“SORS-TOI LES DROITS!” LE FILM A LA RECONQUETE DE NOTRE DEMOCRATIE

 

 

Notre démocratie peut et doit être rénovée. Mais ça ne se fera pas sans nous, les citoyens. Un film engagé qui nous concerne tous

L’explosion de l’abstention vient de nous en apporter une nouvelle preuve : notre démocratie est en crise. Elle ne mobilise plus, ne fédère plus, ne séduit plus. Or, une démocratie qui suscite l’indifférence est une démocratie en danger. Pour la préserver : une seule solution : (re)mettre les citoyens au coeur du système. Telle est l’ambition de ce documentaire au titre provocateur et percutant : Sors-toi les droits !

Sors-toi les droits ! est un documentaire engagé réalisé bénévolement par l’agence Adesias et diffusé gratuitement. Son ambition ? Mettre en avant celles et ceux qui oeuvrent à la rénovation du fonctionnement de nos démocraties, donner la part belle aux contre-pouvoirs, montrer qu’on peut passer d’une société de représentation à une société de participation citoyenne.

Pour se faire une petite idée du résultat, cette bande-annonce :

 

 

Alléchant, non ?

 

Vous avez envie d’aller plus loin ? Alors voici le film en intégralité :

 

 

Guy Bedos dit que « la démocratie ne s’use que si l’on ne s’en sert pas. » Il a raison. Il est grand temps de s’en servir avant qu’elle ne s’éteigne. 

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Trouvé sur positivr.fr

  Etincelle

 

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PIERRE JOVANOVIC : SI MACRON ETAIT ELU LA FRANCE N’EXISTERA PLUS

 

 

Extrait de l’entretien avec Pierre Jovanovic: un regard sans concession sur l’actualité politique et économique. Pierre Jovanovic évoque l’élection présidentielle française, l’Europe, enfin ce qu’il en reste…

Pierre Jovanovic: « Là, si Macron est élu, la France n’existera plus, elle sera diluée dans l’Europe. Plus aucun homme politique n’aura son mot à dire. Tout le pouvoir sera transféré à Bruxelles… »

Retrouvez l’ensemble des actualités de la Revue de Presse de Pierre Jovanovic sur: quotidien.com

 

 

ALERTE: Charles Gave: La fin de la zone euro est inéluctable…et imminente !

Alan Greenspan: « les jours de l’Euro sont comptés ! »

Source: planetes360.frVoir les précédentes interventions de Pierre Jovanovic

 

Trouvé sur businessbourse. com

 

Toujours pour votre information 

  Etincelle

 

 

COMMENT LA «GUERRE DE CLINTON» A DÉSTABILISÉ L’EUROPE : L’INTERVIEW EXCLUSIVE D’ASSANGE AU COMPLET

Le fondateur de WikiLeaks Julian Assange livre une interview à John Pilger diffusée en exclusivité sur RT© Ben Stansall

Le fondateur de WikiLeaks Julian Assange livre une interview à John Pilger diffusée en exclusivité sur RT
 

RT vous présente la vidéo complète de l’interview du fondateur de WikiLeaks Julian Assange, interrogé en exclusivité par John Pilger, en plus de nouveaux extraits forts sur la guerre en Libye, le terrorisme, ou encore la crise des migrants.

Alors que de nombreux emails d’Hillary Clinton révélés par WikiLeaks concernent la guerre en Libye, Julian Assange ne mâche pas ses mots face à la candidate démocrate : «La Libye était avant tout la guerre d’Hillary Clinton. Initialement, Barack Obama s’y était opposé. Qui s’opposait à lui quand il promouvait son point de vue ? Hillary Clinton. On en trouve la preuve dans ses emails.»

La «bouteille de l’Afrique», ouverte par Hillary Clinton ?

Qualifiant le pays, jadis dirigé par Mouammar Kadhafi, de «bouchon de la bouteille de l’Afrique», Julian Assange affirme que la guerre de 2011 a été le point de départ de nombreux problèmes sur le plan international : afflux d’armes en circulation dans les pays africains, implantation de Daesh en Libye, ou encore crise migratoire frappant l’Europe.

