CE MINI FOUR SOLAIRE EST PARTICULIEREMENT BLUFFANT

 

Les énergies renouvelables n’ont pas fini de nous surprendre. Pour preuve, ce four solaire miniature aux performances tout à fait bluffantes. Il suffit de l’incliner comme il faut et, quasi instantanément, la combustion démarre ! Lumière sur un petit objet tout simple, mais maousse costaud…

Le four solaire miniature nous est ici présenté par Dr Nozman, l’une des vedettes de la vulgarisaton scientifique sur internet. Des expériences en ligne, ce youtubeur très suivi en a déjà mené des tas. Mais celle-ci, de son propre aveu, est « l’un des trucs les plus oufs qu’il a pu tester sur sa chaîne. »

Pour faire simple, le four solaire permet de transformer l’énergie lumineuse en énergie thermique. Celui que Dr Nozman essaie dans cette vidéo tient dans la main et, pourtant, il fait bien plus que des étincelles !

Démonstration et explications :

 

 

Le soleil est un gigantesque et magnifique outil à notre disposition. Nous aurions bien tort de ne pas l’exploiter davantage : il est accessible à tous et nous offre une énergie propre, puissante et renouvelable. Ce four solaire en est une éclatante démonstration.

 

Trouvé sur positivr.fr

  Etincelle

 

BREVETAGE DES SEMENCES : LA POSITION INACCEPTABLE DE L’OFFICE EUROPÉEN DES BREVETS

 

 

L’Office Européen des Brevets (OEB) a adopté un texte qui, en apparence, interdit tout brevet sur des semences naturelles mais qui, en réalité, ouvre la voie à la privatisation de la nature et de notre alimentation. Cette validation par une organisation européenne de pratiques frisant la bio-piraterie est inacceptable.


Tout a débuté en 2014, lorsque l’OEB a délivré des brevets sur une tomate « ridée » et sur un brocoli non génétiquement modifiés. Les plantes OGM sont normalement les seules à pouvoir être brevetées dans l’UE, comme le dit clairement la Directive 98/44 : les plantes et les animaux obtenus par croisement classique ou simplement présents dans la nature ne sont pas brevetables.

Mais certaines entreprises semencières ont interprété cette directive, avec l’appui de l’OEB, de façon extrêmement « originale » en demandant des brevets sur des caractéristiques précises de certaines plantes. Cela signifie que ces entreprises ont pu breveter des plantes absolument « naturelles » simplement en décrivant une de leurs caractéristiques, ce qui leur donnait des droits sur toutes les plantes présentant le même trait. Une façon aisée pour les multinationales, et notamment le secteur agro-chimique qui détient déjà entre 60 et 90% du marché des semences[1], de s’arroger des droits sur des plantes créées via des processus naturels ou sélectionnés par les agriculteurs depuis des siècles.

Tout cela a bien sûr été largement dénoncé par les organisations agricoles, les ONG et de nombreux législateurs. Le Parlement européen a publié deux résolutions sur ce sujet, qui appelaient à l’arrêt de tout brevet sur les processus naturels. Une position partagée par la Commission européenne dans son interprétation légale publiée en novembre 2016. En effet, la décision de l’OEB exploitait manifestement une lacune de la Directive tout en ignorant l’intention pourtant très claire des législateurs lors du vote de ce texte dans les années 90.

L’OEB n’est pas lié par l’avis du Parlement et de la Commission : cette organisation n’est pas soumise à l’autorité des institutions européennes. Après six mois de débats internes, le texte voté aujourd’hui est non seulement loin de ce qui était attendu, mais aussi une démonstration de l’intention de l’OEB de détourner les règles européennes sur le sujet. En effet, bien que les nouvelles règles de l’OEB interdisent les brevets sur les « processus essentiellement biologiques », elles autorisent de nouveaux types de brevets. L’un concerne par exemple des « conditions génétiques spécifiques » sans que la méthode d’obtention de ces conditions ne soit mentionnée. Ainsi, toutes les plantes présentant ces “conditions”, qu’elles aient été obtenues par modification génétique ou non, pourraient être couvertes par un tel brevet.

