MEILLEURS VOEUX POUR 2015

Meilleurs vœux à tous pour 2015

Il est courant de se souhaiter une bonne santé et du bonheur pour une nouvelle année.

Mais pour trouver tout cela je vous souhaite avant tout

De ressentir tous dans votre cœur que nous ne sommes jamais seuls.

De ressentir l’amour et la lumière qui nous éclaire tous .

Etre conscients de qui nous sommes est encore plus important.

Il existe une force en nous si puissante qui nous aide tous les jours à trouver un sens à tout ce que nous vivons. Cette force nous permet de comprendre que toute vie sans aucune exception est importante.

Elle nous permet aussi de créer notre vie.

Toutes les vies unies créent la réalité de chaque minute, chaque jour, chaque année…

Que l’année 2015 soit une création lumineuse pour vous tous.

 

amour paix mandala

Etincelle

 

 

 

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SANS BRAS, SANS JAMBES, SANS SOUCIS…

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par Agnieszka Rouyer

Imagine-tu pouvoir vivre sans bras et sans jambes ? Terriblement handicapant, n’est-ce pas ? Et bien c’est de cette façon que vit Nick Vujicic, l’homme le plus inspirant que j’ai jamais vu. J’étais fascinée par sa détermination et sa force grâce auxquelles il réalise des choses extraordinaires dans sa vie.

Nick est un homme heureux qui vit pleinement la joie quotidienne. Difficile d’y croire ? Vois par toi-même comment Nick Vujicic est arrivé à transformer sa vie de « sans membres » en une vie sans limites. Je garantis que tu commenceras à regarder ta réalité sous un angle complètement différent.

As-tu déjà vécu des moments de faiblesse dans ta vie ? Peut-être avais-tu le sentiment que ta vie n’a plus de sens ? Sans doute qu’aucun mot d’encouragement de la part de tes proches ne parvenait à te motiver ? Il s’agit là d’un moment où toi seul peut t’aider, en donnant un nouveau sens à ce que tu réalises. Si tu as vécu des tels moments, je t’invite à rencontrer Nick Vujicic dans quelques vidéos que je propose de visionner.

Tu as déjà, certainement, vu des personnes qui t’inspiraient. Néanmoins, Nick Vujicic est une personne absolument unique.

Quand Nick est né, aucun médecin n’a su expliquer pourquoi il était né sans bras ni jambes. Ses parents étaient dévastés. On n’a pas accepté Nick à l’école, ses camarades le rabaissaient et le harcelaient. QuandNick Vujicic avait 8 ans, il voulait se suicider. La vie n’avait aucun sens pour lui.

« De toutes les choses que je ne pouvais avoir dans la vie, le plus insupportable était de regarder les gens sur la plage se tenir les mains. Sais-tu ce à quoi que je pensais ? Que je ne serais jamais capable de tenir ma femme par la main. »

Toutefois, Nick se bataillait bien plus avec lui-même qu’avec le monde qui l’entourait. Le moment décisif a eu lieu quand sa mère lui a montré un article sur un homme handicapé qui, courageusement, dépassait ses limites physiques.

Nick a pris conscience qu’il n’était pas seul.

Dès ce moment il a commencé à porter un autre regard sur son handicap, qui, après un certain temps, ne l’était plus, et a même commencé à être une bénédiction …. a commencé à être un cadeau, un don.Nick défiait tout ce que les autres pensaient de lui, parce qu’il a constaté que le handicap n’est qu’un mot. L’absence de membres ne signifie pas nécessairement moins d’opportunités, moins de possibilités. Être handicapé, on ne l’est que dans sa tête, en se rendant handicapé soi-même.

Vois par toi-même :

http://www.youtube.com/embed/ZOPf8rHV-Tk

Cette seconde vidéo peut être visionnée sur http://youtu.be/Gc4HGQHgeFE

La force intérieure de cet homme inspire des milliers de personnes dans le monde : Nick a fondé l’organisation « Life Without Limbs » (la vie sans membres). Il organise des séminaires sur la motivation, aide beaucoup de personnes à commencer leur nouvelle vie. Son séminaire phare, il a appelé « Sans bras, sans jambes, sans soucis». Il a publié deux livres : « La vie au-delà de toute limite », et le second, publié cette année, « Irrésistible ! Le Pouvoir de la Foi en Action ». Il a maintenant 32 ans et toute une vie merveilleuse devant lui.

Comment se fait-t-il, qu’un homme ayant des pensées suicidaires, ait réussi à se transformer en l’homme heureux qui réalise des succès ? Nick raconte que c’était un processus inhabituel pendant lequel il contestait les croyances, en lesquelles croit la plupart du monde : «En étant handicapé, tu ne réussiras jamais » ; « Ton handicap fait que tu ne pourras pas vivre une vie normale » ; « Tu ne pourras pas gagner d’argent » ; « Ton potentiel est limité ». Nick a juste cessé de croire en ce que croient ces gens et a commencé à prouver et révéler que l’on peut vivre normalement, que son potentiel est illimité. Oui, il l’a fait !

Nick dit une chose importante: « Même si le monde entier te décourage, tu n’es pas obligé le croire. Ne crois pas en l’opinion des autres. Parce que ce n’est qu’une opinion. » Tu peux choisir par toi-même ce en quoi tu veux croire, et ce en quoi tu ne veux pas. Une opinion ne concerne que celle ou celui qui la prononce.

Nick nous dit aussi de nous concentrer sur ce que nous avons déjà plutôt que sur ce qui nous manque. Trop de gens dans le monde se concentre sur ce qui leur manque, en cultivant par là-même un état émotionnel négatif. Ce processus rend la vie inutile. La clé est de révéler ce qui est déjà en toi – tes ressources, ton potentiel – et construire dessus. C’est comme bâtir la force avec laquelle tu feras des grandes choses.