«En 2011, Kadhafi l’a clairement dit», poursuit Julian Assange : «A quoi pensent les Européens ? Ils bombardent et détruisent la Libye, ce qui va provoquer un afflux de migrants africains et de djihadistes en Europe. C’est exactement ce qu’il s’est passé.»

 

 

Selon le lanceur d’alerte, la candidate démocrate à la Maison-Blanche, «figure centrale dans la destruction de l’Etat libyen», aurait un rôle crucial à jouer dans ces problèmes, en ayant fait passer ces considérations au second plan dans une visée électoraliste : «Elle a perçu l’élimination de Kadhafi et le renversement de l’Etat libyen comme quelque chose qu’elle utiliserait pour briguer la présidence.»

Lire la suite      ICI

Trouvé sur RT

mandalalaluna450-1 Etincelle

AU SUJET D’HILLARY CLINTON QUI S’ATTAQUE AUX SITES QUI COMPTENT AUX ETATS-UNIS ET VEUT LES FERMER + NIGEL FARAGE

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Hillary Clinton vient de découvrir que le peuple américain ne croit plus les grands médias et préfère suivre des sites d’information alternatifs. Alors qu’a t-elle décidé ? Eh bien de s’attaquer à ces sites, en particulier à celui d’Alex Jones (Infowars) et au site politique Breitbart qui ne fait pas dans le “

politiquement correct” à “deux balles“.

Sous prétexte qu’ils dénoncent sa corruption totale (via la fondation Clinton à la quelle crache tout Wall Street et tous les cheiks du pétrole soudiens et qataris) et son obstruction de la justice (ses mails sur un serveur non gouvernemental destiné aux Archives Nationales gérant ses mails top secret), elle a accusé ces sites d’être racistes, conspirationnistes, et bien sûr d’extrême droite. Ils ont échappé aux accusations de violeurs d’enfants, de mangeurs de bébés.

Et du coup, elle veut carrément les fermer (si elle est élue) parce que, je cite “ces sites n’ont pas le droit d’exister” !!!

Et ça s’appelle “démocrate”, elle qui a carrément volé les votes à son opposant Bernie Sanders !!!!

Ce n’est pas encore la méthode syrienne avec laquelle on torture et tue tout opposant, mais il y a du progrès !

Alors imaginez son ire quand elle a entendu le discours de Nigel Farage disant que “même payé, il ne voterait pas Hillary Clinton, et même payé par elle (sous-entendu payé des millions ) il ne voterait pas pour elle “.

Son discours prononcé en présence de Donald Trump est absolument brillant et ciselé, du niveau de De Gaulle, Kennedy et King… et je suis encore plus fier de vous avoir fait découvrir Nigel Farage et de l’avoir invité à Paris voici 4 ans pour qu’il nous explique les méfaits de l’Europe sur les citoyens. Woaaa, quel discours ! (évidemment, les grands médias US se sont abstenus de le redonner). On comprend pourquoi il a rendu Corrupt Hillary aussi folle de rage…

PS: chers lecteurs, je sens, je ne sais pas pourquoi, que la campagne électorale française va aussi être très très chaude sur le web french.

PS2: Lire ici la lettre ouverte de Nigel Farage dans le Daily Mail après son discours avec Trump, très intéressant. Revue de Presse par Pierre Jovanovic © www.jovanovic.com 2008-2016

Trouvé sur le blog de Pierre Jovanovic

mandalalaluna450-1Etincelle

TIBET SAUVONS LA VILLE MYTIQUE DE LARUNG GAR DE LA DESCTRUCTION CHINOISE

10 000 maisons pourraient être rasées par simple volonté du gouvernement chinois. Mais de plus en plus de voix s’élèvent pour sauver ce bijou du Tibet.

 

Nichée à flanc de colline, cette ville tibétaine est d’une beauté à couper le souffle. Des couleurs magnifiques, un décor hypnotisant, des lumières sublimes, des perspectives uniques… En fait, Larung Gar est un véritable trésor architectural et humain… Seulement voilà, ce trésor, le gouvernement chinois a décidé de le détruire ! Une décision tragique qui, heureusement, suscite une large indignation un peu partout dans le monde. Gros plan sur une ville à sauver !