Pour nous, il semble que l’intention de l’OEB derrière ces nouvelles règles est de donner l’impression que les demandes de la Commission européenne ont été suivies tout en ouvrant la porte à la privatisation du vivant. Mais pourquoi cette organisation, en partie gérée par les États membres, fait-elle un tel cadeau à l’industrie contre l’avis réitéré de la Commission et des législateurs européens ? L’explication est assez évidente : l’OEB n’est pas une agence européenne et n’est pas soumis aux règlementations de l’UE. De plus, son budget est en grande partie abondé par la délivrance de brevets : plus l’OEB en accorde, plus ses revenus sont importants. Ce qui est moins clair pour nous est le rôle des États membres – qui siègent tous au conseil d’administration de l’OEB – dans cette décision. Pourquoi ont-ils validé une décision qui va à l’encontre de ce qu’ils ont approuvé en adoptant la Directive 98/44 ?

Les Verts/ALE refusent d’accepter tout détournement de la réglementation européenne, qui avait pour but clair d’interdire tout brevetage de plante ou d’animal non modifié génétiquement. Donner des droits à des entreprises privées sur des plantes ou des animaux prélevés dans la nature ou dans les champs n’est pas seulement injuste, mais très dangereux. Il s’agit en effet de la source de notre alimentation, qui ne devrait pas tomber dans les mains d’entreprises dont leur seul objectif est la maximisation des profits.

Nous appelons les États membres à revenir sur cette décision. Nous continuerons à nous battre contre le brevetage du vivant et pour remettre le sort des semences dans les mains des agriculteurs, seuls capables de créer des semences localement adaptées et résilientes.

[1] Voir cette étude par Yvan Mammana

 

Trouvé sur Europe Ecologie 

  Etincelle

LA MAIRIE A ABATTU SON ARBRE FAVORI, ELLE N’AURAIT PAS DU ….

 

 

Le mot vengeance n’est pas le plus joli de la langue française. Loin de là. Mais, dans certains cas, il peut prendre un sens tout à fait poétique et admirable. Prenons par exemple le cas de cet américain. Ulcéré que la ville ait abattu son arbre favori, il a pris sa revanche, et d’une fort belle manière…

voir la vidéo ICI

Partagée sur Imgur, son histoire est déjà en train de faire le tour du monde. La voici traduite…

« Bonjour, je suis arboriste. Cela signifie donc que je suis un professionnel de la culture, de la gestion et de l’étude des arbres. J’adore les arbres. Je pense qu’ils sont les plus beaux, les plus majestueux et les plus anciens êtres vivants de notre planète.

Aujourd’hui, je suis là pour vous raconter une histoire de mort, de vie et de vengeance.

Il y a trois ans jour pour jour, le conseil municipal de Redondo Beach, en Californie, a ordonné la mort de mon poivrier vieux de 30 ans.

Ses racines commençaient à pénétrer sous le trottoir de ma maison, la ville l’a remarqué et a délivré le mandat d’exécution de mon arbre. Ils m’ont également fait payer les dégâts sur le trottoir et l’enlèvement de l’arbre.

J’adorais Clyde. Je commençais à vieillir et le fait d’avoir planté quelque chose qui me survirait avait une signification spéciale pour moi. Je m’en occupais bien. J’ai nettoyé son sol, je lui ai donné une béquille pour qu’il puisse s’appuyer quand il était jeune garçon et je l’ai vu grandir.

Clyde était devenu un individu sain, élargissant son système racinaire, développant une canopée et traçant sa propre voie dans la vie. Le maire s’est chargé de déraciner mon bel enfant.

Steve Aspel, monsieur le maire, vous avez tué mon enfant.

Pour cela, vous payerez. Il y a deux ans et sept mois, j’ai planté secrètement 45 séquoias de Californie et 82 séquoias géants dans divers parcs, terrains et propriétés de l’État autour de votre ville.

Aujourd’hui, leurs systèmes de racines ont au moins 9 mètres de diamètre et sont profondément ancrés dans le sol. Vous avez peut-être remarqué que des arbres se développaient devant le conseil municipal, ou le nouveau qui a poussé dans votre arrière-cour. C’est un séquoia géant, et sa croissance commencera à s’accélérer rapidement dans les prochains mois.