Comme tu le vois, peu importe « le handicap » que tu rencontres, il n’y a que toi qui as le pouvoir de te rendre handicapé. Cela arrive à des milliers de gens, car ils croient en ce que les autres croient tout en s’identifiant aux croyances qu’une infirmité est une maladie, et qu’avec la maladie tu es limité. C’est une absurdité ! Des milliers de personnes en bonne santé en écoutant des autres dire : « tu n’arriveras pas » ou « c’est trop difficile » croient en ces dires, et c’est ainsi qu’ils gâchent leur vie. Une autre absurdité ! Si un jour tu crois une telle chose, tu vas condamner toi-même tes opportunités. En réalité, elles sont infinies ! Choisis donc consciemment ce en quoi tu veux croire. Toi seul, as le pouvoir de créer consciemment le monde de tes propres croyances, celles qui te donnent des ailes. C’est le monde qui révèle ton grand potentiel, celui qui sommeille en toi depuis le jour de ta naissance, et qui ne fait que de te supplier de le libérer.

Tout, absolument tout, dépend de la façon dont tu regardes la vie. Ta vision du monde détermine comment tu y fais face, détermine ta motivation, et qui tu es au quotidien. Je t’invite à réfléchir un instant et choisir quelque chose, qui selon toi, te limite. Puis pose-toi la question : « et si c’était la meilleure chose que j’ai rencontré dans ma vie? ». Réfléchis aussi à une réponse, peut-être que cela pourrait être une réponse qui compte pour toi ? Peut-être que cela pourrait t’aider à changer ta façon de te voir ? Ou peut-être ta façon de regarder les choses qui t’entourent ? Qui sait, peut-être que cette « contrainte » ou « limite » que tu crois est la meilleure chose qui pourrait t’arriver dans la vie ? Nick dit :

« Il semble que le fait de n’avoir ni bras ni jambes a ouvert devant moi des portes où j’aurais été incapable de passer autrement. »

Nick Vujicic est une personne inspirante. Cela nous aide à changer le regard que nous portons sur la vie elle-même.

Je t’invite à visionner un extrait de 22 minutes d’un de ses séminaires (3 parties, ci-dessous). Nick nous raconte sa vie et comment il est parvenu à faire face à l’adversité du destin. Le film est en anglais, et même si tu ne comprends pas, ce n’est pas grave. Permets-toi d’accepter cette énergie qui émane de lui et savoure-la, tout simplement…

http://youtu.be/yo_24_qTNac

http://youtu.be/6bL3GR4iAW0

 

Retrouvez les chroniques de Agnieszka Rouyer sur la Presse Galactique

Trouvé dans La Presse Galactique

mandalalaluna450 (1)  Etincelle

CHEMTRAILS : LA GUERRE SECRETE

En septembre 2014, Jacques Daidié est parti à la rencontre, en Italie de Rosario Marciano, militant connu contre la géo-ingénierie, créateur du site http://www.tankerenemy.com, et de sa famille. Le présent travail est né de cette rencontre. L’association Ciel voilé remercie Rosario Marciano pour son autorisation de sous-titrage du documentaire italien dont il est le producteur: “Chemtrails : la guerre secrète”. Nous remercions aussi chaleureusement tous ceux qui ont contribué à la traduction : Jacques, Dominique d’Avignon, Marie de Monteux, Sébastien de St Firmin en Valgaudemard et Danielle de Gap. (hélios)

Documentaire de http://www.tankerenemy.com
Sous-titré en français par l’association : http://www.cielvoile.fr.

Trouvé sur Bistro Bar Blog

mandalalaluna450 (1)  Etincelle 

LA PEUR D’ETRE SOI…

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par Daniel Desjardins

Les Guides de l’Unité me disaient récemment: « Quel bonheur pour nous que de voir s’épanouir comme une fleur au soleil, vos âmes sur Terre. Pourtant bien peu d‘entre vous choisissent cette possibilité, ce chemin. Il vous semble plus facile de suivre le chemin qui a été tracé pour vous par d’autres, vous obtenez ainsi leur approbation et certaines récompenses.

L’autre chemin que nous vous proposons en est un d’aventure, d’émerveillement, de découvertes et de tellement plus de bonheur et de plaisir! Il s’agit de VOTRE chemin celui auquel votre âme aspire lorsqu’elle choisit de s’incarner. Ce chemin implique que vous cessiez de vouloir vous conformer aux désirs et attentes des autres pour être vous-même, peu importe ce que cela implique. »

C’est effectivement ce que je vois très souvent, les gens ont peur de ce qu’ils pourraient être s’ils permettaient à leur Conscience supérieure, tâme, leur être authentique, leur divinité de s’exprimer pleinement dans leur vie, au lieu de se limiter à ce qui est socialement acceptable, toléré dans leur famille, ce qu’on leur dit qui est une façon décente de gagner leur vie, etc.

J’ai le privilège d’accompagner des gens dans l’éveil de leur pouvoir créateur, de leur véritable nature et pour cela je suis rempli de gratitude, vous êtes beau, tellement beau et je vous souhaite de le découvrir aussi!

Et si c’était maintenant le moment d’ouvrir votre coeur, de suivre votre voie et de découvrir votre véritable beauté?

Daniel Desjardins, créateur de l’Alchimie du coeur, et Les Guides de l’Unité
http://www.AlchimieDuCoeur.com

Retrouvez les chroniques de Daniel Desjardins sur la Presse Galactique

Trouvé dans La Presse Galactique

mandalalaluna450 (1)  Etincelle

L’UNIVERS EST UN JEU. MAIS Y-A-T’IL UN JOUEUR ?

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L’univers est un jeu. Mais y a-t-il un joueur ?

 

 

Alain Facélina :   Alors à quoi on joue ?

Frank Hatem : De quoi tu as envie au départ ?

Alain F. : J’aime bien le mot envie. C’est un mot qui met de la vie. De quoi j’avais envie ? C’est vraiment de l’ordre de l’intuition. Ce n’est pas une envie particulière.  J’avais vraiment l’impression qu’il fallait que je te pose des questions.  Comme l’idée ne me semblait pas du tout inintéressante, je te l’ai suggérée.

