SUR L’INTELLIGENCE DE CERTAINS MYSTERIEUX ARBRES

Contrairement à une idée reçue, les arbres ne sont pas toujours bienveillants envers les espèces animales, il leur arrive même d’être porteur d’une sanction mortelle. On connait l’histoire de ces acacias qui, en Afrique, et peut être ailleurs, secrètent dans leur feuilles une substance toxique, lorsqu’un ruminant décide de s’attaquer à leurs feuillages. L’arbre modifie les composantes chimiques de leur sève de manière à la rendre toxique, et l’animal dégouté de ce que l’arbre lui propose, va chercher ailleurs sa pitance. 

 

© Michael Petrash
Les arbres peuvent être dangereux ou non

Mal lui en prend, car, et c’est encore plus étonnant, l’arbre qui avait été menacé a envoyé aux arbres voisins un parfum particulier, leur indiquant qu’ils vont être menacés à leur tour. Le brouteur indésirable n’a plus qu’à changer de secteur… 

C’est en tout cas l’information que nous a donné Bernard Werber dans son livre « l’encyclopédie du savoir relatif et absolu  », publié chez Albin Michel, en 2000, et que l’on peut lire en PDF sur ce lien. 

L’acacia n’est pas la seule plante à représenter un danger pour certains animaux, particulièrement les chèvres, car ces dernières peuvent s’intoxiquer en grignotant les thuyas, les troènes, les lauriers, mais aussi les cerisiers, pêchers, pruniers, car ces plantes contiennent de l’acide prussique, et si les feuilles vertes ne posent pas de problèmes, elles deviennent dangereuses quand elles sont flétries, l’acide s’en étant libéré. 

Et quid du cyanure que l’on trouve par exemple dans les pépins de pomme ? 

Le malheureux qui, trouvant ce petit gout agréable, aurait mis de coté une bonne quantité de pépins de pomme, afin de dupliquer son plaisir risque un gros problème, pouvant aller jusqu’au stade final. 

En effet, le cyanure contenu dans ces pépins empêche le sang de prendre de l’oxygène, et un excès de consommation de ces pépins pourrait conduire à l’asphyxie

Mais il y a plus grave. 

Il existe sur cette planète un arbre qui tue…non pas par accident lorsqu’une tempête le déracine et le fait tomber sur un humain… non pas lorsqu’un bûcheron peu expérimenté voit l’arbre qu’il tronçonnait lui tomber dessus, mais tout simplement parce qu’il dangereux par nature. 

Il a pour nom Mancenillier et ses fruits ressemblent à de petites pommes vertes avec la particularité d’avoir dans toutes ses parties, de la sève au fruit, en passant par l’écorce, un poison mortel. 
 

D’après l’Université de Floride, « toute interaction avec ou ingestion d’une quelconque partie de l’arbre peut être mortelle. 

Il suffit qu’il se mette à pleuvoir, et que quelques gouttes atteigne celle ou celui qui passerait à proximité pour que se produise une intense éruption cutanée. S’il venait à quelqu’un l’idée d’y mettre le feu, la fumée pourrait provoquer une cécité temporaire provoquée par la fumée. 

Le docteur Nicola Strickland, expliquait dans la revue « British medical journal » :

« j’ai imprudemment mordu dans ce fruit et l’ai trouvé agréablement sucré, Quelques moments plus tard, mon ami et moi avons noté une étrange sensation poivrée dans nos bouches, qui s’est progressivement intensifiée jusqu’à devenir une sensation de brûlure et de constriction au niveau de la gorge ».

La douleur est devenue insupportable, et a fini par disparaitre au bout de 8 heures de souffrance, car fort heureusement, ils n’avaient pris qu’une petite bouchée du fruit. Même décider de faire une sieste à l’ombre de cet arbre pourrait avoir des conséquences funestes 

On trouve ce redoutable végétal en Floride, au Mexique, et dans les Caraïbes, Martinique, Guadeloupe

Pourtant s’il est toxique pour quasi toutes les espèces, l’iguane vert en consomme les fruits sans le moindre dommage, n’hésitant pas à en faire même son lieu de vie… 

Heureusement pour compenser les méfaits de ce Mancenillier, il y a en un autre qui soigne, c’est le Tajibo, littéralement « l’arbre qui tue les maux  ». On l’appelle plus communément Lapacho et on le trouve en Amérique du Sud. 
 

© Inconnu
Lapacho

Ce Lapacho, était bien connu des indiens Kallawayas, ces guérisseurs itinérants incas, l’appelaient « écorce divine », et s’en servaient pour guérir les problèmes de peau : acné,eczéma, herpès, psoriasis ne lui résistent pas, mais ils l’utilisaient aussi pour atténuer la douleur, voire pour faire disparaître les kystes. Certains lui attribuent même la vertu de soigner des cancers… 

Les propriétés de cet arbre ont bien sur passionné les chercheurs qui ont finalement découvert que son écorce contenait 16 quinones différentes, éléments capitaux pour tout organisme vivant, plante ou animal, puisqu’elles permettent de fixer le calcium sur certaines protéines

Aujourd’hui on peut trouver chez les herboristes l’écorce de cet arbre magique, coupée en fines lamelles, dont on fait bouillir 2 cuillérées à soupe, un quart d’heure dans un litre d’eau, puis on laisse infuser un autre quart d’heure, avant d’en boire 2 à 3 tasses par jour, en tenant compte des contre-indications, notamment pour les hémophiles

Au-delà de l’arbre qui tue, et de celui qui soigne, ils sont nombreux à attribuer des pouvoirs aux arbres, selon leur essence. 

Ainsi si l’Abricotier permettrait d’éveiller la passion, l’Acacia serait le symbole de la victoire spirituelle, l’Amandier aurait la capacité de s’ouvrir au monde extérieur, le Châtaignier serait le symbole de la vérité, le Chêne, tout comme le Hêtre, celui de la sagesse, le Cerisier calmerait le cœur tout en favorisant la circulation des énergies, le Noyer donnerait force et volonté, etc… 

Mais comment procéder pour bénéficier des pouvoirs de ces arbres ? 

Il faut au départ choisir l’arbre qui nous attire, et l’enlacer de ses bras, les mains à plat contre le tronc afin de ressentir ses zones énergétiques…mais au-delà de ces pratiques où domine une conviction pour l’instant peu scientifique, il n’est pas inopportun de s’interroger sur leur réalité...et ça ne coûte rien d’essayer. 

il ‘agit donc de capter l’énergie de l’arbre, et plusieurs approches sont possibles à découvrir sur ce lien, puis après l’avoir fait, à chacun de constater, ou pas, les bienfaits qu’il a pu recevoir de cette expérience originale. 

Comme dit mon vieil ami africain : « l’arbre du silence porte les fruits de la paix ».

olivier cabanel

Source Agoravox

Trouvé sur Le Nouveau Paradigme

mandalalaluna450-1Etincelle

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