LA MACHINE QUI EMMURE LES « SANS-PAPIERS » DANS LA PEUR EST LA MÊME QUI GÉNÈRE DE LA TRISTESSE CHEZ LES AUTRES – Guillermo Montano

Je vous partage aujourd’hui l’article d’un ami qui parle de la cause des sans-papiers

Etincelle

 

 

 

 

Notre dossier sur les « sans-papiers » s’enrichit en ce dimanche de la contribution de Guillermo Montano, acteur clé du tissu associatif et militant dont l’activité vise depuis des décennies à favoriser la cohésion sociale et la reconnaissance des populations migrantes les plus faibles. Sur la base de sa vaste expérience de terrain, il nous propose une analyse globale de la situation des personnes sans statut légal en Suisse. Pour lui, le drame des « sans-papiers » n’est que le miroir grossissant des maux qui traversent nos sociétés.


 

Prologue

Qu’est-ce qui se cache derrière la précarité qui caractérise le quotidien des personnes sans statut légal ? Que couvre le manteau d’invisibilité qui étouffe leur rage de vivre ? Comment, malgré tout, elles réussissent à sauver leur dignité ? En deux actes et cinq scènes, voici une description des profondeurs visqueuses de la clandestinité à partir desquelles les « sans-papiers » contribuent au bonheur des Suisses.

 

Acte 1, scène 1 : Des politiques économiques et migratoires capables d’agir sur le profil de la main-d’œuvre étrangère

Camila Alberti, dans son analyse des politiques d’intégration en Suisse, utilise deux « doubles concepts » qu’elle considère pertinents pour saisir le sens des politiques en question. Elle parle d’une part d’« insertion/exclusion » et d’autre part de « structure/système » – autrement dit, de ce qui entre et de ce qui sort ainsi que de ce qui est figé au niveau des structures et de ce qui pourrait bouger encore1. Elle insiste sur le lien de continuité qui relie en permanence ces duos conceptuels pour préciser ensuite qu’ils fonctionnent en complémentarité dynamique, permettant ainsi d’agir, en fonction des besoins de l’économie et en tout temps, sur les flux migratoires et sur la nature du séjour des migrants vivant en Suisse.

La nouvelle loi fédérale sur les étrangers et l’intégration (LEI) qui entrera en vigueur le 1er janvier 2019 illustre bien la puissance régulatrice et les dévastatrices conséquences sociales de cette particulière manière d’envisager les rapports entre impératifs économiques et déplacement des personnes2.

Les politiques d’intégration conçues sur la base de cette matrice conditionnent le séjour des étrangers aux avantages qu’ils peuvent apporter à la prospérité de la Suisse aisée. Dépourvues de noblesse, leur principal et modeste rôle est celui d’assurer, en temps opportuns, la disponibilité des compétences et de la main-d’œuvre dont les entreprises helvétiques ont besoin pour rester compétitives.

Si l’on prend l’exemple des ressortissants latino-américains désirant travailler en Suisse, il est clair que la relative douceur des restrictions à l’entrée, couplée à la ferme impossibilité administrative d’obtenir une autorisation de séjour, garantit un volume de « sans-papiers » qui parvient avec une étonnante précision à couvrir correctement la demande des ménages suisses de la classe moyenne. La mécanique est bien rodée. Difficile cependant d’objectiver son fonctionnement tant la Suisse, avec le consentement de la majorité de sa population, met en musique ces procédés avec tact, discrétion et subtilité, comme par « surprenante inadvertance ».

En effet, si l’actuel Président des Etats-Unis Monsieur Trump rêve de construire des murs en béton avec, ici et là, quelques portes pour laisser entrer et sortir des migrants en fonction des besoins de l’économie américaine, on pourrait avoir l’impression de se trouver en Suisse face à un complexe système de valves juridico-administratives qui, de manière moins visible mais certainement plus efficace, vont finalement remplir la même mission : fournir à l’économie exactement et en tout temps les forces de travail qu’elle demande, au prix le plus bas possible.

 

Acte 1, scène 2 : Des manières de concevoir l’autre provoquant l’étiolement du tissu social

Qu’il s’agisse des portes sur les murs ou de valves juridico-administratives, on est au final en train de parler tout simplement de frontières. Or comme le disent la journaliste et écrivaine Joëlle Kuntz ainsi que Christelle Maire et Francesco Garufo, la notion de frontière a été béatifiée3 et a pris une place prépondérante dans l’imaginaire politique suisse4. Intouchable, omniprésente, protéiforme, son impénétrabilité infiltre toutes les dimensions de l’humain. Un état de fait qui pénalise bien évidemment les « sans-papiers » mais qui devrait aussi tous nous inquiéter.

En effet, dans nos sociétés contemporaines, derrière les regards sur les « sans-papiers », il y a les regards sur la migration, et derrière ces derniers on sent la vigueur du culte voué aux frontières et une tendance claire à la diabolisation des ceux qui se trouvent du mauvais côté de celles-ci. En prenant le mot « étranger » pour designer cet autre avec qui on n’a rien de commun et en l’amalgamant au concept omniprésent de danger5, le rôle des frontières apparaît dans les représentations des gens comme garantie de sécurité et finit par gagner une écrasante légitimité.

« Sainte frontière » étant ainsi intronisée, peu à peu les barrières entre les territoires se voient renforcées par des clivages entre les populations et ces dernières par des obstacles de plus en plus abstraits rendant les idées, les sentiments et les opinions des gens définitivement immiscibles. Toute différence devient ainsi potentiellement dangereuse. Prendre ses distances devient un réflexe et se sentir esseulé devient progressivement la norme. Cette manière de concevoir les rapports avec ceux dont l’histoire et le quotidien sont différents finit par faire de la situation de chacun un univers cloisonné qui n’a en apparence rien à voir avec le monde des autres.

 

« Prendre ses distances devient un réflexe et se sentir esseulé devient peu à peu la norme »
© Pixabay – Geralt

 

La suite on la connait (et là on ne parle plus uniquement des « sans-papiers » ou des migrants, on parle aussi de vous) : sentiment de désaffiliation, solitude, angoisse, dépression, désespoir, envies d’en finir, et cetera. A qui profitent ces crimes ? S’agit-il « seulement » de meurtres par dol éventuel ?

En arrière-fond du drame des « sans-papiers » qui constituent effectivement une catégorie de gens pour lesquels pratiquement toutes les frontières décrites ci-dessus sont la plupart du temps fermées, il y a une autre réalité moins évidente à percevoir mais tout aussi inquiétante : la possibilité pour chacun et pour chacune d’entre nous de nous retrouver, à un moment ou un autre de nos vies, et de plus en plus, du côté ingrat de l’une ou l’autre des multiples frontières que notre société aime produire. Être ainsi désemparé et aux prises avec un mal-être incroyablement profond.

 

Acte 1, scène 3 : Des sociétés qui sombrent dans la marchandisation des gens

Nos parcours de vie ne sont jamais loin des parcours des autres. Il arrive même qu’ils s’entrecroisent et de ces entrecroisements naissent parfois des voies collectives. Il arrive aussi que celles-ci prennent de l’ampleur, se développent et entrent en lien avec d’autres voies similaires, créant ainsi des parcours sociétaux qui enveloppent non seulement des vies mais également des générations tout entières. Lorsque nous nous sentons pris par ce genre d’expériences, il est parfois plus intéressant de faire parler les autres que de parler soi-même. C’est la raison pour laquelle dans les lignes qui suivent je me pencherai sur les vies de Sazu et Simon, sud-américains tous les deux.

Sazu est une femme d’origine andine. Elle est arrivée à Genève il y a bientôt 50 ans. Après d’interminables années « d’illégalité », non sans peine, elle a finalement réussi à régulariser le statut de son séjour en Suisse.

Simon a découvert l’Europe il y a une centaine d’années. Lui était métis, fils d’un père basque et d’une femme amérindienne. Entrepreneur dans l’âme, sa trajectoire a été marquée par des nombreux échecs et des réussites retentissantes6.

Sazu est aujourd’hui à la retraite et malgré un énorme bagage de savoirs et compétences, sa vie à Genève n’a pas été épanouissante. D’abord baby-sitter, elle est devenue manœuvre puis ouvrière. Lucide, elle a toujours eu conscience qu’elle était exploitée et que si ses patrons s’intéressaient à elle, ce n’était que du fait de son impressionnante capacité de travail. Aujourd’hui, elle sort difficilement d’une longue convalescence.