Frank H. : C,’est à la suite de quoi que tu as eu envie de me poser des questions ?

Alain F. : Quand j’ai assisté à ta conférence à Paris,  il y a eu des choses qui m’ont fait réagir.  Au-delà du contenu, à certains endroits,  je me suis dit : « Tiens,  je ne suis pas d’accord avec lui ».  C’était une forme de réaction immédiate sur certains points. Et puis juste après, je me suis rendu compte qu’il fallait que je dépasse  ce pour quoi je n’étais pas d’accord. Il y avait effectivement cette magnifique énergie de ton positionnement et le mien pouvait  être différent. Les étoiles ne sont pas proches, elles fusionnent toutes seules.  Il y a une distance, et du coup j’ai trouvé cela très intéressant de voir une étoile de plus près.

Dans ce que tu écris, je retrouvais des choses, des lois d’harmonisation que moi aussi je ressens. Je dis « que je ressens », parce que c’est difficile d’exprimer avec des mots, par rapport à la relation humaine. C’est comme si ce que j’avais ressenti, c’est que nous avions tous deux, à l’intérieur de nous, accès à une espèce de loi d’harmonie, mais avec un regard différent. Comme l’oeil droit et l’oeil gauche servent à mettre du relief, je pense que c’est de là qu’est née intuitivement ma remarque.  En me disant : « peut-être que la rencontre, techniquement, peut nous permettre de dépasser nos propres points de vue individuels pour nous permettre d’accéder encore à autre chose ».

Frank H. : Et comment tu définirais cette différence de regard ?

 

Alain F. : Je ne la définirai pas, parce que dans le mot « définir » il y a le mot « finir ». Je préfère « infini ».

 

Frank H. : Comment « infinirais-tu » cette différence de regard ?

 

Alain F. : Bien joué ! Bonne réaction !

 

J’ai l’impression que, n’étant pas dans ton regard, mais vu de l’extérieur (pour « extérieur » tu mettras tous les guillemets qui vont bien, bien sûr), ton regard est un regard sur les mécanismes fondateurs de notre « multivers », de notre univers. C’est-à-dire que c’est quelque chose comme une espèce de germe. C’est comme si tu avais un regard sur les règles de base.

 

Frank H. : Oui, oui ! Il y a des chances. Mais encore ?

Alain F. : En ce qui me concerne, mon regard est plutôt à l’autre bout.

Frank H. : À l’autre bout du germe ?

Alain F. : Voilà, à l’autre bout du germe,  à l’harmonie résultante, à l’expression, au flamboiement, de ce que le germe exprime à travers les relations, à travers ce qu’est devenu l’humain. C’est comme si toi tu avais, d’un côté,  la relation entre la conscience et la matière de manière très précise, et que moi, je me positionnais plutôt sur cette nouvelle conscience (nouvelle pour moi dans ma perception) qui est la capacité, en train de se mettre en place, d’être à la fois dans une conscience individuelle et une conscience collective.

Frank H. : D’accord ! Moi je suis la graine et toi tu es la fleur.

 

Alain F. : Oui, voilà !

 

Frank H. : Et au bout du compte, tu t’es dit que tu étais d’accord ou pas ? Tu n’es toujours pas d’accord ?

 

Alain F. : La question d’être d’accord ou pas d’accord me semble complètement hors sujet.

C’était une réaction instantanée à telle ou telle formulation, que j’ai d’ailleurs complètement oubliée. Je pense que j’ai vécu ces moments de désaccord pour bien prendre conscience de la justesse de ton positionnement, de ton énergie et de l’expression de ton énergie, pour que je mesure la distance, mais très respectueusement.

 

C’est pour cela que je te dis qu’il n’y a pas de question d’être d’accord ou pas d’accord. Sans compter que l’expression que tu peux avoir dans un contexte, par rapport à l’auditoire qui est là, est peut-être remplie de cadeaux pour les gens, pour telle ou tel, à un instant donné, qui pris hors contexte n’ont pas lieu d’être.

 

Ce qui m’intéresse, ce n’est pas tant l’expression à un instant donné que de voir où est le contenu. Qu’est-ce que tu cherches vraiment à exprimer ? Qui es-tu réellement en tant qu’expression particulière de la vie ?

 

Frank H. : Donc, en fait, le message est secondaire.

 

Alain F. : Oui, tout à fait.

 

Frank H. : En fait, tu t’en fous complètement de ce que je dis. Mais tu as trouvé, quand même, que dans ce que je disais il y avait le germe de cette harmonie présente ou à venir… la cause ou le moyen peut-être. Qu’y avait-il donc là ?

 

Alain F. : Il y a déjà une connaissance ou reconnaissance des mécanismes qui d’habitude nous sont cachés, Acte 1.

 

Acte 2, il y a une tentative courageuse, ô combien, de vouloir partager cette vision.

 

Et en plus, ce qui est étonnant et stupéfiant pour moi, quand je ressors mon côté relationnel, c’est qu’il y a une espèce de lignée qui se manifeste. Quand j’entends ou que je lis, par exemple, le terme « physique hatémienne», je me dis qu’il y a un fils, un père et pourquoi pas un grand-père, un arrière-grand-père.  J’aimerais,bien en savoir plus. Et là, je parle au masculin, car on pourrait parler des mères, des grands-mères, des épouses et des conjointes.

 

Frank H. : Rude travail !

 

Alain F. : Parce que je pense que, dans ta manière de raconter ta famille, tu pourrais aussi « trahir », entre guillemets, non seulement l’origine, mais aussi certains aspects qui peuvent éclairer ton mode d’expression actuelle.

 

Frank H. : De toute façon nos ancêtres, c’est nous !

 

Alain F. : C’est sûr que nous en sommes la meilleure expression actuellement.