Larung Gar se trouve dans la province du Sichuan, en Chine. Fondée en 1980, cette ville est devenue en quelques années seulement l’une des plus grandes académies boudhistes du monde. Les étudiants en religion y viennent du monde entier, ainsi que de nombreux touristes…

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Source : beibaoke / Shutterstock.com

Il faut dire que l’endroit offre aux visiteurs des décors de carte postale…
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Problème : le gouvernement chinois se méfie Larung gar. Cette ville défie son autorité et ça, il ne peut l’accepter.

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Source : Shutterstock

Déjà, en 2001, Larung Gar avait subi une campagne de « rééducation patriotique ». A l’époque, 8 000 étudiants avaient été contraints de quitter l’endroit et, déjà, 2 000 maisons avaient été détruites.

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 Source : Shutterstock

15 ans plus tard, rebelote, mais puissance 10 ! Alors que la ville abrite 40 000 habitants (dont 20 000 moines et nonnes) les autorités veulent cette fois réduire ce nombre à… 5 000 ! (Chiffres révélés par l’association Human Right watch).
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Source : Shutterstock

Pour parvenir à un tel résultat, le gouvernement chinois est prêt à détruire une grande partie partie des habitations (10 000 seraient concernées). Objectif : en finir avant le 30 septembre 2017.

larung-gar-academie-boudhiste-destruction-petition-chine-4Source : Shutterstock

 

L’opération devrait s’accompagner, comme en 2001, d’une campagne de rééducation… Et elle devrait être suivie par l’installation de caméras de surveillance.

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Source : Shutterstock

Xie Jinping, président de la Commission militaire centrale du Parti communiste, en avril dernier :

« les groupes religieux doivent adhérer à la politique du Parti communiste chinois et soutenir le système socialiste et le socialisme à la chinoise. »

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Heureusement, la mobilisation internationale contre ce projet fou prend peu à peu de l’ampleur. Une pétition a même été lancée pour exiger des autorités chinoises qu’elle renonce à la destruction de Larung Gar.

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Est-ce que ça suffira ? L’histoire nous le dira. Mais la Chine doit savoir que le monde la regarde.

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Les états, quels qu’ils soient, ne peuvent plus agir dans l’indifférence générale. Comme pour Larung Gar, les gens sont de plus en plus prompts à monter au créneau. Ça n’est peut-être pas encore suffisant, mais le progrès est notable et doit être encouragé !

mandalalaluna450-1Etincelle

LA RUSSIE SE LANCE MAINTENANT DANS SA REVOLUTION BIO

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Comme s’il ne suffisait pas que la Russie de Vladimir Poutine couvre de ridicule l’intervention étasunienne « contre ISIS » en Syrie, en infligeant en six mois plus de dommages à l’avance terroriste là-bas que le Pentagone n’ait pu en faire en quatorze mois avec son inefficace campagne suspecte, en décidant à présent de devenir le plus grand exportateur mondial de nourriture saine (ni génétiquement modifiée, ni industrielle), la Russie assène à présent une formidable gifle à la domination de l’agro-alimentaire étasunien sur le commerce alimentaire mondial.

Remarquons que l’allocution présidentielle annuelle qu’a prononcée le 3 décembre le Président Vladimir Poutine devant l’Assemblée fédérale, fut ignorée par les médias occidentaux, tout comme bon nombre des développements les plus positifs en Russie. Dans ses remarques, il a pourtant annoncé en tant qu’objectif national pour la Russie, de devenir autosuffisant en nourriture en quatre ans – d’ici à 2020.

L’un des secteurs les moins commentés de l’économie russe – surtout par les économistes occidentaux superficiels qui imaginent la Russie simplement comme un pays dépendant des exportations de gaz et de pétrole, un peu comme l’Arabie Saoudite ou le Qatar – se trouve être la grande transformation en cours dans l’agriculture. Aujourd’hui, un an et demi depuis la décision d’interdire les grandes importations agricoles en provenance de l’UE, en représailles à ses sanctions stupides contre la Russie, la production agricole russe connaît une renaissance remarquable et même, dans certains cas, une naissance. S’agissant de dollars, les exportations de produits agricoles russes dépassent en valeur celle des armes, et se montent à un tiers des bénéfices générés par l’exportation gazière. Voilà qui est intéressant en soi.