Simon est mort en 1947 et de sa vie à Genève, il ne reste plus qu’une fondation culturelle et des capitaux financiers qui circulent partout dans le monde sous des formes pas toujours évidentes à tracer. Il a été au début du XXe siècle l’un des hommes les plus fortunés de la planète. D’employé de commerce à mineur indépendant, il est devenu un magnat célèbre, mais aussi un homme en quête permanente de reconnaissance sociale. Malgré sa réussite financière, il a vécu une bonne partie de son existence avec le sentiment qu’il n’était apprécié que du fait de son argent.

En dépit des grandes différences qui séparent ces deux êtres, un trait commun les réunit. Ils n’ont pas été reconnus en tant que personnes à part entière faisant partie de collectivités porteuses de manières propres d’appréhender la vie. Et c’est dommage car l’une et l’autre, depuis leurs perspectives singulières, avaient certainement énormément à partager…

Etre riche ne garantit donc pas forcement le respect. Tout comme être suisse en Suisse ne garantit en rien une intégration satisfaisante. Vivant dans un monde à la merci des egos et des intérêts démesurés, nous – hommes et femmes, jeunes et vieux, avec ou sans papiers – vivons tous dans des sociétés dont les habitants tendent à s’instrumentaliser les uns les autres, à ne considérer leurs prochains qu’à travers ce qu’on peut leur soutirer d’utile : à Sazou son travail, à Simon son argent.

Günther Anders, penseur allemand, dans son livre sur la « destruction de la vie à l’époque de la troisième révolution industrielle », évoquait déjà en 1956 cette tendance à la marchandisation des gens. En faisant le parallèle entre l’obsolescence programmée des objets et celle de l’Homme, il attirait l’attention sur le fait que sous l’influence d’idéaux utilitaristes propres à une certaine modernité, même les êtres humains, sans discrimination d’aucune sorte, risquaient tous de devenir des bêtes objets périssables, corvéables à souhait et voués à la consommation7.

Ainsi, il convient de voir dans les pénibles conditions de vie des « sans-papiers » d’aujourd’hui une sorte de malheureuse prémonition. Ce qu’ils endurent est peut-être l’amer augure de ce qui pourrait nous arriver à toutes et tous dans un proche avenir si nous ne réagissons pas : être considérés et traités en toute impunité comme des simples et vulgaires esclaves ! Fin du premier acte.

 

 

Acte 2, scène 1 : Des communautés ouvertes au partage de ce qu’elles ont de plus précieux

Engloutis par des sociétés qui ne se respectent plus, trop souvent gérées par des élites passées maîtres dans l’art de la fragmentation du corps social et la précarisation des individus, les gens « sans-papiers » parviennent tout de même à survivre et s’en sortir grâce à ce qu’ils sont et à ce qu’ils ont de plus précieux : leurs cultures d’origine. Des cultures souvent imprégnées de la sagesse des peuples anciens et traversées par des valeurs telles que le respect, la complémentarité, la réciprocité mais aussi l’hospitalité, l’amour du travail, le goût du partage et la joie de vivre. Pensons par exemple aux quatre piliers décrits par Paul Cliche sur lesquels la philosophie andine du bien-vivre (Sumaj kausay) repose : le bonheur pour tous, le respect de la nature, l’économie au service de la société, l’équilibre entre tous les aspects de la vie. Ils permettent la prise de conscience, chez chaque individu, de l’intérêt d’un destin universel commun8.

Ce genre de compréhensions du monde, fréquemment inconscientes, sont pourtant très présentes dans les esprits et les manières de vivre de nombreuses communautés migrantes. Sous des formes distinctes et dans une ampleur variable, certes, mais toujours dans des proportions significatives, cette énergie culturelle réapparaît avec vigueur dans tous les gestes de leur vie quotidienne. Son capital culturel est le seul que le « migrant ordinaire » emporte dans sa valise lorsqu’il entreprend son périple. C’est sur lui qu’il s’appuie pour faire face à toutes les adversités qui l’attendent et c’est aussi dans ce même cadre culturel qu’il célèbre les réussites qui lui redonnent, de temps en temps, le sourire. Il s’agit là d’un « détail » importantissime car les aspects sur lesquels ce genre de philosophie insiste sont précisément les mêmes vis-à-vis desquels les sociétés occidentales contemporaines sont en fragilité9.

Ainsi, en vivant et surtout en travaillant en accord avec ces préceptes, les migrants et tout particulièrement les femmes « sans-papiers » exerçant dans les ménages suisses réalisent, depuis plusieurs décennies, sans le savoir et sans que ça se sache, un impressionnant travail de résilience sociale.

Sazu par exemple, lorsqu’elle gardait des enfants, faisait bien plus que simplement veiller à leur sécurité. Elle leur aura aussi appris une nouvelle langue et au moins quatre formes différentes de rire. En témoignant de l’existence de manières autres de voir et pratiquer le monde, elle a contribué à effacer quelques frontières mentales dans la tête des enfants placés sous sa responsabilité. Les liens affectueux qu’elle entretient encore aujourd’hui avec ces enfants, entre-temps devenus adultes, rendent compte de l’importance de ce qu’elle leur aura apporté. Là où elle est passée, en s’appuyant sur sa culture, Sazu a su semer l’amour et la gaîté autour d’elle, sans compter. Comme la plupart de ses copines « sans-papiers » d’ailleurs.

 

« Elle leur aura aussi appris une nouvelle langue et au moins quatre formes différentes de rire »
© Pixabay – stockSnap

 

Acte 2, scène 2 : Des personnes qui vous demandent de les rejoindre dans leur combat pour la dignité

Comme rien n’existe sans son contraire, des lueurs d’espoir s’insinuent même là où l’obscurité règne ! Ces derniers temps par exemple, des signaux encourageants apparaissent autour du « dossier sans-papiers »

La possibilité de prolonger l’opération Papyrus10, ayant abouti en deux ans à la régularisation de près de 2000 « sans-papiers »11, ainsi que la récente création d’un nouveau département au sein de l’administration cantonale voué formellement au rétablissement de la cohésion sociale12, font figure de lumières d’espérance dans un paysage souvent sombre et embarrassant. Ça fait du bien de constater qu’on ne fait pas face à une fatalité et que pour autant qu’on continue à se battre, des solutions peuvent encore être trouvées autant pour les « sans-papiers » que pour le reste de la population suisse.

C’est dans ce contexte qu’il faut comprendre un dialogue imaginaire que j’ai eu avec Sazu. En effet, lorsque j’ai commencé à rédiger ce texte, je me suis posé la question : si Sazu savait que je parle d’elle dans cet article, comment réagirait-elle ? Je me suis dit que dans un premier temps elle s’exclamerait : mon dieu, mais pourquoi tu as fait ça ! Gêné, je lui aurais répondu que connaissant sa difficulté à exprimer en public ce qu’elle pense et sachant pertinemment que ce qu’elle a à dire est très important, après des longues hésitations et ne réussissant pas à la joindre sur son WhatsApp, je me suis permis d’écrire ce qu’elle aurait dit – j’en suis sûr – si elle avait été poussée à le faire.

Après avoir entendu ma réponse en reprenant ses esprits avec un sourire malicieux, elle m’aurait dit : puisque c’est comme ça, n’oublie pas de dire que la machine qui emmure les « sans-papiers » dans la peur est la même qui génère de la tristesse chez ceux qui en ont, qu’au-delà des permis de séjour, on souffre tous du même mal et que parfois, pas toujours, il est important de se mobiliser pour exprimer collectivement notre ras-le-bol par rapport à ce malheur qu’on nous oblige à supporter.

Dis-leur aussi s’il te plait, aurait-elle ajouté, que le 4 décembre dès 20h à la Maison des associations de Genève il y a un rassemblement pour demander la poursuite de l’opération Papyrus et qu’il est indispensable que tous soient là, sans distinction de statut juridique, ni de rien. Ensemble, femmes de ménage, nounous, patrons, patronnes, amis, amies, étudiants, professeurs, civils, militaires, entrepreneurs, employés, croyants, athées, grands, petits, les sérieux, les joyeux, les Suisses, les étrangers, enfin tous, tous ensemble, nous devons exiger que le processus de régularisation facilitée des « sans-papiers » soit maintenu. Défendre la dignité des autres est une belle manière de conquérir la sienne, non ?

Et toujours avec malice, elle me dirait encore : et que ce soit l’avant-dernière fois que tu te permets de parler de moi sans me consulter. Avec une malice du même calibre, je lui répondrais : bien sur Sazu, l’avant-dernière13!

