LES SOMPTUEUX ET GIGANTESQUES MANDALAS D’EMILIE VINCENT

 

//www.ultimedia.com/deliver/generic/iframe/mdtk/01816945/src/rlpp35/zone/1/showtitle/1/

vidéo sur ces mandalas ( si vous la voyez pas cliquez sur le lien juste au-dessus)

Ephémères et grandioses, ces créations poétiques sont l’oeuvre d’une artiste hors-norme et passionnée. Bienvenue dans son univers.

http://www.ultimedia.com/deliver/generic/iframe/mdtk/01816945/zone/1/showtitle/1/src/rlpp35

Et si les longues plages de sable fin n’étaient que d’immenses toiles offertes par la nature à l’usage des artistes inspirés ? À voir les intrigantes et fabuleuses créations d’Émilie Vincent, on est en droit de se poser la question. Depuis 2015, cette artiste dessine de gigantesques mandalas éphémères sur les plages des côtes bretonnes. Et le résultat est à chaque fois de toute beauté…

Source : Émilie Vincent

Ses premiers mandalas, Émilie Vincent les a dessinés… avec des salades ! À l’époque, elle était encore paysagère et elle avait eu envie de s’initier à ce type de potager :

« J’ai trouvé ça très inspirant et ludique puisque, au lieu de planter mes salades en ligne droite, je me mettais à tourner en rond pour les mettre en place ! »

Source : Émilie Vincent

En 2015, Émilie Vincent déménage sur la côte bretonne. Le début d’une aventure artistique originale et inattendue. Elle raconte :

« Là, j’ai tracé « pour essayer » un motif abstrait avec pour seul outil mes deux pieds et cela pendant plus de deux heures. Cela m’a mis à la fois KO mais aussi dans un état de bien-être extraordinaire. »

Source : Émilie Vincent

« La semaine suivante, j’y suis retournée mais, là, avec un simple bâton et l’idée de tracer un labyrinthe selon un plan que j’avais trouvé sur le net. Très heureuse du résultat sur le sable, j’ai invité les passants à le traverser et j’ai pris beaucoup de plaisir à partager avec eux leurs émotions et sensations. »

Source : Émilie Vincent

« Une semaine plus tard, le premier mandala effet mer prenait vie dans la Baie des Trépassés. Je partais alors d’un point central et dessinais tout ce qui me passait par la tête et le coeur en allant vers l’extérieur et, bien sûr, dans une forme circulaire. »

Source : Émilie Vincent

« Je n’avais alors aucune idée de ce qu’était le beach art. Je ne cherchais pas de sens, ni de concept. C’était pour moi dans l’instant présent de la création une vraie expression de coeur, d’émotion et de sentiment et cela le reste encore aujourd’hui. »

Source : Émilie Vincent

« L’idée de voir s’effacer le tracé par l’océan à peine deux heures après avoir terminé me séduisait d’autant plus. Il y a là une belle symbolique de la vie, de sa fragilité, de sa beauté, d’être simplement dans l’instant présent et de le vivre avec présence, sans attachement, sans vouloir, sans croire quoi que ce soit ; juste un tatouage de sable éphémère de qui je suis et en lien avec où je suis à l’instant T ! »

Source : Émilie Vincent

« J’ai ensuite eu envie de partager cette joie de créer et cette connexion à l’instant présent, au lâcher prise, grâce à mon art effet mer avec mes amis puis des inconnus en créant des événements pour des causes solidaires via Facebook (…) mon premier diffuseur d’infos et de partage de mes créations. »

Source : Émilie Vincent

«  »We are Ocean » ou encore « We are Syria » sont deux oeuvres participatives et collectives qui ont été humainement très intenses par l’amour et la paix qui y ont été déposés et partagés. »

Source : Émilie Vincent

« J’ai réalisé deux tracés avec des écoles, dont un mandala géant de 66 mètres de diamètre (mon plus grand) avec 66 élèves de 6ème. C’était juste incroyable et, le résultat, magnifique. Nous avons réalisé les symboles bretons autours d’un grand labyrinthe que chacun a pu emprunter. »

Source : Émilie Vincent

« Je suis devenue aujourd’hui artiste créatrice de mandalas géants et d’art Effet Mer; j’accompagne ceux qui le souhaitent à réaliser leur mandala géant pour des projets pédagogiques, des projets artistiques (…) et des événements (mariage, naissance , anniversaire, décès…) »

Source : Émilie Vincent

« Mes mandalas sont des univers qui rapprochent les gens le temps d’une marée concrètement et qui les unissent dans le coeur toute une vie. »

Source : Émilie Vincent

Des créations magnifiques. Regardez ces quelques exemples…

Source : Émilie Vincent
Source : Émilie Vincent
Source : Émilie Vincent
Source : Émilie Vincent
Source : Émilie Vincent
Source : Émilie Vincent
Source : Émilie Vincent
Source : Émilie Vincent

Pour en voir davantage ou échanger avec Émilie Vincent, rendez-vous sur sa page Facebook.

