LE DERNIER LOUP : UN FILM EN HOMMAGE A LA LIBERTE

S’il y a bien un film que je vous recommande c’est celui-ci. De nos jours comme dans le passé on ne connait pas assez cet animal qui a son rôle dans la nature, et par ignorance l’homme détruit souvent. D’autre part les paysages et les images sont magnifiques et nous font découvrir La Mongolie et ses habitants.(Etincelle)

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LIBERTÉ. Mongolie-intérieure, 1967. En cet an deux de la Révolution culturelle initiée par Mao Zedong, deux étudiants, Chen Zhen et Yang Ke, arrivent de Pékin pour se familiariser avec la campagne et apprendre le mandarin aux nomades de cette province chinoise. Au milieu des chevaux et des chiens, Chen Zhen est immédiatement fasciné par “l’ennemi public” : le loup. Le jeune étudiant, inspiré par ses livres, voit en lui une icône de la liberté. Plus pragmatiques, les bergers mongols lui apprennent à se protéger de l’animal – à l’aide d’un gourdin – mais également à le respecter. 

Bande annonce du film Le dernier loup ©Youtube /Mars Distribution

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Un écosystème fragile

Le chef des nomades, plein de sagesse, inculque aux deux citadins les rudiments de l’équilibre écologique (qui est d’ailleurs aussi valable pour tout autre pays…) : si l’homme tue trop de gazelles (la proie naturelle du loup), les loups se reporteront sur les troupeaux de moutons des nomades. Et s’il tue trop de loups, les gazelles prolifèreront et détruiront les pâturages. Malheureusement le principe est bafoué par l’un des Mongols, qui, dans un contexte de misère, aide les Chinois souffrant de famine, à prélever massivement des gazelles. S’enclenche un engrenage infernal où les deux camps, loups d’un côté, hommes de l’autre, sont rudement mis à mal. Chen Zhen décide alors de sauver un petit loup en l’élevant discrètement dans le camp de bergers. Une entreprise aussi audacieuse que dangereuse… 

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MAKING OFF. Les paysages naturels de la Mongolie forcent naturellement l’admiration et offrent des plans saisissants. En revanche, la mise en scène des loups fut un véritable défi technique. Au final, le film aura nécessité le dressage de trente loups, familiarisés à l’homme dès leur naissance. En tout, le travail aura duré près de quatre ans. 

Le dernier loup : les coulisses – l’entraînement des loups ©Youtube /Mars Distribution

Émotion et réflexion

Enfin, le film relève un autre défi de taille : celui d’adapter à l’écran le best-seller Le Totem du loup, un roman autobiographique de Jiang Rong paru en 2004. Et même s’il manque de subtilité, du fait de la simplicité de l’histoire et des dialogues, le récit reste spectaculaire, parfois même haletant, comme lorsque deux bergers tentent de sauver une harde de chevaux luttant à la fois contre la tempête et des loups affamés. Surtout, la fin de ces mondes, celui du loup de Mongolie comme celui des nomades, ne peut que susciter l’émotion (attention, jeune public et âmes sensibles, préparez vos mouchoirs). Une invitation à réfléchir à la place que nous accordons au loup dans notre pays, ainsi que, plus généralement, à tous nos écosystèmes.

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Source : Sciences et Avenir.fr

 

A lire et voir aussi sur les loups :

 

QUAND LES LOUPS CHANGENT LES RIVIERES

L’HISTOIRE D’AMOUR ENTRE UNE FEMME ET UNE LOUVE

 

mandalalaluna450 (1)  Etincelle

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