 

« La tâche morale la plus importante aujourd’hui consiste à faire comprendre aux hommes qu’ils doivent s’inquiéter »
– Günther Anders

 


Références :

1. Politiques d’intégration en suisse depuis 1848 : http://doc.rero.ch/record/234654

2. Lisez et jugez par vous-mêmes : https://www.sem.admin.ch/sem/fr/home/aktuell/news/2018/ref_2018-08-152.html

3. A propos de la béatification de la notion de frontière : https://www.swissinfo.ch/fre/economie/1er-août-2018_la-part-de-la-géographie-dans-l-histoire-ou-la-béatification-de-la-frontière/44275376

4. La notion de frontière en tant qu’élément essentiel de l’imaginaire politique suisse : https://journals.openedition.org/hommesmigrations/2658?lang=en

5. Très révélateur, la liste officielle de chiens dangereux approuvée par le Conseil d’Etat est constituée presqu’exclusivement de chiens dont la race est amalgamée à un pays étranger : https://www.ge.ch/document/races-chiens-potentiellement-dangereux/telecharger

6. Simon Patiño, le Roi de l’étain :  https://info.artisanat-bolivie.com/Simon-I-Patino-le-roi-de-l-etain-1869-1947–a246-sm70

7. Considérations autour de l’obsolescence de l’homme : https://journals.openedition.org/questionsdecommunication/2213?lang=en

8. A propos de la philosophie andine du « bien-vivre » ou « sumaj kausay » : http://redtac.org/possibles/files/2017/10/vol41no2_Sumak-Kawsay_Cliche.pdf

https://www.youtube.com/watch?v=3vhL0Vi7b3U
https://www.youtube.com/watch?v=ZUL0bgftBNM

9. A propos des liens entre réciprocité, confiance et pacte social : https://www.lemonde.fr/societe/article/2013/11/15/emile-poulat-sans-confiance-la-vie-en-societe-est-impossible_3514486_3224.html

10. Informations sur l’opération Papyrus :

http://www.sans-papiers.ch/index.php?id=106

11. Opération Papyrus, bilan à mi-parcours : https://www.tdg.ch/geneve/actu-genevoise/Papyrus-a-fait-de-1093-sanspapiers-des-Genevois-comme-les-autres/story/23942930

12. Article de la Tribune de Genève sur la création du département de la cohésion sociale : https://www.tdg.ch/geneve/actu-genevoise/La-cohesion-sociale-au-cur-de-l-action-de-lEtat/story/25987635

13. Sazu est bien entendu un nom d’emprunt.

 

Trouvé sur jet d’encre.ch

  Etincelle

 

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DECOUVREZ LE DISCOURS POIGNANT DE DENIS MUKWEGE, PRIX NOBEL DE LA PAIX

 

 

Les guerres du Congo, ce sont aussi les nôtres. Voici, en somme, ce que Denis Mukwege, prix Nobel de la paix, nous a rappelé ce lundi 9 décembre à l’occasion d’un discours vérité poignant, bouleversant et percutant.

Le Congo est littéralement assis sur une mine d’or et de minerais précieux. Et c’est bien là le drame. Convoitées par le monde entier, toutes ces richesses plongent le pays dans la violence et la guerre avant de se retrouver dans nos voitures, nos ordinateurs et nos smartphones. Autrement dit, nos achats font de nous des complices.

Et le Dr Mukwege sait parfaitement de qui il parle, lui qui, depuis des années, « répare » les femmes victimes des viols de guerre. Voici un extrait  ICI  ou le discours qu’il a tenu lors de la remise de son prix Nobel. Regardez :

          

 

« Je m’appelle Denis Mukwege. Je viens d’un des pays les plus riches de la planète. Pourtant, le peuple de mon pays est parmi les plus pauvres du monde.

La réalité troublante est que l’abondance de nos ressources naturelles – or, coltan, cobalt et autres minerais stratégiques – alimente la guerre, source de la violence extrême et de la pauvreté abjecte au Congo.

Nous aimons les belles voitures, les bijoux et les gadgets. J’ai moi-même un smartphone. Ces objets contiennent des minerais qu’on trouve chez nous. Souvent extraits dans des conditions inhumaines par de jeunes enfants, victimes d’intimidation et de violences sexuelles.

En conduisant votre voiture électrique, en utilisant votre smartphone ou en admirant vos bijoux, réfléchissez un instant au coût humain de la fabrication de ces objets.

En tant que consommateurs, le moins que l’on puisse faire est d’insister pour que ces produits soient fabriqués dans le respect de la dignité humaine.

Fermer les yeux devant ce drame, c’est être complice.

Ce ne sont pas seulement les auteurs de violences qui sont responsables de leurs crimes, mais aussi ceux qui choisissent de détourner le regard.

Mon pays est systématiquement pillé avec la complicité des gens qui prétendent être nos dirigeants. Pillé pour leur pouvoir, leur richesse et leur gloire. Pillé aux dépens de millions d’hommes, de femmes et d’enfants innocents abandonnés dans une misère extrême… tandis que les bénéfices de nos minerais finissent sur les comptes opaques d’une oligarchie prédatrice.

Cela fait vingt ans, jour après jour, qu’à l’hôpital de Panzi, je vois les conséquences déchirantes de la mauvaise gouvernance du pays.

Bébés, filles, jeunes femmes, mères, grands-mères, et aussi les hommes et les garçons, violés de façon cruelle, souvent en public et en collectif, en insérant du plastique brûlant ou en introduisant des objets contondants dans leurs parties génitales.

Je vous épargne les détails.

Le peuple congolais est humilié, maltraité et massacré depuis plus de deux décennies au vu et au su de la communauté internationale.

Aujourd’hui, grâce aux nouvelles technologies de l’information et de la communication, plus personne ne peut dire : je ne savais pas.

Avec ce prix Nobel de la Paix, j’appelle le monde à être témoin et je vous exhorte à vous joindre à nous pour mettre fin à cette souffrance qui fait honte à notre humanité commune.

Les habitants de mon pays ont désespérément besoin de la paix.

Mais :

Comment construire la paix sur des fosses communes ?

Comment construire la paix sans vérité ni réconciliation ?

Comment construire la paix sans justice ni réparation ?

Au moment même où je vous parle, un rapport est en train de moisir dans le tiroir d’un bureau à New York. Il a été rédigé à l’issue d’une enquête professionnelle et rigoureuse sur les crimes de guerre et les violations des droits humains perpétrés au Congo. Cette enquête nomme explicitement des victimes, des lieux, des dates mais élude les auteurs.

Ce Rapport du Projet Mapping établi par le Haut-Commissariat des Nations Unies aux Droits Humains, décrit pas moins de 617 crimes de guerre et crimes contre l’humanité et peut-être même des crimes de génocide.

Qu’attend le monde pour qu’il soit pris en compte ? Il n’y a pas de paix durable sans justice. Or, la justice ne se négocie pas.

Ayons le courage de jeter un regard critique et impartial sur les événements qui sévissent depuis trop longtemps dans la région des Grands Lacs.

Ayons le courage de révéler les noms des auteurs des crimes contre l’humanité pour éviter qu’ils continuent d’endeuiller cette région. Ayons le courage de reconnaître nos erreurs du passé.

Ayons le courage de dire la vérité et d’effectuer le travail de mémoire.

Chers compatriotes congolais, ayons le courage de prendre notre destin en main. Construisons la paix, construisons l’avenir de notre pays, ensemble construisons un meilleur avenir pour l’Afrique. Personne ne le fera à notre place. »

Ouvrons les yeux et soyons responsables de nos choix.

 

Trouvé sur positivr.fr

 

Avec la volonté de continuer à vous informer sur les réalités de ce monde

  Etincelle

EN TOUTE SIMPLICITE

 

 

Ecrit comme cela m’est venu sur le moment…
.
Au vu de tout ce qui se passe en ce moment dans le monde. 
Au vu de tout ce qui peut être ressenti au plus profond de votre âme, votre cœur,
Rappelez-vous qui vous êtes, il est essentiel que vous restiez connecté(e)s à vous-mêmes
A l’intérieur de vous, vous puisez la force nécessaire pour garder l’équilibre alors que tout est bouleversé, transformé autour de vous.
Restez ancré(e)s en vous-même, à l’énergie pure à l’origine de tout
Soyez dans votre cœur,
Vous êtes tous et toutes des êtres magnifiques avec un grand potentiel
Ecoutez vous, écoutez votre vraie nature
Osez aussi manifester la joie et dansez encore la vie
Car au-delà de tout ce que vous pouvez percevoir en ce monde il y a l’amour, la paix et cette partie de vous qui existe pour toujours.
Et la vie qui vibre très haut et très fort
Restez sur la fréquence de votre cœur,
.
(Etincelle)  Sarah

LA FERME EXO HUMAINE – VIDEOS LES SENTIERS DU REELS – Marc GRAY / Parties 1 et 2

 

PARTIES 1 et 2

La ferme exo-humaine, Un élevage karmique pour qui et pour quoi ? L’Ufologie classique rationalise à outrance, range la plupart des cas dans les méprises matérielles visuelles, ou alors mène par la désinformation une vraie guerre psychologique sur l’opinion publique.

