DES PLANTES QUI ENSEIGNENT AUX HUMAINS

 

Les plantes peuvent être une source d’apaisement, de tranquillité, de bien-être. De là à leur « parler », il n’y a qu’un pas que les chamanes amazoniens ont franchi il y a fort longtemps.

plantes23« Ce sont les plantes elles-mêmes qui me communiquent directement leurs propriétés thérapeutiques. » C’est ce que les chamanes de la forêt amazonienne ont répondu à Jeremy Narby lorsque à plusieurs reprises au cours de ses enquêtes, l’anthropologue les a questionnés sur l’origine de leur savoir. Selon les chamanes amazoniens, ce type de communication n’a rien d’extraordinaire. Ils affirment tirer tout leur savoir de la nature elle-même, en particulier du règne végétal. Les plantes seraient des enseignants qui leur transmettraient toute leur science… « Pour les peuples de la forêt amazonienne, c’est comme si le monde végétal était une université et chaque plante une sorte de professeur », explique Jeremy Narby.

Mais comment ces plantes peuvent-elles devenir des enseignants ? Il faut les « boire » sous forme de décoction, répondent les chamanes. « Une fois ingérées », précise l’anthropologue, auteur du livre Le Serpent cosmique, « toutes ces plantes ont un impact sur les rêves. C’est ainsi qu’elles apportent un enseignement. Pour apprendre d’un grand arbre ou d’une plante, on dit qu’on le ou la « diète ». Autrement dit, il s’agit d’être attentif à l’impact que l’ingestion va avoir sur les rêves. En effet, ces plantes permettent à l’individu qui les ingère de « voir » la cause d’une maladie, le problème dans une situation, ou de recevoir toute autre information. Jeremy Narby cite l’anthropologue Jean-Pierre Chaumeil qui écrit : « Selon les chamanes Yagua du Nord-Est péruvien, toute la démarche chamanique consiste à « voir ». Ce que l’on voit amène au savoir. Ce savoir peut alors donner du pouvoir. Il n’y aurait pas de limites à ce qu’on peut voir et donc apprendre des plantes. »

Les plantes sont-elles toutes en mesure de communiquer ? « Les Shipibo, un peuple originaire du Pérou, disent que la plupart des plantes médicinales communiquent avec les hommes. Il y a un certain nombre de plantes qui ne communiquent pas car n’étant pas comestibles et n’ayant pas d’effets thérapeutiques, elles sont inintéressantes pour l’être humain », explique Aziz Khazrai, chirurgien français et expert en médecine amazonienne. Certaines plantes seraient donc « bavardes » tandis que d’autres resteraient « muettes ».

Guillermo Arevalo Valera, chamane descendant d’une longue tradition de guérisseurs Shipibo-Conibo, commente cette différence : « Une plante qui enseigne, c’est une plante qui va nous apprendre à vivre sur la terre, à nous occuper de notre prochain et à le respecter, tout simplement à être humain. Nous cherchons à apprendre de la plante et à partager ce savoir avec les êtres humains. Ici en Amazonie, nous respectons énormément la nature. » Et il poursuit : « Les plantes médicinales ont seulement les principes actifs, les plantes « maestras » (celles qui enseignent) ont les principes actifs ainsi que de l’énergie et de l’esprit. » Dans cette terminologie, la « plante qui enseigne » a, en plus de ses vertus médicinales, des propriétés qui permettent de guérir des maladies psychiques : elle aide surtout sur le plan psychologique et spirituel. « Cette plante agit sur la partie physique, psychologique et au niveau de l’âme. Elle commence par provoquer des sensations physiques. Pendant le sommeil, elle peut provoquer des rêves liés à la guérison qu’elle effectue. L’esprit de la plante peut nous guider sur ce que l’on doit faire pendant le traitement, concernant par exemple la nourriture que l’on doit manger. L’esprit de la plante reste en communication avec nous. »

À l’appui de ces propos, on ne peut qu’être frappé par le degré de complexité et d’élaboration de certains mélanges. Comme le souligne Jeremy Narby, il est difficile d’imaginer que certaines préparations puissent être le fruit d’une expérience acquise suite à des erreurs successives.

