GENÈSE DU CANCER (ET DES MALADIES) SELON LE DR HAMER

Comme je l’écrivais en introduction à la newsletter de Yves Rasir, “Pas touche à mes cancers“, la cause première d’un cancer (dont le nom vient du mot latin “crabe”) est un conflit psycho-émotionnel (voire spirituel). C’est la découverte majeure en matière de santé du médecin allemand Ryke Geerd Hamer (né en Allemagne en 1935, ) et “LA” découverte médicale du 20ème siècle, n’ayons pas peur des mots.

Lire ici ou là qu’une plante ou un produit naturel (la liste est longue) va guérir le cancer est en partie vrai, en parti faux. Vrai, parce que le produit en question peut jouer un rôle de soutien, aussi bien physique que psychique (comme la vitamine C à forte dose, par exemple), faux dans la mesure où le cerveau avait déjà enclenché le processus de guérison, la personne ayant résolu son conflit. Vous comprendrez mieux les différentes phases de ce que le “mal a dit” en lisant l’article.

Les traitements actuels, chimiothérapie, radiothérapie, puis morphine en soins palliatifs, sont mortifères et ne prennent jamais en compte la dimension psychologique de la maladie. Mais ils rapportent beaucoup aux différents laboratoires et aux services de cancérologie des hôpitaux et coûtent beaucoup à la société.

Le Dr Hamer reste très controversé. Comme l’explique le Dr Ghislaine Lanctôt dans l’extrait de conférence ci-dessous, on peut s’assurer de la crédibilité du Dr Hamer (et de tout médecin alternatif) proportionnellement au rejet qu’il subit (Hélios) :

 

La médecine nouvelle de Hamer par Dianequiose-6

Voici donc le parcours du Dr Hamer et sa découverte concernant la genèse du cancer (et des maladies en général). 

Brève biographie :

Le Docteur Ryke Geerd Hamer, né en Autriche en 1935, obtint son diplôme de médecine à 24 ans, il est spécialiste des maladies internes en C.H.U. (Centre Hospitalier Universitaire) et diplômé en radiologie. Il est également l’inventeur du scalpel électrique. Le Docteur Hamer est ce qu’on appelle un “médecin complet”, qui s’est astreint à une formation aussi globale et universelle que possible. En effet, convaincu qu’un bon médecin doit être en même temps un physicien, il a suivi assidûment durant deux ans des cours de physique. Il est aussi licencié en théologie.

Le 18 août 1978, sa vie bascule, par suite d’un drame familial. Son fils DIRK, âgé de 19 ans, est atteint mortellement d’une balle tirée par le Prince d’Italie. Il décède dans les bras du Dr Geerd Hamer, le 7 décembre 1978, à l’hôpital de Heildelberg.

Jusqu’au 18 août 1978, il formait, avec son épouse médecin et ses quatre enfants, une famille sans problème. A la suite du décès de son fils, le Docteur Hamer est atteint d’un cancer testiculaire. Ce terrible évènement fut à l’origine de ses découvertes.

C’est début 1980 qu’il entreprit ses travaux, qui n’ont jamais cessé depuis.

Le Dr Hamer raconte :

Tout a commencé avec mon propre cancer des testicules en 1979, après la mort de mon fils abattu par le prince héritier italien. Il est décédé le 7 décembre 1978, quatre mois après le tir mortel. Comme je le sais aujourd’hui, j’ai subi à l’époque un conflit de perte en correspondance avec le cancer des testicules. A l’époque je ne connaissais pas encore cette relation de cause à effet, mais je soupçonnais que l’enflure des testicules que je ressentis deux mois après la mort de mon fils DIRK, avait quelque chose à voir avec sa mort. Je n’avais jamais été sérieusement malade, ni avant ni après et je fis le projet de chercher, dès que j’en aurais l’occasion, si tous les patients atteints de cancer n’avaient pas subi auparavant un choc aussi terrible que le mien.” (source)

Il nomme ce choc primitif le Dirk Hamer Syndrom (DHS).

Il reprend pendant des mois les dossiers de patients atteints d’un cancer des testicules.