En décembre, lors de son allocution, passant en revue l’état de la nation russe, le Président Poutine s’est adressé aux membres du Parlement réunis :

« Notre secteur agricole est un exemple positif. Il y a à peine une dizaine d’années, nous importions près de la moitié de nos produits alimentaires et dépendions dangereusement des importations, alors que maintenant la Russie a rejoint le club des exportateurs. L’année dernière, nos exportations agricoles ont totalisé près de 20 milliards de dollars. C’est un quart de plus que nos recettes sur les ventes d’armes, soit environ un tiers des bénéfices sur nos exportations de gaz. Notre agriculture a fait ce bond en une période courte mais productive. Mille mercis à notre population rurale.

Je pense qu’il nous faut fixer un objectif national: pourvoir entièrement le marché intérieur d’aliments produits dans le pays d’ici à 2020. Nous sommes capables de nous nourrir de notre propre terre, et surtout, nous avons les ressources en eau. La Russie peut devenir l’un des plus importants fournisseurs d’aliments sains, de qualité, irréprochables écologiquement, que certaines entreprises occidentales ne produisent plus depuis belle lurette, d’autant plus que la demande mondiale pour ces produits continue de grandir. »

Parmi les autres mesures, le Président Poutine a demandé à la Douma de promulguer un décret afin de remettre en service des millions d’hectares de terres arables laissées actuellement à l’abandon :

« Il est nécessaire de tirer profit des millions d’hectares de terres arables inutilisées en ce moment. Elles appartiennent à de grands propriétaires fonciers, dont beaucoup montrent peu d’intérêt pour l’agriculture. Depuis combien d’années parlons-nous de cela ? Pourtant les choses ne progressent pas. Je suggère de reprendre les terres agricoles mal utilisées aux propriétaires contestables, et de les céder lors d’une vente aux enchères à ceux qui peuvent et veulent cultiver la terre. »

L’évolution de l’agriculture

En 2000, lors de la première présidence de Vladimir Poutine, la Russie avait entamé la transformation de sa production agricole. Dans les années 1990, au cours des désastreuses années Eltsine, la Russie importait une grande partie de ses denrées alimentaires. C’était dû en partie à la croyance erronée selon laquelle tout le « made in America » ou à l’Ouest est mieux. La Russie importait d’insipides volailles produites en masse dans l’élevage industriel étasunien, au lieu de promouvoir ses poulets naturels, courant en liberté, au goût supérieur. Le pays importait d’Espagne ou de Hollande des tomates insipides aux couleurs artificielles, à la place des délicieuses tomates charnues du potager bio. Je le sais ; j’ai essayé les deux: il n’y a pas de comparaison possible. La nourriture bio russe surpasse les produits occidentaux industriels trompeurs, dénaturés, que l’on fait passer aujourd’hui pour de la nourriture.

Ce qui n’a pas été compris à l’époque Eltsine, c’est que la qualité alimentaire des importations occidentales avait considérablement baissé depuis l’arrivée de l’agro-alimentaire étasunien et de la nourriture industrielle, dans les années 1970. Imitant les méthodes industrielles de façon juste un peu moins extrême qu’aux États-Unis, l’UE leur a emboîté le pas. De plus, avec le recours intensif aux engrais chimiques, herbicides, pesticides, antibiotiques qui passent des animaux dans les champs, tout ceci a conduit à la raréfaction dramatique des micro-organismes essentiels sur de plus en plus de terres agricoles aux États-Unis et dans l’UE. Par ailleurs, c’est aussi devenu le cas en Chine, selon des agronomes bien informés.

Fin 2015, aux États-Unis, le Congrès a abrogé une vieille loi sur l’étiquetage de la viande, qui impose aux détaillants d’indiquer explicitement le pays d’origine des viandes rouges. Là-bas, les lots de bœuf et de porc ne seront plus tenus de porter une étiquette indiquant la provenance des animaux. L’agro-alimentaire a fait pression pour ce changement afin de pouvoir importer des viandes de qualité douteuse venant de pays en développement, où les contrôles sanitaires et de sécurité, et les coûts, sont minimes. Dans de nombreux États où l’agro-alimentaire étasunien pratique ses énormes opérations de nourrissage d’animaux de ferme, les lois locales dites « Ag gag » interdisent aux journalistes ne serait-ce que de photographier ces exploitations agricoles industrielles: souvent de grandes fermes laitières, avicoles et porcines. En effet, si le grand public réalisait ce qui est fait pour mettre de la viande sur la table du dîner aux États-Unis, les gens se convertiraient en masse au végétarisme.

