LE MYSTERE DES CHEVAUX D’ELBERFELD

Retour au début du XXème siècle, avec l’histoire étonnante des chevaux d’Elberfeld. Super-intelligence, médiumnité ou fraude ? Quoi en penser ?
Lisez donc d’abord l’article ci-dessous avant de vous faire une opinion.(Hélios)

 

L’intelligence des animaux
De l’âne de Balaam aux chevaux d’Elberfeld, que de mystères

Par Michael E. Tymn, Atlantis Rising
Traduit par Hélios

Quelques semaines avant le derby du Kentucky, il y a 25 ans de cela, l’entraîneur de l’un des concurrents était interviewé à la télévision et il disait que son cheval était prêt pour la grande course, non seulement parce qu’il était rapide et en bonne forme mais parce qu’il était intelligent et qu’il avait l’esprit de compétition.

Je méditais ce commentaire, me demandant si certains chevaux sont réellement plus intelligents que d’autres et s’ils se souciaient vraiment de gagner. S’ils ont l’esprit de compétition et ne courent pas simplement à fond grâce à leur rapidité ou parce qu’ils répondent à la cravache, cela veut-il dire que les chevaux ont un ego ? Quand ils gagnent, y prennent-ils du plaisir ? Quand ils perdent, boudent-ils dans leur box en donnant des coups de pied de frustration ? Sont-ils menés par l’orgueil ou l’amour-propre, ou est-ce simplement qu’ils comprennent qu’ils pourraient avoir un morceau de sucre ou une carotte s’ils finissent en tête ? Je me suis demandé aussi s’il existe une corrélation positive entre l’intelligence et le fait de gagner.

Comme à l’époque j’écrivais pour un quotidien, je décidais d’explorer le sujet dans ma rubrique sportive. J’espérais avoir une réponse “directement de la bouche du cheval”, façon de parler. J’appelais donc le ranch Calumet de Lexington dans le Kentucky, alors l’une des écuries de pur-sang la plus renommée du pays. Je ne me souviens plus du nom de l’entraîneur en chef avec qui j’ai parlé, mais je me rappelle bien ce qu’il m’a dit, que les chevaux sont plus ou moins intelligents et que les chevaux les meilleurs sont les plus intelligents et sont ceux qui ont envie de gagner. Le fait qu’intelligence et volonté de gagner aille de pair n’était pas vraiment clair pour moi et je n’ai pu obtenir de réponse plus précise de sa part. Mais j’en ai conclu que c’était simplement son intuition qui parlait, quelque chose qu’on en vient à comprendre en travaillant pendant de nombreuses années avec les chevaux. Rien n’indiquait que les chevaux étaient soumis à des tests de QI ou de motivation avant d’être préparés à la compétition.

Bien que l’entraîneur du ranch semblait savoir de quoi il parlait, je restais très sceptique. Je me souvenais de l’histoire de l’âne de Balaam dans la Bible où Balaam, un prophète missionné pour jeter un sort sur Israël, en fut dissuadé par sa mule, qui refusa obstinément de transporter Balaam ; et quand il la frappa, l’animal lui parla et le réprimanda, avec des mots venant semble-t-il de Dieu. Je n’étais pourtant pas enclin à prendre au sérieux un âne qui parle pas plus que je ne croyais au serpent qui parle à Ève.

En faisant des recherches sur l’intelligence du cheval, je tombais sur les chevaux d’Elberfeld en Allemagne. Mon seuil de perplexité atteignit son comble en lisant que les chevaux d’Elberfeld pouvaient résoudre des racines carrées et cubiques, comportant même des nombres à six ou sept chiffres. De plus, se servant de leurs sabots pour taper les lettres de l’alphabet, ils pouvaient communiquer dans leur langue natale, l’allemand, et même en français. Le professeur Édouard Claparède de l’université de Genève, l’un des nombreux scientifiques à avoir étudié ces chevaux, disait que le phénomène était “l’événement le plus sensationnel à se produire dans le domaine de la psychologie”.

