LA LEGITIMITE DU THERAPEUTE

Voilà un article très intéressant pour encourager les personnes qui sont thérapeutes ou simplement qui vont chez des thérapeutes. Pour comprendre aussi ce que les thérapeutes vivent et aussi qu’il y a d’autres voies pour la guérison que celles dites classiques. Et pourtant les deux manières de faire se complètent très bien. Et de plus en plus de médecins s’ouvrent à d’autres voies que celles reconnues officiellement. Etincelle

Hiding ChildNous accompagnons chaque jour des thérapeutes dans leur communication. Et chaque jour nous nous retrouvons face à une même problématique : leur impression de manquer de légitimité. Et cette sensation peut vraiment aller jusqu’à bloquer totalement leur activité car ils peuvent se sentir littéralement paralysés. Ils peuvent aller jusqu’à cacher ce qu’ils sont vraiment. C’est pourquoi nous avons eu envie d’écrire cet article afin de proposer des pistes de réflexion à tous ceux qui se sentiraient concernés.

Qu’est-ce que la légitimité ?

Tout d’abord reprenons les bases : qu’est-ce que la légitimité pour un thérapeute ? C’est cette sensation d’être bien à sa place, de ne pas « tromper » ses patients, de ne pas se sentir tel un usurpateur ou un imposteur. Bref, c’est être « bon », « juste », dans ce qu’il fait.

Mais lorsqu’on prend le petit Larousse, voici ce qu’on y trouve :

Légitime : qui est consacré, reconnu, admis par la loi.

Ainsi, officiellement, ce qui est légitime est conforme à la loi…..Mais en aucun cas, la légitimité n’est un espèce de curseur de bonne volonté ou de capacité ! Alors que c’est pourtant ça qu’un thérapeute aimerait pouvoir justifier : sa capacité à guérir, à soigner, à soulager, à accompagner, à entendre, à voir, etc….. Mais malheureusement, ce n’est pas possible. La plupart travaillent enlien avec l’invisible. Alors comment réussir à prouver qu’ils sont réellement reliés à quelque chose, que ce soit de l’ordre de l’émotionnel, de l’énergétique, ou encore d’une connexion quelconque ?

hand from aboveEt puis, plus insidieusement, il y a cette question de fond : « Pourquoi moi ? ». Pourquoi moi, j’aurais plus de « capacités » ou de « dons » que quelqu’un d’autre ? Qui suis-je pour prétendre avoir ces facultés d’aider les autres ? Et bien, je crois que la réponse est simple : parce que dans cette vie-ci, vous avez décidé d’aider les autres, parce que cela fait partie de votre contrat d’incarnation, de ce que vous avez prévu d’expérimenter cette fois-ci. D’ailleurs, on remarque bien souvent que lorsqu’on s’incarne avec de « belles capacités innées », ce sont des capacités que nous expérimentons depuis plusieurs incarnations….

Pourquoi les thérapeutes manquent de légitimité ?

Il est aussi intéressant de noter qu’il y a la plupart du temps une corrélation entre la puissance du thérapeute et son manque de légitimité : plus il est « puissant », moins il a confiance en lui…. Pour ma part, je suis persuadée que le manque de légitimité est un merveilleux garde-fou afin d’éviter que l’accompagnant ne devienne un pseudo gourou mal intentionné : en effet, lorsqu’on manque de confiance en soi, on se remet sans cesse en question, on doute, bref, on est loin de chercher à endoctriner les autres !

Il faut aussi ne pas oublier que notre société nous explique depuis des décennies que pour être « bon » dans ce que l’on fait, il faut être diplômé, voire sur-diplômé. Et bien évidemment, il est nécessaire que ces fameux diplômes soit eux-mêmes reconnus par l’état. Mais, mis à part quelques rares domaines de l’accompagnement tels que le coaching ou tout ce qui tourne autour de la psychologie, très peu de métiers dans la thérapie sont « reconnus ». Ainsi, l’état, explique que ces professionnels sont « hors normes » et, de part ce fait, potentiellement dangereux ou relevant du charlatanisme.

Mann hinter Tisch,versteckt sich vor Stress, ArbeitC’est ainsi que nombre de thérapeutes, pour compenser ce manque de légitimité « reconnue », vont courir toute leur vie après des formations ou des attestions…..Le nombre devant compenser le « label » de l’état. Mais, il est évident qu’aucun diplôme ne peut justifier, ni même expliquer ce qui se passe en séance. Principalement quand on travaille avec quelque chose d’impalpable…. Quel diplôme va prouver que tel médium est réellement connecté à l’invisible ? Ou que tel guérisseur harmonise vraiment l’énergie de ses patients ? Ou encore que tel praticien a réellement accès à des informations subtiles que lui délivre le corps de ses clients ? Aucun ! Absolument aucun diplôme ne peut attester de tout ça…… La société nous a formatés, mais un thérapeute doit bien souvent passer outre ce formatage pour se sentir à sa place. Et ne doit pas chercher à se cacher derrière ces bouts de papier….

