LE PROFESSEUR HENRI JOYEUX EN SUISSE LE 28 JANVIER ( L’ALIMENTATION EST CAUSE D’UN CANCER SUR DEUX)

Henri Joyeux, le célèbre chirurgien cancérologue français, donnera sa première conférence en Suisse le 28 janvier sur le thème: «Alimentation et prévention des cancers et maladies de civilisation». Interview.

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Pour le professeur Henri Joyeux, l’alimentation joue un grand rôle dans la santé, mais fait partie d’un comportement global.DR

Valérie Passello le régional

De plus en plus populaire, Henri Joyeux est notamment l’auteur de «Changez d’alimentation», grand succès de librairie qui en est à sa 7e rédition, tandis que ses conférences sur youtube cartonnent. Son humour et son bon sens le rendent accessible au plus grand nombre. Il répond au Régional par courriel depuis la France, avant sa venue dans le Chablais, pour sa première conférence en Suisse. Les fonds de cette soirée seront reversés pour la recherche contre le cancer.

Le lien entre notre alimentation et les maladies développées dans notre société est-il scientifiquement prouvé?

> Oui certainement, par exemple pour ce qui concerne les cancers, que je connais bien, près de la moitié (48%) d’entre eux est liée à de mauvaises habitudes alimentaires. Il faut surtout compter avec les cancers digestifs, des seins chez les femmes et de la prostate chez les hommes, mais il y en a bien d’autres. Evidemment l’alimentation est un des facteurs en cause, associé à d’autres, certains validés scientifiquement: le tabac, les hormones, les stress, la pollution environnementale… Je rappelle aussi que le diabète de type III aux Etats-Unis, c’est le chemin vers les maladies neurodégénératives, telles Parkinson et Alzheimer, les scléroses en plaques, etc…

Quelles seraient les trois règles de base à respecter en matière d’alimentation pour conserver une bonne santé?

> Se méfier des excès de viandes rouges et charcuteries, ainsi que des excès de produits laitiers de vache, qui apportent à la fois trop de lactose, trop de calcium et trop de facteurs de croissance qui ne sont pas destinés à un organisme humain. En 3e position, il y a les boissons sucrées consommées de manière excessive, tous les sodas et les boissons énergétiques.

En ayant de bonnes habitudes alimentaires dès le début de sa vie, pensez-vous sincèrement que l’on puisse éviter de développer un cancer, du diabète ou une obésité?

> Ce sont les comportements de vie qui sont en cause. La prise de conscience se fait lentement, mais elle est précise. Je la mesure au nombre des personnes présentes dans mes conférences publiques. Les médecins s’intéressent aux signes cliniques et biologiques, mais le grand public lui, s’intéresse à la santé et pas aux maladies. Là est la vraie complémentarité.

Et si l’on modifie son comportement alimentaire «en cours de route», cela réduit-il significativement les risques, d’après vous?

> Cela permettra au moins la diminution des récidives en cancérologie. Femmes et hommes atteints de cancers demandent de plus en plus de conseils nutritionnels. L’important est de faire passer au plus grand nombre des messages de comportements de santé et de les rendre possibles: comment orienter ses habitudes alimentaires dans le bon sens, comment réduire ou éliminer les pollutions environnementales, quels types d’activités physiques sont conseillés en fonction de l’état de santé de la personne.

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PRODIGIEUX DAUPHINS

 

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L’aube des dauphins

 

Sont-ils dotés, ainsi que d’autres animaux, de super-pouvoirs ?

Par Patrick Marsolek
Traduit par Hélios

En 2014, Maddalena Bearzi, chercheuse à la Société de Conservation de l’Océan, et son équipe étudiaient un banc de grands dauphins près de Los Angeles. Ils travaillaient sur le rivage dans une zone où les dauphins venaient régulièrement se détendre et se nourrir. Un dauphin partit subitement vers les eaux profondes et bientôt le reste de la troupe fit demi-tour et suivit. Bearzi et son assistante décidèrent de les suivre avec leur bateau. Les dauphins augmentèrent leur vitesse et les chercheuses firent de même pour suivre la cadence. À environ 5 km au large, les dauphins stoppèrent, formant un cercle autour d’un objet sombre dans l’eau. L’assistante de Bearzi se mit à hurler, “Il y a quelqu’un dans l’eau !” Tout d’abord ils ne virent que le corps apparemment sans vie d’une jeune femme blonde toute habillée. En s’approchant, la femme tourna faiblement la tête vers elles et leva légèrement la main pour demander de l’aide. Il s’avère que les deux chercheuses arrivèrent juste à temps pour sauver la vie de la jeune femme. Elles apprirent ensuite qu’elle était venue en vacances d’Allemagne et avait accroché une lettre de suicide à son cou. Comment les dauphins ont-ils su que cette femme était en train de mourir à 5 km de l’endroit où ils mangeaient et pourquoi se sont-ils préoccupés d’elle ?