D’importateur net à exportateur

À l’ère soviétique, surtout après 1972, quand les mauvaises récoltes créaient des pénuries, l’URSS utilisait les dollars de ses revenus pétroliers pour devenir un grand importateur de blé et de grain étasuniens. Les compagnies du cartel céréalier étasunien, comme Cargill et Continental Grain, s’entendaient avec le Secrétaire d’État Henry Kissinger pour négocier des prix astronomiques pour la Russie dans ce qu’on appelait « le grand vol de grain ». Les contribuables étasuniens étaient volés par les subventions aux céréales. Cargill souriait sans discontinuer en se rendant à la banque.

En 2000, la Russie (ainsi que l’Ukraine et dans une moindre mesure, le Kazakhstan), a inversé cette dépendance à l’importation de céréales, et est devenue une fois de plus un géant mondial de l’exportation céréalière et en particulier du blé, comme avant la Révolution russe de 1917.

Même avant la crise des sanctions imposées par les États-Unis en 2011-2013, la Russie exportait en moyenne 23 millions de tonnes de céréales par an. Ensemble, Russie, Ukraine et Kazakhstan vendaient 57 millions de tonnes à l’étranger. Les trois pays réunis ont fourni 19% du total des exportations mondiales de céréales au cours de cette période, et 21% des exportations de blé, évinçant les États-Unis de la première place mondiale des exportateurs de blé.

Maintenant, avec l’Ukraine (de facto en faillite à cause du coup d’État du Département d’État US et de l’administration Obama, à Kiev en février 2014), l’importance de l’agriculture russe prend une dimension stratégique mondiale en matière d’aliments et céréales biologiques de haute qualité.

Transformant une crise en opportunité, comme le dit le vieux proverbe chinois, l’embargo russe de 2014 sur certaines denrées alimentaires de l’UE, a été rétrospectivement un tournant majeur. Des 39 milliards de dollars du total des importations agricoles et alimentaires russes en 2013, 23,5 milliards de dollars (soit 61% de toutes les importations de produits alimentaires de Russie), portaient sur les catégories de produits concernés par l’interdiction. La décision visant à interdire toute importation de produits alimentaires turcs, rajoutée dernièrement en tant que sanction après l’avion russe abattu par la Turquie dans l’espace aérien syrien, rehausse encore le total des importations interdites. L’interdiction d’importer des denrées turques est entrée en vigueur le 1er janvier.

Bien que de nombreux économistes occidentaux aient signalé l’impact de la grande inflation initiale due à l’embargo de l’année précédente, un facteur ayant amené la Banque Centrale russe à garder trop longtemps des taux d’intérêts dangereusement élevés, la réalité sur le plus long terme est que l’interdiction a précipité un tournant spectaculaire vers l’autosuffisance agricole. Comme les aliments importés les plus chers disparaissent des rayons des supermarchés dans toute la Russie, la première inflation des prix alimentaires de 2015 s’est affaiblie d’autant.

La toute dernière chute du rouble, du fait de la baisse mondiale des prix du pétrole libellés en dollars (28 dollars le baril à la dernière cotation), permettra de réduire encore davantage la consommation russe des plus coûteuses importations alimentaires qui restent à l’UE, au profit du « made in Russia ». Loin d’une catastrophe, comme le proclamaient joyeusement le New York Times et d’autres médias occidentaux, la dernière chute du rouble se transformera en avantage pour l’économie agricole russe et même pour toute l’économie russe. Cela donnera un grand coup de pouce aux objectifs d’autosuffisance. Les restrictions russes à l’importation de nourriture ne sont pas susceptibles de prendre fin bientôt, même si l’UE abandonne ses sanctions contre la Russie. Désormais, pour l’économie nationale, il y a trop en jeu avec le développement de l’agriculture de haute qualité biologique, sans OGM.