 

Frank H. : C’est secondaire… enfin, c’est secondaire, mais je ne serais pas là sinon, j’ai eu un arrière-grand-père ou arrière-arrière-grand-père, je ne sais plus exactement, qui était Grand Rabbin de Jérusalem. C’est-à-dire le pape du judaïsme. On dit que ce sont les mêmes qui reviennent toutes les quatre générations…

 

Alain F. : Tout à fait par hasard…

 

Frank H. : Et c’est vrai qu’il n’est certainement pas pour rien dans mon intérêt pour la Métaphysique. Par ailleurs le grand père était musicien. Comme moi, comme mon père. La musique ne peut être étrangère à la contemplation du Soi.

 

Alain F. : Je ne regrette pas la question, la réponse me semble flamboyante.

 

Frank H. : C’est un fait, j’ai étudié un peu la Kabbale à une époque, parce que j’en avais entendu parler et j’ai lu des commentaires aussi, même des commentaires très reconnus. Je me disais : « mais ils se trompent, ils n’ont rien compris ». Et quand je la lisais, c’était comme si j’avais l’impression de l’avoir écrite. Je me disais « c’est ça que cela veut dire, ce n’est pas ce que ces exégètes, eux croient que cela veut dire » (bien qu’il y a des commentaires remarquables et passionnant). J’étais toujours troublé de ce sentiment. Comme si je prenais un bouquin et que j’avais écrit ce bouquin, pas tout, mais certains trucs, comme si je savais très bien pourquoi je l’avais écrit et qu’ils n’avaient pas compris ce que je voulais dire.

 

Nous sommes nos ancêtres.

 

Mon père est là, si tu veux le voir tu pourras le voir. Rien à voir avec les ancêtres.

 

Alain F. : J’ai des preuves, il existe !

 

Frank H. : Tu n’avais pas de choses à me demander ? Tu n’avais pas envie de me poser des questions ?

 

Alain F. : Déjà, j’ai commencé. Je peux te poser d’autres questions, si tu veux.

 

Frank H. : Moi, je ne sais pas quoi dire. Je préfère répondre.

 

Alain F. : Tu ne sais pas quoi dire ? Ce n’est pas grave, cela va venir.

 

Je vais rebondir sur ce que tu viens de dire par rapport à la kabbale justement. Tu disais « c’est comme si j’avais écrit certains passages ».

 

Frank H. : D’autres personnes ont la même impression. D’ailleurs j’ai des lecteurs qui disent la même chose de mes livre : comme s’ils avaient écrit ceci ou cela. Ou comme si je mettais des mots sur ce qu’ils avaient toujours pensé. Nous sommes Un.

 

Alain F. : La Kabbale est aussi une tentative d’expliquer les règles universelles

 

Frank H. : Ah, complètement ! C’est vraiment le même esprit et dans la même tournure d’esprit. C’est le même genre d’abstraction. Le même genre de désir à la base, le même tempérament, je trouve.

 

Alain F. : La même « nécessité » !

 

Alors ce que j’aimerais bien, justement, puisque tu disais que tu avais l’impression de l’avoir écrite que tu me dises ce que tu voulais dire en écrivant la Kabbale ?

 

Frank H. : Eh bien, c’est très simple. Déjà l’univers est un jeu. Enfin, il faut bien reconnaître que d’un premier abord, la Kabbale dit quand même à la base « l’univers est un jeu » puisque tout est exprimé dans le Tarot. Tout est dans le tarot. Le Tarot est un jeu. C’est la même chose chez les Chinois, d’ailleurs, puisque tout est aussi dans le Yi-King qui est aussi un jeu. C’est sympa, non ?

 

Alain F. : Serais-tu un grand joueur ?

 

Frank H. : Contraint et forcé comme tout le monde.

 

Alain F. : Il y a des gens qui prétendent ne pas aimer jouer.

 

Frank H. : Il y a des moments où l’on est content de jouer. Il y a des moments où l’on prend les choses au sérieux.

 

Moi, je trouve que c’est un truc qui a échappé à tout le monde cela, que la Kabbale dit avant tout « l’univers est un jeu ». Cela ne crève pas les yeux quand on l’aborde avec un esprit de recherche plutôt qu’en étant à l’écoute. Cela paraît très compliqué, très sérieux, très magique, très des tas de choses. D’après Abraham, tout n’est que le déroulement de l’alphabet, tout l’univers n’est qu’une écriture. Cette Loi a été exprimée par le Sefer Yetsirah qui est incompréhensible pour tout le monde. Ce Sefer Yetsirah paraît la chose la plus inaccessible et absconse de la kabbale, et pourtant tout le monde l’étudie. Mais en fait c’est la forme qui compte. Les lettres. A partir du IOD. C’est la Création.

 

C’est la même chose dans le Coran, d’ailleurs. Chez les musulmans, l’écriture est Dieu. Ce n’est pas le résultat de Dieu. Ce n’est pas Dieu qui a écrit les écritures. C’est les écritures qui SONT Dieu. Et le Qalâm, qui est le stylet qui permet d’écrire, c’est le Saint-Esprit lui-même. Ce n’est pas un instrument de Dieu. Et dans la Kabbale, c’est exactement pareil. L’alphabet est le déroulement de la pensée de Dieu, de la création. C’est les étapes de la création. Et le fait d’avoir créé un jeu de cartes avec chacune de ses lettres permet d’en tirer tout. Il n’y a rien de figé à l’avance. Cela rend le joueur responsable de l’univers. Et cela m’a toujours sauté aux yeux. Cela m’a tout de suite sauté aux yeux. Ce n’est pas l’avis de tous les kabbalistes, je pense. Mais en fait, tout cela veut dire qu’il n’y a pas « Dieu ». Il n’y a que l’œuvre divine. Et quelque part, c’est aussi ce que je dis.

 

Alain F. : Quelles sont, dans ces règles du jeu, celles qui te semblent premières, les plus structurantes ?

