IL ETAIT UNE FOIS LES CATHARES

saint-jean

On les appelait les « bons hommes », parfois les « parfaits ».Du XIe au XIIIe siècle, les cathares fleurirent en pays d’Oc,
jusqu’à leur éradication. Qu’avaient-ils donc
de si particulier et de si dérangeant ?

 

Mystérieuse et solitaire, la cité de Montségur contemple les contreforts des Pyrénées. Entre terre et ciel, les lieux pulsent encore de la mémoire des deux cents cathares qui y périrent sur le bûcher en 1244. Leur faute ? Ne pas avoir épousé la doctrine de l’Église catholique. Les cathares étaient pourtant éminemment spirituels. « Chrétiens, ils se posaient une question fondamentale : si Dieu est bon et tout-puissant, alors pourquoi y a-t-il le mal sur terre ? », explique le guide conférencier Fabrice Chambon. À leurs yeux, le monde matériel est l’œuvre du diable. Dieu n’y règne pas ; Son royaume est purement dans l’au-delà. La vie terrestre est une prison où les âmes (fruits immortels tombés du Ciel) sont recluses dans des corps. « Le jour de la mort physique, soit l’âme est jugée parfaite, et elle peut quitter ce monde de souffrance pour retrouver sa place au paradis, soit elle doit refaire un passage sur terre », indique Fabrice Chambon.

Embrassant une vision proche des sagesses orientales, les cathares croyaient en une forme de réincarnation comme outil de progression, ainsi qu’en la nécessité de se détacher de l’illusoire pour rejoindre l’essentiel. Leur spiritualité ne tenait pas dans l’obéissance à des règles extérieures, mais dans un engagement personnel à la qualité d’être. Ne pas mentir, ne pas juger, ne pas médire, ne pas voler, ne pas tuer, mener une vie ascétique, dans la chasteté et la pauvreté, respecter une non-violence totale, y compris à l’égard des infidèles, des criminels et des animaux (au point d’être végétariens)…

La vraie église de Dieu, c’est le cœur de l’homme…

Ne s’estimant pas supérieurs aux autres, leurs religieux vivaient au cœur des bourgs et travaillaient. N’accordant d’importance qu’à l’âme, ils ne faisaient aucune discrimination entre les sexes. Exit aussi les messes en latin, les dîmes à verser, les ordres des curés à respecter sous peine de châtiment céleste – Dieu n’étant que bonté, Il ne pouvait être vengeur ! Exit encore les croix et les symboles tendant à sacraliser le visible, qui n’avait aucune valeur à leurs yeux, ainsi que les édifices religieux – car « la vraie église de Dieu, c’est le cœur de l’homme », disaient-ils.

Leur seul sacrement était le consolament : union de l’âme et de l’Esprit par imposition des mains, il servait de baptême, d’ordination et d’absolution. En fin de vie, il était l’unique rite de passage vers le monde spirituel. Que sont devenues les âmes des victimes de Montségur ?

Trouvé sur INREES

 

Pour plus d infos sur le sujet voici un autre article :

L’autre visage des Cathares

Origine et influence de ces hommes et femmes hors du commun

Les Cathares… Voilà un nom qui a fait couler beaucoup d’encre, beaucoup de sang aussi. Ce nom a surtout rayonné une grande lumière sur la Terre, à une époque d’obscurantisme religieux et séculier sans précédent, ce qui rend l’œuvre des Cathares d’autant plus grande et héroïque ! Mais que savons-nous réellement de ces hommes et femmes hors du commun qui œuvraient ensemble pour l’avènement d’une nouvelle société, libre et heureuse ?