Le manque de légitimité comme héritage

Parfois, ce manque de légitimité peut aussi être lié à tout ce dont nous héritons. Regardons d’abord du côté du transgénérationnel : si depuis des générations on répète à nos ancêtres qu’ils ne sont pas légitimes, qu’ils ne doivent pas utiliser leurs capacités, voire qu’il serait bon de les cacher pour éviter tout problème, il est certain que ces peurs, ces doutes sont ancrés dans nous cellules….Nous héritons alors des croyances de nos ancêtres. C’est pourquoi le manque de confiance en lui d’un thérapeute ne lui appartient peut-être pas…..

Sorcerer in hood standing in front of an ancient destructed Babylon tower with flood, fire & hurricane illustration.Et puis, cet héritage peut être également karmique. Nous l’avons évoqué plus haut : bien souvent lorsqu’on s’incarne avec des « capacités », nous les avions précédemment déjà expérimentées, dans d’autres vies. Mais nous n’avons pas eu que des vies dans la lumière. Ainsi, nos dons peuvent avoir servi au « mauvais côté » et nos cellules peuvent s’en souvenir, notre âme également. Ou nous avons pu œuvrer pour la lumière mais que notre vie ait été difficile, voire que l’on nous ait tués à cause de nos facultés. L’exemple le plus fréquent est celui de la sorcière brûlée sur un bucher qui se trouve aujourd’hui être un guérisseur qui n’ose pas se lancer. Il y a fort à parier qu’il reste là une mémoire à évacuer.

Comment se sentir légitime en tant que thérapeute ?

Tout d’abord, il est nécessaire de se débarrasser de toutes ces mémoires qui nous entravent et nous empêchent d’avancer. Que ce soit un travail sur sa lignée, sur ses cellules, voire son ADN, ou encore sur ses vies antérieures, il y a bien souvent une transmutation à réaliser. Ainsi, débarrassés de ce qui ne nous appartient pas, des peurs et des doutes hérités, nous nous retrouvons uniquement face à nos propres dépassements à faire. Ce qui allège déjà nettement le fardeau !

Ensuite, il est utile de bien ancrer à l’intérieur de soi que de toute façon, personne ni aucun diplôme ne pourra attester que notre travail est bien sous tout rapport, que nous avons effectivement toutes les capacités nécessaires à notre job, que nous faisons réellement un excellent boulot. Personne ! Donc, il est inutile de chercher à l’extérieur de soi… C’est à l’intérieur que le changement doit s’opérer. N’oublions pas que bien souvent ce manque de confiance en soi est là en garde-fou. Mais une fois qu’on en a pris conscience, on peut relâcher la pression : la plupart des thérapeutes n’ont aucun risque de « prendre la grosse tête » ! Alors, respirons et ancrons à l’intérieur que nous pouvons, nous sommes capables, que nous sommes légitimes et honnêtes.

Œuvrer avec le cœur

De plus, un thérapeute qui consacre sa vie à accompagner les autres le fait avec le cœur. Là aussi, quelle meilleure preuve apporter à la qualité de son travail ? Et quel élément supplémentaire lui donner pour qu’il se sente à sa place ? Rien ne peut dépasser cette sensation « d’œuvrer », de faire sa part de travail de lumière ! Cette sensation de « savoir » au fond de soi que le travail a été fait, que l’autre a reçu ce qu’il devait recevoir, « qu’il s’est passé quelque chose » est absolument irremplaçable…..Alors restons connectés à cette sensation dans les moments de doute.

Enfin, n’oublions pas qu’en n’œuvrant pas ou en œuvrant peu par manque de confiance en soi, nous ne permettons pas à tous ceux qui ont besoin de nous et de nos services d’y avoir accès. En effet, si nous avons des capacités, des facultés, quelles qu’elles soient, c’est bien pour s’en servir ! Sinon, on peut réellement parler de gâchis ! Et n’oublions pas que nous avons accepté de nous incarner en étant ce que nous sommes aujourd’hui…. Alors, évitons la perte de temps et d’énergie, et œuvrons comme nous l’avions prévu !

Accepter d’un être outil

Pour conclure, j’aimerais ajouter que pour moi, un accompagnant, quel qu’il soit est avant tout un instrument : il est guidé par plus grand que lui. Alors, pourquoi douter de ces fameuses compétences puisqu’elles ne lui appartiennent pas vraiment ? Accepter d’être un outil, c’est lâcher totalement prise et se laisser emporter par plus haut que soi, c’est accepter que nous ne contrôlons pas tout, que l’autre en face a de toute façon son chemin à parcourir et que nous ne pouvons peut-être pas l’aider comme notre mental souhaiterait le faire.

Lâcher prise c’est permettre à son cœur d’œuvrer simplement, sans questionnement ou doute paralysant. C’est simplement vivre et expérimenter ce qui était prévu. C’est surtout se sentir légitime en tant que thérapeute…..

Trouvé sur Holi.com

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