Le docteur Aziz Khazrai explique que les chamanes d’Amazonie ont su construire quelque chose de cohérent et de pertinent à partir du « discours » des plantes reçu lors des transes. « Personnellement, j’ai découvert une véritable médecine qui repose sur un corpus de connaissances théoriques du fonctionnement du corps humain, du psychisme, des perceptions sensorielles, de l’esprit. Les chamanes sont en mesure de faire des diagnostics médicaux et d’obtenir des connaissances botaniques et pharmacologiques de leur environnement. Un grand nombre de médicaments actuels sont issus de la pharmacopée amazonienne ! Les laboratoires envoient d’ailleurs des gens sur place pour enquêter sur les plantes utilisées par les Indiens. Cela montre l’intérêt de cette médecine, aussi vaste que celle que j’ai apprise à l’université. Mais son originalité majeure est qu’elle ne s’apprend pas dans les livres ou par transmission orale, mais directement des plantes médicinales elles-mêmes par des techniques connues des chamanes. »

Francis Hallé, botaniste, professeur à l’Institut de botanique de l’université de Montpellier et spécialiste des Tropiques, a dirigé les missions du célèbre Radeau des cimes (expéditions scientifiques en 1986 visant à explorer la canopée des forêts tropicales). Il s’interroge sur le crédit qu’on peut accorder à des gens qui considèrent les plantes comme des personnes : « En Europe, ces idées-là choquent ; mais qui faut-il croire, de l’Occidental qui nie la personnalité des plantes sans jamais leur avoir accordé beaucoup d’attention, ou du guérisseur, qui passe sa vie entière au contact des flores les plus riches du monde, pénétrant l’intimité de milliers de plantes, et devenant ainsi, plus que leur familier, un véritable complice ? »

Il est indéniable que les chamanes de la forêt amazonienne détiennent une connaissance impressionnante du monde végétal qui les entoure. Ce qui est encore plus étonnant, c’est qu’ils l’ont acquise dans un milieu très diversifié. 74 % des remèdes ou des substances d’origine végétale utilisés dans la pharmacopée moderne ont été découverts en premier lieu par les sociétés « traditionnelles ». À ce jour, 2 % de toutes les espèces végétales ont subi des tests scientifiques complets en laboratoire. La grande majorité des 98 % restants se trouve dans les forêts tropicales, là où est concentrée la plus grande biodiversité. L’Amazonie contient plus de la moitié des variétés de plantes du monde. « Les scientifiques ont répertorié en Amazonie péruvienne plus d’espèces de fourmis sur un seul tronc d’arbre que dans toutes les îles britanniques, plus d’espèces d’arbres sur un hectare que sur tout le continent européen… »

Jean-Marie Pelt est pharmacien agrégé et botaniste, professeur universitaire de biologie végétale et botanique, auteur de nombreux ouvrages et d’émissions télévisées. Cet écologiste a participé à de nombreuses missions scientifiques et a fondé l’Institut européen d’écologie à Metz. Lui qui étudie les plantes depuis de très nombreuses années et toujours avec le même enthousiasme, ne trouve pas incongrue la démarche des peuples amazoniens : « Les gens d’Amazonie ne voient pas de hiérarchie entre nous, les plantes et les animaux car ils ont une relation fusionnelle avec la nature. Ils voient dans la nature la présence d’esprits. Les plantes ont un esprit, nous dirions peut-être une âme… Ils ont par instinct le sens d’une interrelation étroite entre tous les êtres vivants. Tout est sacré ! Lorsqu’on touche une plante, on lui parle, quand on la coupe, on lui demande pardon, on la remercie pour les services qu’elle va nous rendre… Il y a un contact qui s’élabore comme avec une personne. Une plante ou un animal sont une sorte de personne. Nous avions cette vision il y a très longtemps. Nous avons perdu tout cela par l’approche purement objective et matérielle. Nous sommes maintenant dans des sociétés très matérialistes qui ont rompu leurs liens avec la nature, ce qui nous amène à la crise écologique. » Reste à savoir s’il y aura un jour, comme l’espère Jeremy Narby, « un terrain d’entente entre savoir indigène et science occidentale ».

couv_14

Eloge de la plante, Francis Hallé
Éditions du Seuil – Librairie La Martinière (Octobre 2004 ; 346 pages)

 

 

 

couv_42

 

 

Le serpent cosmique, Jeremy Narby
GEORG éditeur (Juillet 1997 ; 236 pages)

 

Trouvé sur INREES

 

Voilà pourquoi il est très important de protéger la nature…

Etincelle

Advertisements

LA FABRIQUE DE MALADES : CES MALADIES QU’ON NOUS INVENTE

 

41LEDPfxACL._SL500_

Dans son dernier livre, « »La fabrique des malades : Ces maladies qu’on nous invente »”, le Dr Sauveur Boukris, professeur à l’université Diderot (Paris VII), explique que l’industrie pharmaceutique participe à la création de nouvelles maladies, rapporte Le Point.