Vous avez tué Clyde, mais je l’ai remplacé par plus de 100 arbres vivants qui deviendront gigantesques. Dans quelques années, ils atteindront des hauteurs de 30 à 100 mètres et ils vivront bien au-delà de 2 500 ans. Plus longtemps encore qu’entre la naissance de Jésus-Christ et aujourd’hui..

Enlever rien que l’un d’entre eux coûtera bien plus de 1500 $ … Une facture sévère, comme celle que j’ai reçue il y a trois ans.

Bonne journée à vous monsieur. Que votre ville soit envahie par les arbres, et que Clyde repose en paix.

Edit: (…) « Dieu a soigné les arbres, les a sauvés de la sécheresse, de la maladie, des avalanches et des milliers de tempêtes et d’inondations. Mais il ne peut pas les sauver des fous ». – John Muir »

Auprès de son arbre, il vivait heureux. La mairie n’aurait jamais dû le lui arracher…

Une vengeance tout en douceur, grandeur nature !

 

Trouvé sur positivr.fr

  Etincelle

LA STRUCTURE DE RICHAT UNE ETONNANTE FORMATION DANS LE SAHARA…

 


Situé en Mauritanie, la structure de Richat ou “l’oeil de l’Afrique” est une structure géologique exceptionnelle que l’on retrouve dans le désert du Sahara. Large d’environ 50 kilomètres de diamètre, elle a longtemps intrigué les scientifiques avant que ces derniers ne trouvent son origine.

Si vous survolez un jour le désert du Sahara en Mauritanie, vous apercevrez certainement une étonnante structure se détacher du paysage, comme un énorme œil pointé vers le ciel, “l’œil de l’Afrique”. Plus connue sous le nom de structure de Richat ou dôme de Richat, cette formation est située près de la ville de Ouadane et est visible depuis les airs, et même depuis l’espace. Pas étonnant quand on sait qu’elle s’étend sur 50 kilomètres de large.

Découverte depuis bien longtemps, la structure de Richat a été visitée dès les années 1950 par des scientifiques avant d’être révélée à grande échelle par l’une des missions spatiales Gemini américaines. A l’époque, les astronautes s’étaient ainsi largement émerveillés devant les caractéristiques atypiques de la structure. Des cercles superposés de plusieurs dizaines de kilomètres de diamètre formant une sorte d’ammonite géante.

Épisode volcanique

Si elle a largement attiré l’attention, la structure de Richat a longtemps intrigué les chercheurs qui se questionnaient sur son origine. D’après les toutes premières interprétations et hypothèses scientifiques, c’est un impact de météorite qui aurait été à l’origine de la structure circulaire. Puis en étudiant davantage la structure, les spécialistes ont écarté cette hypothèse pour donner naissance à une autre.

 

 

Il ne s’agissait plus alors d’un impact météoritique mais d’un soulèvement symétrique de type anticlinal circulaire, c’est-à-dire un épisode de plissement géologique. Le célèbre scientifique Théodore Monod a étudié ce phénomène avec d’autres compères et publié en 1973 des hypothèses qui se rapprochait des dernières explications admises aujourd’hui.

Depuis les années 2000, les scientifiques ont établi que “l’œil de l’Afrique” est en réalité issu d’une forme de volcanisme géant rarissime, datant de l’époque du Crétacé, il y a 100 millions d’années. Le phénomène volcanique aurait créé le dôme suite à des remontées de magma accompagnées d’une grande quantité d’eau chaude. L’eau s’est ensuite infiltré dans les fractures de la terre et a dissous les couches de calcaire pour former un véritable “morceau de gruyère”.

Effondrement  

Avec le temps, les sédiments ont été déformés par la poussée et les cavités sont devenues de plus en plus grandes. Suite à une longue et lente érosion, le dôme s’est totalement effondré et a laissé place à la structure circulaire que nous connaissons aujourd’hui. Seuls les quartzites du paléozoïque  (-541 à -252 millions d’années) composant les couches de la structure ont mieux résisté à l’érosion et forment les anneaux concentriques du dôme de Richat.