Et il en déduit 5 lois biologiques (ce qui suit provient de CE SITE) :

La première loi biologique est la loi d’airain du cancer.

Hamer va axer toutes ses recherches initiales sur le cancer, avant d’élargir son propos à l’ensemble des pathologies susceptibles d’atteindre les hommes, les animaux, et même les végétaux. Face à la cancérologie officielle enferrée dans ses paradoxes, il établit un lien sans ambiguïté entre la perte brutale de son fils Dirk et l’apparition de sa maladie: “Tout cancer résulte d’un choc psychique, conflictuel, dramatique, vécu dans l’isolement”, qu’il nomme DHS pour Dirk Hamer Syndrom. Notons bien qu’il s’agit d’un conflit biologique et non psychologique, une réaction neuro-organique de survie susceptible d’atteindre aussi bien un animal confronté à une situation identique. Comme l’animal, l’homme vit des affrontements territoriaux, des situations de dévalorisation, des conflits avec ses descendants, des frustrations sexuelles, et il n’est pas toujours capable de les résoudre par l’exercice de sa raison, il est souvent incapable de les évacuer par les mots. Dès lors va apparaître une “maladie”, que nous devons considérer comme un langage, un programme cohérent destiné à assurer la survie. Il existe toujours une corrélation précise entre, d’une part, l’aspect émotionnel, la façon subjective dont le patient a vécu et ressenti le choc initial, et, d’autre part, le cerveau ou se produit instantanément une rupture de champ dans une aire spécifique correspondant à la nature du conflit (lésion visible au scanner et nommée “foyer de Hamer” ou FH), enfin l’organe ou tissu en relation avec cette zone cérébrale, où va démarrer tout aussi instantanément un processus de cancérisation.

La mise en relation du cancer et du psychisme n’est pas nouvelle, même si l’on persiste à dépenser en vain des millions de francs pour trouver un virus ou un gêne responsable, même si l’on ne cesse d’allonger la liste des substances dites “cancérigènes”. Ce qui est réellement original chez Hamer, c’est la conceptualisation rigoureuse de la genèse de la maladie, qui établit avec certitude, preuves à l’appui, qu’il ne peut y avoir de cancer sans ce DHS conçu comme un stress organique destiné à survivre au conflit biologique. Autrement dit, les maladies sont des programmes biologiques porteurs de sens, et il n’y a dès lors ni fatalité génétique, ni virus oncogène, ni facteur extérieur comme le tabac ou l’amiante, qui puisse générer un cancer en l’absence d’un violent traumatisme psycho-émotionnel. Notons que la peur et la culpabilité liées au tabac ou à l’amiante constituent en eux-mêmes des facteurs de stress: la peur du cancer programme le cancer. La conséquence la plus immédiate et la plus fondamentale est la possible réversibilité de toute pathologie organique à partir du moment où le conflit est solutionné. Un petit conflit donnera lieu à une maladie bénigne (une grippe par exemple), un gros conflit à une maladie grave (un cancer, une SEP, un diabète…), mais toujours la guérison se produira spontanément dès que le patient, aidé en cela par son entourage, prendra conscience de l’origine de son mal, et surtout trouvera une solution pratique à son conflit pour éviter les récidives. La prise en charge médicale sera dès lors toute différente: à une médecine symptomatique, infantilisante et lourdement iatrogène, qui ne vise que la lésion sans tenir compte du sens, Hamer oppose une approche globale qui rassure et responsabilise le patient et son entourage: “Pas de panique! Avec la médecine nouvelle 95% des patients survivent!”

La deuxième loi biologique est celle des deux phases de toute maladie.

En premier lieu apparaît une phase de conflit actif à partir du DHS, un état de sympathicotonie permanent qui correspond à toutes les “maladies froides” de la médecine conventionnelle. La troisième loi nous apprendra d’ailleurs que selon le tissu concerné il y aura gain ou perte de matière, une tumorisation ou une nécrose, mais dans tous les cas le patient a les extrémités glacées, il perd l’appétit et souffre d’insomnie.