« »Tout bien portant est quelqu’un qui n’a pas eu de dépistage »”, dit-il. « »Certains secteurs médicaux, privés ou publics, jouent sur nos peurs, médicalisent nos vies pour pratiquer davantage d’examens biologiques, de radiographies et pour faire consommer toujours plus de médicaments »”, dit-il.

« »Lorsque les firmes pharmaceutiques mettent au point et testent une molécule avec les cliniciens, elles en déterminent les applications thérapeutiques et vont jusqu’à redéfinir les pathologies visées. (…) En résumé, on construit des maladies pour vendre des médicaments »”, explique-t-il.

Le procédé fonctionnerait particulièrement bien dans le domaine de la psychiatrie où ont été développé le marché de la dépression, des troubles anxieux, des troubles de l’attention et l’hyperactivité…

Les troubles de la sexualité et les maladies chroniques et/ou métaboliques (hypertension, diabète, excès de cholestérol…) sont aussi particulièrement concernés. Les critères de définition du diabète, de l’hypertension et du cholestérol ont été revus à la baisse afin d’augmenter le marché de malades. Par exemple, jusqu’en 2000, le seuil de glycémie permettant de définir le diabète était de 1,4 g/l. Depuis 2000, il est passé à 1,26 g/l. Mieux encore, entre 1,1 et 1,26 g/l, on est désormais considéré comme « pré-diabétique ».

La pré-ostéoporose concernerait la moitié des femmes âgées de 55 à 65 ans. « »Or les médicaments contre l’ostéoporose ont un rapport bénéfice/risque défavorable pour ces personnes à faible risque que sont les femmes ménopausées »”, dit-il. « Sur 270 femmes à la pré-ménopause prenant des médicaments pendant trois ans, un seule évitera une fracture vertébrale, précise-t-il.

« »La Sécurité sociale dépense des milliards d’euros pour lutter contre la maladie et, dans le même temps, on crée des millions de malades supplémentaires… qui sont inévitablement source de dépenses supplémentaires »”, commente-t-il.

Sauveur Boukris a aussi publié « »Ces médicaments qui nous rendent malades« » (Le Cherche Midi, 2009).

Source: http://www.psychomedia.qc.ca/

 

Trouvé dans la Presse galactique

 

Voilà pour l’info

Etincelle

UN ASTROPHYSICIEN ISRAELIEN REVELE LA VERITABLE CAUSE DU RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE

 

cern

Tout le monde connaît la théorie qui incrimine la production humaine de CO2 pour expliquer les variations de température des cent dernières années. Cependant, peu de personnes savent que cette théorie connaît de graves difficultés pour expliquer les observations présentes et passées, et qu’une autre théorie beaucoup plus proche de la réalité existe. Cette théorie est notamment développée et défendue par Nir Shaviv, Professeur de physique à l’Université Hébraïque de Jérusalem.

Pour Nir Shaviv, et de plus en plus nombreux scientifiques, le coupable n’est pas à chercher sur Terre mais dans l’espace ! En effet, si l’on étudie les différentes données de température moyenne du globe on se rend compte qu’il y a une bien meilleure corrélation avec les variations de l’activité du soleil qu’avec les émissions d’origine humaine de CO2.

Tout d’abord, il convient de rappeler que le soleil n’est pas un astre inerte, et qu’au contraire il mène une vie relativement agitée. C’est une étoile qui est un million de fois plus grande que la Terre et qui brule l’équivalent de 600 millions de tonnes d’hydrogène par seconde ! Une sorte d’immense bombe H qui explose en permanence mais de façon irrégulière. On peut évaluer les variations de son activité grâce à l’observation des éruptions solaires qui se manifestent par l’apparition de tâches à sa surface. Le soleil présente des périodes de vives activités suivies de périodes plus calmes selon une périodicité d’environ 11 ans.