 

Frank H. : Les premières règles du jeu ? Je ne sais pas s’il faut savoir qu’on joue, ou s’il faut surtout ne pas le savoir. Mais ce n’est pas cela qui est structurant. J’ai écrit en 1990 un livre qui s’appelle « La Règle du Je ». Tu n’as jamais vu mes bouquins en fait ?

 

Alain F. : Non.

 

Frank H. : Je vais t’en offrir un. Ça va t’inspirer plein de choses. Ce qui est le plus structurant dans la « Règle du Je », c’est sans doute comme dans tout jeu, le but à atteindre. L’enjeu. En général, quand on joue, on sait quel est l’enjeu ; quel est le but, la médaille, le trophée, que l’on gagne à la fin quand on a fait le jeu comme il faut. Le problème avec l’univers que nous jouons, c’est que nous sommes inconscient du but. Comme un footballeur qui enverrait la balle n’importe où faute d’avoir remarqué qu’il y a une cage de but avec un gardien du seuil.

 

Et donc on ne sait pas où on va, on ne sait pas ce qui est bien et mal, on va même jusquà démissionner de la vie en se disant qu’elle ne sert à rien, et crever le ballon. Simplement parce qu’on n’a pas appris la Règle.

 

Alain F. : Ah ! Alors quel est le Prix ? Qu’est-ce qu’on gagne ?

 

Frank H. : Dans l’univers, en joue surtout en ne sachant pas ce que l’on veut gagner, mais on joue quand même. Et du fait qu’on ne sait pas ce que l’on veut gagner, on ne sait pas qu’on joue, il n’y a donc pas de joie. Pas de petites victoires à chaque instant. Mon père dit : « le monde est merveilleux à condition de le comprendre ». Sinon cela peut très facilement être l’angoisse. Comprendre le but du jeu c’est peut-être déjà avoir gagné. En tout cas ce que l’on gagne concrètement  c’est des frères, alors qu’on croyait avoir des adversaires. C’est s’apercevoir que sans l’autre on n’est rien. C’est découvrir que l’autre c’est soi. Et ce qu’on gagne, c’est qu’on est « l’orchestrateur du lien », grosso modo, comme tu dis dans tes écrits. « L’orchestrateur du lien » : selon que je sais ou pas où je vais, je sais ou pas que je suis responsable de la relation qui est la mienne avec les autres et avec le monde.  C’est-à-dire, je croyais être le joueur, en réalité je suis le jeu. Ce n’est pas du tout la même chose. C’est-à-dire, je croyais être quelqu’un qui a une relation avec les autres, en réalité je suis la relation elle-même. Et je ne suis pas quelqu’un.

 

Alain F. : Bien joué !

 

Frank H. : Je ne sais pas si c’est exactement ce que tu veux dire, mais il y a de ça. En tout cas c’est aussi ce que veut dire Abraham à mon avis.

 

Alain F. : C’est bien. Cela me va parfaitement !

 

Frank H. : Je vais te chercher le bouquin…

 

C’est ce petit bouquin : la règle du « je » que beaucoup de gens achètent en fait parce qu’ils le trouvent le plus facile, le plus sympa, le plus pratique, le plus concret aussi, sans doute. Et dedans, il y a une page… à ce sujet. Je ne sais pas du tout où elle est, parce que je ne me rappelle jamais de ce que j’écris dans mes livres. Tu vas trouver, je ne sais pas du tout où c’est. Je ne les ouvre jamais mes livres. C’est sûrement quelque part quand même. Je t’en fais cadeau. Tu pourras t’amuser avec.

 

Alain F. : Eh bien, écoute, j’en serai  très honoré. Je vais apprendre à jouer.

 

Frank H. : Ah, je pense que tu n’as pas grand-chose à apprendre de ce côté-là.

Ah, le voilou.

 

Alain F. : Alors :

 

La règle du « je »

 

article 1 : Il est obligatoire de jouer.

 

article 2 : Ceux qui refusent de jouer ne sont pas éliminés : ils jouent quand même, mais ne le savent pas.

 

article 3 : Le but du jeu est de cesser de jouer. Ceux qui ne voulaient pas jouer s’en apercevront bientôt et verront que leur seul recours et de jouer.

 

article 4 : Il n’y a pas d’enjeu au jeu. Il n’y a pas non plus de gagnant, car on n’a rien de plus avant ni après. D’ailleurs, personne ne peut gagner, car le but du jeu est inaccessible : il est déjà atteint par le simple fait de jouer. Vous jouez donc pour obtenir un résultat déjà acquis de toute éternité grâce à ce jeu obligatoire. Ceux qui joueront le plus et le plus vite seront ceux qui se rapprocheront le plus du but‑non‑jeu.

 

article 5 : la forme du jeu est sans objet. Peu importe le rôle, l’essentiel d’en jouer un dans un univers permettant de le mettre en scène. Tous les rôles devront être joués en fin de compte. Il convient néanmoins de s’en réjouir. Ce n’est que dans la mesure où l’on se réjouit de jouer un rôle que l’on peut passer au suivant et se rapprocher du but‑non‑jeu.

 

article 6 : Un joueur qui, pour raison ou pour une autre, ne se réjouirait pas du rôle qu’il joue souffrira tout au long du jeu. Il sera donc amené à se réjouir à un moment ou à un autre, même si sa résistance au jeu  est très grande.

 

article 7 : Le nombre de joueurs est indéfini. Chaque joueur joue pour son propre compte en utilisant exclusivement les armes que lui fournissent ses adversaires. Pour mener un rôle à bien, il convient de donner aux autres joueurs tous les moyens d’accomplir leur propre rôle. C’est ainsi que la preuve est faite par le joueur qu’il est heureux de jouer son rôle de permettre aux autres de jouer le leur. Lorsque tous les autres joueurs ont abouti à la joie dans leur rôle. Le joueur a un point et peut passer à un autre rôle. Mais ce n’est pas demain la veille.

