un d’entre eux coûtera bien plus de 1500 $ … Une facture sévère, comme celle que j’ai reçue il y a trois ans.

Bonne journée à vous monsieur. Que votre ville soit envahie par les arbres, et que Clyde repose en paix.

Edit: (…) « Dieu a soigné les arbres, les a sauvés de la sécheresse, de la maladie, des avalanches et des milliers de tempêtes et d’inondations. Mais il ne peut pas les sauver des fous ». – John Muir »

Auprès de son arbre, il vivait heureux. La mairie n’aurait jamais dû le lui arracher…

Une vengeance tout en douceur, grandeur nature !

 

Trouvé sur positivr.fr

  Etincelle

L’ARBRE, NOTRE SEMBLABLE

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Peter Wohlleben, forestier « écologique », a développé une intime connaissance des arbres. Dans son ouvrage « La Vie secrète des arbres », il nous guide dans le monde passionnant et secret de ces majestueux végétaux, laissant penser qu’il n’existe, entre eux et nous, aucune différence de nature.

Pourquoi les végétaux attirent-ils moins les hommes que les animaux ? Pourquoi sommes-nous davantage sensibles au spectacle d’un troupeau de chevreuils ou de baleines à bosse qu’à celui d’une forêt de hêtres ? À cause de l’évolution qui, au plus profond de notre être, nous a éloignés du monde végétal, affirme Peter Wohlleben dans La Vie secrète des arbres. Pour l’homme, la vue d’un ciel uniformément bleu est associée à un sentiment de plénitude et d’apaisement alors que, du point de vue d’un arbre, il ne peut qu’être synonyme de dur travail puisque la lumière est le carburant de la photosynthèse, ce phénomène par lequel l’arbre transforme le gaz carbonique et l’eau en sucre pour sa croissance.

Notre difficulté à entrevoir le monde végétal tient également à l’échelle du temps. Elle est différente de la nôtre. La jeunesse d’un arbre dure dix ou vingt fois plus longtemps que celle d’un être humain et sa vie s’étale sur des siècles voire davantage. Le déploiement des feuilles, la pousse des rameaux appartiennent également à une temporalité différente. En définitive, l’arbre donne l’impression d’être presque immobile, comme un objet.

Il faut à l’arbre surmonter des épreuves inouïes s’il veut atteindre le grand âge 

C’est cette représentation que le livre de Wohlleben combat au fil des chapitres. Son objectif — et il l’atteint — est de nous faire découvrir la richesse de la vie des arbres et sa proximité avec celle des humains. Il parle d’or. Forestier traditionnel pendant une vingtaine d’années en Allemagne, l’auteur gère aujourd’hui, au sud de Cologne, une forêt selon un mode « écologique ». Son regard sur la forêt a changé. À force d’arpenter son mandala, d’observer de près ce qui s’y passe saison après saison, de relier ses expériences aux travaux d’autrui, il a compris que les arbres sont sensibles à la douleur, qu’ils ont une capacité à mémoriser et à communiquer entre eux, qu’ils ont un sens du goût et de la solidarité, que des parents-arbres vivent avec leurs enfants… C’est ce monde secret et passionnant qu’il s’efforce de faire partager.

Le lecteur va de surprise en surprise au fur et à mesure qu’il avance dans la vie d’un arbre. Il découvre que si un hêtre produit près de deux millions de faînes au cours de sa longue vie (400 ans), une seule au bout du compte deviendra un arbre adulte, et qu’une loi aussi implacable s’applique au peuplier et au milliard de graines qu’il fournit. Quelle que soit l’espèce, « un arbre engendre un seul et unique successeur (…) Il n’y aura qu’une seule [graine] gagnante ».

On comprend mieux cette hécatombe en découvrant les aléas de la vie d’un arbre. Il lui faut surmonter des épreuves inouïes s’il veut atteindre le grand âge. Il doit être bien accroché au sol et bien équilibré, ne pas avoir perdu une branche maitresse ou une partie du houppier, afin de résister à un ouragan dont la poussée équivaut à deux cents tonnes ; il doit conserver intacte son écorce pour en interdire l’entrée aux parasites — scolytes, chenilles, et autres prédateurs — qui rêvent de percer cette peau végétale ; il doit disposer de ressources en eau considérables (un hêtre adulte peut propulser 500 litres d’eau par jour dans ses branches et ses feuilles) et d’une alimentation suffisante ; il doit être capable de nouer des relations fructueuses avec les champignons dont le réseau de filaments constitue le prolongement indispensable des racines ; il doit… Que ne doit-il pas ?