En plus de la décision russe d’autosuffisance agricole d’ici à 2020, l’embargo russe officiel de septembre 2015 sur toute récolte génétiquement modifiée, a préparé le terrain de la dernière décision prise par le Président: transformer l’adversité en vertu.

Cette belle terre noire russe

Pour devenir aujourd’hui le plus important producteur du monde et aussi exportateur d’aliments biologiques de haute qualité et non-OGM, la Russie dispose aussi d’un atout naturel extraordinaire.

La Russie possède aujourd’hui quelques-unes des plus riches et plus fertiles terres agricoles du monde. Pendant la guerre froide, comme les contraintes économiques imposaient de consacrer les produits de l’industrie chimique aux besoins de la Défense nationale, la terre fertile russe n’a pas été exposée à des décennies de destruction par les engrais ou les pulvérisations chimiques agricoles, comme les sols d’une grande partie de l’Ouest. C’est devenu maintenant un mal pour un bien, car les agriculteurs européens et nord-américains se battent à présent contre les effets destructeurs sur leurs sols des produits chimiques qui ont largement éradiqué les micro-organismes essentiels. Les riches terres agricoles mettent des années à se créer et peuvent être détruites en un rien de temps. Quand le climat est chaud et humide, il faut des milliers d’années pour former quelques centimètres d’humus. Les climats froids et secs ont besoin de beaucoup plus longtemps.

La Russie englobe l’un des deux seuls terroirs du monde connus sous le nom de « régions detchernoziom ». Il s’étend du Sud de la Russie en Sibérie, à travers les oblasts de Koursk, Lipetsk, Tambov et Voronej. Les tchernozioms (terres noires en russe), sont des sols noirs contenant un pourcentage élevé d’humus, d’acides phosphoriques, de phosphore et d’ammoniac. Le tchernoziom est un sol très fertile produisant un grand rendement agricole. La région de tchernoziom russe s’étend de la Sibérie et du sud de la Russie dans le nord de l’Ukraine, aux Balkans le long du Danube.

Les premiers résultats très positifs

Les premiers résultats de l’importance accordée à l’autosuffisance agricole russe et au développement général sont tout à fait positifs. Depuis que l’interdiction des importations des denrées alimentaires de l’UE a été imposée, en août 2014, la production de viande bovine et de pommes de terre a augmenté de 25%, de 18% pour la viande de porc, de 15% pour le fromage et le fromage blanc, de 11% pour la volaille, et de 6% pour le beurre. En 2015, la récolte de légumes russe a aussi été un record, avec une augmentation globale de la production de plus de 3%.

Les sanctions étasuniennes insensées et la guerre économique livrée contre la Russie produisent le contraire de ce qu’exigent les défenseurs du libre-échange mondialiste. Elles obligent, à bon escient, la Russie à se distancer des accords sur l’agro-alimentaire rédigés par l’Organisation Mondiale du Commerce. Cargill a écrit l’Accord de l’OMC sur l’agriculture. Les sanctions forcent la Russie à abandonner la doctrine libérale de l’Ouest sur le libre écoulement des produits alimentaires internationaux. Elles exigent l’autosuffisance nationale pour l’un des plus stratégiques de tous les biens économiques, sinon le plus stratégique: la qualité de la nourriture de la nation. La Russie a sagement décidé qu’elle a la priorité sur les « droits » à commercer librement de Cargill, ADM ou Monsanto. La révolution agricole russe est un exemple à considérer pour le reste du monde. Elle concerne la qualité primant sur la quantité. La qualité de la nutrition étant plus importante que le rendement à l’hectare.

NEO, F. William Engdahl

William Engdahl est consultant en risques stratégiques et conférencier. Titulaire d’un diplôme en politique de l’université de Princeton, il est auteur de best-sellers sur le pétrole et la géopolitique. Article initial pour le magazine en ligne New Eastern Outlook.

