LES ARBRES MORTS NE POURRISSENT PAS À TCHERNOBYL, ET C’EST UN VRAI DANGER….

La catastrophe de Tchernobyl qui a eu lieu en 1986, et dont les nucléocrates ont tenté de minimiser les effets sur les populations, en faisant comme en France, stopper le nuage radioactif aux frontières, commence après 30 ans à montrer les effets des radionucléides. Les polémiques sur ces effets sont nombreuses et variées (voltigeur).

On nous montre, reportage à l’appui le « Paradis » Ukrainien, où la nature aurait repris ses droits. Les images montrent un paysage luxuriant, riche en bio-diversité, avec des animaux en apparente bonne santé. Les générations d’animaux seront affectées dans le temps, avec des mutations génétiques et comme pour les bébés Ukrainiens des monstruosités vont apparaitre.


On sait tous que cette catastrophe est toujours en cours, et ce n’est pas un sarcophage aussi sophistiqué soit il, qui va résoudre le problème.

Il y a toujours 130 tonnes de déchets radioactifs qui resteront mortels pendant quatre millions d’années. Si les arbres ne pourrissent pas, en cas de gigantesques incendies la radioactivité se propagera inexorablement.

Une nouvelle découverte qui fait froid dans le dos en provenance du site tristement célèbre de Tchernobyl. Près de trente ans après cette catastrophe nucléaire, l’une des plus grosses de l’histoire avec Fukushima, des chercheurs ont constaté que «les arbres morts, les plantes et les feuilles sur le site contaminé ne se décomposent pas à la même vitesse» que les plantes poussant ailleurs dans le monde, résume NBC.

Publiés dans le journal Oecologia, ces résultats prouvent que l’ensemble des êtres vivants situés à proximité du funeste site ont été affectés par la radioactivité: humains, animaux, végétaux mais aussi insectes, microbes ou fungi, un champignon impliqué, à l’instar des insectes ou des microbes, dans le processus naturel de pourrissement de la matière.

Comme l’explique le site The Smithsonian, ces «décomposeurs» ont aussi souffert de la catastrophe. Pour le vérifier, les deux chercheurs à l’origine de l’étude, Tim Mousseau, de l’université de Caroline du Sud aux Etats-Unis et Anders Møller de Paris-Sud, ont rempli 600 petits sacs de feuilles non-contaminées, pour les déposer à différents endroits, avec ou sans radiation.

Les résultats sont saisissants, à en croire le Smithsonian:

«Dans les zones sans radiation, 70% à 90% des feuilles avaient disparu après un an. Mais dans des zones avec plus de radiations, les feuilles gardaient près de 60% de leur poids d’origine.»

…….. […] Lire la suite

Les loups radioactifs de Tchernobyl

Invité de Bob vous dit toute la vérité, Jean Pierre Petit, Astrophysicien, ancien chercheur au CNRS, et un des pionniers en recherche expérimentale, nous explique le danger de Fukushima, autre catastrophe qui va impacter de manière plus que durable, nos vies.

On nous vend l’énergie nucléaire, comme la meilleure et la plus sure. Avec nos 58 réacteurs, et la vétusté des installations, la France n’est certainement pas à l’abri d’un désastre majeur. On pourra épiloguer des heures, le nucléaire est dangereux, nous sommes capables de construire des centrales, mais pas d’en gérer les déchets. On ne sait pas quoi en faire, ni où mettre en toutes sécurité ces bombes à retardement qui resteront mortelles pour des milliers d’années.

Un site d’enfouissement est en cours de construction à Bure, les habitants n’en veulent pas et on les comprend, le récent accident en Amérique du centre de stockage américain de déchets nucléaires militaires WIPP, seul site souterrain en fonctionnement au monde (depuis 15 ans), a de quoi remettre en question toute la filière de l’enfouissement ! Malheureusement Bure n’est pas le seul site, dans les sous-sols de Stocamine, la bombe à retardement alsacienne, pose problème, puisque le site doit aujourd’hui être définitivement fermé. A partir du 1er avril, une partie de ces déchets sera remontée à la surface tandis que le reste sera confiné.

Alors on s’active sous terre : une immense machine racle les sols, soulevant une épaisse poussière salée, tandis qu’un tracto-chargeur transporte les minerais et déblais. « Il faut agrandir les galeries, aplanir les sols, renforcer les soutènements, installer des lampes et des téléphones de secours avant de commencer à déstocker, énumère Alain Rollet, PDG de StocaMine. Ces opérations sont dangereuses : le risque minier se cumule au risque toxique, sans oublier que la mine est classée comme épisodiquement grisouteuse. »…[…]

Merci à Planète-Bleue

En savoir plus:

Les mutations dans la région de Tchernobyl par Solange Fernex, d’après un document Ukrainien.

Tchernobyl, quelques faits dérangeants: par Belle Belbeoch (GSIEN)

I – Remarques préliminaires à propos du bilan sanitaire officiel de la catastrophe de Tchernobyl

II – Les liquidateurs

[…] la suite sur dissidents-média

10 mythes sur l’accident de Tchernobyl ,article écrit en 2009 soit, trois ans après la catastrophe, il faut considérer qu’il n’y avait pas suffisamment de données pour être objectif.

Les accidents de Tchernobyl et de Fukushima, n’ont pas amené l’humanité à renoncer au nucléaire par La Voix de la Russie

Réseau Sortir du Nucléaire toutes les actus sur le sujet

 

Trouvé sur les moutons enragés

mandalalaluna450 (1)Etincelle

 

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