Si à présent le conflit est résolu, débute instantanément la phase de guérison avec œdème du foyer de Hamer (pris à tort pour une tumeur cérébrale), un état de vagotonie durant lequel le patient est épuisé mais avec les extrémités chaudes, un bon appétit et un bon sommeil. Ici aussi, selon les tissus, il y aura perte ou gain de matière organique, un gain s’il s’agit de combler une perte antérieure (déminéralisation dans l’os, ulcération dans une artère) ou une perte pour résorber une tumeur ou un kyste apparu durant la phase active. Cette deuxième phase correspond à toutes les “maladies chaudes” de la médecine conventionnelle, ce qui signifie que toutes les phases de guérison s’accompagnent de symptômes mai interprétés et trop souvent supprimés coûte que coûte par des moyens délabrants (chimiothérapie intensive, radiothérapie, chirurgie) alors que la personne est en train de guérir! Le plus grave est l’effet dévastateur du diagnostic, c’est-à-dire le nouveau conflit et l’effondrement consécutifs à l’annonce d’une “maladie” qui n’est bien souvent que le signe certain de la guérison. On peut affirmer que 90% des aggravations et des récidives sont dues à la médecine scientifique, profondément nocive dès lors qu’elle ne tient aucun compte de l’affectivité des malades.

Songe-t-on au ressenti de celui à qui l’on dit “tumeur” (tu meurs)? La plupart des maladies courantes, accompagnées de symptômes bien visibles comme la douleur, des crampes ou des parésies, des vertiges ou des saignements, correspondent à des processus de restauration organique commandés par le cerveau, qu’il suffirait de surveiller et de contrôler en rassurant le patient pour aboutir tout naturellement à la guérison. Ainsi, toutes les maladies dites “infectieuses”, l’infarctus du myocarde et la leucémie sont des phases de guérison qu’il est possible de prévoir et d’atténuer dès lors qu’une anamnèse bien menée aura permis de situer précisément la nature, l’intensité et la durée du conflit subi, ce qui n’est possible que si les médecins prennent enfin le temps d’écouter leurs patients, et d’entendre ce que “le mal a dit”. Bien entendu, on peut souffrir et mourir en phase de guérison, si un conflit trop long et trop intense n’a pu être dit et solutionné à temps. La reconnaissance de la “médecine nouvelle” permettrait de réduire considérablement cette occurrence, à condition toutefois de reconnaître la valeur et d’utiliser les médecines non conventionnelles dans le suivi des patients. C’est ici mon premier point de désaccord inconciliable avec Hamer, qui, à l’évocation de l’homéopathie, lève les yeux au ciel et produit un jugement qu’un Abgrall ne renierait pas!

La troisième loi biologique concerne le système ontogénétique des tumeurs et équivalents de cancer.

Elle explique pourquoi une tumeur ou une nécrose apparaît dans un organe et non dans le voisin. Le point de départ est ici l’origine embryologique des tissus organiques. Peu après la fécondation, trois feuillets s’individualisent, l’ectoderme, le mésoderme et l’endoderme, à partir desquels vont se développer tous nos tissus et organes, avec des relais nerveux situés respectivement dans le cortex, le cervelet et le tronc cérébral. Selon la nature du DHS ou conflit initial (peur de manquer, perte d’un emploi, conflit mère-enfant, humiliation, dévalorisation, lutte territoriale…), c’est une zone bien précise du cerveau qui sera court-circuitée (le foyer de Hamer), et donc un tissu bien précis qui sera atteint, “cancérisé”. Hamer ne s’est jamais trompé! Connaissant l’un des trois éléments — la nature du conflit ou la localisation du FH visible au scanner ou la localisation organique du cancer — il peut déduire à coup sûr les deux autres. Ainsi un cancer du testicule correspond à un grave conflit de perte.