 

 

La grande diffusion des images de ce phénomène par les médias a créé un afflux touristique et scientifique vers cette endroit reculé. Une installation d’accueil pour le moins sommaire a même été créée sur le site. D’autres structures semblables existent sur Terre mais sont toutefois moins spectaculaires que “l’oeil de l’Afrique”.

 

Source Gugumomix

 

  Etincelle

L’ARBRE, NOTRE SEMBLABLE

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Peter Wohlleben, forestier « écologique », a développé une intime connaissance des arbres. Dans son ouvrage « La Vie secrète des arbres », il nous guide dans le monde passionnant et secret de ces majestueux végétaux, laissant penser qu’il n’existe, entre eux et nous, aucune différence de nature.

Pourquoi les végétaux attirent-ils moins les hommes que les animaux ? Pourquoi sommes-nous davantage sensibles au spectacle d’un troupeau de chevreuils ou de baleines à bosse qu’à celui d’une forêt de hêtres ? À cause de l’évolution qui, au plus profond de notre être, nous a éloignés du monde végétal, affirme Peter Wohlleben dans La Vie secrète des arbres. Pour l’homme, la vue d’un ciel uniformément bleu est associée à un sentiment de plénitude et d’apaisement alors que, du point de vue d’un arbre, il ne peut qu’être synonyme de dur travail puisque la lumière est le carburant de la photosynthèse, ce phénomène par lequel l’arbre transforme le gaz carbonique et l’eau en sucre pour sa croissance.

Notre difficulté à entrevoir le monde végétal tient également à l’échelle du temps. Elle est différente de la nôtre. La jeunesse d’un arbre dure dix ou vingt fois plus longtemps que celle d’un être humain et sa vie s’étale sur des siècles voire davantage. Le déploiement des feuilles, la pousse des rameaux appartiennent également à une temporalité différente. En définitive, l’arbre donne l’impression d’être presque immobile, comme un objet.

Il faut à l’arbre surmonter des épreuves inouïes s’il veut atteindre le grand âge 

C’est cette représentation que le livre de Wohlleben combat au fil des chapitres. Son objectif — et il l’atteint — est de nous faire découvrir la richesse de la vie des arbres et sa proximité avec celle des humains. Il parle d’or. Forestier traditionnel pendant une vingtaine d’années en Allemagne, l’auteur gère aujourd’hui, au sud de Cologne, une forêt selon un mode « écologique ». Son regard sur la forêt a changé. À force d’arpenter son mandala, d’observer de près ce qui s’y passe saison après saison, de relier ses expériences aux travaux d’autrui, il a compris que les arbres sont sensibles à la douleur, qu’ils ont une capacité à mémoriser et à communiquer entre eux, qu’ils ont un sens du goût et de la solidarité, que des parents-arbres vivent avec leurs enfants… C’est ce monde secret et passionnant qu’il s’efforce de faire partager.

Le lecteur va de surprise en surprise au fur et à mesure qu’il avance dans la vie d’un arbre. Il découvre que si un hêtre produit près de deux millions de faînes au cours de sa longue vie (400 ans), une seule au bout du compte deviendra un arbre adulte, et qu’une loi aussi implacable s’applique au peuplier et au milliard de graines qu’il fournit. Quelle que soit l’espèce, « un arbre engendre un seul et unique successeur (…) Il n’y aura qu’une seule [graine] gagnante ».

On comprend mieux cette hécatombe en découvrant les aléas de la vie d’un arbre. Il lui faut surmonter des épreuves inouïes s’il veut atteindre le grand âge. Il doit être bien accroché au sol et bien équilibré, ne pas avoir perdu une branche maitresse ou une partie du houppier, afin de résister à un ouragan dont la poussée équivaut à deux cents tonnes ; il doit conserver intacte son écorce pour en interdire l’entrée aux parasites — scolytes, chenilles, et autres prédateurs — qui rêvent de percer cette peau végétale ; il doit disposer de ressources en eau considérables (un hêtre adulte peut propulser 500 litres d’eau par jour dans ses branches et ses feuilles) et d’une alimentation suffisante ; il doit être capable de nouer des relations fructueuses avec les champignons dont le réseau de filaments constitue le prolongement indispensable des racines ; il doit… Que ne doit-il pas ?