Les dauphins ont des facultés cognitives et sensorielles remarquablement semblables aux nôtres et ils peuvent aussi en posséder d’autres qui nous sont étrangères. De nombreux animaux différents manifestent des signes d’intelligence qui s’apparentent à ceux des humains. Les corneilles et corbeaux se servent de logique pour résoudre de complexes casse-têtes et les éléphants ont des rituels de deuil. Dans cet exemple, les dauphins semblent faire preuve d’une intuition accrue et d’empathie pour les humains. Si les dauphins n’expriment pas que de l’empathie pour nous mais agissent sur la base de ces sentiments pour nous aider, cela devrait orienter nos discussions sur leur intelligence, sur le concept humain “d’intelligence” en général et sur la manière dont nous sommes connectés aux dauphins et à d’autres espèces douées de conscience.


Il existe en même temps l’idée dans les médias du monde selon laquelle “les dauphins sont stupides”. Susan Casey a suggéré dans son livre “Voix dans l’océan” que les dauphins pourraient posséder une conscience collective avec d’extraordinaires capacités d’empathie. En partie grâce à des manifestations d’empathie pour les humains, certains cercles New Age révèrent les dauphins comme des êtres spirituels aux pouvoirs mystiques ou spirituels. Dans les cercles scientifiques, il existe de nombreux conflits d’opinion, certains déclarant que les dauphins possèdent une intelligence de type humain et d’autres que les dauphins ne sont pas plus malins que les poulets et les corbeaux.

L’intérêt scientifique pour les dauphins et peut-être bon nombre des croyances populaires en leurs capacités, trouvent leur origine dans les recherches et écrits de vulgarisation de John Lilly dans les années 1950 et 1960. Lilly fut l’un des premiers spécialistes en neurologie à observer les cétacés, à reconnaître entre autres la taille et la complexité du cerveau du dauphin. Ses recherches lui permirent de conclure qu’ils avaient une aptitude au langage et un très bon contrôle de leurs émotions. Il pensait aussi que si nous pouvions décoder le “parler dauphin”, nous pourrions communiquer avec eux. Ses livres best-seller, L’homme et le dauphin et L’intelligence du dauphincapturèrent l’imagination du public.

Les communautés militaires et scientifiques se sont aussi beaucoup intéressées aux recherches sur les dauphins. Les marines américaine et soviétiques avaient toutes deux des programmes relatifs aux cétacés. Aux USA, le programme sur les mammifères marins entrainait des dauphins à sentir les mines et à pister les plongeurs ennemis tout en essayant de trouver des moyens pour se servir des dauphins comme armes offensives. À la même époque, un groupe de scientifiques impliqué dans le programme SETI (Search for Extra-Terrestrial Intelligence) – devint fasciné par les travaux de Lilly sur le décodage du langage dauphin. Ils pensaient que cette recherche amènerait à la possibilité de communiquer avec d’autres intelligences extraterrestres. Pendant un moment les membres de ce groupe se nommèrent “Ordre du Dauphin” qui incluait des noms prestigieux comme Carl Sagan et Frank Drake. Sagan devint ami avec Lilly, lui rendit visite à son laboratoire et tenta de le convaincre de mener d’autres recherches rigoureuses. Lilly suivit pourtant son propre chemin en pratiquant des expériences de plus en plus bizarres comme de travailler avec des caissons d’isolation sensorielle, de vivre avec des dauphins dans des maisons sous-marines et de tester des substances hallucinogènes sur lui et sur les animaux. Finalement Lilly s’éloigna de la recherche sur les dauphins en déclarant qu’il voulait comprendre son propre esprit et entrer en contact avec des entités cosmiques supérieures.