En effet, nous connaissons surtout les Cathares à travers les écrits de leurs bourreaux… Mais avons-nous réellement regardé ces Bons Hommes et ces Bonnes Dames* dans leur âme, à travers les traces lumineuses qu’ils ont laissées derrière eux, comme un sillon impérissable dans la mémoire du temps ? C’est là, dans le miroir révélateur des rivières et des montagnes qui les ont vu marcher, parler, chanter et danser, que se tient, caché, le véritable trésor des Cathares…

L’Ariège fut le berceau du Catharisme. C’est là, dans cette région à la fois rude et majestueuse, que les Cathares décidèrent d’implanter ce qui allait devenir le centre rayonnant de leur enseignement et de leur culture solaires. Au bout de quelques décennies, ce foyer lumineux rayonnait déjà jusqu’aux confins de l’Europe !
De toute évidence, les Cathares n’ont pas choisi cette région par hasard, mais pour des raisons bien particulières et précises dont il faut chercher l’origine plus de 1000 ans avant leur apparition…

La filiation secrète du courant de saint Jean et la tradition druidique en Ariège

Il existe une forêt enchantée en Ariège, près du petit village de Nébias, où les 2 plus proches disciples du Christ – saint Jean et Marie-Madeleine – rencontrèrent les grands Druides et prêtres du peuple celte. C’est là qu’ils avaient établi leur principal centre d’étude et d’initiation depuis plusieurs siècles.
Dans cette forêt enchantée, qui n’a rien à envier à la légendaire forêt de Brocéliande, les Druides étaient les gardiens d’un haut savoir qu’ils se transmettaient oralement de génération en génération dans le plus grand secret. Ils puisaient ainsi leur savoir et leur force magiques de l’alliance et du lien vivant qu’ils avaient su établir avec les deux règnes minéral et végétal. Ce sont d’ailleurs principalement ces 2 règnes que l’on retrouve dans les légendes celtiques à travers l’évocation de grandes pierres dressées, les fameux ‘menhirs’, ainsi que de grands chênes sacrés et millénaires.

Saint Jean et Marie-Madeleine reconnurent tout de suite ces sages gardiens du pays de Kal comme des frères et sœurs, car venant du même Père et de la même Mère et héritiers de la même et grande Tradition des Fils du Soleil, qui remonte à la nuit des temps.

Ces sages avaient une conscience beaucoup plus élargie que notre conscience actuelle, limitée aux seules perceptions de nos sens physiques. La nuit, ils voyageaient dans d’autres mondes, avec ce véhicule plus subtil que le corps physique, que Paracelse et les occultistes de la Renaissance ont appelé le « corps astral ».
Par cet élargissement de la conscience et par leur observation constante de la voûte étoilée, ils avaient une vision globale de ce qui se passait sur la Terre et pouvaient ainsi lire les événements importants en cours ou à venir. C’est par ces moyens supra-physiques qu’ils avaient déjà eu vent de la naissance et de l’avènement du Christ dans une contrée lointaine. Dans les prophéties qu’ils se transmettaient par tradition orale, les Druides parlaient depuis longtemps de l’incarnation à venir du Dieu solaire qu’ils appelaient et vénéraient sous le nom de « Esus », étonnamment proche de celui de « Jésus » !

Quand donc saint Jean et Marie-Madeleine leur parlèrent du maître Jésus et du nouvel enseignement qu’il apporta en Judée, les Druides furent touchés au plus profond et accueillirent ces révélations comme un présent sacré. Ils savaient en effet qu’une nouvelle lumière était apparue sur la Terre, mais ils ne pouvaient pas réellement mettre de mots dessus et cela demeurait un mystère… Pour rendre hommage à ce présent, les Druides de l’Ariège leur partagèrent à leur tour les trésors précieux de leur enseignement millénaire afin qu’ils puissent contribuer à renforcer la naissance de ce nouvel enseignement du Christ..

A travers cet échange si riche de sagesse et de fraternité, saint Jean et Marie-Madeleine virent un signe que cette région de l’Ariège – cœur de la future Occitanie des Cathares et Troubadours – était une terre fertile pour la nouvelle révélation divine dont ils étaient maintenant les principaux dépositaires. Ensemble, suivant les conseils des Druides, ils partirent en direction des montagnes sacrées surplombant l’actuel château de Montségur, qui n’existait pas encore et qui devait devenir plus tard le « phare du Catharisme ».