« Les pointes des racines sont équipées de dispositifs similaires à un cerveau » 

Wohlleben brosse un portrait tout en empathie de l’arbre. Il le voit comme un être vivant à placer sur le même plan qu’un animal. Le rapprochement est contesté, mais ne peut-on pas assimiler les racines à un cerveau ? Prudent, l’auteur se contente de rappeler que « le débat qui anime la communauté scientifique depuis des années est vif », mais on sent bien de quel côté il penche. Secrètement, il est convaincu qu’il n’existe pas de différence de fond entre le végétal et l’animal. Et de citer les travaux d’un botaniste allemand pour qui « les pointes des racines sont équipées de dispositifs similaires à un cerveau ». Pour l’auteur, en fait, la division que nous avons établie entre le monde végétal et animal est arbitraire : elle repose sur le fait que, pour se nourrir, l’un utilise la photosynthèse tandis que l’autre ingère des organismes vivants. La véritable différence est ailleurs. Elle « concerne le temps nécessaire au traitement des informations puis à leur transformation en actions ». Il est bref dans le règne animal, lent lorsqu’il s’agit du végétal. Rien qui permet pour autant d’établir une échelle des valeurs entre les deux.

Dire qu’il n’y a pas de différence de nature entre le végétal et l’animal débouche sur des questions embarrassantes, du type : Y a-t-il des méthodes d’abattage des arbres préférables à d’autres ? Faut-il continuer à faire brûler des buches de bois ? Doit-on utiliser le bois pour fabriquer du papier, des meubles… ? Autant de questions qui nous semblent absurdes en ce début de siècle, mais dont rien ne dit qu’elles ne seront pas débattues un jour (comme cela a été le cas avec la question de la souffrance animale). « L’exploitation du bois doit se faire dans le respect des besoins spécifiques des arbres. Cela signifie qu’ils doivent pouvoir satisfaire leurs besoins d’échange et de communication, qu’ils doivent pouvoir croître dans un véritable climat forestier, sur des sols intacts, et qu’ils doivent pouvoir transmettre leurs connaissances aux générations suivantes. Au moins une partie d’entre eux doit pouvoir vieillir dans la dignité, puis mourir de mort naturelle », conclut l’auteur.

Le débat est lancé.


  • La vie secrète des arbres. Ce qu’ils ressentent. Comment ils communiquent, par Peter Wohlleben (traduit de l’allemand par Corinne Tresca), éditions Les Arènes, Paris, 272 p., 20,

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Trouvé sur reporterre.net
mandalalaluna450-1  Etincelle

CHEMTRAILS : ALERTE ROUGE COLERE NOIRE …

Voici une vidéo amateur, elle a été envoyée par Jacques D., que nous remercions. Tournée en Provence, avec une incursion en Autriche, c’est la plus récente sur ce sujet hautement polémique. En début il y a l’intervention du député J. Lassalle qui parle de mensonges, je pense qu’il fait allusion aux mensonges permanents des paroles politiques, donc pour les chemtrails, c’est à vous de conclure. Merci à tous. Partagez! (Voltigeur)

Les conséquences des épandages chimiques volontaires dans l’atmosphère (CHEMTRAILS) sous prétexte de Géo-Ingénérie, sont multiples.
Les retombées au sol dûes à ces épandages sont catastrophiques pour la Terre et provoquent notamment la MORT DES ARBRES comme le montre ce documentaire.

L’heure n’est plus à la consternation. Il faut AGIR et VITE !!!
Vous pouvez contribuer en adhérant aux associations Acseipica et Ciel Voilé, ou en menant vous aussi vos propres actions.
Toutes les espèces qui peuplent la Terre vont disparaître à vitesse grand V si rien ne change.
Observez, constatez, partagez vos infos et passez à l’action.
Notre santé et nos vies en dépendent !

 

Mise en ligne le 19 février 2017 par Xavier D.