L’observation de la corrélation entre l’activité solaire et la température terrestre n’est pas nouvelle, mais son explication scientifique, défendue notamment par Nir Shaviv, est beaucoup plus récente. Déjà dès le début du XIXème siècle, l’astronome anglais William_Herschel avait observé une corrélation entre l’intensité des taches solaires, et le cours du quintal de blé. Il pensait que la couverture nuageuse était plus importante quand il y avait moins d’éruptions solaires, entrainant ainsi de plus faibles récoltes de blé. Les années où les récoltes étaient mauvaises conduisaient alors à des pénuries et une augmentation du cours du blé. William Herschel, bien que reconnu comme étant un grand scientifique, ne fut pas pris au sérieux sur ce sujet alors qu’il avait raison… Depuis, en 2003, deux astrophysiciens israéliens Lev A. Pustilnik et Gregory Yom Din confirmèrent ces observations de Hershel à l’aide d’outils statistiques modernes.

Mais comment relie-t-on les éruptions solaires à la formation des nuages sur Terre ? Pour cela nous devons d’abord introduire un nouvel acteur dans le mécanisme en question : les rayons cosmiques. Ce rayonnement, découvert en 1912 par Victor Hess, est composé de particules à très hautes énergies se déplaçant dans le vide interstellaire. Ces particules sont notamment connues pour être à l’origine, en rentrant dans la haute atmosphère, des fameuses aurores polaires (boréales et australes). Mais ces particules sont également responsables de la formation des nuages : l’ionisation par les rayons cosmiques de l’air humide entraînent l’apparition de microgouttelettes qui composent les nuages. Cette théorie est étudiée expérimentalement dans les laboratoires du Cern, le projet CLOUD de Genève. Le Professeur Svensmark et son équipe sont à l’origine de ce projet qui regroupe des dizaines de scientifiques venant de près d’une vingtaine de pays. L’expérience qu’ils ont réalisée consiste à reproduire en laboratoire la formation de nuages par le rayonnement cosmique. Les premiers résultats de cette expérience sont très encourageants et vont dans le sens de la théorie. Ils ont commencé à être publiés à partir de 2006, notamment dans les Proceedings of the Royal Society A, publiés par la Royal Society et l’Académie des Sciences Britannique.

Pour finaliser la description de cette théorie, il nous reste encore à établir le lien entre le rayonnement cosmique et l’activité du soleil. En fait, les éruptions solaires évoquées précédemment s’accompagnent de très fortes perturbations magnétiques qui viennent dévier les particules cosmiques qui auraient du atteindre la Terre. Moins de particules atteignant la Terre conduit à une plus faible formation de la couche nuageuse qui elle-même conduit à une élévation de la température moyenne terrestre.

D’un point de vue théorique, de nombreuses études ont montré que les corrélations entre l’activité solaire (mesurée par l’intermédiaire du nombre de taches solaires), l’intensité du rayonnement cosmique et les températures sur la Terre sont très fortes et bien meilleures que peuvent l’être les corrélations entre la température et le CO2 d’origine humaine.

Les travaux de Nir Shaviv sur le sujet montrent que le rayonnement cosmique est responsable de plus de 80% de l’élévation de température observée au cours du XXème siècle. Ce qui implique que l’influence des différents gaz à effet de serre (dont le CO2 d’origine humaine n’est qu’une infime partie) sur la température terrestre est faible comparée au mécanisme activité solaire/rayonnement cosmique. Ces travaux ont été publiés dans les meilleures et plus sérieuses revues scientifiques et ont été validés par les observations. Une présentation de cette théorie par Nir Shaviv lui même est disponible en ligne sur http://www.sciencebits.com/Munich-2012 ainsi que http://www.sciencebits.com/NothingNewUnderTheSun-I

extrait et source de http://siliconwadi.fr

Touvé sur La Terre du Futur

 

Voilà pour l’info il est toujours intéressant d’avoir un autre point de vue à ce sujet

Etincelle

LA VERITE

 

5263332-7855056La vérité est certainement loin de faire l’unanimité des êtres humains, et ce pour la simple raison qu’elle est différente chez presque chacun de vous tous. Pourquoi est-il difficile de penser que la vérité est si différente suivant les êtres et les choses? Vous avez une idée très encrée de la vérité et vous êtes persuadé d’avoir raison, si c’était le cas alors pourquoi une autre personne pourrait elle voir la vérité différente à la vôtre?