 

article 8 : Le joueur accumule des points de façon indéfinie. À aucun moment, il ne compare ses gains à ceux de ses adversaires. Il ne saura qu’il a gagné que s’il cesse de jouer, ce qui est impossible.

 

article 9 : Au commencement du jeu, le joueur ne choisit pas un rôle. En fait, son rôle est déjà choisi lorsqu’il entre sur la scène. Il peut protester, dans ce cas, il retarde sa joie et donc son changement de rôle. S’il ne proteste pas, c’est qu’il a compris qu’avant d’entrer dans le jeu, il y était déjà. Les protestations donnent lieu à des gages : on tire une catastrophe au hasard, et l’on ne peut reprendre le cours du jeu que lorsque l’on l’a assumé, c’est-à-dire qu’on a reconnu qu’on ne l’avait pas tiré au hasard, mais qu’elle correspond exactement à la nature de la protestation antérieure. Sinon, tant qu’on ne l’a pas assumée, on retombe dans la même catastrophe.

 

article 10 : La preuve du rôle à jouer est l’univers dans lequel le joueur se trouve à son entrée en scène. C’est en regardant son univers que le joueur découvre son rôle… mais ne le verra que s’il a compris qu’il en a un. Cet univers change chaque fois que le joueur accepte le fait que cet univers  correspond très exactement au rôle qu’il avait à jouer, et qui lui a permis d’aider les autres joueurs à réaliser le leur. Un nouvel univers apparaît donc à chaque assomption de rôle, et le joueur prend un autre costume.

 

article 11 : À force de se réaliser ainsi, le joueur comprend qu’il n’est pas le héros auquel il s’identifiait, mais l’auteur qui crée simultanément le héros et l’univers correspondant. Il cesse donc de jouer le héros et prend la place de l’auteur. Cela l’oblige à assumer les rôles de tous ses anciens adversaires à la fois qui sont tous issus du même auteur.

 

article 12 : Il commence donc un nouveau jeu : désormais, il ne peut qu’aider les joueurs à gagner des points, par tous moyens. Mais il se heurte vite au fait que les joueurs, étant convaincu que l’univers dans lequel ils sont en scène, est indépendant d’eux et indifférent, et donc nient leur qualité d’auteur et l’existence même de cette fonction.

 

article 13 : Pour gagner la partie, il faut que tous les joueurs se reconnaissent auteur unique. Pour atteindre ce résultat, je me mets de plus en plus dans la peau de chaque personnage individuellement. De plus en plus présent partout, je m’aperçois que je suis en train de jouer et que finalement, c’était déjà ce que je faisais avant de comprendre que j’étais l’auteur. À quoi donc a bien pu servir que j’aie conscience de mon univers, puis conscience de ma conscience d’univers, puis peut‑être un jour conscience de conscience de conscience…

 

C’est sans doute la règle du jeu.

 

Stupéfiant !

Très bien vu !

Très bien joué !

 

Frank H. : Arrête. Je ne m’en rappelais pas du tout. C’est bien que tu me l’aies relu. Je le découvre.

 

Alain F. : Si si, c’est très très bien vu. Eh bien, cela va m’amener à la question suivante. Une question dont je n’ai pas la réponse dont tu n’as peut-être pas la réponse, mais que l’on peut, peut-être, faire progresser. Dans ma vision d’harmonie, j’ai une harmonisation entre mes joueurs, chacun dans son univers. Mais, techniquement, comment l’univers est-il conçu pour pouvoir accueillir, mettre en place, créer autant de décors, autant d’acteurs, cette infinité d’acteurs et de situations qui est nécessaire pour que chacun puisse exprimer son propre univers ?

 

Frank H. : Quel est le problème ?

 

Alain F. : Comment, d’après toi, tout ceci est-il mis en musique ?

 

Frank H. : Puisque toi tu as ton propre univers, et que tout ce que tu crées, c’est  ta perception de ton propre univers, tout ce dont tu as conscience est le résultat de ce que tu crées, d’une manière ou d’une autre. C’est vrai pour chacun d’entre nous. Donc, on va se retrouver avec des « dimensions ». J’appelle « dimension » chacun de nos univers. Parce que chacun est un niveau de conscience, dans une infinité de sphères concentriques, pas un être juxtaposé aux autres.

 

Alain F. : Il n’empêche que l’ensemble de ces dimensions cohabite. J’aurais presque envie de dire dans le temps et l’espace, et pour cause, ce ne sont pas les bonnes dimensions. D’après toi, comment se fait cette cohabitation ? Mécaniquement, si je puis dire ?

 

Frank H. : Mais, il n’y a pas de cohabitation en réalité, il y a une recherche continue. Il n’y a jamais d’univers, il y a une recherche continue : I’univers. C’est toujours un potentiel. Et l’on ne peut jamais figer les choses en disant voilà, à un moment donné, les choses correspondent, les choses sont en place, il y a tout ce qu’il faut, etc., et comment s’est agencé. C’est toujours en recherche de cet agencement. Un équilibre jamais atteint dans notre vécu, mais toujours atteint dans l’Absolu du Présent.

 

Alain F. : Donc, c’est une fluidité.

 

Frank H. : Oui, il y a toujours de nouveaux acteurs qui vont apparaître et l’univers change tout le temps. On cherche l’agencement parfait, mais il n’y en a pas. C’est toujours une évolution. C’est pour ça que cela ne se passe pas dans l’espace et dans le temps. C’est une création permanente. Simplement parce qu’il y a l’intention de cette harmonie, et ça reste une intention. Et donc, tout bouge tout le temps pour se rapprocher de cette harmonie. Mais à aucun moment, on ne peut dire « voilà, je regarde les choses, elles sont figées, elles sont parfaites et tout est bien organisé ». Si on fige les choses, il n’y a rien. Il n’y a quelque chose que dans la mesure où c’est une recherche.