 

Trouvé sur les moutons enragés

mandalalaluna450-1 Etincelle

 

RAVAGEE PAR LE CHÔMAGE, DETROIT MISE SUR UNE ALIMENTATION COLLABORATIVE… ET GRATUITE !

 

Benji nous avait mis en 2014, les photos de cette ville de Détroit, complètement ruinée. Cette ville, qui s’est déclarée en faillite, était le fleuron de l’industrie automobile américaine. Faut il un désastre pour que la solidarité s’exprime? Regardez ce que cette ville est devenue. Je dédie cet article à mon complice Benji, qui était si affecté par la situation des habitants de cette ville, abandonnés par leur pays et livrés à eux mêmes.. (Voltigeur)

Des quartiers entiers transformés en zones cultivables, vous y croyez ? Tel est le pari génial et audacieux d’une ville en pleine reconversion !

Source : The Michigan urban farming initiative

En 1950, Détroit, sorte d’Eldorado de la construction automobile, était une ville prospère et comptait alors 1 850 000 habitants.

Aujourd’hui, ravagée par la délocalisation et le chômage (jusqu’à 50% de sans-emploi !), elle n’abrite plus que 680 250 personnes ! En 2011, accablée par 18,5 milliards de dollars de dette, elle s’est même déclarée en état de faillite… Mais, heureusement, le bout du tunnel n’est peut-être plus très loin !

Source : The Michigan urban farming initiative

Symbole de cette renaissance : la multiplication du nombre de fermes urbaines. Détroit en compterait aujourd’hui 1 600 ! Un chiffre parfaitement inouï…

Récemment, en partenariat avec une association locale (Michigan urban farming initiative), la ville et ses habitants ont par exemple lancé la conversion totale de l’un de ses quartiers en territoire cultivable. Nom de code du projet : Agrihood.

Source : The Michigan urban farming initiative

L’idée ? Avec l’aide de tous, transformer une zone désertée en jardin extraordinaire, 100% bio, 100% durable… et 100% gratuit !

Fonctionnant uniquement sur la base du volontariat, Agrihood accueille déjà 200 arbres fruitiers et un jardin sensoriel pour les enfants. Et ce n’est pas fini : on attend aussi l’arrivée prochaine d’un café communautaire ainsi qu’un centre éducatif.

Source : The Michigan urban farming initiative

Sur le modèle des Incroyables comestibles, non seulement le système recrée du lien entre les habitants autour d’un beau projet mais, en plus, il permet à la ville de viser l’autosuffisance alimentaire.

22 tonnes de fruits et de légumes bios seraient déjà sortis de la terre de Agrihood. Une quantité impressionnante de nourriture distribuée gratuitement à 2 000 familles. Ça compte, surtout dans un pays où l’insécurité alimentaire touche 13% de la population…

Fruit d’un travail collectif et solidaire, ces performances exemplaires redonnent espoir à toute une ville. Ça n’est d’ailleurs pas un hasard si le nombre de fermes urbaines explose à Détroit !

Est-ce que ça inspirera d’autres territoires ? C’est à souhaiter.

Auteur Axel Leclercq pour Positivr.fr

Voir aussi:

En misant sur le bio et le gratuit, Albi est en route vers l’autosuffisance alimentaire !

Il construit lui-même sa maison passive. Résultat ? Un petit bijou de performance et d’esthétisme !

Il exprime sa créativité avec des sculptures végétales poétiques dans les forêts françaises.

Trouvé sur Les moutons enragés 

mandalalaluna450-1 Etincelle

CONTRE L’HUILE DE PALME, UNE INVENTION FRANCAISE PRECIEUSE ET ATTENDUE

Et si on en finissait avec l’huile de palme ? Telle est la magnifique ambition de deux entreprises françaises volontaires et créatives. Leur but : substituer ce produit désastreux par un autre, plus respectueux de l’environnement, de la vie sauvage et de la condition humaine. Gros plan sur une initiative qui pourrait bouleverser notre alimentation.

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Source : Shutterstock

Des biscottes au lait infantile en passant par les chips et le shampooing, l’huile de palme est partout. Résultat : on rase des forêts entières pour y planter des millions de palmiers à l’aide d’une main d’oeuvre corvéable à merci tandis que la faune, elle aussi, disparaît… Heureusement, ce scandale sans nom pourrait bientôt appartenir au passé.