Une longue histoire sur la signification mystique de ces créatures marines précède les croyances personnelles de Lilly. Dans l’antiquité, on assimilait les dauphins à des dieux. Gémiste Pléthon, un philosophe byzantin du 15ème siècle, décrivait un dauphin nageant dans la mer comme l’esprit de Dieu sur les eaux. Le grand historien Plutarque disait “… la nature a donné, au dauphin seul, à l’exclusion de tous les autres, ce que recherchent les meilleurs philosophes : l’amitié sans contrepartie.” Les scandinaves et celtes de l’antiquité attribuaient aux dauphins des pouvoirs spéciaux de guérison. Plus près de nous, Herman Melville [l’auteur de Moby Dick] estimait que si Dieu revenait sur Terre aujourd’hui, ce serait sous l’apparence d’une baleine. Les assertions de Lilly ont pu capturer l’imagination du public parce qu’elles résonnaient avec des croyances archétypales et mythologiques sur les cétacés transmises par l’humanité depuis l’antiquité.

Justin Gregg, écrivain scientifique associé au Projet de Communication avec les Dauphins, suggère que de nombreuses croyances de Lilly sur les dauphins sont infondées et devraient être remises en question. Gregg demande : si de gros cerveaux sont la clé de l’intelligence, pourquoi les corneilles et corbeaux avec leur cervelle d’oiseau manifestent des formes de cognition qui rivalisent avec celles des dauphins et des primates ? Il y a un grand nombre d’animaux qui font preuve d’un comportement étonnamment complexe et intelligent comme se servir d’outils, chasser en coopération et montrer même une empathie envers d’autres animaux et d’autres espèces. Le livre de Gregg, Les Dauphins sont-ils vraiment intelligents ? a déclenché une série d’articles prétendant que les dauphins sont stupides. Pour sa défense, Gregg prétend qu’il ne croit pas à la stupidité des dauphins, que de nombreux autres animaux sont tout aussi intelligents et que nous ne devrions pas élever les dauphins à un statut quasi-mystique.

La recherche scientifique a confirmé que les dauphins ont de prodigieuses capacités cognitives, une conscience d’eux-mêmes, des sociétés complexes et même des traditions culturelles. Ces créatures ont développé des qualités très différentes de celles des mammifères terrestres, dans un environnement aux très rares dangers extérieurs et à la nourriture abondante. Lori Marino, spécialiste en dauphin à l’université Emory suggère que les grands sauts d’évolution dans la taille du cerveau des dauphins ont coïncidé avec le développement de l’écholocation et l’avancement de la complexité sociale. Tous ces changements sont en rapport avec les talents de communication, qui sont devenus subtils et complexes. Les primates et les cétacés sont arrivés à des capacités cognitives sociales semblables tout en évoluant sur des voies tout à fait différentes.

Le développement du dauphin se caractérise par une bonne longévité, de faibles taux de reproduction, peu de portées et une période de gestation de 12 mois. In utero, le fœtus montre une remarquable similitude avec les humains et les primates. À la naissance, le cerveau du dauphin est d’une taille d’environ 40 % de celui d’un adulte et, comme les humains, il y a une longue période de croissance où le cerveau gagne en maturité et où les individus s’instruisent sur leur société et leur culture. À l’âge adulte, le rapport cerveau/corps vient juste derrière celui des humains. Une qualité unique chez les dauphins est que les deux hémisphères de leur cerveau sont indépendants, avec une irrigation sanguine séparée. Quand ils dorment, ils mettent au repos une moitié de leur cerveau à la fois. Et ce fut Lilly qui découvrit le premier que leur respiration est consciente ; si les deux hémisphères de leur cerveau se mettent au repos, comme quand ils sont sous anesthésie, ils arrêtent de respirer et meurent.

Comme dans les cerveaux humains, les chercheurs ont aussi découvert des neurones en fuseau dans le cerveau des dauphins. Ces neurones ont été reliés chez les humains à l’empathie, le chagrin et l’intuition. On les trouve aussi chez les éléphants, les bélougas et certains primates qui manifestent ces trois traits humains. De nombreux spécialistes en neurologie pensent que le développement du néocortex est responsable de l’intelligence humaine. Le néocortex des dauphins présente davantage de circonvolutions que celui des hommes, mais moins que celui des éléphants.

À la différence des hommes et d’autres animaux, le cerveau des dauphins comporte un lobe para-limbique supplémentaire. Malgré les débats en cours parmi les chercheurs sur la manière dont cette zone du cerveau fonctionne, elle semble bien reliée à l’écholocation et à des processus sensoriels comme les émotions et l’empathie. Le son est clairement plus important pour les dauphins que l’information visuelle. La zone neurale consacrée à l’imagerie visuelle n’est que le dixième de celle du cerveau humain, alors que la zone vouée à l’imagerie acoustique est dix fois environ celle des humains. Le tronc cérébral du dauphin transmet aussi l’information beaucoup plus vite que chez les humains. Comme le son voyage quatre fois et demi plus vite sous l’eau que dans l’air, les chercheurs ont suggéré que le traitement d’un son plus rapide nécessite une transmission plus rapide par le tronc cérébral. Des expériences sensorielles semblent indiquer aussi une intégration élevée entre le traitement de l’écholocation et l’information visuelle.