 

Selon le récit bien documenté, en 1900 en Allemagne (alors la Prusse centrale), Wilhelm von Osten d’Elberfeld avait appris le calcul à son cheval, Hans, un étalon russe (qu’on appela plus tard Hans le Malin), y compris les additions, soustractions, multiplications et divisions. Van Osten familiarisa d’abord Hans avec les directions, la droite, la gauche, le haut et le bas. Puis il plaça des quilles devant Hans et compta. Il demandait ensuite à Hans de frapper autant de fois avec son sabot qu’il y avait de quilles devant lui. Peu de temps après, les quilles furent remplacées par des chiffres sur un tableau.

 

Wilhelm von Osten

“Les résultats furent stupéfiants”, rapportait le Dr Claparède. “Le cheval savait non seulement compter, mais il faisait aussi de lui-même des calculs, résolvait de petits problèmes… Mais Hans était capable de bien plus que de simples calculs : il savait lire ; il était musicien, faisant la distinction entre des airs harmonieux et dissonants. Il avait aussi une mémoire extraordinaire ; il savait dire la date de chaque jour de la semaine en cours. En bref, il accomplissait toutes les tâches qu’un élève intelligent de quatorze ans peut réaliser”.

Dès la publication de l’étude indépendante de Claparède, on nomma en 1904 un comité scientifique. Il ne trouva rien de suspect mais n’offrit aucune explication. Un deuxième comité fut alors nommé, dont fit partie Oskar Pfungst du laboratoire de psychologie de Berlin. Pfungst rapporta que le cheval obéissait surtout à des indices visuels, qu’ils soient conscients ou inconscients, donnés par von Osten. Ce qui fut connu comme “l’effet Hans-le-Malin”, expression toujours utilisée par les entraîneurs d’animaux actuels. Il fut révélé plus tard que sur les 24 professeurs du comité, seuls deux, en fait, observèrent Hans. Le comité déclarait aussi qu’accepter ce degré d’intelligence chez les chevaux ébranlerait la théorie de l’évolution.

Hans le Malin en 1910

 

À la suite du compte-rendu du comité, von Osten devint la risée de la communauté. Quand il mourut en 1909, il laissa Hans à Karl Krall, un ami qui s’était beaucoup intéressé au cheval malgré le rapport du comité. Krall, un riche commerçant, acheta aussi deux étalons arabes, Mohammed et Zarif et commença à les entraîner à la manière de von Osten avec Hans. En deux semaines, Mohammed faisait une addition et une soustraction. Il distinguait les dizaines des unités en frappant ces dernières de son pied droit et les premières de son pied gauche. À la fin de la troisième semaine, il faisait une multiplication et une division ; et au bout de quatre mois il savait extraire des racines carrées et cubiques. Krall conçut ensuite une table avec des lettres et des nombres et Mohammed fut bientôt capable d’épeler et de lire.

Zarif apprenait plus lentement, mais il put finalement accomplir presque tout ce que faisait Mohammed. Ils pouvaient épeler les noms de leurs visiteurs, répondre aux questions posées et faire de petites observations. Karl entraîna aussi Hänschen, un poney Shetland, et Berto, un étalon aveugle sans aucun sens de l’odorat, à compter et communiquer. Il n’eut aucun résultat avec deux autres chevaux et un éléphant. Hans, pendant ce temps, qui prenait de l’âge, fut relégué au fond de la classe, passant le plus clair de son temps dans l’écurie à chasser les mouches avec sa queue.

Maurice Maeterlinck, auteur et dramaturge belge mondialement connu, prix Nobel de littérature, entendit parler des chevaux et décida de rendre visite à Elberfeld pour observer par lui-même. Il fut stupéfait. “Je peux vous assurer que le premier choc est plutôt perturbant, beaucoup plus que ce à quoi on s’attend”, écrivait-il. “Je suis tout à fait conscient que, à la description de ces choses, on se prenne vite au jeu de l’illusion indiscutable d’une scène ingénieusement arrangée. Mais quels stratagèmes, quelles illusions avons-nous là ?”