 

Trouvé sur positivr.fr

  Etincelle

 

LA STRUCTURE DE RICHAT UNE ETONNANTE FORMATION DANS LE SAHARA…

 


Situé en Mauritanie, la structure de Richat ou “l’oeil de l’Afrique” est une structure géologique exceptionnelle que l’on retrouve dans le désert du Sahara. Large d’environ 50 kilomètres de diamètre, elle a longtemps intrigué les scientifiques avant que ces derniers ne trouvent son origine.

Si vous survolez un jour le désert du Sahara en Mauritanie, vous apercevrez certainement une étonnante structure se détacher du paysage, comme un énorme œil pointé vers le ciel, “l’œil de l’Afrique”. Plus connue sous le nom de structure de Richat ou dôme de Richat, cette formation est située près de la ville de Ouadane et est visible depuis les airs, et même depuis l’espace. Pas étonnant quand on sait qu’elle s’étend sur 50 kilomètres de large.

Découverte depuis bien longtemps, la structure de Richat a été visitée dès les années 1950 par des scientifiques avant d’être révélée à grande échelle par l’une des missions spatiales Gemini américaines. A l’époque, les astronautes s’étaient ainsi largement émerveillés devant les caractéristiques atypiques de la structure. Des cercles superposés de plusieurs dizaines de kilomètres de diamètre formant une sorte d’ammonite géante.

Épisode volcanique

Si elle a largement attiré l’attention, la structure de Richat a longtemps intrigué les chercheurs qui se questionnaient sur son origine. D’après les toutes premières interprétations et hypothèses scientifiques, c’est un impact de météorite qui aurait été à l’origine de la structure circulaire. Puis en étudiant davantage la structure, les spécialistes ont écarté cette hypothèse pour donner naissance à une autre.

 

 

Il ne s’agissait plus alors d’un impact météoritique mais d’un soulèvement symétrique de type anticlinal circulaire, c’est-à-dire un épisode de plissement géologique. Le célèbre scientifique Théodore Monod a étudié ce phénomène avec d’autres compères et publié en 1973 des hypothèses qui se rapprochait des dernières explications admises aujourd’hui.

Depuis les années 2000, les scientifiques ont établi que “l’œil de l’Afrique” est en réalité issu d’une forme de volcanisme géant rarissime, datant de l’époque du Crétacé, il y a 100 millions d’années. Le phénomène volcanique aurait créé le dôme suite à des remontées de magma accompagnées d’une grande quantité d’eau chaude. L’eau s’est ensuite infiltré dans les fractures de la terre et a dissous les couches de calcaire pour former un véritable “morceau de gruyère”.

Effondrement  

Avec le temps, les sédiments ont été déformés par la poussée et les cavités sont devenues de plus en plus grandes. Suite à une longue et lente érosion, le dôme s’est totalement effondré et a laissé place à la structure circulaire que nous connaissons aujourd’hui. Seuls les quartzites du paléozoïque  (-541 à -252 millions d’années) composant les couches de la structure ont mieux résisté à l’érosion et forment les anneaux concentriques du dôme de Richat.

 

 

La grande diffusion des images de ce phénomène par les médias a créé un afflux touristique et scientifique vers cette endroit reculé. Une installation d’accueil pour le moins sommaire a même été créée sur le site. D’autres structures semblables existent sur Terre mais sont toutefois moins spectaculaires que “l’oeil de l’Afrique”.

 

Source Gugumomix

 

  Etincelle

DECOUVREZ STEVE : UN NOUVEAU PHENOMENE RECEMMENT DECOUVERT

 

 

C’est à bord du navire de recherche polaire nommé « Boaty McBoatface », qu’un groupe de passionnés par les aurores boréales a découvert un tout nouveau phénomène atmosphérique, qu’ils ont nommé Steve, en référence à une scène du film d’animation Nos voisins, les hommes (Over the Hedge) dans laquelle les personnages donnent ce prénom à une créature qu’ils entendent pour la première fois. Ce phénomène lumineux prend la forme d’une sorte de long faisceau éclairé traversant le ciel nocturne. Ce dernier est si étrange, qu’il n’a toujours pas de description scientifique formelle.