Alain F. : C’est sûr que l’oiseau que tu attrapes, il ne vole plus.

 

Frank H. : C’est vrai. Tu dis : « ce n’est pas un oiseau, il ne vole pas, je croyais que c’était un oiseau ». Mais cela ne répond pas à ta question ? Je ne sais pas ?

 

Alain F. : Eh bien non, cela ne répond pas à ma question, parce que ma question était plutôt d’un autre ordre. En fait, elle est plutôt de l’ordre du régisseur. Dans le sens, où ce que nous percevons est l’émergence, de manière très fluidique, de ce que tous les auteurs créent. Mais comment est-ce possible que je puisse être aussi efficace comme auteur ? Tout en te laissant, toi aussi, être efficace comme auteur, puisqu’à la limite on peut bien avoir des créations qui sont contradictoires.

 

Frank H. : Ben non !

 

Alain F. : Et bien, c’est justement cela qui m’intéresse. C’est d’aller au creux du « ben non ! ». Pourquoi « ben non ! ».

 

Frank H. : Pourquoi, mais parce qu’il y a un seul créateur. Ce n’est pas chacun qui est Créateur. Chacun est une création, une créature. Si on dit « chacun », cela veut dire que c’est de la personne dont on parle. Le Créateur c’est Soi. Le Soi n’est pas la créature. Le Soi est le créateur de la créature. Le Soi crée toutes les créatures comme il peut, elles changent tout le temps. Et chacun est le Soi qui prend une forme différente.

 

Il n’y a pas de mise en musique, c’est chacun qui cherche son équilibre. Et les choses se font bien parce que « chacun » est le produit d’un but unique qui a besoin de chacun. C’est le même Soi qui nous anime tous, qui dit « je suis » en chacun de nous, qui aime, en chacun de nous, et cela a besoin de toutes les façons d’aller tu but.

 

Alain F. : C’est en ce sens-là que la créature est à l’image de Dieu, c’est-à-dire le reflet. Je veux dire par là que quand tu as un créateur face un miroir, si tu casses le miroir, tu peux avoir plein de morceaux de miroir. Mais dans chaque morceau de miroir,  tu vas avoir un reflet complet. Tu vas avoir le même reflet. C’est une vision holographique en fait. Chaque petit bout de miroir contient l’image complète de la totalité.

 

Frank H. : C’est super, comme façon d’imager ça !

 

Alain F. : Et d’ailleurs, le miroir est utile pour le Créateur. Tu as besoin d’un miroir. Moi aussi, si par exemple je me rase, ou si je me maquille. Cela ne m’arrive pas souvent, mais cela peut arriver à la gent féminine, plus généralement. Le miroir permet de prendre conscience.

 

Frank H. : Oui, c’est vrai, il y en a qui se rasent. Tant qu’ils ne rasent pas les lecteurs…

 

Alain F. : J’ai besoin aussi du miroir.

 

Frank H. : En tout cas, la personne a tendance à s’approprier le Créateur. Et le Créateur a tendance à s’identifier à la créature. C’est normal que le Créateur passe par une personne, qu’il soit tout un univers personnel et qu’il n’en connaisse pas d’autre. Personne ne connaît un autre univers que le sien. Mais c’est toujours le même qui, en chacun d’entre nous, crée son univers. Une fois que le Créateur s’identifie à la créature, il ne peut pas faire autrement de toute façon, la créature s’imagine qu’elle est le Créateur. Alors que ce n’est pas la créature qui est le Créateur. Il y a une double source d’erreur comme ça et nous passons notre temps à essayer d’en sortir. Essayer pour la créature de se reconnaître Créateur, mais pas en tant que créature. Mais il faut bien distinguer la créature et le Créateur. Ce n’est pas Frank qui est le Créateur. Frank est une créature. Mais il n’empêche que le Créateur, s’il n’a pas Frank, il n’est pas créateur. Parce qu’un créateur qui ne crée pas, ce n’est pas un créateur. Il faut bien des créatures. Et Frank a tendance à se dire : « le Créateur c’est moi ». Alors que Frank, c’est des limites parmi une infinité d’autres limites. Donc, il ne peut pas non plus dire ça.

 

Alain F. : Mais il peut dire qu’il est une expression du Créateur.

 

Frank H. : Frank est une expression du Créateur, oui. C’est l’un des innombrables univers nécessaires. Mais la question ne se pose pas de savoir comment moi je peux faire pour que l’univers des autres soit en harmonie avec le mien. Ils sont forcément en harmonie, puisqu’ils sont créés en même temps par le même, pour être complémentaires, justement. Ils ne peuvent pas être identiques. Ils ne peuvent pas se catapulter. Ils ne peuvent pas se chevaucher. Ils ne peuvent pas être identiques, mais ils ne peuvent pas non plus être contradictoires. Ils sont tous des morceaux du miroir.  Si tu reconstitues le miroir avec le puzzle, tu ne vas pas avoir l’impression qu’il y a des morceaux qui ne sont pas les bons, qui ne sont pas à leur place. Tous les morceaux sont forcément à leur place, et c’est reconnaître cela qui est le trophée qu’on reçoit à la fin du jeu. Car cela apaise. Il n’y a plus de conflit. Chacun joue son rôle, chacun est nécessaire à l’autre. On est un concert symphonique où la trompette cesse d’être jalouse du violon.

 

Alain F. : Tous les morceaux sont à leur place, jusqu’au dernier.

 

Frank H. : Oui, il n’y a pas un morceau de trop, ou un morceau qui n’a pas la bonne forme, parce qu’ils sont créés par le même. C’est vrai ça !

 

Alain F. : Alors, puisqu’on a un miroir reconstitué, je vais essayer d’aller à l’autre bout, parce qu’il y a une question qui m’est venue, par rapport à la manière dont tu parles du Néant. Le Néant prend une place importante dans tes enseignements, dans ce que tu écris. Est-ce que tu peux me l’expliquer simplement ? Quelle est ta vision du Néant ?