Les tissus dérivés de l’endoderme (commandés par le tronc cérébral) et du mésoderme ancien (commandé par le cervelet) développent des tumeurs durant la phase active du conflit et les résorbent par voie microbienne durant la phase de guérison. A l’inverse, les tissus dérivés du mésoderme nouveau (moelle du cerveau) et de l’ectoderme (cortex) perdent de la substance durant la phase active (ulcère, nécrose) et la reconstituent durant la phase de guérison, ce qui est pris à tort pour un cancer. En référence à la deuxième loi, cela signifie qu’il n’existe pas de tumeurs “bénignes” ou “malignes”, mais seulement des moments différents dans le déroulement d’un processus biphasique parfaitement cohérent, lequel a jusqu’ici totalement échappé à la médecine pasteurienne. Une tumeur poussée en phase active sera résorbée, éliminée ou enkystée en phase de guérison, tandis qu’une prolifération cellulaire en phase de guérison correspond toujours à la réparation d’une nécrose ou d’une ulcération induite par le conflit actif. Le plus délicat est la prise en charge d’un malade en phase active, car il faut dialoguer longuement afin de situer l’origine précise de son conflit, lui en faire prendre conscience et trouver une solution pratique. Durant la phase de guérison, il faut expliquer et rassurer, prévoir et contrôler les symptômes désagréables et parfois très graves qui se produisent à mi- parcours (Hamer parle de “crise épileptoïde”, dont l’infarctus est un exemple), sans induire de nouveaux conflits (dévalorisation, peur de mourir ou de rester invalide) et sans détruire l’organisme avec des méthodes lourdement iatrogènes.

La quatrième loi est relative au système ontogénétique des microbes.

Cette loi détruit à elle seule tout le mythe pasteurien et ses conséquences. Pas étonnant que Hamer, comme tant d’autres, ait autant d’ennuis! Toutes les maladies infectieuses, sans exception, sont des processus de guérison, le passage critique d’un cap comme nous le montre clairement l’exemple des maladies infantiles. Selon le tissu et donc l’aire cérébrale concernés, ce sera telle ou telle famille microbienne qui interviendra, par exemple les mycobactéries (tuberculose) pour résorber les tumeurs compactes du poumon ou de l’intestin apparues lors de peurs viscérales, telles que la peur de mourir ou celle de manquer de l’essentiel.

Et les épidémies me direz-vous? A quoi je répondrai: n’existe-t-il pas des conflits collectifs générés par l’incertitude sociale, l’exclusion, les guerres, et aggravés par les famines ici, la surmédicalisation ailleurs? Les virus, d’apparition relativement récente, sont en relation avec les tissus dérivés de l’ectoderme, lesquels réagissent à ces multiples conflits de territoire qui ont engendré et engendrent tant de rancœur et tant de haine. Nous sommes les créateurs de notre réalité, de nos maladies comme de nos guérisons. Il suffirait aujourd’hui d’en prendre conscience pour qu’une planète entière entre en phase de guérison.

La cinquième loi est la “Loi de compréhension” .

Elle résume l’ensemble: “Ce que nous avons appelé jusqu’à ce jour, à tort, ‘maladie’ est en vérité le bon sens biologique, un programme spécial de la nature” (Hamer).

Cette présentation succincte reflète bien mal l’ampleur d’une telle vision, dont beaucoup d’aspects restent encore à éclaircir. Je peux témoigner personnellement du bien-fondé de cette approche, chez l’homme comme chez l’animal. Il est courant de voir un animal de compagnie prendre à son compte les conflits de ses propriétaires, ou un jeune enfant ceux de ses parents, et les manifester sous forme de “maladies” plus ou moins graves. Entre autres les allergies, l’eczéma et l’asthme, les troubles intestinaux, les troubles du comportement, relèvent le plus souvent de l’insécurité affective, avec bien sûr de multiples facteurs favorisants ou aggravants comme les vaccinations, l’alimentation industrielle, les pollutions électromagnétiques et audiovisuelles.

Revenons plus en détails à la loi d’airain du cancer :

La “loi d’airain du cancer”

En interrogeant patiemment des centaines de cancéreux et en étudiant les dossiers médicaux de milliers d’autres, le docteur Hamer est arrivé aux conclusions suivantes :

1/ Tout cancer, quelles que soient sa nature et sa localisation, est déclenché par un choc psychique brutal, un conflit aigu et dramatique vécu par le sujet dans un isolement complet qui ne permet pas (pour des raisons psychologiques, sociales ou pratiques) de s’en ouvrir à d’autres et qui continue d’obséder le patient jour et nuit, le plongeant en permanence dans un état de tension appelé sympathicotonie (hyper-activité du système sympathique).