Ce sont les membres du groupe dAlberta Aurora Chasers qui ont observé ce phénomène pour la toute première fois. Il s’agit d’une sorte de rayon lumineux de couleur violette, qui est apparu dans le ciel nocturne. L’équipe a constaté ce phénomène lorsqu’ils observaient des aurores boréales.

Mais quel est donc ce phénomène appelé Steve ?

Eric Donovan, un professeur au Département de Physique et d’astronomie de l’Université de Calgary au Canada, a enquêté sur le phénomène afin de découvrir sa nature : il semblerait que Steve soit en réalité un flux de gaz chaud qui bouge bien plus rapidement que l’air environnant, d’où cette couleur violette.

Le travail des scientifiques amateurs qui ont découvert le phénomène a également attiré l’attention de l’ESA et de la NASA, qui tentent à présent de mieux comprendre l’origine de ce phénomène. « Il se trouve que Steve est en fait un phénomène commun, mais nous ne l’avions simplement pas remarqué auparavant. (Il a été découvert) grâce aux nombreuses observations au sol ainsi que par le biais des satellites, grâce à l’accès aux données ainsi qu’à une armée de citoyens scientifiques unissant leurs forces pour le documenter », ajoute Donovan.

Ce que nous savons de Steve

Le phénomène Steve peut durer jusqu’à une heure voire plus, et il semble saisonnier. La couleur de la lumière qu’il émet est généralement violette, parfois accompagné de lueurs vertes. Le phénomène apparaît dans l’hémisphère nord, sur des latitudes semblables à celles de Calgary, au Canada. Lors de la découverte, certains scientifiques ont pensé qu’il s’agissait d’une sorte d’arc de protons (soit une aurore de protons), mais les aurores de protons ne sont pas visibles à l’oeil nu, il était donc impossible qu’il s’agisse du même phénomène.

Donovan a donc analysé des données collectées par la mission SWARM de l’ESA, qui vise à étudier le champ magnétique terrestre, afin d’en savoir plus sur cet étrange phénomène. La mission SWARM repose sur une constellation de trois mini-satellites, enregistrant des mesures de haute précision et de haute résolution de la forme, de la direction ainsi que des changements dans le champ magnétique terrestre (qui sont responsables du déclenchement des aurores). Ces caractéristiques spectaculaires sont causées par des collisions entre les particules chargées électriquement émises par Soleil avec le champ magnétique et l’atmosphère terrestre (collision avec des gaz tels que l’oxygène et l’azote). Cela a pour effet de provoquer des lueurs vertes dans le ciel : le phénomène Steve semble suivre un procédé très similaire. Il s’agirait donc d’un cas particulier d’aurore.

Voici Steve, dans toute sa splendeur :

aurore steve phenomene

Crédits : Dave Markel/ESA

C’est donc en combinant les données concernant les informations sur les horaires et les lieux où Steve a été aperçu, avec les données recueillies par la mission SWARM, que Donovan a pu commencer à rassembler quelques-unes des caractéristiques inhabituelles du phénomène : « Comme le satellite volait directement à travers Steve, les données de l’instrument mesurant le champ électrique ont démontré des changements clairs », explique Donovan. « La température à 300 kilomètres au-dessus de la surface de la Terre a augmenté de 3000°C et les données ont révélé que le ruban de gaz fait 25 kilomètres de large et se dirige vers l’ouest à environ 6 km/s, par rapport à une vitesse d’environ 10 m/s sur les côtés du ruban », ajoute-t-il.

Donovan a également expliqué que les scientifiques n’étaient pas encore certains de la cause générant une telle hausse de température, et que les détails seront révélés lors d’une prochaine publication concernant leur enquête sur le phénomène.

Concernant le nom de Steve, reste à savoir s’il sera gardé ou non de manière définitive. Dans tous les cas, un des membres du groupe de l’Alberta Aurora Chasers a même suggéré qu’il puisse devenir l’acronyme pour Strong Thermal Emission Velocity Enhancement (soit forte augmentation de la vitesse d’émission thermique, en français).