Maurice Maeterlinck à l’époque des chevaux d’Elberfeld

Après avoir présenté Maeterlinck à Mohammed, Krall demanda au cheval d’épeler son nom. Mohammed commença à taper un “H”. Krall réprimanda alors le cheval, mais Mohammed continua avec un “E” et un “R” avant que les deux hommes ne réalisent qu’il épelait le mot “Herr“, l’équivalent allemand de Monsieur. Mais Mohammed eut ensuite du mal avec le nom de famille, épelant d’abord M-A-Z-R-L-K. Quand Krall lui fit remarquer que c’était incorrect, Mohammed tâtonna un peu avant de taper M-A-R-Z-L-E-G-K. Krall répéta alors le nom de famille de Maeterlinck et après deux autres tentatives le cheval épela le nom avec une seule petite erreur. Les deux hommes conclurent que c’était assez approchant.

Claparède avait rapporté pratiquement la même expérience avec son nom. Après qu’on l’ait prononcé, Mohammed épela “Klapard”. Quand un éditeur de journal vint avec un ami qui fut présenté du nom de Tauski, Mohammed épela “Tausj”. Quand on demanda à Zarif d’épeler le nom, il donna “Teauski”. Maeterlinck resta seul avec le cheval pendant que Krall accomplissait ses tâches quotidiennes. Comme les chevaux s’exécutaient en l’absence de Krall et donnaient des réponses à des questions dont Maeterlinck ne connaissait pas lui-même la réponse, il écarta l’effet Hans-le-Malin.

Une autre théorie avancée était la télépathie, aussi fantastique que paraisse l’idée d’un cheval lisant les pensées. Pour tester cette théorie, Maeterlinck prit de grandes cartes avec des chiffres arabes inscrits dessus, les mélangea et les mit devant les chevaux sans les regarder lui-même. “Sans hésitation et sans qu’on le lui demande, Mohammed tapa correctement le chiffre formé par les cartes”, écrivait Maeterlinck. “L’expérience réussit à chaque tentative avec Hänschen, Mohammed et Zarif”. Comme Maeterlinck était la seule personne présente et qu’il n’avait pas connaissance des chiffres, les réponses ne provenaient pas d’une lecture de la pensée.

Dans un test, Maeterlinck inscrivit un nombre irrationnel sur le tableau, ne réalisant pas que c’en était un. Maeterlinck attendait une racine carrée de Mohammed. Le cheval souleva son sabot, s’arrêta, regarda Maeterlinck et secoua la tête. Ce petit test résistait aussi bien à l’effet Hans-le-Malin qu’à la théorie de la télépathie.
Un jour, Zarif s’arrêta en plein milieu d’une leçon de Krall. On demanda pourquoi au cheval qui répondit “Parce que je suis fatigué”. À une autre occasion, il s’arrêta de nouveau et expliqua, “Mal à la jambe” [On dit “jambe” pour un cheval et non “patte”, de même qu’on parle de sa bouche].

Maeterlinck fit le compte-rendu de tests menés par le Dr H. Hamel pendant que Krall était parti en voyage. Hamel commença en donnant des problèmes simples de calcul et termina en demandant à Mohammed la racine à la puissance quatre de 7.890.481, dont le résultat resta inconnu de Hamel lui-même jusqu’à ce que la réponse de Mohammed, 53, fut vérifiée, ce qui lui demanda environ six secondes avant de commencer à taper la réponse.
Claparède demanda à Mohammed de lui donner la racine à la puissance quatre de 614.656. Le cheval répondit correctement 28 au bout de quelques secondes. Quand on lui demanda cependant la racine à la puissance quatre de 4.879.681, le cheval répondit en se trompant 117. Quand on lui dit qu’il s’était trompé, il corrigea pour 144, également faux. Le cheval abandonna ensuite.