Le système d’écholocation des dauphins est un outil sensoriel incroyablement raffiné et complexe. Ils possèdent sur le front un organe qui émet un faisceau concentré de pulsations sonores et un récepteur dans leur mâchoire percevra les échos réfléchis de ces sons. Des dauphins avec les yeux bandés ont pu localiser une sphère d’acier de 7 cm située à plus de 100 mètres et ont pu faire la distinction entre des plaques d’aluminium, de cuivre, de laiton ou d’acier. Les impulsions projetées sont très denses et contiennent un spectre de fréquences beaucoup plus large que celui perçu par les humains, facilitant une communication bien plus complexe et intégrée que le discours des hommes. L’écholocation sert aussi pour la chasse, la recherche de nourriture, la manifestation de conflits et même la parade nuptiale. Chaque dauphin possède une signature sonore unique qu’il exprimera et utilisera toute sa vie. On pense que ces “noms” sont signes de langage et d’intelligence. Les critiques notent qu’ils émettent surtout leur propre nom et non celui des autres ; même si dans les communications ils répondent quand on les appelle par leur nom.

Les facultés auditives des cétacés sont principalement spatiales, semblables à la vision humaine, avec une grande complexité dans le traitement simultané de l’information mais une mauvaise discrimination dans la permanence d’un objet. Par exemple, ils perdront la trace d’un objet s’il est caché derrière un autre qu’on a déplacé. Le langage dauphin consiste en sons très complexes perçus comme un ensemble. Ils peuvent communiquer par un seul son quelque chose qui nous demanderait une série d’une centaine de sons reliés dans une phrase. Des chercheurs ont enseigné aux dauphins à utiliser des symboles comme nous le faisons, bien que cette recherche ait atteint des limites. Le Dr Gregg a suggéré que les dauphins pouvaient perdre tout intérêt dans l’apprentissage de symboles pour communiquer avec nous parce que c’est si rudimentaire qu’ils en éprouvent de l’ennui. Le Dr Thad Starner et une équipe du Georgia Tech ont développé un ordinateur sous-marin portatif nommé Cetacean Hearing and Telemetry [Audition cétacé et télémétrie] ou CHAT. Bien que la complexité des sons que ce dispositif pourra “traduire” soit encore très limitée, CHAT est peut-être la prochaine étape dans la capacité à transmettre et recevoir en temps réel des sons enregistrés des humains vers les dauphins.

En plus de leur thématique auditive, les dauphins sont très kinesthésiques, se frôlant souvent de leurs nageoires et se frottant l’un contre l’autre. Ils sont aussi très portés sur la sexualité, utilisant le rapport sexuel presque comme une poignée de main, comme une manière de se saluer entre eux. Il est couramment accepté que les dauphins ont la capacité de voir dans le corps des autres animaux avec leur écholocation. Ils manifestent un grand intérêt pour les femmes enceintes, inspectant leur abdomen de près. Ils ont aussi l’aptitude à sentir si l’un des leurs a une tumeur ou quand un humain se noie, s’il y a de l’eau dans ses poumons.

Les dauphins sont très curieux des humains, les accueillant souvent dans leur “banc”, leur faisant cadeau de poisson, partageant leur plaisir du jeu et filant mystérieusement en parcourant des kilomètres dans l’océan pour sauver une personne mourante. En même temps, ils ignorent la technologie que nous emmenons sous l’eau. Comme le Dr Lilly et le Dr Casey, d’autres chercheurs ont été influencés par les cétacés qu’ils étudiaient. Le Dr Paul Spong, ancien psychologue, devint chercheur en cétacés. Il en vint à réaliser que “en même temps que je les étudiais et faisais des expériences sur eux, ils m’étudiaient et faisais des expériences sur moi”. Lui, comme bien d’autres qui étudient les cétacés, devint un fervent défenseur de l’intelligence et de la liberté des dauphins.