C’est là, dans ces montagnes sacrées, que saint Jean et Marie-Madeleine accomplirent tout un travail qui peut être considéré comme le fondement caché du futur enseignement et savoir christiques apportés par les Cathares, plus de 1000 ans après… Mais le plus étonnant dans cette histoire, jusqu’ici gardée secrète au sein de la Tradition essénienne, c’est que saint Jean et Marie-Madeleine ne laissèrent aucune trace visible ni orale de leur passage en Ariège. En effet, ils ne se sont pas adressés aux êtres humains, mais aux esprits de la nature qui vivent cachés dans les arbres, les pierres, les montagnes et les rivières et dont les Druides avaient une haute connaissance. C’est donc d’abord dans les mondes invisibles et dans l’âme de la Terre que saint Jean et Marie-Madeleine ont agi, en y déposant les germes authentiques et purs du véritable Christianisme.

catharisme

Comment le Catharisme est apparu dans le sud de la France

Après avoir accompli ce travail secret, saint Jean et Marie-Madeleine se séparèrent, conscients de l’importance de leur missions respectives. Marie-Madeleine continua son périple le long de la Méditerranée et s’installa finalement près de Marseille, dans une grotte qui devient célèbre plus tard à cause de sa venue, la grotte de la Sainte-Baume. Quant à saint Jean, il quitta le pays de Kal par la mer, en direction de la Grèce, où il rejoignit la Vierge Marie. Avec son aide précieuse, il fonda la 1ère école des mystères christiques sur les hauteurs d’Ephèse, dans l’actuelle Turquie.

Tout un courant sacré naquit de cette église johannite, que l’on pourrait appeler l’église intérieure de saint Jean. C’est dans le fleuve de l’église johannite que naquit 200 ans plus tard le grand prophète Mani en Perse, dans l’actuelle Irak, non loin de Bagdad. Son enseignement, d’une grande lumière et d’une profonde tolérance, éclaira et réactualisa toutes les révélations divines qui avaient été données avant lui, depuis Zoroastre jusqu’à Jésus, en passant par Bouddha, Moïse… Son influence fut telle que le Manichéisme rayonna pendant plus de 1000 ans une onde de paix, de réconciliation et de dialogue interreligieux et culturel sur toute la Terre, de l’Asie jusqu’en Europe, plus particulièrement en Bulgarie. C’est là que le courant de saint Jean poursuivit son œuvre souterraine et où il prit de nouveau racine, à travers l’Ordre mystique et initiatique des Bogomiles – mot d’origine slave qui signifie « amis de Dieu ».

Au bout de 2 siècles, persécutés et chassés à leur tour de leur pays par l’église orthodoxe, les Bogomiles migrèrent vers l’ouest jusqu’aux portes des Pyrénées orientales. Nicétas, le dernier Patriarche des Bogomiles, avait eu l’intuition qu’il trouverait là des êtres prédestinés et prédisposés intérieurement à reprendre le flambeau du courant de saint Jean et à le conduire vers une manifestation encore plus grande. Il organisa donc une grande rencontre dans le sud de la France, connue historiquement comme le concile de Saint-Félix de Caraman, en l’an 1167.

Lors de ce concile étaient présents quelques uns de ces êtres prédestinés qui avaient grandi près des montagnes sacrées des Pyrénées ariégeoises, là où vivaient encore les Druides et leur école des mystères, qui commençait à entrer en sommeil. Irrésistiblement attirés par ces Bogomiles venus de l’est, ils étaient venus en petit nombre pour les rencontrer et se rallier à leur cause. Cette rencontre spirituelle fut l’élément déclencheur de leur destinée par lequel ils comprirent le sens de leur vie. Ils devinrent alors les premiers missionnés et porteurs de ce qui allait devenir le Catharisme, ce grand mouvement spirituel, culturel, social et hautement civilisateur qui renversa l’ordre établi et illumina l’Europe entière pendant plus de 2 siècles…

Par Loïc Albisetti pour le Magazine Essentiel http://www.magazine-essentiel.com/accueil/articles/au-sommaire/votre-mission-spirituelle-selon-votre-signe-astrologique.html

Trouvé sur les Chroniques d’Actarius

mandalalaluna450-1Etincelle

 

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