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Source : Shutterstock

Depuis trois ans, en collaboration avec leur conseil régional et le CNRS, deux entreprises d’Occitanie planchent sur un substitut aux mille vertus. Poult (un biscuitier) et Nataïs (leader mondial de la production de pop-corn) ont en effet inventé un produit à base de tournesol capable de faire le job de l’huile de palme !

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Source : Shutterstock

 

Cécile Terrol, responsable du pôle recherche et développement chez Poult, s’est exprimée dans les colonnes de 20 Minutes :

« Dans certains biscuits nous pouvons faire sans huile de palme, mais quand il s’agit de biscuits fourrés, c’est très compliqué d’utiliser autre chose car elle a la particularité de résister aux variations de température tout en fondant dans la bouche à 37°C. On pourrait la remplacer par du karité ou de l’huile de coco, mais c’est aussi exotique et ça ne fait que reporter le problème de déforestation »

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Source : Shutterstock

Même son de cloche du côté du partenaire Nataïs. Mickaël Ehmann, son président :

« Pour nos produits micro-ondables, nous utilisons une huile de palme certifiée développement durable. Mais notre objectif est de passer à un approvisionnement local et donc sans huile de palme, ce qui est possible avec l’huile de tournesol. »

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Source : Shutterstock

 

Sobrement baptisé Substipalm, ce produit n’attend plus que le feu vert de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail. Si tout se passe bien, on devrait commencer à en trouver dans notre alimentation dès 2018.

Seul hic : son prix. Sensiblement plus élevé que celui de l’huile de palme, il pourrait poser problème. Mais bon, si un nouveau produit nous permet d’encourager les cycles courts, de maintenir une agriculture locale, de préserver la forêt, d’épargner les orang-outans, et de ralentir l’exploitation du travail des enfants, nous serions fous de bouder notre plaisir !

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Source : Shutterstock

Bravo à ces entreprises françaises qui se creusent la tête et imaginent de nouveaux modes de production plus en phase avec les impératifs de l’époque !

 

Trouvé sur positivr.fr

Et oui on ne peut que les encourager à continuer …

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EN EGYPTE, UNE FORET A POUSSE AU MILIEU DU SAHARA

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Faire pousser une forêt au coeur du Sahara, c’est possible. En Egypte, pays particulièrement aride, des scientifiques ont fait le pari de transformer une partie du désert en terre fertile. Mission accomplie à deux heures du Caire où une forêt a vu le jour grâce aux eaux usées.

En région aride, chaque jour le désert gagne un peu plus de terrain et l’avancement des dunes est un réel problème. Le gouvernement égyptien a trouvé le moyen d’y remédier : en plantant une forêt.

Problème : comment faire pousser une forêt en plein désert sans assécher les réserves d’eau potable si précieuses de la population ? Les scientifiques ont trouvé la solution en utilisant des eaux usées semi-traitées. Car ces eaux sont chargées en phosphates et en azote, une combinaison que l’on trouve dans les engrais commerciaux.

Mais pour parvenir à faire pousser une véritable forêt en plein désert, les scientifiques ont dû mettre au point un ingénieux système d’irrigation. Ils ont ainsi récupéré les eaux usées dans le bassin de drainage le plus proche. Les eaux semi-traitées, autrement dit, débarrassées de tout polluant mais impropre à la consommation, sont idéales pour la flore.

 

Et si en milieu plus humide, la quantité de fertilisant contenue dans ces eaux usées, combinée à celle du sol aurait pu être trop importante pour certaines plantes, ce n’est pas le cas en milieu aride.

Alors qu’il faut 60 ans pour qu’un arbre atteigne la taille à laquelle il pourra être coupé en Europe, 15 ans suffisent dans le désert. Ainsi, l’Egypte est parvenue à faire reculer le désert, tout en produisant des ressources naturelles importées jusqu’à présent. Le pays espère même parvenir à faire certains profits économiques grâce à leur forêt.

Cette reforestation est très encourageante. Les 650 000 hectares de désert infertile égyptien pourraient finir par être recouverts d’arbres à perte de vue.

Trouvé sur La Terre du Futur

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