Le Dr Gregg suggère que nous mesurons actuellement l’intelligence d’un animal en fonction du degré de ressemblance de son comportement avec celui des hommes. Il reconnaît que c’est absolument anti-scientifique et totalement anthropocentrique. Gregg propose à la place de parler de faits tangibles, comme des caractéristiques cognitives et des systèmes visuels, car ils sont concrets et peuvent être quantifiés. Il suggère aussi que nous regardions ces créatures plus honnêtement. Les dauphins ne sont pas les “hippies” pacifistes de contes de fées des océans ; en état de stress ils peuvent être violents. Comme nous, ils sont également vulnérables au stress émotionnel et social comme on le voit chez ceux en captivité. Ils ont attaqué des hommes dans ces situations. Ils peuvent aussi être franchement agressifs entre eux et avec d’autres espèces dans leur environnement normal. Quand nous observons ce comportement de manière honnête, ils nous font bien sûr penser davantage à des humains qu’à des animaux “inférieurs”. L’un des problèmes de l’assimilation des dauphins à d’autres créatures au cerveau plus petit qui manifestent une “intelligence” est que nous perdons de vue combien ils nous ressemblent. Bien plus que les humains, ils semblent cependant privilégier l’expression d’une empathie à l’agression et la violence.

Lori Marino a émis l’idée que leur capacité à se servir d’écholocation et leur relations sociales complexes sont en partie la raison pour laquelle leur cerveau a évolué pour être aussi volumineux. Elle suggère aussi que du fait que les dauphins passent leur vie entière en tant qu’élément d’un banc, fondamentalement transparents entre eux grâce à leurs sens éveillés, ils vivent dans une sorte d’esprit-groupe ou de conscience collective. Un auteur citant une légende des premières nations dit, “Un groupe de dauphins pourrait se retrouver si intriqué en permanence comme un seul être que lorsqu’ils meurent ils renaissent en tant que baleine. C’est ce que sont certaines baleines – des complexes collectifs de dauphins”. L’idée d’un groupe ou d’esprits interconnectés fait partie des croyances de plusieurs cultures indigènes. Ceux qui travaillent avec des dauphins expriment souvent le sentiment qu’il existe une intelligence qui les regarde dans l’eau. Bien que la science occidentale réussisse assez bien à étudier les cerveaux et à mesurer objectivement l’intelligence, elle n’a aucun moyen de quantifier vraiment les qualités subjectives plus complexes de l’esprit. Le fait pourrait bien être que les espèces de cétacés ont des cerveaux tellement évolués qu’ils possèdent des qualités de type humain comme l’intention, la volonté, la sensibilité empathique, une conscience subjective et peut-être même des qualités non-humaines qui éclipsent les nôtres.

Avec la science qui continue d’explorer les intelligences animales sans les comparer aux humains, nous pourrions réellement commencer à accorder de l’importance aux espèces avec d’autres formes de conscience et d’autres intelligences hautement développées. Notre compréhension scientifique de ces personnes “non-humaines” pourrait rejoindre l’expérience de ceux qui vivent et travaillent avec de nombreuses espèces différentes. Ces animaux possèdent une sagesse dont nous pourrions tirer un enseignement. Comme le suggérait Paul Watson, les dauphins sont extrêmement intelligents et ils vivent aussi dans les limites de leur écologie, à la différence des humains qui sont si “intelligents” qu’ils détruisent leur environnement et leur écosystème.

Science mise à part, les gens traitent déjà ces animaux différemment. En Nouvelle-Zélande, plus de 400 personnes en deuil ont assisté à l’enterrement d’un grand dauphin bien connu nommé Moko. L’Inde a récemment déclaré les dauphins et les baleines comme des “personnes non-humaines”, bannissant l’utilisation de dauphins et autres cétacés pour la distraction du public et interdisant qu’on les tienne captifs quel que soit l’endroit en Inde. Peut-être que le monde occidental commence à se souvenir de ce que de nombreux peuples indigènes savent ; que les autres espèces intelligentes, comme les corbeaux, les éléphants et les dauphins, ont une sagesse différente de la nôtre et peuvent nous enseigner quelque chose sur nous-mêmes et sur notre interconnexion avec le reste de la vie sur cette planète.

 

POUR UNE PRISE DE CONSCIENCE : CE QUI SE PREPARE, TRANSHUMANISME ETC…

 

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Bien des articles ont déjà paru à ce sujet et ils essaient de faire passer des messages importants.

Si personne ne détient toute la vérité et il est tout de même possible d’observer et de faire des recherches soi-même.

Beaucoup de choses se passent en ce moment dans le monde.  Tout récemment Stephen Hawking et pas que lui a dit que l’être humain est en danger.