« Les pointes des racines sont équipées de dispositifs similaires à un cerveau » 

Wohlleben brosse un portrait tout en empathie de l’arbre. Il le voit comme un être vivant à placer sur le même plan qu’un animal. Le rapprochement est contesté, mais ne peut-on pas assimiler les racines à un cerveau ? Prudent, l’auteur se contente de rappeler que « le débat qui anime la communauté scientifique depuis des années est vif », mais on sent bien de quel côté il penche. Secrètement, il est convaincu qu’il n’existe pas de différence de fond entre le végétal et l’animal. Et de citer les travaux d’un botaniste allemand pour qui « les pointes des racines sont équipées de dispositifs similaires à un cerveau ». Pour l’auteur, en fait, la division que nous avons établie entre le monde végétal et animal est arbitraire : elle repose sur le fait que, pour se nourrir, l’un utilise la photosynthèse tandis que l’autre ingère des organismes vivants. La véritable différence est ailleurs. Elle « concerne le temps nécessaire au traitement des informations puis à leur transformation en actions ». Il est bref dans le règne animal, lent lorsqu’il s’agit du végétal. Rien qui permet pour autant d’établir une échelle des valeurs entre les deux.

Dire qu’il n’y a pas de différence de nature entre le végétal et l’animal débouche sur des questions embarrassantes, du type : Y a-t-il des méthodes d’abattage des arbres préférables à d’autres ? Faut-il continuer à faire brûler des buches de bois ? Doit-on utiliser le bois pour fabriquer du papier, des meubles… ? Autant de questions qui nous semblent absurdes en ce début de siècle, mais dont rien ne dit qu’elles ne seront pas débattues un jour (comme cela a été le cas avec la question de la souffrance animale). « L’exploitation du bois doit se faire dans le respect des besoins spécifiques des arbres. Cela signifie qu’ils doivent pouvoir satisfaire leurs besoins d’échange et de communication, qu’ils doivent pouvoir croître dans un véritable climat forestier, sur des sols intacts, et qu’ils doivent pouvoir transmettre leurs connaissances aux générations suivantes. Au moins une partie d’entre eux doit pouvoir vieillir dans la dignité, puis mourir de mort naturelle », conclut l’auteur.

Le débat est lancé.


  • La vie secrète des arbres. Ce qu’ils ressentent. Comment ils communiquent, par Peter Wohlleben (traduit de l’allemand par Corinne Tresca), éditions Les Arènes, Paris, 272 p., 20,

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Trouvé sur reporterre.net
mandalalaluna450-1  Etincelle

CHEMTRAILS : ALERTE ROUGE COLERE NOIRE …

Voici une vidéo amateur, elle a été envoyée par Jacques D., que nous remercions. Tournée en Provence, avec une incursion en Autriche, c’est la plus récente sur ce sujet hautement polémique. En début il y a l’intervention du député J. Lassalle qui parle de mensonges, je pense qu’il fait allusion aux mensonges permanents des paroles politiques, donc pour les chemtrails, c’est à vous de conclure. Merci à tous. Partagez! (Voltigeur)

Les conséquences des épandages chimiques volontaires dans l’atmosphère (CHEMTRAILS) sous prétexte de Géo-Ingénérie, sont multiples.
Les retombées au sol dûes à ces épandages sont catastrophiques pour la Terre et provoquent notamment la MORT DES ARBRES comme le montre ce documentaire.

L’heure n’est plus à la consternation. Il faut AGIR et VITE !!!
Vous pouvez contribuer en adhérant aux associations Acseipica et Ciel Voilé, ou en menant vous aussi vos propres actions.
Toutes les espèces qui peuplent la Terre vont disparaître à vitesse grand V si rien ne change.
Observez, constatez, partagez vos infos et passez à l’action.
Notre santé et nos vies en dépendent !

 

Mise en ligne le 19 février 2017 par Xavier D.