VIDÉO : Un nouveau phénomène astronomique appelé « Steve »

 

Source : ESA

 

Trouvé sur trustmyscience.com

  Etincelle

MAGNIFIQUES IMAGES DU LAC BAÏKAL EN PLEIN HIVER

Kristina Makeeva, une photographe russe, a réalisé des images impressionnantes du lac Baïkal en hiver.

Surnommé « la perle de Sibérie », ce lac est le plus profond du monde et s’étend sur 636 km. Son eau est transparente et permet d’avoir une parfaite visibilité jusqu’à 40 mètres de profondeur.

source : http://www.insoliteqc.com/

Trouvé sur La Terre du Futur

mandalalaluna450-1 Etincelle

 

L’INCROYABLE BEAUTE DU DESERT AMERICAIN DE WHITE SAND

desert-white-sands-1

Le désert américain du White Sands est une sublime étendue blanche qui ne devrait pas exister. Dans l’Ouest des Etats-Unis, se trouve l’un des plus impressionnants déserts du monde, le White Sands. D’une incroyable beauté, il est aussi spectaculaire par sa composition géologique.

Le White Sands est un désert de sable blanc du Nouveau-Mexique, à l’ouest des Etats-Unis. Il est composé de gypse, un minéral qui, à la différence du sable normal, se dissout dans l’eau.

Mais le climat de la région du White Sands est si sec que les grains ont été préservés et s’étendent sur plus de 440 km carrés, ce qui en fait le plus grand désert de gypse de la planète.

D’une beauté exceptionnelle, surtout lorsqu’il se « déplace », le désert blanc est un « National Monument » américain, une zone protégée et contrôlée par le gouvernement fédéral des Etats-Unis.

Le White Sands est incroyable à plus d’un titre, mais surtout parce qu’il est unique géologiquement, le gypse étant soluble dans l’eau et ne se trouvant normalement pas sous forme de sable.

 

source : http://dailygeekshow.com/

Trouvé sur La Terre du Futur

mandalalaluna450-1 Etincelle

LA JEUNE FILLE QUI MURMURAIT A L’OREILLE DES RENARDS- ALEXANDRA BOCHKAREVA

 

Fascinée par la rousseur, Alexandra Bochkareva a fait poser l’une de ses modèles avec un renard roux : le comble de la mignonnerie. 

capture-decran-2016-12-28-a-15-41-09

© Alexandra Bochkareva

La photographe Alexandra Bochkareva a pour sujet de prédilection la rousseur : tout au long de son parcours photographique, elle a immortalisé avec soin de nombreuses jeunes femmes aux crinières flamboyantes, le visage moucheté de charmantes tâches de rousseur. Usant souvent de mises en scène dans la nature enneigée, la photographe, habitant Saint-Pétersbourg, utilise les couleurs froides pour sublimer le teint de perle de ses modèles.

Pour cette série, la jeune femme a décidé de s’entourer du plus roux et du plus mignon de tous les animaux : un renard. Sur le site Bored Panda, elle revient sur ce shooting atypique :

“Il m’a fallu environ deux heures pour réaliser le shooting et de nombreuses heures pour choisir les meilleures images, parce qu’elles étaient toutes adorables. […] J’ai photographié cette série avec une lentille manuelle Hélios 77m-4, elle est compliquée à utiliser mais j’adore le résultat.”

L’animal semble totalement apprivoisé par la modèle, qui semble l’enlacer sans difficulté. Un véritable moment de communion avec la nature, qui nous livre de belles images réconfortantes. Magnifiant la rousseur comme personne, la photographe a réussi à façonner un univers à la fois doux et poétique, tout droit sorti d’un conte de fées.

alexandra-bochkareva-12

© Alexandra Bochkareva

capture-decran-2016-12-28-a-15-38-50© Alexandra Bochkareva

capture-decran-2016-12-28-a-15-39-04

© Alexandra Bochkareva

capture-decran-2016-12-28-a-15-40-38

© Alexandra Bochkareva

capture-decran-2016-12-28-a-15-40-45

© Alexandra Bochkareva

capture-decran-2016-12-28-a-15-40-53

© Alexandra Bochkareva

fox1-2

© Alexandra Bochkareva
fox3
© Alexandra Bochkareva

Vous pouvez retrouver le travail d’Alexandra Bochkareva sur son site personnel, sa page Facebook ou son compte Instagram

Trouvé sur konbini.com

mandalalaluna450-1 Etincelle