Il ne s’agit pas là de ce que nous entendons le plus souvent, des guerres comme il y en a toujours eu, ni uniquement de l’état de notre planète, de la nature mais bien ce qui touche directement l’être humain et ses capacités réelles.

De plus en plus d’articles en ce moment parlent de l’intelligence articificielle   et de l’utilisation des robots pour aider les humains. Il y a quelques années tout cela appartenait à la science fiction mais de nos jours c’est entrain de devenir une réalité.

Les robots ceux que l’on montre dans la série ” Reals Humans ” ne restent pas que dans l’imagination d’une série TV.

Pour ceux et celles qui observent ce qui  se passe dans le monde cela va bien plus loin.

Il y a vraiment un réel danger pour les humains que nous soyons remplacés par des robots non seulement pour le travail soi-disant facilité mais aussi que les humains du futur n’aient plus rien d’humain.

De plus en plus tout ce qui est naturel est remplacé par de l’artificiel alors que nous humains n’avons absolument rien d’artificiel. 

Toute la technologie que l’on nous présente comme un progrès n’est pas réellement un progrès puisque tout remplace de plus en plus le côté humain.  Les relations humaines etc…

Un robot n’est pas un humain, il contient juste un programme qu’on lui a introduit. Il ne réfléchi pas vraiment  et n’a pas d’âme. 

Nous les humains avons une âme et bien des capacités que nous n’utilisons pas assez encore parce que nous  n’avons pas eu la connaissance qu’elles existent.  La société dans laquelle nous vivons ne tient pas à ce que nous le sachions tout simplement. Elle souhaite surtout que  nous restions des esclaves.  Il n’y a aucun respect pour ce que nous sommes.

Il est tant d’ouvrir les yeux sur ce qui se passe et de redevenir pleinement  des êtres humains et même plus…  Informez vous !

Etincelle (Sarah)

Afin que vous sachiez ce qui se prépare et qui existe déjà

 

 

A lire :  Le Top Secret No 82  parut tout récemment

 

Liens sur le même sujet

 

A voir encore vidéo toute récente à suivre même si les bruits de fond ne sont pas très agréables le contenu en vaut la peine. On parle aussi de transhumanisme mais pas que…

 

Voilà ce que je tenais à vous communiquer après chacun et  chacune en fera ce qu’il veut, pour ma part j ai choisi d’informer.

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LA CARTE D’UNE VILLE FINLANDAISE APPARAIT SOUDAINEMENT DANS LE CIEL

 

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Phénomène insolite : La semaine dernière, dans les villes finlandaises d’Eura et Kauttua, si vous vouliez savoir où aller, tout ce que vous aviez à faire était de regarder le ciel pour en connaître la direction. Merci aux températures hivernales hyper froides, la lueur des lampadaires a commencé à rebondir sur des cristaux de glace dans l’air, ce fut la production d’un phénomène atmosphérique connu comme les piliers légers étirés vers le ciel.

Les piliers légers ne sont pas si rares, ils sont souvent vus de côté, créant de belles tours lumineuses de lumière. Mais le 12 Janvier 2016, la photographe Mia Heikkilä a eu la chance d’être présente parmi tout un tas de piliers légers dans son quartier lui permettant de voir sa ville vu de dessous. Et elle a rapidement réalisé que cela formait un modèle familier. « Il y avait un plan de Kauttua peint dans le ciel! » Dit Heikkilä sur SpaceWeather.

« C’était une carte exacte lissée et inversée de Kauttua, Eura, créé par des piliers de lumière, » explique Heikkilä.

Alors, comment est-ce possible ? Lorsque la température est proche de zéro, des cristaux de glace hexagonaux peuvent se former dans l’air – pas seulement très haut dans le ciel, mais aussi proche du sol. Lorsque cela se produit, ces cristaux forment essentiellement un miroir géant collectif qui peuveut refléter une source de lumière du sol – comme un lampadaire.

Cela semble contre-intuitif, car les piliers légers sont étirés vers le haut dans le ciel. Mais la lumière est réfléchie vers la Terre car elle touche le fond plat des cristaux de glace. Cela créé l’illusion d’un pilier étiré vers le haut. « En réalité, nous le voyons seulement parce que la lumière est projetée vers le bas», écrit Esther Inglis-Arkell pour io9.

Les Piliers légers sont un phénomène optique qui appartient à la famille du halo, ce qui signifie qu’elle est causée par l’interaction de la lumière avec des cristaux de glace. Mais contrairement à d’autres types de halos, la lumière rebondie vers l’arrière, jusqu’à nous, plutôt que sur le côté.