Pour la simple raison que ses croyances et son vécu, son éducation sont différentes des vôtres. Là est la vérité. Chacun de vous a une vérité et chacun de vous a raison, car la vérité est le résultat de votre vie jusqu’à aujourd’hui. C’est votre vie qui a forgé la vérité pour vous et vous seul. Vous pouvez parler de votre vérité, vous pouvez expliquer votre vérité, cela n’empêchera pas les autres de la voir différente. Cela simplement parce qu’ils ne sont pas vous, tout simplement.

La vérité n’est pas toujours bonne à dire

Il y a un dicton qui est: la vérité n’est pas toujours bonne à dire. Pour la simple raison que vous êtes peut-être la seule personne à voir cette vérité, avez-vous tort? Avez-vous raison? Vous êtes la seule personne à pouvoir y répondre, car vous êtes la seule à avoir vos références, sont-elles bonnes ou mauvaises? Elles sont les vôtres, c’est tout. La meilleure chose que l’être humain doit faire c’est élargir sa conscience et accepter de voir la vérité sous d’autre forme que celle qu’il connait, a ce moment-là seulement il aura un aperçu de la vérité tel qu’elle est, c’est-à-dire sans croyance et sans barrière. La vérité est toujours par rapport à son temps, aux êtres qui en parlent, suivant d’où ils viennent et qui ils sont.

La vérité n’est pas la même pour les hommes ou pour les femmes, pour les riches ou pour les pauvres, pour les enfants ou les adultes, pour un peuple par rapport a un autre, un être instruit et un autre illettré. Alors me direz-vous qu’est-ce que la vérité? La vérité est un état de pensée pour nous même, et pas seulement pour nous, mais pour la création tout entière, car elle ne ressemble à aucune autre. Nous pourrions dire que la vérité est une conception de l’être avers l’âme qui l’habite, car elle seule connait la vérité originelle celle qui ne s’apprend pas puisqu’elle est tout simplement.

Mensonge ou vérité

Maintenant, voyons la vérité sur les détails de la vie telle que vous la voyiez habituellement.

Le mensonge et la vérité, vous allez tous me dire que vous préférez la vérité, que le mensonge n’est pas bien. Mais peut-on toujours dire la vérité? Non. Vous dites à vos enfants que le père Noël va leur apporter des cadeaux? Alors vous mentez à vos enfants comme vos parents vous ont menti, vous allez me dire que c’est une tradition, mais qu’est-ce que la vérité si les traditions prônent le mensonge.

Loin de moi l’idée de discréditer le père Noël c’est une belle fête pour les enfants et les grands, mais simplement que certains mensonges sont acceptables pour la majorité d’entre vous suivant la situation. Pour ceux qui disent qu’ils ne mentent jamais, comprenez seulement que cela est suivant les circonstances, car ces mêmes personnes ont dit à leurs enfants que le père Noël leur apporterait des cadeaux. Alors mensonge ou vérité?

Ce message est dans le but de vous faire comprendre que la vérité est seulement ce que vous en faite, suivant vos croyances et vos traditions, rien de plus et rien de moins. La vérité est souvent la raison d’une guerre ou d’une dispute familiale ou amicale. Maintenant vous comprenez que la vérité pour vous n’est pas toujours la même pour les autres, même s’il s’agit de votre famille. Les croyances peuvent être différentes et même les traditions. Vous pouvez opter pour une tradition que vous pensez vraie alors que des membres de votre famille la trouvent fausse.

Chacun réagie suivant ses croyances

Qui est dans la vérité ou le mensonge? Tous et personne, chacun réagit suivant ses croyances. Alors, ne jugez plus ce que vous appelez mentir comme une insulte, car vous allez vous attirer des personnes qui n’ont pas les mêmes valeurs que les vôtres. Ce qui vous est recommandé, c’est de vous tenir avec les personnes qui ont la même vérité que vous, ce qui vous permettra de rester positives plus facilement, tout en sachant que vous ne pouvez changer que vous-même et même dans la vérité c’est la vôtre qu’il faut revoir si celle de votre entourage est différente, à moins que vous aimiez la guerre. Voilà pourquoi la vérité n’est pas toujours bonne à dire.