Un autre jour, Krall et le Dr Scholler décidèrent de faire une tentative pour apprendre à Mohammed à s’exprimer par le langage. Le cheval fit quelques faibles efforts avant de s’arrêter et de taper le message, qui dit, traduit de l’allemand, “Je n’ai pas une bonne voix”. Ils demandèrent ensuite à Mohammed ce qu’il lui fallait pour parler. Il répondit, toujours en allemand, “Ouvrir la bouche”. Ils lui demandèrent pourquoi il n’essayait pas d’ouvrir la bouche et la réponse vint “Parce que ça m’est impossible”.

 

On demanda à une autre occasion à Zarif comment il parlait à Mohammed. “Mit Mund” (avec la bouche), répondit-il. Krall demanda à Zarif pourquoi il ne le lui disait pas avec sa bouche, à quoi Zarif répondit, “Parce que je n’ai pas de voix”.

 

Un article du New York Times daté du 3 mars 1912, racontait qu’on avait demandé la date à Zarif et il tapa correctement 25 pour le 25 février. Quand on lui demanda combien de jours il restait dans le mois, il tapa quatre, car c’était une année bissextile. Quand on l’interrogea sur la fréquence des années bissextiles, il tapa “tous les quatre ans”.

Maeterlinck était vraiment époustouflé : “On se frotte les yeux, on s’interroge, on se demande en présence de quel phénomène humanisé, de quelle force inconnue, de quelle nouvelle créature on se trouve”, réagit Maeterlinck. “….On cherche autour de soi une quelconque piste, évidente ou subtile, expliquant le mystère. On se sent attaqué dans sa citadelle la plus secrète, celle que l’on considère la plus sûre et la plus imprenable. On sent sur son visage comme un souffle venant des abysses. On ne serait pas plus étonné d’entendre soudain la voix des morts.”

Comme on pouvait s’y attendre dans un monde où le domaine de la recherche est verrouillé sous la forme d’un fondamentalisme scientifique, la plupart des références modernes aux chevaux d’Elberfeld ignorent tout de l’effet Hans-le-Malin, comme de demander une racine à la puissance quatre alors que l’expérimentateur lui-même ne connaît pas la réponse et que l’entraîneur n’est pas présent pour deviner rapidement la réponse et la transmettre d’une manière ou d’une autre au cheval par un signe. On doit garder en mémoire que Claparède, Maeterlinck et Hamel ne furent pas les seuls scientifiques ou experts à étudier les chevaux. Les Dr H. Kraemer et Zeigler de Stuttgart, le Dr Paul Sarasin de Bâle, le Pr Beredka de l’institut Pasteur, le Dr William Mackenzie de Genève, le Dr Assagioli de Florence et au moins une demi-douzaine d’autres universitaires respectés les observèrent et exclurent apparemment toute tricherie, y compris l’effet Hans-le-Malin. Il n’existe malheureusement aucune indication que leurs compte-rendus aient survécu. On parle encore des chevaux d’Elberfeld dans les quelques récits ayant réchappé en s’accordant sur l’absence de fraude et sur le fait que l’effet Hans-le-Malin n’était pas une explication satisfaisante. On doit se rappeler de plus que les découvertes de Pfungst s’appliquaient uniquement à Hans et à von Osten et non à Krall et aux chevaux qu’il acquit.

Mais la fraude, qu’elle soit délibérée ou inconsciente, est la seule explication acceptable pour la science dominante. La télépathie défie les lois mécanistes de la science orthodoxe, bien que la possibilité pour des chevaux et d’autres animaux supérieurs de posséder réellement une intelligence qui approche ou même dépasse celle de l’homme ne peut, comme l’a suggéré le comité en enquêtant sur Hans le Malin, être compatible avec les idées sur l’évolution.
S’il n’y a pas d’effet Hans-le-Malin, pas d’autre type de tricherie, pas de télépathie, pas de réelle intelligence de la part des chevaux, alors quelle autre explication existe-t-il ?