 

Trouvé sur les moutons enragés

mandalalaluna450-1 Etincelle

 

LES OISEAUX SONT NOS MESSAGERS ET ILS MERITENT D’ETRE OBSERVES

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Image crédit : oberfoerster

Les oiseaux sont nos messagers et ils méritent d’être observés

Une légende amérindienne raconte que le Peuple des Oiseaux serait le messager pour les terriens qui le désirent.
L’oiseau par sa vision lointaine est un guérisseur-chaman et il voit tout et il sait tout.
Il peut donc vous apporter le message que vous avez besoin d’entendre clairement dans vos rêves. Sinon, si vous observez bien les signes et le ciel, il y aura un oiseau qui passera près de vous et c’est à ce moment là que vous devrez écouter. Il peut vous arriver d’avoir des problèmes, de la peine, et de supplier le ciel de vous aider… Vous pensez être seul, mais voilà que, sur le rebord de votre fenêtre, un petit oiseau qui a entendu votre appel, porte votre prière vers le ciel. Lorsque vous voyez un oiseau soyez prêt à formuler une demande et dites-lui de la transporter. Ce Peuple Majestueux des Ailés a aussi comme mission de nous faire accepter nos Ailes….
Mais elles sont tellement bien cachées dans notre dos que certains ne savent même pas qu’ils en ont !
Alors, est-ce-que l’arrière de vos épaules vous fait souffrir parfois ?

LES OISEAUX, NOS MESSAGERS DU FUTUR :

par Emmabelle

Leurs chants mélodieux s’avèrent de précieux alliés pour savoir ce que la vie nous réserve.

Les oiseaux méritent d’être observés de plus près, car suivant leur vol, leur chant, on peut déterminer la réussite ou l’échec de nos désirs.

« L’ornithomancie » est la méthode divinatoire par les oiseaux.

Vol, cri, position par rapport à la personne qui observe le volatil, autant de signes à décrypter.

Dame Nature nous offre une méthode divinatoire où chacun peut profiter des signes laissés par les oiseaux.

Les origines de l’ornithomancie sont vastes tellement cette méthode divinatoire semble présente dans toutes les civilisations du monde. Chinois, Grecs, Romains, Aztèques…

Les peuples ont longtemps accordé des vertus aux oiseaux loués comme des messagers divins dispersant sur la Terre les signes de volonté bien supérieure à celle des hommes.

Légende

C’est ainsi que les frères Romus et Romulus ont décidé de déterminer lequel d’entre eux aurait le droit de bâtir sa ville en comptant le nombres de vautours vus dans le ciel.

Pour cela, ils se rendirent sur deux collines qui se faisaient face. Le mont Aventin pour le premier et le mont Palatin pour le second.

L’observation des vautours a permis à Romus de remporter ce défi, apercevant davantage de spécimens que son frère. C’est ainsi que Rome a vu le jour.

Croyance Athénienne

Symbole d’Athéna, la Chouette est LE symbole de chance pour les Athéniens contrairement au reste du monde qui n’aime guère cet oiseau nocturne, présage de mauvaises nouvelles.

A contre-courant, la civilisation athénienne a longtemps eu peur de la Corneille, pourtant vue ailleurs comme un oiseau positif. Ce volatil a en effet été montré du doigt comme l’ennemi de la Chouette et a effrayé le peuple d’Athène pendant des siècles.

Un oiseau qui vous suit, ou vous observe par la fenêtre, indique qu’un absent pense à vous.

Que faire ?

Ne pas effaroucher l’oiseau. Tâcher de comprendre qui s’adresse à vous de cette façon. Une fois identifié l’expéditeur (ami ou parent, absent ou disparu), lui adresser un signe par la pensée.

Le vol d’un oiseau peut définir ce que réserve le futur

Ainsi, voir un oiseau voler de sa gauche vers sa droite présage de bonnes choses, c’est un bon présage

Tandis que le voir voler dans l’autre sens, annonce de mauvaises choses, c’est un mauvais présage.

Un oiseau qui vole à côté d’un promeneur promet du positif ; il lui indique qu’il recevra dans la journée des nouvelles qui le mettront d’excellente humeur.

S’il se dirige droit sur lui comme pour l’attaquer, c’est un signe de danger ; le promeneur devra se tenir sur ses gardes, il doit rester méfiant.