Elle est volontairement compartimentée, cloisonnée, on y cultive la mauvaise fois, le mensonge, le conflit interne provoqué, les désaccords et luttes orchestrées, et l’isolement des autres domaines connectés au contact rapproché, comme les capacités extra-sensorielles (Précognition, télépathie, télékinésie, guérison, magnétisme, médiumnité, etc…), les EMI, la spiritualité et les expériences mystiques, l’ésotérisme, l’archéologie interdite, la théologie, les sciences et thérapies alternatives, etc..

Afin d’endiguer les efforts de la résistance pour défaire les gardiens de cette matrice artificielle et regagner notre souveraineté individuelle et notre libre arbitre, l’Ufologie a été dissocié du reste de notre réalité, alors que tous les domaines sont interconnectés entre eux, cette dernière trône à la tête du grand secret de cette dimension sous l’ingérence prédatrice que Marc Gray décrit en détail.

Très bonne émission

Alexis

 

 

 

 

 

Trouvé sur Youtube Les sentiers du réel

  Etincelle

 

 

LA PUCE RFID – ATTENTION DANGER !!! – IMPLANTATION DE PUCES RFID, LA PRESSE DU SYSTEME LANCE UNE OFFENSIVE MAGEURE

 

« Maintenant viennent les porteurs de puce ! » titrait le journal Swiss BLICK sur la page d’accueil de son site web le 14 mai 2018. Les trois premières pages du journal ressemblaient à une campagne publicitaire pour des puces RFID implantées : « Une petite puce pour lui – une grande mise à jour pour l’humanité »

« Quiconque a peur d’une mauvaise utilisation des données doit se méfier de Facebook et de l’assistante vocale Alexa d’Amazon et non de ces puces. » Les soi-disant spécialistes disent : « Les implants à micro puce ne nous donnent pas moins de sécurité numérique, mais beaucoup plus. »

« C’est ce qu’on ressent quand on devient cyborg », a publié RedBull dans une campagne publicitaire. « Un implant de biopuce fait de vous plus qu’un humain. On va vous montrer comment ça marche. » « Le seul moyen pour les humains de suivre les machines est de les intégrer en nous. » 

Cliquer sur le lien :

 

Les reporters grand public se font implanter des puces radio devant la caméra et en public, par exemple Tim Kuchenbecker dans l’émission ARD Tagesschau. Kuchenbecker a le mandat d’une agence médiatique pour être l’exposant lors du salon CeBIT. Le journaliste de presse voit de nombreux avantages à être pucé. « Je crois vraiment que c’est l’avenir. J’en suis convaincu ».

Une jeune journaliste de youFM : « Là-dedans se trouve une puce NFC minuscule. Plus ou moins de la taille d’un grain de riz. J’espère que je vais pouvoir ouvrir des portes, envoyer des données à des smartphones… Et maintenant cette puce est ici dans ma main. » « Oh Alléluia. Ah, je suis si contente ! »

Ceux qui prédisaient il y a quelques années que dans un avenir proche nous serions implantés sous la peau avec une puce radio ont été qualifiés de conspirationnistes. Aujourd’hui, la presse du système fait la promotion de l’implantation de puces radio RFID de manière ciblée et coordonnée. De telles campagnes publicitaires conduisent au génocide de groupes nationaux, raciaux ou religieux et doivent être stoppées par le peuple !

Comment faire ?

Un tel génocide se déroule de manière sournoise et suit son cours de nos jours avec l’abolition de l’argent liquide. Si vous refusiez avec véhémence tout paiement sans numéraire de nos jours, vous ne pourriez exister que de façon très restreinte et bientôt plus du tout.

En effet, votre employeur ne verse votre salaire mensuel plus que sur un compte bancaire. Votre propriétaire demande le loyer mensuel par virement bancaire. Vous ne pouvez réserver votre voyage d’affaires sur Internet que sans argent liquide. Aimeriez-vous payer en liquide pour une nouvelle voiture ? En France, avec un plafond de 1 000 € en espèces, vous ne pourriez acheter qu’un tas de ferraille sur roues.

La restriction de votre liberté personnelle se fait de manière insidieuse et prétendument à votre avantage. Mais sans moyens de paiement tracé, vous n’existeriez bientôt plus. Nous expérimenterons le même processus avec l’implantation des puces RFID :

La première génération d’implants rendra les clés superflues et permettra de mettre en réseau les appareils de la maison. La nouvelle génération remplace votre portefeuille, votre carte de crédit, votre carte d’assurance, etc. et fait de vous un citoyen totalement transparent. Au plus tard à la troisième génération de puces, vous pourrez être localisé et contrôlé partout dans le monde.

Ceux qui, pour des raisons religieuses, éthiques ou autres, ne veulent pas se faire implanter une puce seront tôt ou tard exclus de la société et ne pourront plus participer à la vie publique. Appelez ça aussi aujourd’hui une théorie de conspiration. Ce sera une conspiration si on ne l’arrête pas ! STOP RFID – cela conduit au génocide !

Dans ce contexte, étudiez également nos émissions Kla.TV bien documentées sous les liens qui s’affichent et protestez contre toute nouvelle avancée de cette technologie anti-humaine :

http://www.kla.tv/338 // RFID – Quoi de neuf ?
http://www.kla.tv/10679 = 10824 en Français // Le développement d’implants à puce présente un énorme potentiel d’utilisation abusive
http://www.kla.tv/1804 /// Stop RFID

Kla.TV

Puce RFID, l’humanité sous contrôle.

La micro-puce sous-cutanée RFID (″radio frequency identification″ ou ″dispositif d’identification par radiofréquence″) ne date pas d’hier, cela fait plus de 40 ans que l’on travaille dessus. Déjà surnommée ″puce-espionne″, elle commence à être imposée dans certains pays et promet des risques majeures pour les libertés et la santé des individus !

Introduction

Les puces électroniques sont aujourd’hui devenues si ″banales″ que nous n’y prêtons même plus attention. Elles sont partout : dans nos machines à calculer, nos ordinateurs, nos appareils ménagers etc. Nous les trouvons aussi sur nos cartes de banques, nos cartes d’identité, nos clés de voiture et de multiples autres supports.

Il existe un type de micro-puce plus spécifique qui se place par exemple sur les produits de consommation, pour des raisons  ″de logistique ″ : les puces RFID.

Les étiquettes munies de puces RFID les plus grandes sont constituées d’un papier autocollant de quelques centimètres carrés et qui possède une antenne de forme à peu près carrée et enroulée sur elle- même. Ce système des ″tags RFID″ est déjà employé par l’armée américaine et les militaires en général depuis un bon bout de temps.

Les puces RFID les plus petites sont infimes (elles ont la taille d’un grain de poussière). Après l’armée, les entreprises privées s’y mettent aussi, désormais : les rasoirs ″Gillette″ et vêtements ″Benetton″, ainsi que les supermarchés ″Carrefour″ont déjà équipé des puces minuscules sur les emballages de leurs produits, également dans les produits eux-mêmes, et ces puces sont appelées à remplacer les codes-barres que nous trouvons sur tous nos produits.

Ces puces émettent des signaux ce qui, entre autres choses, leur permettent de signaler qu’il faut réapprovisionner les magasins dès que ceux-ci sont en rupture de stock. Chose intéressante, les puces RFID, historiquement, ont commencé à être utilisées dans le domaine militaire (fuselage des avions, notamment) et… pour l’espionnage.

Certains groupes de consommateurs comme l’association américaine CASPIAN, crient déjà, avec raison, au scandale et à l’invasion de la vie privée… D’ailleurs, plusieurs entreprises utilisant la RFID ont déjà été surprises en train de violer la vie privée des gens, en utilisant ces puces à l’insu des clients.

Ndlr : La RFID est déjà en train d’être remplacée par la ″COMPUTATIONAL RFID″ ou CRFID, par laquelle les puces RFID sont transformées en de véritables mini-ordinateurs avec davantage de possibilités.

Depuis déjà quelques années on implante dans les animaux des micro-puces RFID encapsulées dans du verre (ou transpondeur) et comportant une antenne enroulée, qui contiennent des données sur l’animal (nom, vaccinations etc.) et permettent de l’identifier, de le localiser et de le retrouver, éventuellement par satellite, lorsqu’il s’est perdu ou échappé. Bref, ce qui n’était hier encore que de la science-fiction est aujourd’hui bien réel.