Si votre vérité apporte la discorde dans votre environnement, taisez là tout simplement. Maintenant vous pouvez comprendre pourquoi la vérité a été cachée dans ce que vous appelez philosophie ou légendes. Vous vous approchez de la vérité le jour ou vous lâchez votre vérité. Pouvez-vous être jugé pour cela? Non.

Alors, acceptez que votre vérité soit seulement pour vous et vous serez libéré du fardeau du monde.

Saint-Germain
Source: Terre Nouvelle: http://www.terrenouvelle.ca/messages
Photo: Patricia Thao

Trouvé sur Humanitys’team

Donc à méditer 

Etincelle

NIGEL FARAGE A F. HOLLANDE … ” VOUS UTILISEZ LE VIEUX TRUC : UNE INTERVENTIONS MILITAIRE “

 

On parle un peu moins de notre intervention au Mali, forcément avec tous ces scandales sur la viandes, les médocs et autres….. Merci à J.P. 

 

 

Qui est Nigel Farage?

Nigel Paul Farage, né le 3 avril 1964 à Farnborough, Londres, est une personnalité politique britannique, chef du Parti pour l’indépendance du Royaume-Uni (UKIP) de 2006 à 2009. Il est également député européen et co-président du groupe Europe libertés démocratie (ELD) avec Francesco Speroni, depuis le 1er juillet 2009.

Eurosceptique, il dit défendre les « valeurs de démocratie pour les nations », et s’est opposé à l’adoption d’une constitution européenne en invoquant le « non-respect des votes des peuples européens » (notamment français, irlandais et néerlandais), ainsi que l’absence de référendums pour l’immense majorité des pays européens.

Source Jackturf

 

Trouvé sur les moutons enragés

 

Voilà pour l’info

Etincelle

COMMENT FAIRE LA DIFFERENCE ENTRE UNE COMETE, UN ASTEROÏDE, UNE METEROÏDE, UN METEORE ET UNE METEORITE (INFOGRAPHIE)

 

infographie-comparaison-comte-astroide-mtorite-Tim-Lillis_thumb

 

Avec toutes ces différentes roches de l’espace qui ont survolé ou se sont désintégréesau-dessus de la Terre, votre Guru a pris garde d’employer les bons termes pour les bons objets célestes. Il y a une terminologie à respecter, car une roche de l’espace a des noms différents en fonction de ce qu’elle fait et où elle est.

L’infographiste et artiste américain Tim Lillis a mis sur pied une infographie qui décrit la différence entre une comète, un astéroïde, un météoroïde, un météore et une météorite.

Les astéroïdes sont généralement les plus gros morceaux de roches qui proviennent de la ceinture d’astéroïdes située entre les orbites de Mars et Jupiter. Parfois, leurs orbites sont perturbées ou modifiées et certains astéroïdes finissent par se rapprocher du Soleil et donc de la Terre.

Ci-dessous : l’astéroïde Vesta.

 

dawnvesta1

 

 

Les comètes sont un peu comme les astéroïdes, mais elles renferment plus de glace, de méthane, d’ammoniaque et d’autres composés en leur sein qui développent un nuage cotonneux autour d’elles, appelé le coma ou chevelure, ainsi qu’une queue, lorsqu’elle se rapproche Soleil. Les comètes sont censées provenir de deux sources différentes : il y a les comètes périodiques (celles qui prennent plus de 200 ans pour compléter une orbite autour du Soleil) qui proviennent du nuage d’Oort. Les comètes à courte période ou rasantes (celles qui prennent moins de 200 ans pour compléter une orbite autour du Soleil) proviennent de la ceinture de Kuiper.

Ci-dessous : la comète LoveJoy, la survivante du Soleil.

 

Lovejoy2

 

 

Les météoroïdes sont des débris spatiaux plus petits qu’un astéroïde, mais pouvant en provenir ou d’une comète, ils sont appelés à s’écraser sur une planète. Le météoroïde est un morceau de matière interplanétaire qui est plus petit qu’un kilomètre et fait souvent seulement quelques millimètres en taille. La plupart des météoroïdes qui pénètrent dans l’atmosphère terrestre sont si petites qu’elles s’évaporent complètement et n’atteignent jamais la surface de la planète.