Une personne qui entend des oiseaux chanter le matin recevra de bonnes nouvelles dans la journée.

Si l’oiseau vole très haut dans le ciel, parfaitement paisible, sans trop de battements d’ailes, c’est de bon augure.

Un vol saccadé, bruyant, et trop près du sol augure de mauvais événements par la suite.

Trouver un nid d’oiseau avec la mère annonce une abondance de biens.

Suivez le battement de leurs ailes pour découvrir leurs mystères

Article Connexe :Voyez-vous des corbeaux partout où vous allez? Voici ce que cela révèle!

L’Aigle

Les Aigles se rapportent à tous les domaines du quotidien (amour, carrière…)

Si vous voyez un Aigle voler, cela présage des gains et un triomphe. Réussite de vos désirs.
En effet, l’Aigle symbolise la puissance et la gloire, attribut de Zeus, Jupiter, le roi des dieux, c’est aussi l’oiseau du don prophétique par excellence.

L’Alouette

C’est en général un oiseau bénéfique qui apportera une bonne nouvelle au promeneur

La Chouette

Le cri de la Chouette délivre un message funeste, il faut cependant remarquer que la Chouette a une double signification.

Oiseau nocturne dont le cri ressemble à une plainte d’agonie, elle présente un aspect sinistre.
Mais c’est aussi l’oiseau qui voit dans la nuit, et à ce titre elle symbolise la sagesse : c’est l’oiseau de Minerve que Hegel a célébré.

La Colombe

Voir des oiseaux se becqueter présage un mariage prochain, si se sont des tourterelles ou des colombes, le mariage sera heureux.

Les sentiments sont sincères. Vous apprenez d’excellentes nouvelles qui vous apportent sérénité et paix intérieure.

Par contre, voir une mouette le jour de son mariage serait un mauvais présage et porterait malheur pour le couple fraîchement uni. Gare donc, à ne pas croiser une mouette si vous passez devant Monsieur le Maire au bord de la grande bleue !

Le Corbeau

Le corbeau est un oiseau prophétique, mais il annonce le malheur. Son cri est un mauvais présage. Un corbeau qui s’abat sur le toit d’une maison ou qui se pose sur le rebord d’une fenêtre est un signe de mort prochain.

(C’est fréquent de voir un Corbeau sur le rebord d’une fenêtre, ne pensez pas au pire et sachez qu’en voyant son reflet dans la vitre, le Corbeau cherche tout simplement à se défendre d’un éventuel rival)

Croiser un Corbeau nous dit de prendre du recul par rapport aux soucis, de les regarder avec plus de hauteur. Annonce aussi des nouvelles désagréables.

Si vous croisez une Corneille, il faut vous attendre à mener un combat pour défendre vos biens ou quelque chose d’important à vos yeux, de vous méfier aussi de certaines personnes qui peuvent être malhonnêtes avec vous.

Par contre, la personne qui voit deux corneilles voler ensemble, recevra sous peu une somme d’argent.

Le Coucou

Le chant du Coucou est réputé pour favoriser les gains. Si vous avez une pièce de monnaie dans votre poche, le jour où vous entendez le coucou chanter, soyez assuré d’avoir de l’argent toute l’année.

Généralement le Coucou présage aide et réconfort et peut-être le messager d’une réconciliation avec une personne de votre entourage.

Si le chant du coucou promet de l’argent, celui du Rossignol vous promet de la joie.

Le Héron

Un Héron croise votre regard ? Un but jalousement gardé au sein de votre esprit pourrait bien être atteint.

Et le voir sur une patte, vous demande d’aller plus loin dans vos démarches ou d’en savoir encore plus. Vous avancerez avec courage et témérité mais soyez discrets dans vos démarches pour ne pas attirter la jalousie des autres.

L’Hirondelle

Elle présage de bonnes nouvelles. Elle annonce aussi le rapprochement d’une personne chère mais aussi son éloignement.

La Pie

La pie, oiseau solitaire, annonce du bonheur.

C’est un présage très heureux lorsque deux ou plusieurs congénères s’offrent au regard du promeneur.