2/ Ce conflit provoque l’altération d’une zone du cerveau correspondant très précisément à la teneur subjective du conflit et observable au scanner. De façon imagée, c’est un peu comme si le choc trop violent avait fait “fondre les plombs” du circuit neuronal chargé de le transformer en impulsions nerveuses. L’organe ou la partie d’organe dépendant de cette zone cérébrale altérée (toute zone du cerveau étant en correspondance très précise avec une partie du reste du corps) sera donc privée d’informations cohérentes et commencera à évoluer de façon anarchique : c’est le début du cancer. Exactement comme lorsque le commandant d’un bataillon est tué : les soldats ne savent plus quoi faire, les uns restant sur place, d’autres partant vers le nord, le sud, l’est ou l’ouest. C’est la “débandade”, et les cellules se trouvent livrées à elles-même, ce qui est la caractéristique de toute cellule cancéreuse.

La teneur subjective du conflit (par exemple peur de la mort, dévalorisation de soi, conflit de territoire, conflit “du nid”, conflit à coloration sexuelle…) déterminera donc à la fois la localisation du “foyer de Hamer” dans le cerveau et la localisation du cancer dans le corps.

Hamer parle de “triade constamment synchronisée, PSYCHISME-CERVEAU-ORGANE”, que l’on peut comparer à la triade programmeur-ordinateur-périphériques.

Quant au déclenchement du processus cancéreux, il ne pourra se faire que si le choc présente les caractéristiques suivantes : brutal, imprévisible, vécu de façon dramatique et isolée, source de conflit intérieur obsessionnel… Tout autre type de trouble psychique n’entraînera pas, toujours selon Hamer, de croissance cancéreuse.

3/ Dès que le conflit cesse (soit spontanément, soit à la suite d’une solution d’ordre pratique ou psychologique), le sujet passe en para-sympathicotonie (hyperactivité du système parasympathique, mis en jeu lors de toute convalescence, appelée également vagotonie, le nerf vague étant le principal élément du réseau parasympathique) : la zone perturbée du cerveau commence alors à se régénérer et redonne des ordres cohérents à la région du corps qui lui correspond. Les cellules arrêtent de proliférer anarchiquement et le cancer est stoppé.

En fait, il faut un certain temps au foyer cérébral comme à la tumeur organique pour se régénérer : cela nécessite la mise en œuvre des processus de réparation, qui s’accompagnent d’un œdème (appel de liquide autour des zones lésées, foyer cérébral et tumeur organique) dont le rôle, en écartant les mailles des tissus cellulaires, est de permettre le passage des cellules de nettoyage et de restauration. Il joue, en quelque sorte, le rôle d’un échafaudage pour la remise en état d’un immeuble. Cet œdème rend le foyer de Hamer très facile à voir au scanner, du fait de l’augmentation de son volume. La tumeur, dans le corps, va également augmenter de volume et sera plus facilement repérable.

Mais cette augmentation de volume n’a pas que des effets bénéfiques et peut comprimer des zones voisines du cerveau ou du corps, provoquant des troubles parfois graves, qui poussent le patient à consulter. Le médecin observera des cellules “atypiques” et concluera à l’existence d’un cancer actif, alors qu’il ne s’agissait que d’un cancer en voie de destruction. Le choc de cette nouvelle est tel qu’un nouveau conflit (peur de la mort) survient chez le patient qui développe ainsi un nouveau cancer (sous forme de “taches rondes” dans les poumons)… Ce qui fait dire au docteur Hamer que les “métastases” (résultant de la dissémination de cellules cancéreuses par voie sanguine dans d’autres endroits du corps à partir de la tumeur initiale) n’existent pas. D’ailleurs, hormis lors d’interventions chirurgicales sur la tumeur elle-même, aucune analyse sanguine sur les milliards réalisées n’a jamais permis, toujours selon Hamer, de mettre en évidence la moindre métastase.