 

Lorsque suffisamment de ces piliers de lumière se forment dans une petite zone, comme cela est arrivé dans Kauttua, la lumière réfléchie peut créer une image inversée des lampadaires (voir image ci-dessous), qui parait à quelqu’un au sol.

Dans ce cas, ces lumières produisent une carte assez précise des rues ci-dessous. Vous pouvez voir la comparaison entre la carte réelle inversée de la photographie de Kauttua et Heikkilä ci-dessous :

 

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Parfois, par temps très froid, des colonnes verticales de lumière rayonnant directement vers le haut sont visibles. On les appelle des piliers de lumière et sont créés par la réflexion de la lumière à partir de cristaux de glace à proximité de surfaces planes parallèles horizontales. La lumière peut venir du Soleil (généralement à faible ou à l’horizon), auquel cas le phénomène est appelé un pilier de soleil ou un pilier solaire. Il peut aussi provenir de la Lune ou de sources terrestres comme les lampadaires. Piliers légers sont généralement vus dans les régions polaires.

 

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Traduction et adaptation de la Terre du Futur

sources : http://www.beevar.com/ / http://www.sciencealert.com/

 

Trouvé sur la Terre du Futur

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L’ALSACE FAIT DE L’ENERGIE AVEC SA CHOUCROUTE…

 

Quand le jus de choucroute se transforme en énergie. Au pays de la choucroute, du côté de Krautergersheim (67), une station d’épuration innovante a vu le jour il y a trois ans. Elle permet de traiter et de valoriser le jus qui devient du biogaz.

Entre Meistratzheim et Krautergersheim (67), le jus rejeté par les producteurs de choucroute se transforme à présent en énergie. Car la fabrication de choucroute produit beaucoup de liquide. Un jus qui s’écoule du chou cru lorsque celui-ci fermente. Jusqu’en 2012, les choucroutiers devaient aller jusqu’à Strasbourg pour se débarrasser de ce produit considéré comme polluant. Désormais, ils utilisent tous cette nouvelle station d’épuration située à moins de cinq kilomètres de chez eux.

 

Grâce à cette installation, leur jus est devenu une matière noble car il est transformé en bio-énergie. Un bio-gaz qui sert à chauffer la station et à produire de l’électricité qui alimente aussi les villages du secteur.

L’Alsace fait de l’énergie avec sa choucroute

Trouvé sur La Terre du Futur

 

 

Pourquoi pas, les idées ne manquent et en plus si ça fonctionne… 🙂

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QUESTIONS SUR LA MEDITATION… / AIGLE BLEU

 

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B: Aigle Bleu, je voudrais vous poser une question concernant la méditation: Matthieu Ricard, dans son dernier livre, l’Art de méditer, propose de méditer les yeux mi-clos, soit dirigés droit devant soi, soit le regard légèrement incliné vers le sol. Pourtant, certaines personnes se sentent mieux avec les yeux fermés. Ce détail a-t-il une importance quelconque pour la concentration?

AB: La technique complète consiste à avoir les yeux fermés pour ceux qui sont agités, les yeux ouverts pour ceux qui ont tendance à s’endormir en méditant, et les yeux mi-clos pour ceux qui sont des méditants accomplis. Lorsqu’on fait des exercices de visualisation, on médite habituellement les yeux fermés mais par la suite, pour augmenter la concentration, on peut faire les exercices les yeux mi-clos et ensuite ouverts.

B: comment décririez-vous l’état d’une personne en pleine méditation? S’agit-il d’un arrêt complet de la pensée, ou plutôt de la concentration continue sur un même objet? Est-il possible d’interrompre complètement le cours de la pensée pendant un certain temps?

AB: La véritable méditation est un état où la pensée est immobile.  Le terme le plus juste que j’aie trouvé est celui de  »conscious awareness  »en anglais.  La concentration sur un objet, une visualisation ou un son sont des exercices intermédiaires pour parvenir à la méditation sans objet.  Et ce n’est pas interrompre la pensée mais bien la laisser reposer complètement en laissant passer toute pensée. En effet, la pensée n’est pas  »conscious awareness ».  L’être humain est un être qui anime la co-création du monde avec le Divin et la pensée est l’instrument principal de cette co-création.  Ainsi, l’Homme, (dans le même sens que celui de  »Man » dans les livres de Vladimir Megre, c’est-à-dire ni féminin ni masculin, mais celui qui est créé à l’image du Divin, donc avec un « H »majuscule) l’Homme donc qui est en parfait équilibre, sait se concentrer sur la manifestation de l’idéal avec une pensée active et ensuite contempler l’objet de sa co-création, c’est-à-dire sa vie et tout ce qu’il crée, dans un état de béatitude et de repos total, que nous pouvons appeler  »conscious awareness ».