Maeterlinck suggérait que les chevaux étaient médiums, tout à fait comme les médiums humains, à travers lesquels un pouvoir supérieur était à l’œuvre. Sur le fait qu’il était nécessaire de donner un apprentissage préalable aux chevaux, il était d’avis que ce serait comme demander à une médium de pratiquer l’écriture automatique sans savoir écrire. D’où que provienne l’influence, elle nécessite que son organisme y réponde. “Une pensée inconsciente, même merveilleuse, ne peut se produire que sur des éléments déjà acquis d’une façon ou d’une autre”, expliquait-il. “La pensée subconsciente d’un homme aveugle depuis la naissance ne lui fera pas voir les couleurs”.

Maeterlinck ne versait manifestement pas dans le spiritisme car il rejetait l’idée que des humains désincarnés aient pris possession des chevaux ou les contrôlaient dans une certaine mesure. Il avait étudié les compte-rendus de chercheurs en parapsychologie comme Frédéric Myers, Richard Hodgson, Sir Oliver Lodge et d’autres et acceptait la réalité de la médiumnité. Mais il ne pouvait se résoudre à croire aux esprits, essentiellement parce que toutes les recherches qu’il avait lu sur les esprits semblait tâtonnantes et manquant de clarté. L’hypothèse spirite ressemblait trop à une superstition religieuse pour les “intellectuels” de l’époque ; ceux donc, comme Maeterlinck, qui acceptaient la réalité de la médiumnité préféraient croire que le soi-disant “contrôle spirituel” du médium était une personnalité secondaire enfouie dans le subconscient, et que cette personnalité secondaire était capable de puiser de manière subliminale dans une sorte de conscience cosmique ou un réservoir d’information cosmique. À certains égards, c’était plus fantastique que l’hypothèse spirite, mais toujours plus séduisant pour un esprit “intellectuel”.

Bien que ne suggérant pas qu’il y ait un quelconque précédent d’une prise de possession de l’animal ou d’un contrôle par des esprits, Archibald Campbell Holmes, un historien des phénomènes spirites et auteur de l’époque, pensait que l’influence spirite était l’explication la plus logique pour les chevaux d’Elberfeld. Son raisonnement était que si des esprits peuvent prendre le contrôle de tables en les faisant basculer et léviter et, à l’autre extrême, prennent le contre de médiums humains, il n’y avait pas de raison de penser qu’ils ne pouvaient pas influencer ou contrôler un cheval. Quant au pourquoi de ce comportement, il n’y a pas de réponse, bien que le spiritisme enseigne qu’il existe de nombreux esprits de bas niveau et malicieux qui restent accrochés au plan terrestre. Donc encore une fois, ce pouvait être un esprit adepte des mathématiques qui faisait des expériences ou qui voulait juste s’amuser.
On trouve de nombreuses anecdotes sur des oiseaux et des papillons apparaissant régulièrement aux fenêtres ou par ailleurs agissant étrangement après la mort d’un proche, comme pour signaler que le défunt est toujours là. Ces récits suggèrent aussi une sorte de contrôle ou d’influence exercée par les désincarnés.

Quoi penser à propos des chevaux d’Elberfeld ? Une personne à l’esprit ouvert et qui a du discernement pourrait aisément conclure que l’effet Hans-le-malin ou une tricherie délibérée est l’explication la moins probable bien que la science l’ait acceptée comme la seule explication. Accepter la position de la science dominante, c’est supposer que des hommes distingués comme Maeterlinck, Claparède, Hamel et tous ceux qui ont partagé leurs observations étaient des incompétents notoires ou qu’ils étaient impliqués dans une sorte de tortueuse conspiration avec les propriétaires des chevaux.

Mais revenons aux courses de chevaux. Je pense que si un cheval était vraiment intelligent, il pourrait décider que courir stupidement est une folie et refuser de concourir.

Trouvé sur Bistro Bar Blog

 

Et moi je pense que les animaux on les considère bien à tort comme inférieur à nous. Et aue peut-être bien qu’un cheval s’il accepte de faire des courses doit aussi avoir ses raisons.

mandalalaluna450 (1)  Etincelle

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