Original : journal-neo.org/2016/04/21/now-russia-makes-an-organic-revolution/
Traduction Petrus Lombard et relu par Jean-Maxime Corneille

Source: http://reseauinternational.net/

Trouvé dans La Presse Galactique

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UN NOUVEAU SYSTÈME DE PAIEMENT ÉLECTRONIQUE A ÉTÉ DÉVOILÉ À DES BANQUIERS LORS D’UNE RÉUNION SECRÈTE À NEW YORK

Très effrayant, mais cela confirme tout ce qui s’est dit jusqu’à présent: nous nous dirigeons vers une société sans cash, avec ce que cela implique…(Benji)

stock-footage-money-matrix-300x168Le mois dernier, une “réunion secrète” qui avait impliqué plus de 100 cadres supérieurs de certaines des plus grandes institutions financières aux États-Unis a eu lieu à New York. Au cours de cette “réunion secrète”, une société connue sous le nom “Chain” a dévoilé une technologie qui transforme les dollars américains en véritables «actifs numériques». Selon les témoignages, il y avait des représentants du Nasdaq, de Citigroup, Visa, Fidelity, Fiserv et Pfizer dans la salle, et “Chain” revendique aussi d’être en partenariat avec Capital One, State Street et First Data. Cette technologie «révolutionnaire» est destinée à changer complètement la façon dont nous utilisons l’argent, et cela représenterait une étape importante vers une société sans numéraire et donc sans argent liquide. Mais si ce nouveau système de paiement électronique est un tel progrès et est si bénéfique pour la société, pourquoi a t-il été dévoilé au cours d’une réunion secrète pour les banquiers de Wall Street ? Y a t-il plus d’enjeux qu’on veut bien nous le dire ?

Aucun d’entre nous n’aurait probablement jamais entendu parler de cette réunion secrète, s’il n’y avait pas eu cette publication de Bloomberg. Ce qui suit provient de leur article intitulé “Au sein de la réunion secrète Où Wall Street a testé une monnaie numérique”

Un Lundi, récemment au mois d’Avril, plus de 100 cadres supérieurs de certaines des plus grandes institutions financières au monde se sont réunies à une réunion privée dans un bureau du NASDAQ sur Times Squares.

Ils n’étaient pas venus là pour simplement parler de la technologieblockchain (chaîne de blocs), cette nouvelle technologie dont certains prédisent qu’elle va transformer la finance, mais pour développer et tester cette technologie par le biais d’un logiciel.

A la fin de la journée, ils avaient tous vu quelque chose de révolutionnaire: des dollars américains transformés en véritables actifs numériques, capables d’être utilisés instantanément dès l’ouverture d’un commerce. Voilà la promesse d’un blockchain, où le système actuel complexe, lourd, susceptible d’entraîner des erreurs, qui prend des jours pour transférer de l’argent à travers la ville ou dans le monde entier est remplacé instantanément par un nouveau système quasi sûr et qui répond en temps réel.

Ce n’est donc pas seulement Michael Snyder rédacteur en chef du Blog de l’effondrement économique qui fait référence à cette «réunion secrète». C’est dorénavant expliqué par Bloomberg. Et je pense qu’il y a une bonne raison pour laquelle cette réunion se soit tenue en secret, parce que le grand public serait certainement alarmé par ce pas de géant vers une société sans argent liquide. En Voici plus sur ce nouveau système révélé par Bloomberg

Bien que l’argent déposé sur un compte bancaire se déplace déjà électroniquement et constamment aujourd’hui, il y a une différence entre ce système actuel et la monnaie numérique (monnaie virtuelle). Les paiements électroniques actuels sont en réalité des messages avertissant que l’argent a besoin de passer d’un compte à un autre, et ce mode de fonctionnement est lent puisqu’il prend du temps durant le processus de paiement. Pour les clients, transférer de l’argent entre les comptes peut prendre des jours puisque les banques attendent des confirmations. En revanche, les dollars numériques sont pré-chargés dans un système tel qu’un blockchain (chaîne de blocs). Ainsi, ils peuvent être échangés quasiment instantanément contre n’importe quel actif.

“Au lieu d’attendre à chaque réception et à chaque confirmation de paiement, ce qui correspond au dispositif actuel», a déclaré Ludwin. “Le paiement et le règlement et donc les échanges s’effectueraient quasiment en temps réels.”