 

Frank H. : La meilleure façon de l’exprimer, c’est de se taire ?

 

Alain F. : Merci !

 

Frank H. : Non, il faut en parler. C’est le concept le plus important. Pour moi, c’est vraiment la chose importante, la chose décisive. Mais est-ce qu’on n’a pas déjà commencé de répondre en disant que l’univers est un jeu, et que seul le jeu est « Dieu » ? S’il n’y a pas « Dieu », qu’y a-t-il ?

 

Alain F. : Donc, la question est intéressante.

 

Frank H. : Oui, et nos lecteurs attendront donc la semaine prochaine. J’en profite pour indiquer que je me suis trompé la semaine dans les dates. Le séminaire en Seine et Marne sur la cause des peurs, la gestion des peurs, la pensée créatrice, la libération par rapport au passé, la déculpabilisation et l’inscription dans l’instant présent, c’est DIMANCHE 16 JUIN. Je m’étais trompé dans la date.

 

À suivre…

 

Trouvé dans La Presse Galactique

mandalalaluna450 (1) Etincelle

 

LES BONNES NOUVELLES

Tout au long de cette année, nous avons eu droit à une actualité morose, au point que les bonnes nouvelles  passent inaperçues. Pourtant il y en a eu, grâce au site Bonnes Nouvelles, je vous propose la liste de ces événements, en souhaitant qu’elle s’allonge, pour le plus grand bonheur des peuples qui se battent contre l’adversité. Voyons un peu de positif…

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En cette fin d’année, les grands médias ne vont pas manquer pas de nous préparer leur rétrospective 2014 avec, au centre, la traditionnelle ribambelle d’événements plus négatifs les uns que les autres. Conflits sanglants/armés en Ukraine, en Syrie, en République centrafricaine, en Palestine, actes terroristes au Nigéria, Kenya, en Irak, au Pakistan, … catastrophe naturelles et sanitaires (inondations, Ebola, etc.), crise économique et austérité dévastatrice en Europe, montée de la xénophobie et de l’extrême droite, inaction en matière de régulation bancaire et de lutte contre les changements climatiques, etc.

En contrepied de cette triste réalité, de nombreuses initiatives porteuses d’espoirs, locales et globales, ont fleuri un peu partout sur la planète. Des individus se sont dressés avec succès contre l’injustice, des mobilisations sociales ont fait reculer des projets néfastes pour l’humanité, et des gouvernements ou des autorités publiques ont pris leur courage à deux mains et ont mis en œuvre des politiques en faveur des populations. Bien sûr, ces petites et grandes victoires restent partielles et insuffisantes. Prises individuellement, certaines peuvent même paraître dérisoires. Mais mises ensemble, elles montrent à quel point la volonté de changement est vivace et qu’il existe de multiples forces de propositions alternatives au système actuel, basé sur l’égoïsme, le profit et l’exploitation des peuples et de la nature.

 

C’est avec beaucoup de plaisir et de fierté que nous avons recensé, publié et diffusé pas moins de 150 « bonnes nouvelles » en 2014. Nous vous proposons ici une petite sélection des bonnes nouvelles qui nous ont touchés cette année. Nous espérons qu’elles vous aideront à lutter contre le fatalisme ambiant et constitueront des sources d’inspiration pour vos actions individuelles et collectives.

  1. Tunisie : l’égalité homme-femme entre dans la constitution Lire
     
  2. Grenoble bannit la publicité de ses rues Lire
     
  3. Les Argentins remportent une victoire sur Monsanto Lire
     
  4. La Suède expérimente de travailler moins pour gagner autant Lire
     
  5. L’Etat de Palestine officiellement reconnu par la Suède Lire
     
  6. L’Islande efface une partie de la dette des ménages Lire
     
  7. Révolution au Burkina Faso. Communiqué de Mariam Sankara Lire
     
  8. Afrique du Sud : victoire de la plus longue grève de l’histoire sociale du pays Lire
     
  9. Correns, le premier village français (presque) entièrement converti au bio Lire
     
  10. Les Argentins remportent une victoire sur Monsanto Lire
     
  11. Espagne: Le boycott de Coca-Cola fait dégringoler les ventes Lire
     
  12. Kokopelli a gagné! Lire
     
  13. Shell se retire de l’Alaska ! Lire
     
  14. Espagne : le projet de loi sur le droit à l’avortement abandonné Lire
     
  15. La Nouvelle-Zélande crée un précédent en accueillant ses premiers réfugiés climatiques Lire
     
  16. Au Venezuela, le peuple légifère contre Monsanto. Lire
     
  17. Le Dr Lamarre aide et soigne à Roubaix sans distinction de revenu ni d’origine Lire
     
  18. Espagne : les Indignés entrent au Parlement européen Lire
     
  19. De jeunes Israéliens désertent l’armée pour protester contre l’occupation des territoires palestiniens Lire
     
  20. Avec l’agroécologie, un village togolais sort de la fatalité et de la pauvreté Lire
     

NB : Le site Bonnes Nouvelles vit grâce à sa communauté « Bonne nouvelle ! » et ses 3.000 membres. Merci à eux et à tous les autres, rejoignez-nous ! Liste complète des bonnes nouvelles 2014 .

L’équipe des passeurs de bonnes nouvelles : Olivier, Kelly, Philippe, Vanessa, Brieuc, Jeanne-Marie et Hélène

Les moutons enragés leur souhaite une bonne fin d’année, beaucoup de succès, et beaucoup, beaucoup de bonnes nouvelles

Le courage politique, ça existe !

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Trouvé sur les moutons enragés

On peut rajouter à ces listes toutes les personnes qui individuellement travaillent pour faire changer les choses pour le bien de la Planète Terre par de petits gestes dans la vie de tous les jours.  Beaucoup de petites gouttes ensembles créent des lacs et des océans.

mandalalaluna450 (1)Etincelle