Le problème c’est que l’obligation d’appliquer cette technologie RFID au corps humain commence à se répandre.

Voici 2 vidéos démontrant que l’implantation de micro-puces sous-cutanées pour humain a déjà commencé. La première est celle que les médias mainstream essaient de vous ″vendre″ en ne parlant que des ″avantages″ et des ″pouvoirs″ que vous procure la puce. La deuxième est nettement plus explicite et détaillée, avec des explications sur les dangers potentiels que la micro-puce RFID représente.

Ndlr: A priori, cette hypothèse d’une micro-puce implantée à grande échelle sur des humains pourrait relever de la ″paranoïa″… Mais après la lecture de ce qui suit et après la découverte des dangers colossaux que représentent ces puces, sans doute changerez-vous d’avis.

Histoire de la RFID

Le docteur Carl W. Sanders, qui a participé au développement de la puce RFID, est un ingénieur en électronique et un inventeur qui a travaillé auprès de nombreuses organisations gouvernementales et de compagnies telles que IBM, General Electric, Honeywell et Teledyn. Durant 32 ans, il a œuvré dans le domaine bio médical.

En 1968, le docteur Sanders participe à un projet de recherche concernant un pontage spinal, afin de soigner une dame dont l’épine dorsale était endommagée. Le but était de trouver une solution pour relier les nerfs moteurs. Ce projet aboutit à la création d’une micro-puce (microchip) qui se recharge de façon autonome grâce aux changements de température du corps humain, ce qui lui donne une durée de vie pratiquement illimitée.

Pour ce faire, elle possède un circuit de rechargement thermo électrique, ainsi qu’une petite pile au lithium rechargeable. Il fut confirmé au Dr. Sanders par un docteur du Centre Médical de Boston que si la micro puce venait à se briser dans le corps humain, en raison du lithium, cela provoquerait une grave plaie, douloureuse et remplie de pus. Mais ″on″ décida malgré cela d’utiliser une pile au lithium pour la micropuce…

On découvrit ensuite que les 2 endroits du corps humain où la température change le plus rapidement sont le front (juste en bas de la naissance des cheveux) et le revers de la main. Par suite de considérations financières (la puce ne ″rapportait pas assez″), il fut signifié aux responsables du projet qu’ils devaient trouver de nouvelles applications pour cette puce.

Comme il avait été remarqué que le changement de fréquence de la micro-puce avait des effets sur le comportement une fois implantée dans le corps, ″on″ orienta les recherches sur la possibilité de modifier le comportement humain à l’aide de la micro-puce. Cette dernière pouvait diffuser un signal qui stimulait certaines parties du cerveau. On pouvait, par exemple, augmenter le taux d’adrénaline, ce qui provoquait un changement de comportement…

De plus, selon les découvertes effectuées par Carl Sanders et son équipe, le contrôle des naissances peut-être effectué via l’utilisation de la puce qui arrête le rendement de la glande pituitaire (hypophyse), ce qui produit une ménopause instantanée. Ceci a été examiné en Inde et dans d’autres parties du monde.

Lors d’une réunion devant des membres de la C.I.A. et d’importantes personnalités telle que Henry Kissinger (ancien secrétaire d’Etat américain partisan d’un nouvel ordre mondial au passé plus que douteux qui dirigea les chefs d’état major de l’armée et supervisa personnellement les opérations majeures de la C.I.A. et du F.B.I.), on fit remarquer au Dr. Sanders que, pour pouvoir contrôler un peuple, il fallait d’abord pouvoir l’identifier.

Il fallut donc encore une fois réorienter le projet et ajouter à la micro-puce la faculté d’emmagasiner et de restituer des données qui pourraient inclure le nom et le visage de la personne, son numéro de sécurité sociale (avec les codes internationaux), ses empreintes digitales, sa description physique, la généalogie de sa famille, son adresse, son occupation, des informations concernant ses rapports d’impôt et son dossier médical. La ″restitution″ des données peut se faire à l’aide d’un scanner spécial qui analyse et traite les données contenues dans la puce.

Deux types de scanners différents conçus afin de lire le numéro unique de la RFID et afin de relier ce numéro à une base de données en ligne. A gauche, le modèle portatif ; à droite, le modèle ″portail″.

Parmi ses composantes, la micro-puce possède un émetteur-récepteur qui envoie un signal numérique à base de pulsions transmettant 85 éléments de données. Il émet aussi, à intervalles réguliers, un signal analogue créé numériquement. Utilisé comme un relais et via les bases terrestres, les antennes-relais et les satellites, ce signal envoie des informations essentielles, servant éventuellement à localiser le porteur. Le porteur de la RFID devient donc une ″antenne vivante″ !

Le docteur Sanders assista à 17 réunions à travers le monde (dont Bruxelles et le Luxembourg) où ces sujets furent discutés dans l’esprit d’un gouvernement mondial unique (nouvel ordre mondial) et d’une monnaie mondiale unique.

Ndlr : L’idée d’une monnaie mondiale unique n’est pas nouvelle, regardez l’évolution en Europe, par exemple… la plupart des monnaies nationales ont été remplacées par une monnaie supranationale : l’euro. En 2009, une étape très importante a été entamée, soi-disant ″afin d’aider à régler la crise économique mondiale″, mais elle a été peu signalée : les premières déclarations et les premiers pas vers l’adoption d’une monnaie unique mondiale.

A la base, le G20 et le FMI avaient parlé du SDR (special drawing right, ou droit de tirage spécial) pour remplacer le dollar en tant que monnaie de réserve mondiale. D’autres dirigeants, dans le monde entier, se positionnaient en faveur d’une monnaie mondiale, sans expliquer exactement ce que celle-ci devrait être. Une monnaie mondiale nommée ″euro dollars″ fût présentée aux participants du G8.

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L’organisation des nations-unies (ONU) a proposé par la suite une monnaie unique mondiale en or (L’ORO) et en argent (L’UNO). http://www.futureworldcurrency.com

Une monnaie qui sera sans doute une monnaie de singe mais qui permettrait le passage à ″autre chose″. Cette monnaie a été confirmée par le World Gold Council. Quant aux déclarations en faveur d’un Nouvel Ordre Mondial, elles sont trop nombreuses pour pouvoir les inclure ici. Visionnez la vidéo ci-dessous où vous entendrez de nombreux chefs d’Etat faire appel à ce gouvernement mondial ou au Nouvel Ordre Mondial.

Carl Sanders, après avoir terminé le projet, devint pasteur et décida de faire de la prévention et d’avertir les populations des dangers que représente la micro-puce. Cette micro-puce, grâce à la miniaturisation,  contient 250.000 pièces et peut être implantée sous la peau à l’aide d’une seringue hypodermique et sous anesthésie locale.

http://trumpetministries.net (site web de Carl Sanders).

La situation aujourd’hui

La puce sous cutanée commence à être proposée, voir, à devenir obligatoire !

Ainsi, le président colombien Uribe a proposé, afin de s’assurer que tous les travailleurs colombiens qui partaient travailler de façon saisonnière aux U.S.A. reviennent bien en Colombie, qu’on puce ces travailleurs afin de pouvoir les pister et afin de pouvoir les repérer et les récupérer dans le cas où ils tenteraient de rester de façon illégale aux U.S.A.

Les U.S.A. ont repris ce concept : on parle à présent de pucer les travailleurs immigrés afin de s’assurer qu’ils retournent bien dans leur pays et qu’ils ne restent pas aux U.S.A. en tant qu’immigrés illégaux.

Le Mexique a décidé que les travailleurs et visiteurs provenant du Guatemala et du Belize devaient également se faire pucer.

PositiveID est en pleine discussion avec Washington afin de pouvoir pucer les soldats américains (la puce remplacerait ainsi les ″dogtags″ (médaillons pour chiens), ces médaillons qui reprennent les données spécifiques de chaque soldat).

Un projet visant à pucer tous les employés des aéroports américains est à l’étude devant le Congrès des USA. En effet, les consignes de sécurité démesurées prises depuis le 11 septembre 2001 contre le terrorisme mènent soi disant à la prétendue nécessité de contrôler et de pister tous les membres du personnel des aéroports.

La Malaisie a acheté des micro-puces (d’une marque différente de celles de PositiveID) qui peuvent s’utiliser de différentes manières, mais aussi sous la peau et à des fins de repérage et d’identification.