Pourquoi serait-ce si alarmant d’assister à un basculement majeur vers une société sans cash. En Suède, 95 % de toutes les transactions se font déjà sans argent liquide, et les distributeurs automatiques de billets sont retirés par centaines. Au Danemark, les représentants du gouvernement ont en fait un objectif déclaré de “supprimer l’argent liquide” d’ ici 2030. Et en Norvège, la plus grande banque du pays a publiquement appelé à supprimer totalement l’argent liquide.

D’autres pays en Europe ont déjà interdit les transactions en liquide dépassant un certain montant. En voici quelques exemples ci-dessous


Cashless-Society-Public-300x225Comme je l’avais écritprécédemment, les transactions en espèces de plus de 2.500 euros ont déjà été interdites en Espagne, et récemment la France comme l’Italie ont interdit toutes les transactions liquide de plus de 1.000 euros.

Peu à peu, l’argent liquide disparaît, et ce que nous avons vu jusqu’à présent n’est que le début. 417 milliards de transactions électroniques ont été réalisées en 2014, et le nombre total pour 2015 devrait être beaucoup plus élevé.

Cette pression mondiale vers une société sans argent liquide va s’intensifier, parce que les banques et les gouvernements ont vraiment envie de voir l’idée d’un tel système s’installer.

Les banques aiment vraiment ce concept d’une société sans argent liquide qui forcerait tout le monde à devenir leurs clients de façon contrainte. Ainsi, personne ne pourrait plus cacher son argent sous le matelas à la maison ou essayer de payer toutes ses factures avec de l’argent liquide. Cela éviterait par la même occasion d’assister à des ruées devant les banques en cas de faillite bancaire car plus personne ne pourrait ainsi retirer d’argent liquide puisqu’il n’en n’existerait plus. Avec ce système d’une société sans cash, nous serions tous dépendants des banques, et elles gagneraient beaucoup d’argent en raison des frais qu’elles collecteraient au travers des transactions liées à l’utilisation des cartes de crédit et de débit.

Les gouvernements voient beaucoup d’avantages dans une société sans argent liquide. Du coup, ils nous expliquent qu’ils seraient en mesure d’agir contre les trafiquants de drogue, les fraudeurs fiscaux, les terroristes et contre le blanchiment d’argent, mais la vérité est que cela leur permettrait d’observer, suivre, surveiller et contrôler la quasi-totalité de nos transactions financières. Nos vies deviendraient des livres ouverts pour les dirigeants et gouvernements, et la vie privée financière serait quelque chose qui appartiendrait définitivement au passé.

En outre, des formes variées de contraintes et de tyrannies dans un tel scénario sont évidentes.

Imaginez un monde où votre gouvernement pourrait jouer le rôle de juge et d’arbitre sur ceux qui seraient autorisés ou non à utiliser le système sans cash. Il pourrait exiger que nous nous soumettions à une forme d’identification qu’elle aurait elle-même crée avant que vous ne soyez autorisé à utiliser ce système imposé, et il est même concevable qu’une sorte de serment de fidélité (des règles) serait nécessaire.

Bien sûr, si vous ne soumettez pas à leurs demandes, vous ne pourrez pas acheter, vendre, ouvrir un compte bancaire ou obtenir un emploi sans accès à leur système sans cash.

Espérons que les gens puissent comprendre vers où le monde se dirige. L’argent liquide est un droit fondamental de notre liberté, et si ce droit nous est retiré alors cela ouvrira la porte à toutes sortes d’abus.

Même maintenant, l’utilisation de l’argent liquide devient petit à petit un acte criminel aux Etats-Unis. Par exemple, si l’argent liquide est utilisé pour payer une chambre d’hôtel, c’est alors considéré par les autorités fédérales comme étant une“activité suspecte” qui devrait être signalée au gouvernement. Bien sûr, il n’est pas encore illégal de payer sa facture d’hôtel en liquide pour l’instant, mais selon le gouvernement, c’est la méthode utilisée par les «terroristes» et cela doit donc être surveillé de près.

Il ne faut pas beaucoup d’imagination pour voir vers où nous nous dirigeons. Et pour ceux d’entre nous qui comprennent où en est la situation actuelle, tout ceci explique clairement qu’il est déjà trop tard.

Source:theeconomiccollapseblog

Traduction: Business bourse

 

 

Trouvé sur les moutons enragés

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