GIF Wikipédia

 

Meteoroid_meteor_meteorite_thumb

 

 

gif-meteor-cheliabinsk_thumb1Et quand elles entrent dans l’atmosphère terrestre, elles acquièrent un nouveau nom :Météores. 

Un autre nom communément utilisé pour un météore est une étoile filante. Un météoreest le flash de lumière que nous voyons dans un ciel de nuit quand un petit morceau de débris interplanétaires brûle en traversant notre atmosphère. Le mot “Météore” se réfère à l’éclat de la lumière causée par les débris et non pas aux débris eux-même.

Si une partie quelconque d’un météore survit à sa chute dans l’atmosphère et atterrit sur la Terre, il est appelé une météorite. Bien que la grande majorité des météorites sont très petites, leur taille peut varier d’environ une fraction de gramme (de la taille d’un caillou) à 100 kilogrammes ou plus (la taille d’un énorme rocher détruisant la vie).

Ci-dessous : petite météorite de l’impacteur de Tcheliabinsk, Russie.

 

METEORITE-RUSSE

 

Ah oui ! Et le Guru utilise aussi le terme d’impacteur qui est un objet céleste destiné a être détruit en percutant un astre.

L’infographie de Tim Lillis sur sa page Flickr et son site : narwhal creative .

Gurumed

 

Trouvé sur le Nouveau Paradigme

 

Très intéressant vu tout ce qui se passe en ce moment

Etincelle

LES EFFETS DU BRUIT DES HUMAINS SUR LES PLANTES

 

Non seulement les humains massacrent la nature avec des produits chimiques de toutes sortes, les expérimentations OGM, les émissions électriques et électro-magnétiques, mais même leurs nuisances sonores la perturbe indirectement.

 

Les bruits des hommes ont un effet négatif sur les plantes

 

MessageToEagle.com – Un nombre croissant de recherches montre que les oiseaux et d’autres animaux changent de comportement en réponse aux bruits humains, tels le vacarme de la circulation ou le vrombissement des machines.

Mais les bruitages humains n’affectent pas uniquement les animaux.

Comme beaucoup d’animaux pollinisent également des plantes ou mangent ou dispersent leurs graines, les bruits humains peuvent avoir des effets de contagion sur les plantes, aussi, déclare une nouvelle étude publiée le 21 mars 2012, sur le journal Proceedings de la Société Royale britannique.

Dans le cas où le bruit a des effets de contagion sur des plantes à vie longue comme les arbres, les conséquences pourraient durer pendant des dizaines d’années, même après que la source du bruit disparaît, dit l’auteur principal Clinton Francis.

Dans de précédentes études, Francis et ses collègues avaient découvert que certains animaux augmentent en nombre près de sites bruyants, alors que pour d’autres c’est l’inverse.

Mais les différentes réponses des animaux aux bruits humains pourraient-ils avoir aussi des effets indirects sur les plantes ?

Pour le savoir, les chercheurs ont mené une série d’expériences entre 2007 et 2010 dans une zone sauvage au nord-ouest du Nouveau-Mexique.

La région est le siège de milliers de puits de gaz naturel, dont beaucoup sont reliés à de bruyants compresseurs pour l’extraction du gaz et son transport dans des pipelines.

Les compresseurs grondent jour et nuit, tous les jours de l’année.

L’avantage de ces travaux dans des sites de gaz naturel est qu’ils permettent aux scientifiques d’étudier le bruit et ses effets sur la vie sauvage sans les facteurs de confusion des zones bruyants comme les routes ou villes, et la pollution venant de la lumière artificielle et les produits chimiques ou les collisions de véhicules.

Au cours de leur recherches, Francis et collègues ont d’abord fait une expérience en utilisant des carrés de plantes artificielles prévus pour mimer une fleur sauvage rouge commune nommée ipomopsis aggregata (de la famille des phlox, voir photo plus bas)

Chaque carré était composé de cinq plantes artificielles avec chacune trois ”fleurs” – des tubes microcentrifuges emballés dans du fil électrique rouge – remplis d’une quantité précise d’eau sucrée comme nectar.

 

plantsnoise

Voici le site de recherche du Nouveau-Mexique qui a servi aux chercheurs

 

Pour facilement estimer le transfert de pollen dans et entre les carrés, les chercheurs ont également réparti les fleurs d’une plante par carré de pollen artificiel, en prenant une couleur différente pour chaque carré.