Certains pays d’Asie ont signé un accord avec Applied Digital Solutions et Verichip Corp./PositiveID pour l’achat et la distribution, étalée sur 3 ans, de 65.825 verichips/Health Links et de 4.687 scanners minimum. Ces pays sont la Malaisie, l’Indonésie, la Thaïlande et la Corée du Sud.

Le Canada, via la Colombie Britannique, a également été touché : en effet, Applied Digital Solutions vient de faire une offre pour acheter une compagnie basée en Colombie Britannique et appelée EXI Wireless Inc. Cette acquisition a ajouté environ 200 revendeurs et distributeurs à VeriChip Corporation/PositiveID. Le but clairement avoué est de répandre et de distribuer la verichip/Health Link au maximum dans les hôpitaux canadiens.

En novembre 2003, lors d’un salon de la sécurité qui se déroulait à Paris, le patron d’Applied Digital Solutions a fait une déclaration fracassante en révélant que la verichip/Health Link pourrait être le ″moyen de protection ultime″ et qui, en plus, pourrait amener les gens à une société sans argent cash et sans chèques. Il semble donc bien que le but d’utilisation de la micro-puce sous cutanée pour humains en tant que ″monnaie unique″ signalé par Carl W. Sanders soit en train de se confirmer.

Et désormais, l’Afrique, Singapour, Taiwan et l’Arabie Saoudite possèdent eux aussi leur distributeur agréé Verichip/PositiveID.

Enfin, en ce qui concerne l’Europe, Applied Digital Solutions a trouvé un distributeur agréé en Espagne (là où les attentats ″terroristes″ de Madrid se sont produits). Une chaîne de boîtes de nuit appelées

″Baja Beach Club″, utilise également la Verichip/Health Link comme un portefeuille électronique ainsi que comme un abonnement pour ses fidèles clients et pour ses ″V.I.P.″.

Le gouvernement du Royaum-Uni a décidé de suivre le mouvement mondial et de pucer les prisonniers. Des accords commerciaux avec la compagnie londonienne Surge IT Solutions pour la distribution de la Verichip ont été signés : 9000 micro puces sous-cutanées et 110 scanners ont été commandés.

La Suisse et la Russie se sont également jointes au nombre de pays concernés en commandant un certain nombre de micro-puces sous-cutanées ″Verichip″ et de scanners ″Verichip readers″.

Plus de 30 pays de par le monde sont donc déjà touchés par le fléau de la micro-puce RFID !

La Food and Drug Administration (organe officiel chargé d’étudier tous les médicaments et appareils médicaux, de les valider ou de les réfuter pour le marché américain) a donné la permission à la puce RFID VeriChip d’être utilisée dans les hôpitaux U.S. à des fins soi-disant ″médicales″, tout en reconnaissant que cet implant représente de façon certaine des dangers pour la santé.

Car une autre composante du problème est que les puces RFID sont cancerigènes. Ceci a été révélé par plusieurs études universitaires effectuées sur des animaux de laboratoire. Ces animaux (rats, souris et chiens) avaient développé des tumeurs malignes à l’endroit de l’implantation et tout autour de la puce. http://www.nextinpact.com

L’organisation américaine CASPIAN a diffusé un rapport de 52 pages sur les études universitaires menées, et qui prouve que le caractère cancérigène des puces RFID implantables est bien une réalité. Ce rapport peut être visionné et téléchargé sur http://www.antichips.com.

Suite à ce rapport, CASPIAN a lancé un appel afin que les puces RFID implantables soient complètement abandonnées pour les humains, et que les programmes de puçage obligatoire des animaux soient eux aussi supprimés. Nous connaissons d’ailleurs la raison pour laquelle ces implants sont cancérigènes : les ondes radio fréquences employées dans tout dispositif RFID, cassent les hélices d’ADN des cellules, permettant ainsi la mutation des cellules et le développement de tumeurs. Vous pouvez consultez le rapport ainsi qu’une interview sur l’étude ici : http://www.next-up.org

L’autre problème, c’est que ces personnes qui se font pucer sont bien souvent très mal informées et ignorent souvent les risques que les puces RFID représentent. On ne leur donne que les prétendus ″avantages″ de la puce avant de les implanter.

Comment nous faire accepter cette maudite puce RFID

Les arguments financiers sont très importants pour le développement de la micro-puce : n’oublions pas que dès sa conception, elle fut pensée en termes de gouvernement mondial et de monnaie unique. Comme nous l’avons dit ci-dessus, on nous présentera la micro-puce sous-cutanée sous ses meilleurs aspects afin de nous la faire accepter et de faire passer la pilule. Mais n’oubliez jamais une chose : si vous vous faites implanter cette saleté dans le corps, s’en sera fini de votre libre-arbitre, de votre vie privée et de votre liberté !

Voici donc quelques arguments ″mielleux″ qui ont été présentés par A.D.S. et sa filiale, PositiveID. La Health Link sera susceptible d’être utilisée pour :

• la sécurité dans le domaine du réseau Internet et dans toute transaction impliquant des échanges électroniques (commerce électronique).
• la recherche et le sauvetage d’individus incluant les enfants perdus.
• le monitoring médical de patients à risque.
• la surveillance, le pistage et le suivi de militaires, de diplomates ou de tout autre membre important d’un gouvernement.
• le pistage, la surveillance et la vérification de l’authenticité de biens de haute valeur.
• la localisation des enthousiastes de sports à risques, qui auraient pu se blesser gravement à la suite d’un accident (avalanches, escalade, randonnée de montagne, navigation en haute mer etc.).
• le pistage et la localisation d’enfants kidnappés (ou assassinés).
• la lutte contre le terrorisme.

Mais quel humanisme !

Ce ne sont que quelques exemples d’arguments bénéfiques qu’on va essayer de vous vendre mais remarquez bien que les mots ″surveillance″, ″pistage″, ″recherche″, ″localisation″ et ″vérification″ reviennent de façon récurrente.

On fera accepter la puce au peuple pour des raisons de ″sécurité″ : on reliera ses ″bienfaits″ à des événements graves qui se seront produits (des événements même créés ou délibérément voulus ; des attentats terroristes, un meurtre particulièrement odieux ou un enlèvement spectaculaire, par exemple), mais aussi à des facilités, notamment financières (avec cette puce sur vous, on ne vous volera plus votre argent ni votre carte de banque… à moins bien sûr de vous faire mutiler !)

Et puis, la micro-puce, ce sera ″cool″ ! C’est l’incarnation du progrès ″que l’on ne peut de toute façon pas arrêter″…

Reste à savoir de quel type de progrès on parle !

Lors du salon Cebit à Hanovre (Allemagne), début mars 2010, on a posé la question aux visiteurs de savoir s’ils accepteraient une puce sous leur peau. Bien que 78 % des visiteurs aient refusé, entre 16 et 23 % étaient d’accord de se faire implanter la puce si celle-ci leur apportait de quelconques avantages.

C’est bien de cette façon que l’on essaiera que les gens acceptent par eux-mêmes cette puce malfaisante : en les tentant avec de soi-disant ″avantages″ et de prétendus ″bénéfices″ !

Il suffira de passer sa main devant un scanner ad hoc, et votre ″compte en banque virtuel″ sera débité automatiquement du montant de vos achats. Très vite, on tentera de remplacer les cartes de banque, la monnaie et leurs ″faiblesses″ par la micro-puce ″imbattable et hyper pratique″.

Vous croyez qu’il s’agit ici d’une pure spéculation ? Pas du tout !

Ainsi, par exemple, un certain professeur Kevin Warwick, du département de cybernétique de l’université de Reading (et qui s’était fait implanter la micro-puce) a déclaré le 10 octobre 1999 lors d’une émission sur la chaîne Arte (intitulée ″Souriez, vous êtes surveillés″) ″que bientôt les cartes bancaires (et bien sûr aussi la carte d’identité, le passeport, la carte de sécurité sociale etc.) seront remplacées par un implant électronique dans le corps″ !

Et que voyons-nous aujourd’hui ? Que la micro-puce RFID a déjà contaminé plusieurs dizaines de pays et qu’elle se répand sur la planète !

Ndlr : Pour avoir une idée de la production mondiale des puces RFID à l’heure actuelle, visitez ce site vous n’en croirez pas vos yeux ; 126 puces vendues par secondes, soit plus de 3’000’000’000 depuis le 1er janvier 2015.)

On a déjà adopté des cartes bancaires ″sans contact″ contenant des puces RFID. Le hic, c’est que ces cartes bancaires sont piratables et permettent le vol d’identité, et même le vol de votre argent tout court ! N’importe quel pirate informatique qui s’y connaît un peu peut parvenir à vous voler de l’argent !