Cette approche est donc révolutionnaire à plus d’un titre et il n’est pas étonnant que le corps médical ait tendance à la rejeter (le docteur Hamer a subi plusieurs attentats, procès et tentatives d’internement psychiatrique…) [Il a même fini par être mis en prison et vient tout récemment d’en sortir (en février 2006)]. Elle remet totalement en question la cancérologie officielle et même la médecine entière, qui ne peut plus être une médecine de l’organe, mais une médecine de la “triade psychisme-cerveau-organe”.

Le cancer ne peut être guéri que par une réharmonisation des rapports du sujet avec lui-même et avec son environnement, ce qui nécessite de la part du thérapeute de s’intéresser à la vie de son patient. Mais l’exigence de rendement exclue le plus souvent cette possibilité…

Les types de conflits  :

1) – conflits interpersonnels (avec les autres) : conflits familiaux ou d’intérêt…

2) – “conflits-soucis” (à cause des autres ou pour les autres) : enfants à charge, amis, proches, animaux qu’on aime… C’est souvent dans ce type de conflit que se trouve le tiraillement entre deux décisions contraires ou la culpabilité, après coup, d’avoir mal agi ;

3) – conflits intrapersonnels (avec soi-même) : considérations morales, scrupules. Sentiment d’avoir été souillé, trahi. Honte, complexe d’infériorité, dévalorisation de soi. Perte de “territoire de responsabilité”, perte d’identité, perte de la reconnaissance des autres, etc. ;

4) – conflits de peur (peur animale, instinctive, ou peur réfléchie d’un avenir proche ou lointain) : peur de manquer, peur de la mort, peur d’un danger indéfini, peur de ne pouvoir s’enfuir, etc.

Et les cinq types de thérapie :

1) – la solution pratique,

2) – l’entretien psychologique,

3) – la suggestion,

4) – l’appui suggestif de l’entourage,

5) – la reconversion socio-familiale.

En d’autres termes, on peut résoudre intégralement un conflit en se débarrassant du problème (trouver une solution concrète, ou fuir sa source). Mais lorsque ceci est impossible, on ne peut survivre qu’à condition d’en éliminer le caractère conflictuel, c’est-à-dire de changer son point de vue (par exemple, accepter le décès d’un être cher, pardonner à son ennemi…), ce qui peut nécessiter un soutien psychothérapeutique. Ainsi, si l’animal n’a pas d’autre choix que la solution concrète pour résoudre son conflit (une nouvelle portée pour la chienne, par exemple), l’homme, lui, dispose également des ressources de l’abstraction (réflexion, psychothérapie…) quand une solution pratique n’est pas envisageable (décès d’un être cher, par exemple).

*******************

Pour aller plus loin, je vous propose quelques lectures sur le blog de Jean-Jacques Crèvecoeur.

D’abord, le récit de sa rencontre avec le Dr Hamer : ICI

Un cas de cancer du sein, qui malheureusement se termine mal : ICI.

Plusieurs sites pour aller plus loin :

Psychosomatique et cancer

La médecine germanique

Et une vidéo : “Seul contre tous – la vie et l’œuvre du Dr Hamer” : 

Trouvé sur Bistro Bar Blog

Voilà un article très intéressant bien utile pour comprendre comment tout fonctionne. De nos jours la médecine dite “classique” a pris un autre chemin le plus souvent celui du profit et ne s’intéresse pas vraiment à chaque personne en particulier.  Il faut donc une autre approche de la maladie bien plus proche de l’humain. Certains médecins l’ont compris, certaines médecines aussi…

mandalalaluna450 (1) Etincelle

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One thought on “GENÈSE DU CANCER (ET DES MALADIES) SELON LE DR HAMER

  1. Dr Hamer, précurseur du bio-décodage. Un grand monsieur qui n’a pas été “compris”, dans le sens où de nos jours, la médecine allopathique se refuse de “croire” à la génèse de toutes maladies, parce que cela remettrait trop de choses en question, et … malheureusement il faut le dire, rapporterait moins d’argent aux hopitaux, cliniques, etc… Mais nous y viendrons, cela mettra le temps qu’il faudra… Bonne journée et merci pour cet article 🙂

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