Le niveau de vacarme des carrés dits bruyants ressemblaient à celui d’une autoroute distante de 500 mètres, a dit Francis.

Quand les chercheurs ont comparé le nombre de visites de pollinisateurs dans les sites bruyants et calmes, ils ont découvert qu’une espèce d’oiseau en particulier – le colibri à menton noir – faisait cinq fois plus de visites aux sites bruyants qu’aux sites calmes.

 

plantsnoise4

Le colibri à menton noir “préfère” les sites bruyants

 

”Il est possible que les colibris à menton noir préfèrent les sites bruyants parce qu’une autre espèce d’oiseau qui s’attaque à leurs petits, le geai des broussailles, a tendance à éviter ces zones,” explique Francis.

Le transfert de pollen était également plus fréquent dans les sites bruyants.

Si davantage de visites de colibris et de transfert de pollen se traduisent par une production plus élevée de graines pour les plantes, les résultats suggèrent que les plantes pollinisées par les colibris comme l’ipomopsis peuvent indirectement bénéficier du bruit,” a dit Francis.

Une autre série d’expériences a révélé que le bruit peut bénéficier indirectement à certaines plantes, mais c’est une mauvaise nouvelle pour d’autres.

 

plantsnoise2

L’ipomopsis aggregata, qui attire les colibris, qui a été copiée pour les expériences

 

Pino_Monserrato

Pin parasol

Lors de la deuxième série d’expériences sur le même site d’études, les chercheurs ont entrepris de découvrir ce que le bruit pourrait signifier pour des graines d’arbres et de jeunes plants grâce à l’un des arbres qui prédomine dans la région – le pin parasol.

Les graines du pin parasol qui ne sont pas sorties de leurs cônes tombent sur le sol et sont mangées par les oiseaux et d’autres animaux.

Pour découvrir si le bruit affectait le nombre de graines de pin parasol mangées par les animaux, les chercheurs ont éparpillé des graines au pied de pins dans des sites bruyants et tranquilles, en se servant de caméras déclenchées à distance pour savoir quels animaux prenaient les graines.

Au bout de trois jours, plusieurs animaux ont été repérés se nourrissant de graines, dont des souris, des tamias (variété d’écureuils, NdT), des écureuils, des oiseaux et des lapins.

Mais deux animaux en particulier fréquentaient ou bien les sites plutôt bruyants, des souris, alors que les geais des broussailles les évitaient d’un commun accord.

 

plantsnoise3

Le pin parasol, qui souffre des bruits humains

 

Les graines de pin parasol mangés par les souris ne survivent pas au passage de l’appareil digestif de l’animal, dit Francis, donc une augmentation de population de souris près de sites bruyants pourrait être une mauvaise nouvelle pour les rejetons de pins dans ces zones.

En contraste, un seul geai des broussailles peut prendre des centaines de milliers de graines, juste pour les cacher dans le sol afin de les manger plus tard dans l’année.

Les graines qu’ils oublient peuvent finalement germer, donc la préférence des geais pour des zones calmes veut dire que les pins parasol de ces zones en seront les bénéficiaires.

Pour enregistrer les résultats des graines les chercheurs ont compté le nombre de jeunes plants de pin parasol et découvert qu’ils étaient quatre fois plus abondants dans les sites calmes que dans les sites bruyants.

Il faut peut-être des dizaines d’années pour qu’un pin parasol devienne un arbre adulte en partant d’un jeune plant, a dit Francis, les conséquences du bruit peuvent donc durer plus longtemps que ce que pensaient les scientifiques.

”Moins de jeunes plants dans les zones bruyantes peut vouloir dire en fait moins d’arbres adultes productifs, mais comme les pins parasol sont si lents à pousser, le changement pourrait ne pas être détecté avant plusieurs années,” a-t-il dit.

”Moins de pins parasol voudrait dire moins d’habitat essentiel pour des centaines d’espèces qui dépendent d’eux pour survivre.”

SOURCE

Traduit par Hélios pour le BBB.

 

Trouvé sur Bistro Bar blog

 

Et oui voilà notre influence sur la nature et il est encore temps de faire quelque chose pour préserver ce qui reste…

Etincelle