Le Pigeon

Le pigeon est l’oiseau messager, en croiser un, était réputé bon signe et l’annonce d’une visite joyeuse.
Mais il est à craindre que la prolifération, dans les grandes villes, de ces oiseaux n’atténue quelque peu cet aspect positif, il est courant en effet d’y rencontrer des pigeons morts estropiés, ce qui inverse la signification du présage.

Trouver une plume de pigeon chez soi est un message funeste.

Une hirondelle ne fait pas le printemps dit-on et pourtant…..
Le Loriot doté d’une jolie teinte dorée, la gracieuse hirondelle ou bien encore le pigeon communannoncent le printemps.

La caille, quant à elle, laisse présager la venue de l’été.

Les oies sauvages délivrent deux messages :

Si leur vol les dirige vers le Sud, c’est que l’Automne n’est pas loin alors que leur remontée vers le Nord assure un printemps proche.

L’épervier dans le ciel ou dans votre jardin et voilà l’automne en chemin.
Les oiseaux de passage qui arrivent plus tôt que de coutume prédisent un hiver rigoureux.

Les oiseaux volant près du bord des rivières indiquent la pluie.

Véritables baromètres des saisons, les oiseaux ont toujours été considérés comme des messagers idéaux pour les récoltes.

Des rêves et des ailes

L’étude des oiseaux dans les rêves permet de mieux cerner un état d’esprit ou les signaux envoyés par l’inconscient.

La couleur est le premier signe à évaluer, un volatil sombre présageant de la détresse et de mauvaises nouvelles.

Tandis que des teintes vives ou claires soulignent une période d’accalmie ou la résolution d’un tourment dans un futur proche.

Les différentes familles d’oiseaux correspondent à des messages précis au coeur des rêves.

Les aquatiques, comme les goélands, les mouettes, les pélicans….

Doivent être étudiés par rapport au contexte de l’eau (mer agitée, calme…) mais aussi des sons émis par ces volatils.

Si l’oiseau chante, l’inconscient prévient un état de détresse psychique, de chagrin durable.

 Ceux de proximité, comme les moineaux, les mésanges, les étourneaux….

Leur petit gabarit, leur dynamisme et leur entrain garantissent une période pleine de légèreté. L’insouciance est de mise tout comme la chance.

Leur présence au creux d’un songe annonce la fin d’une période terne.

Les migrateurs, comme les oies sauvages, les cigognes, les canards….

Ils annoncent un nouveau commencement, un voyage vers une autre sphère et un flot de bonnes nouvelles.

On peut parler aussi du passage de la mort vers la vie, la tristesse ayant laissée place à un sentiment plus positif, c’est un renouveau.

La basse-cour, comme les coqs et les poules….

Ils représentent tous les tracas futiles du quotidien qui embarrassent l’esprit.

C’est l’absence de vol de la part de ces volatils qui explique le côté terre à terre de leur présence au sein d’un rêve.

L’inconscient signale alors qu’il est temps de revenir aux choses sérieuses en mettant de côtés le superflu qui jalonnent les journées.

Les rapaces, comme les Aigles, Faucons….

Ces oiseaux majestueux incarnent à eux seuls la puissance qu’il faut savoir utiliser à bon escient. Signe qu’il faut sortir d’une situation difficile, le rapace exige une réaction appropriée dans la vie réelle.

 Les nocturnes, comme les chouettes, hiboux….

Ils incarnent la peur surtout lorsque leur couleur est sombre et indiquent les risques difficiles dans votre vie privée et relations sociales.

Les actions aussi peuvent être interprétées d’une certaine manière

Voir un groupe d’oiseaux voler dans le ciel assure des modifications dans la vie réelle et notamment d’un point de vue sentimental.

Rêver de tuer un oiseau symbolise le geste de tuer son propre coeur par son égoïsme, être froid et insensible.

Tandis qu’entrevoir des oiseaux perchés promet un renouveau des sentiments.

Source de l’article original : Les oiseaux sont nos messagers  http://les.secrets.demma.over-blog.com/article-les-oiseaux-sont-nos-84622251.html

Trouvé sur Esprit Science Métaphysiques

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