B: Cela signifie-t-il qu’il y a toujours des pensées, mais qu’on ne s’arrête pas dessus? Est-ce que cela veut dire que ce n’est pas possible d’avoir l’esprit absolument vide de pensée? Est-ce que le fait de se concentrer sur un son, par exemple, peut être défini comme une pensée?

AB: Oui, il existe un état sans pensées appelé  »contemplation » ou  »méditation sans objet ».  Le son ici est effectivement comme une pensée car il y a objet.

B: J’ai à présent une question concernant la recherche de la spiritualité: certaines personnes consacrent leur vie à se rapprocher de leur Soi ; pour cela, elles passent des heures quotidiennes à pratiquer par exemple la méditation, une pratique physique, la prière ; elles peuvent s’isoler une grande partie du temps pour être mieux connectées à leur source. D’autres personnes n’ont aucune connection à la notion de spiritualité, mais sont touchées par le sort des autres, et vivent d’une manière totalement altruiste. J’ai ainsi une amie qui consacre tout son temps libre, y compris une grande partie de ses nuits, et aussi tout son argent, à une association qu’elle a créée pour venir en aide à de jeunes délinquants D’autres se battent à titre de bénévoles pour les enfants exilés du Tibet, ou d’autres causes altruistes, etc. La voie spirituelle nous enseigne souvent que l’individu est une particule dans l’univers, et qu’il doit chercher à retrouver cette fusion au tout, pour s’oublier en tant que personne. Quand je regarde ces gens qui se consacrent entièrement aux autres, j’ai l’impression qu’ils sont totalement en accord avec cette voie, même s’ils ne veulent pas entendre parler de spiritualité. Et quand je fais en sorte de me ménager de plus en plus de temps pour méditer, être en connection avec mon être, m’isoler pour ma pratique, même s’il ne s’agit pas de nourrir l’ego, je n’ai pas l’impression d’être en connection avec l’univers, en tout cas de faire quelque chose pour ceux qui souffrent sur la planète. Je sais que cette pratique peut nous connecter à l’univers, mais en même temps elle me semble très égoiste. Comment résoudre ce paradoxe?

AB: Cette question peut être résolue par la compréhension de ce que les Amérindiens appellent  »les instructions originelles », ou ce que d’autres maîtres décrivent comme étant le but de la vie d’un être humain.  Chaque  »Homme » se doit de répondre seul à cette question car tous ont une mission de vie unique.  Lorsqu’on accomplit sa mission d’être, on est en harmonie avec le monde et en connection avec le Divin, que ce soit dans l’activité ou dans la méditation.  La véritable question ici est:   »Qui suis-je? » Tous et toutes doivent répondre à cette question, pas seulement les Premières Nations. Cela a aussi été affirmé dans la société occidentale depuis l’antiquité par Socrate qui dit  »Connais-toi toi-même, et tu connaîtras l’univers et les dieux ».

Trouvé sur le Blog d’Aigle

Certains postes ont déjà été publiés sur ce blog concernant la méditation. Il est toujours intéressant d’avoir des explications sur comment pratiquer..

mandalalaluna450-1Etincelle

DES VERITES QUI MERITENT D’ÊTRE DITES : AU SUJET DE L’UTILISATION DES ONGs OCCIDENTALES POUR LE PILLAGE DES RESSOURCES DE L’AFRIQUE…

On se pose bien des questions sur ces ONG dont certaines sont interdites par la Russieoù, elles semblent avoir d’autres fonctions, que l’humanitaire. Voir aussi « Pourquoi les ONG ont un problème ». Merci Akasha.. (voltigeur)

 

Mis en ligne par Deep Green Resistance France, lire aussi la présentation de Blueman, très explicite.

 


QUE MANQUE-T-IL EN AFRIQUE POUR SE DÉVELOPPER ET DIMINUER LES FLUX MIGRATOIRES DES JEUNES VERS L’OCCIDENT ?
Voir l’article sur Sangonet.com

Trouvé sur les moutons enragés

 

A l’heure où l’on se pose plein de questions sur ce qui pousse les gens de ces pays à venir en Europe, voilà une explication sérieuse à ce sujet… 

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