Ceci a été dénoncé par l’organisation américaine de défense des consommateurs, CASPIAN. Mais malgré les dangers et la possibilité persistante de piratage que représentent ces cartes à puce RFID, celles-ci continuent de se répandre sur la planète. En 2010, un ingénieur britannique a volontairement implanté un virus informatique dans une puce RFID placée sous sa peau, démontrant alors la possibilité de corrompre les fonctionnalités d’un tel dispositif.

Les articles suivants confirment clairement que la micro-puce, qui est déjà implantée sur des milliers de personnes, n’est pas sécurisée ! Il n’existe à l’heure actuelle aucun anti-virus capable de protéger les porteurs de la micro-puce d’une intrusion malveillante. http://www.sciencesetavenir.fr

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Soyez-en sûr la micro-puce RFID sera proposée dans un premier temps, puis imposée systématiquement comme l’unique moyen de paiement et d’achat ″valable″, et ce pour les (fausses) raisons citées plus haut.

Sans compter les profits colossaux que PositiveID (et d’autres firmes fabricant des micro-puces sous-cutanées) retireront de toutes ces opérations. Cela représente un marché extrêmement juteux. Les brevets furent acquis par A.D.S. pour la modique somme de 130 millions de dollars. On ne dépense généralement pas une telle somme s’il n’y a aucun gros profit à l’horizon.

Mais dans une société où cette puce sera presque généralisée, pour ceux qui refuseront la micro-chip, que se passera-t-il ?

Ils ne pourront ni vendre ni acheter sans ce foutu micro-implant, et devront survivre comme des marginaux, en faisant du troc, par exemple…

Des théories et hypothèses affirment que cette micro-puce ne nous sera proposée, puis imposée, qu’après un énorme krach, une catastrophe économique mondiale… ou que l’on joindra à la micro-puce encore d’autres fonctionnalités pour la rendre encore plus séduisante. Et, quelle infortunée ″coïncidence″, nous sommes justement en train de vivre une période de… crise économique mondiale !

Ndlr : rappelez-vous la vidéo du Nouvel Ordre Mondial plus-haut et les arguments avancés pour justifier la mise en place de ce nouveau gouvernement.)
Enfin, les derniers prétextes pour pucer les gens sont des élucubrations médicales (donc humanistes, et à caractère ″irréfutable″, puisque l’on parle de la santé des gens).

La puce permettrait de ″sauver des vies″ en donnant des informations capitales sur l’état de gens qui arrivent à l’hôpital inconscients : leurs allergies, leur type sanguin, leur passé médical etc. La micro-puce pourrait mesurer le taux de glycémie des diabétiques, repérer des virus dans le sang, ou ″améliorer″ aussi le traitement des dossiers des patients… Evidemment, tout ceci n’est que prétexte pour répandre un dispositif dont les dangers pour la santé ont déjà été démontrés et prouvés.

Ndlr : le système actuel des puces nécessite absolument une base de données centralisée et placée sur Internet. Ce n’est pas une ″malencontreuse coïncidence″ que l’on soit en train de pousser l’adoption des dossiers médicaux électroniques, qui sont justement placés sur des bases de données centralisées.

Les enfants un enjeu primordial

Les enfants et adolescents ont toujours été un public particulier et privilégié pour les fabricants et vendeurs des puces RFID. Pourquoi les enfants sont-ils-donc si importants à leurs yeux ? Tout simplement parce qu’ils sont le nerf de la guerre des puces !

Nous aimons nos enfants et voulons naturellement qu’ils soient en sécurité. C’est là l’ouverture parfaite pour les toutes les entreprises qui commercialisent les micro-puces sous-cutanées. ″Nous vivons dans un monde peu sûr, plein de terroristes, de kidnappeurs, d’agresseurs sexuels, de pédophiles et autres croque-mitaines″, qu’on nous dit.

Pour protéger vos enfants de façon sûre, vous devriez les faire pister électroniquement, voire les pucer, nous affirment-ils.

Ils nous font croire naïvement au mythe et au leurre de la sécurité maximale et ils tentent de nous persuader que, grâce cette puce, le problème de l’insécurité sera soi-disant ″résolu″ !

Ils jouent donc sur la corde sensible des parents ! Et de plus, il s’agit là d’un moyen ″indirect″ de toucher les adultes. A partir du moment où les parents ont fait implanter leurs enfants et constatent que, finalement, le « puçage » ne semble pas être quelque chose de bien dangereux, mais au contraire ″protège″ leurs enfants, ils seront eux aussi tentés de se faire implanter ! Et c’est là l’erreur ! Car les risques, eux, sont bien présents !

Aux U.S.A. ou au Japon, des parents commencent déjà à sacrifier (souvent sans s’en apercevoir, ou en minimisant le fait) la liberté de leurs enfants pour leur soi-disant ″sécurité″ . Voilà aussi comment, au Mexique et au Brésil (pays où les kidnappings d’enfants sont monnaie courante), on a réussi à convaincre certaines personnes de faire pucer leur(s) enfant(s).

Si la génération adulte actuelle montre encore certaines réticences par rapport à cet implant infernal, les enfants, eux, peuvent être endoctrinés beaucoup plus facilement : ils ne possèdent pas d’esprit critique bien forgé, et peuvent être attirés de façon assez simple. En montrant aux enfants des films et des dessins animés dans lesquels les thèmes relatifs aux puces et RFID sont présents, on les sensibilise. Observez bien les derniers films sortis au cinéma, les jeux vidéo ou les dessins animés récents et vous allez tomber des nues !

Faites porter aux enfants des RFID et même des micro-puces sous-cutanées dès leur plus jeune âge, et en moins d’une génération tout le monde trouvera que porter cet immonde implant est normal ! Voilà l’un des grands buts que les gens qui commercialisent les micro-puces sous-cutanées pour humains, ainsi que les membres du Nouvel Ordre Mondial, poursuivent !

Ne tombez pas dans le piège et ne vous laissez pas avoir par les arguments mielleux des industriels et des autorités qui, pour de soi-disantes excuses de sécurité, d’humanisme, de protection médicale ou de facilités (financières, mode), viendront vous tenter afin que vous fassiez pucer vos enfants, ou petits enfants.

En conclusion

Cet article est destiné à vous informer des dangers bien réels que les médias de masse cachent ou déforment. Le but est que vous puissiez à votre tour informer un maximum de personnes du danger qui est à nos portes, et réagir face à ce que certaines autorités mondiales ont ourdi à nos dépens…

La réalité vous paraît sombre ? Soit. Mais ce n’est pas pour cela que rien ne peut être fait. Nous sommes les acteurs qui construisons le monde chaque jour, et le système immonde que l’on nous prépare ne pourra pas passer si la population du monde entier est contre ce système. Mais il faut changer d’optique et réagir, il faut avoir le courage de quitter notre petit confort personnel et manifester haut et fort notre désapprobation. Et plus encore, nous tenir informés, mais en nous méfiant de l’information propagée, en faisant preuve d’esprit critique et en vérifiant tout systématiquement (n’oublions pas que les gros médias sont tenus par les détracteurs des gouvernements ou par de grosses entreprises multinationales qui sont à l’origine du problème, et donc que ces médias censurent l’information ou diffusent de l’information déformée, voire de la fausse information).

Si votre cœur et votre conscience ont vibré ou se sont éveillés à la lecture de ces quelques lignes, alors poursuivez de grâce dès maintenant cette tâche d’information en prévenant vos amis, vos proches, vos collègues ou en diffusant en tout cas un maximum le message (en français ou dans une langue étrangère, car le message doit être entendu partout, le monde entier doit savoir et réagir).

Alors, et seulement si nous réagissons tous contre les horreurs que certains ont planifié pour notre futur, alors nous pourrons éviter une catastrophe à l’échelle planétaire. Par ailleurs, il existe de nombreux sites et ouvrages bien documentés à ce sujet (dont certains repris ci-après) où vous pourrez trouver un complément d’information.

Et dans le cas où vous auriez encore des doutes quand à la véracité de cet article, ces sites et ouvrages vous aideront peut-être aussi à y voir plus clair.

Soyez heureux, soyez libres et surtout… restez vigilants !

Sources et références

 

En francais

Sites web :

http://www.piecesetmaindoeuvre.com(site de Pièces et Main-d’œuvre, l’excellent collectif grenoblois qui lutte contre les puces implantables, la RFID, les nanotechnologies, les NBIC et autres technologies de mort et d’esclavage.)

http://contrelepucage.free.fr (site français contre le puçage des animaux : à visiter absolument pour se tenir au courant de l’actualité et des actions prévues.)

https://secure.gn.apc.org (forum francophone de Bilderberg.org – ce forum concentre des informations contre la puce, renseignements et opposition concernant le Nouvel Ordre Mondial, lutte contre le liberticide… à ne pas manquer.)

http://catholiquedu.free.fr (traduction partielle en français du témoignage essentiel de Carl W. Sanders.)

Ouvrages :

Collectif Pièces et Main-d’œuvre, ″Terreur et Possession, Enquête sur la police des populations à l’ère technologique″, Editions l’Echappée, 280 pages ; ISBN-13 : 978-2915830-16-3. Voir sur http://www.lechappee.org Un livre à mettre entre toutes les mains, et qui nous permet de comprendre le stade vers lequel l’horreur technologique et totalitaire sedirige aujour d’hui. A ne surtout pas manquer.

Collectif Pièces et Main-d’œuvre, ″RFID : la police totale Puces intelligentes et mouchardage électronique″, Editions l’Echappée, 80 pages ; ISBN-13:978-2-91583026-2. Voir sur http://www.lechappee.org

Collectif Pièces et Main-d’œuvre, ″Nanotechnologies/Maxiservitudes″, éditions L’Esprit Frappeur, 2006, 137 pages ; ISBN-10 : 2-84405-226-6. (Un livre excellent à lire absolument et à mettre entre toutes les mains, et qui ne coûte que 5 euros environ ! La plupart des textes sont repris sur le site du collectif Pièces et Main-d’œuvre. Pour les références du livre, voir http://www.piecesetmaindoeuvre.com On y parle des dangers des puces sous-cutanées, de la RFID et des nanotechnologies.)

Anne GIVAUDAN (avec la collaboration du docteur Antoine CHAKRAM), ″Celui qui vient, tome 2 : Les Dossiers sur le Gouvernement Mondial″, éditions S.O.I.S., Plazac (France), 1996, 352 pages, ISBN-10:2951467494 ; ISBN-13 : 978-2951467491. (Excellent ouvrage contenant des articles de presse et, entre autres, une partie consacrée à la micro-puce. Cependant, le sujet de ce livre est bien plus large, et extrêmement intéressant et interpellant.)

Serge MONAST, ″Agence Internationale Presse Libre Nord-Américaine″, numéro spécial, volume 2, n° 4-8, avril-août 1994, 153 pages. (cf. http://fr.scribd.com/doc/32667260/Vaccins-Cristaux-Liquide-Serge-Monast et http://www.mediafire.com/view/?zyfton4cjmo.) Ce numéro spécial comporte des indications concernant les puces implantables et les vaccins à cristaux liquides.

En anglais

Sites web :

http://trumpetministries.net(le site de Carl W. Sanders, qui explique les dangers des puces implantables, y compris les risques de contrôle comportementaux.

http://www.angelfire.com/d20/philadelphians/MMEA.html(site chrétien expliquant les dangers effroyables de la puce cérébrale M.M.E.A.-Multiple Micro Electrode Array–y compris le danger de contrôle du corps et de l’esprit.)

http://www.antichips.com(site activiste anglophone contre la puce sous-cutanée.)

http://vkpatriarhat.org.ua/en (site du Patriarcat catholique byzantin d’Ukraine, qui a reconnu les puces RFID et les puces implantables comme étant la marque de la bête.)

http://www.nocards.org(le site de CASPIAN, organisme américain de défense des consommateurs.)

http://www.spychips.com (site de lutte contre la RFID, mené par Katherine Albrecht et Liz Mc Intyre.)

http://www.veriteqcorp.com/index.html(site de VeriTeQ, l’infâme compagnie qui commercialise certaines puces implantables sous-cutanées pour humains.)

http://www.trovan.com (site de Trovan, une compagnie européenne qui commercialise également une micro-puce sous-cutanée pour humains.)

http://www.prisonplanet.com (le célèbre site d ‘Alex Jones, qui dénonce les manigances du Nouvel Ordre Mondial et les technologies liberticides et de dictature.)

Ouvrages :

Katherine Albrecht et Liz Mc Intyre, ″Spychips, How major corporations and government

plan to track your every purchase and watch your every move″, éditions Thomas Nelson, 2005, 288 pages, ISBN-10:1595550208 ; ISBN-13:978-1595550200. (C’est un des livres de référence en la matière, et qui a reçu le ″Lysander Spooner Award″ qui récompense les œuvres qui font avancer la littérature de la liberté.)

Katherine Albrecht et Liz Mc Intyre, ″The Spychips Threat : Why Christians Should Resist RFID and Electronic Surveillance″, éditions Thomas Nelson, 2006, 288 pages, ISBN-10:1595550216 ; ISBN-13:978-1595550217. (Il s’agit de la version mise à jour du livre Spychips, avec en prime un avertissement spécifiquement orienté pour les chrétiens concernant les dangers de la RFID.)

Jose M. R. Delgado, ″Physical Control of the Mind – Toward a Psycho civilized Society″,

éditions Harper & Row, 1969, 281 pages, ISBN-10:0060110163 ; ISBN-13:978-0060110161

(cf. http://www.mediafire.com/view/?phq9v7qp1cadkdc) Le livre qui prouve, sans le moindre doute possible, que le contrôle biologique total de l’individu est possible via des puces cérébrales, et que ce fait est connu depuis la fin des années 1960.

 

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  Etincelle

TAMERA, UN ECOVILLAGE POUR UNE NOUVELLE HUMANITE

 

 

Tamera, un des plus grands écovillages d’Europe avec environ 200 membres, dédie son quotidien à trouver une façon plus harmonieuse de vivre sur la planète.

Après un passage d’un mois dans la communauté de Tamera, la Grande Coloc vous partage en vidéo le projet inspirant et percutant de cet écovillage situé dans le sud du Portugal.

Centre holistique de recherche sur la paix et d’éducation, Tamera a vu le jour en 1995 grâce à une communauté allemande créée en 1978. Elle a choisi ce lieu dans la région d’Alentejo pour continuer sa volonté de construire « une nouvelle culture ».

Relations humaines, écologie, vie en communauté, éducation des enfants, spiritualité, art, coopération avec la nature, énergie verte … chaque aspect de la vie est étudié et expérimenté pour trouver une façon plus harmonieuse de vivre sur la planète. Le reste de l’histoire en images ci-dessous.

Pour en savoir plus, venez découvrir leur site internet.

Trouvé sur positivr.fr

  Etincelle

DES SCIENTIFIQUES RUSSES DECOUVRENT UNE BACTERIE QUI NETTOIE LES DECHETS NUCLEAIRES

 

Cette bactérie unique, découverte dans un site de stockage de déchets nucléaires en Sibérie, semble être un outil prometteur pour la création d’une barrière naturelle à la propagation des radionucléides.

 

 

Des chercheurs de l’Institut de chimie physique Frumkin, basé à Moscou, et du Centre fédéral de recherche en biotechnologie de l’Académie des sciences de Russie ont pu isoler des micro-organismes pouvant être utilisés pour protéger l’environnement des déchets radioactifs liquides.

Des scientifiques ont fait cette découverte en effectuant des études microbiologiques sur les eaux souterraines du site d’enfouissement de Seversky à Seversk dans la région de Tomsk, en Sibérie, où sont stockés profondément sous la terre les déchets radioactifs liquides provenant du combinat sibérien pour la chimie, et qui fournit et retraitent l’uranium faiblement enrichi en combustible nucléaire.

Leur recherche, récemment publiée dans Radioactive Waste, une revue scientifique russe, suggère que la bactérie est capable de convertir les ions de radionucléides, notamment ceux présents dans l’uranium et le plutonium, en formes sédentaires, empêchant ainsi la propagation de radiations dangereuses dans l’environnement. Grâce à des expériences en laboratoire, les scientifiques ont pu affiner les conditions nécessaires pour que la bactérie puisse mener à bien son travail utile.

Les chercheurs expliquent que leurs découvertes sont une première étape dans la création d’une barrière biogéochimique pour les radionucléides, destinée à être utilisée dans des sites d’enfouissement profonds contenant des déchets radioactifs liquides.

Des recherches sur des outils microbiologiques pour limiter les effets des déchets nucléaires sont menées depuis les années 1980. Des scientifiques du monde entier ont déclaré que les processus microbiens devaient être pris en compte dans les projets d’enfouissement et de stockage des déchets nucléaires qui, sinon risqueraient de se décomposer dans plusieurs millions, voire milliards d’années.

 Source : https://sputniknews.com/science/201810081068701682-nuclear-waste-neutralizing-bacteria/

Traduction Avic – Réseau International

Trouvé sur 2012 un nouveau paradigme

 

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